Normale Ansicht

Coupures d’eau et d’électricité : le président Saïed évoque une opération de déstabilisation

Von: tmps
27. August 2026 um 10:39

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, mercredi, au palais de Carthage, une réunion à laquelle ont pris part la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, le ministre de l’Équipement et de l’habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari et le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh.

La réunion s’est déroulée également en présence des PDG de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) et de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).

D’emblée, le chef de l’État a abordé le phénomène des coupures d’eau et d’électricité qui frappent actuellement  plusieurs régions du pays, soulignant suivre la situation en continu et saluant les efforts déployés par les agents de ces deux entreprises, lit-on dans un communiqué de la présidence de la République.

Il a dans ce contexte refusé de considérer la récurrence des incidents survenus récemment dans plusieurs secteurs et régions comme étant de « simples faits isolés ».

Il a à ce propos révélé que les enquêtes ont établi que les coupures d’eau et d’électricité dans de plusieurs régions du pays n’étaient pas le résultat de « pannes ordinaires », mais plutôt « d’actes de sabotage délibérément planifiés » dans le dessein d’attiser les tensions, de propager mensonges et rumeurs, et de priver les citoyens de leur droit à accéder aux services les plus élémentaires.

Par ailleurs, le chef de l’État a affirmé que « les ennemis de la patrie et leurs alliés sont désormais démasqués », soulignant que que tant que le front intérieur demeure compact et que la conscience citoyenne reste élevée malgré toutes les tentatives de déstabilisation, « ces plans criminels seront voués à l’échec, quelle qu’en soit l’origine ».

Tout en rappelant que « le peuple tunisien n’a plus besoin aujourd’hui de « simples communiqués » mais plutôt « d’actes », le chef de l’Etat a estimé qu’il y a des moments dans la vie des nations et des peuples où il est plus que jamais nécessaire de faire le tri.

Ces moments, a-t-il conclu, sont décisifs et  « fondateurs d’une histoire nouvelle ».

 

L’article Coupures d’eau et d’électricité : le président Saïed évoque une opération de déstabilisation est apparu en premier sur Le Temps News.

Rentrée scolaire : le plus dur commence pour le CSEE 

Von: tmps
27. August 2026 um 08:27

Par Kamel ZAIEM

 

Avec les dernières plaintes de la Fédération de l’enseignement secondaire, on peut dire que le travail de terrain commence, déjà, pour le Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement et que le Chef de l’Etat, Kaïs Saïed, avait raison d’accélérer la mise en place d’une telle structure qui aura à résoudre, sans se substituer au ministère de l’Education, de tels problèmes sans attendre, à chaque fois, le début de l’année scolaire pour agir.

 

On s’y attendait un peu et ce qui s’est passé, à trois semaines de la rentrée scolaire, était prévisible. En effet, le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Mohamed Safi, a dénoncé l’exclusion de la partie syndicale par le ministère de l’Éducation des préparatifs de la prochaine rentrée scolaire, estimant que «le ministère conduit cette rentrée vers une impasse», selon ses termes.

Mohamed Safi a indiqué que le manque potentiel d’enseignants et de personnel éducatif ne concerne pas uniquement les enseignants, mais l’ensemble des corps éducatifs, notamment le primaire, le secondaire, les surveillants et le personnel administratif.

Il a rappelé que le dernier chiffre communiqué par le ministère de l’Éducation, lorsqu’il était encore en concertation avec les structures syndicales, faisait état d’un déficit de 5.000 agents.

«Même en l’absence de chiffres sur le déficit potentiel pour la prochaine rentrée, plusieurs indicateurs confirment l’existence de ce manque», a-t-il affirmé. Il a notamment cité la surcharge des classes, avec plus de 40 élèves par classe dans certains cas, ainsi que la possibilité de voir des enseignants affectés à plusieurs établissements et l’augmentation du nombre d’heures de travail.

A vrai dire, une telle situation, si elle est confirmée, ne peut pas aider à développer la qualité de l’enseignement, aussi bien pour le primaire que pour le secondaire, et des solutions doivent être trouvées pour permettre une année scolaire réussie et enrichissante.

 

Pour le ministère, tout va bien…

Face à ces déclarations peu rassurantes, nous avons attendu la réponse du ministère de tutelle et sa réaction n’a pas trop tardé. Lors d’une intervention médiatique, le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, avait assuré que les préparatifs de l’année scolaire 2026-2027 avançaient à un rythme soutenu afin de garantir une rentrée régulière, sans postes vacants dans les corps éducatifs, avec des infrastructures prêtes et des manuels scolaires disponibles dans les délais.

Le ministre avait souligné que le dossier des ressources humaines faisait l’objet d’une attention particulière, affirmant la volonté de couvrir l’ensemble des besoins en personnel enseignant, administratif et d’encadrement.

Le gouvernement travaille également depuis plusieurs mois à finaliser les préparatifs nécessaires afin d’éviter tout déficit susceptible d’affecter le déroulement normal des cours ou la qualité de l’enseignement, selon le ministère.

Il faut également rappeler que la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé vendredi 14 août un Conseil ministériel restreint consacré aux préparatifs de la rentrée scolaire, universitaire et de la formation professionnelle 2026-2027.

La réunion a porté notamment sur la préparation des différents secteurs concernés et sur les mesures à prendre pour assurer une rentrée réussie. La Cheffe du gouvernement a appelé à réduire la surcharge des classes, améliorer la répartition des élèves et renforcer les extensions et créations d’établissements nécessaires, afin d’améliorer les conditions d’enseignement et de parvenir à un meilleur équilibre entre les établissements éducatifs.

 

Eviter les problèmes de l’année passée

Certes, il est bon de constater que la Cheffe du gouvernement, en anticipant l’organisation d’une telle réunion, a bien fait pour éloigner d’éventuelles mauvaises surprises, mais il faut également rappeler que de tels problèmes  étaient d’actualité il y a exactement une année, aussi bien pour l’enseignement secondaire que pour celui du primaire.

L’année passée, le constat était peu rassurant, un mois après la rentrée. Plusieurs écoles primaires des différentes régions du pays enregistraient un manque d’enseignants, soulevant l’indignation des parents d’élèves. Les postes vacants se comptaient par milliers, selon le syndicat de l’enseignement primaire (près de 10 mille !) alors que la commission tripartite (UGTT-ministère de l’Education et l’Institut Arabe des Droits de l’Homme) chargée du dialogue sur la réforme du système éducatif n’a pas encore tranché sur la question de la sixième année.

On se rappelle même les appels des parents d’élèves de différentes écoles du Grand Tunis qui dénonçaient le manque d’enseignants qui perdurait depuis presque un mois, surtout pour les classes de la sixième année.

De même, dans plusieurs écoles, les emplois du temps n’étaient pas encore définitifs et changeaient d’une semaine à l’autre alors que le changement des enseignants et de leurs exigences en matière de fournitures scolaires était aussi monnaie courante, selon les élèves.

C’est dire que la persistance de ces problèmes n’a plus sa raison d’être puisque la réunion présidée par la Cheffe du gouvernement aurait touché à tous ces détails pour tout remettre en place avant les trois coups de la rentrée scolaire.

 

Que peut faire le CSEE ?

Le communiqué de la Fédération de l’enseignement secondaire et la réponse du ministère de l’Education confirment que le problème doit être réglé, logiquement, entre ces deux structures, sans avoir besoin d’autres intermédiaires. Or, lorsqu’il s’agit de postes vacants d’enseignants, de classes chargées ou de programmes remodelés au gré d’un enseignant ou d’un autre, l’avis du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement serait très utile, surtout pour définir, de manière générale, certaines règles sans entrer dans les détails. Il sert également à être un partenaire très utile en matière de consultation et de concertation pour débloquer certaines situations complexes entre le ministère de tutelle et les syndicats de l’enseignement.

C’est ce qui nous ramène à certaines interrogations posées par des experts en la matière qui se demandaient si le Conseil va superviser la réforme à venir par l’intermédiaire de ses commissions spécialisées et de ses séances plénières, ou s’il va se contenter de donner son avis sur les résultats du travail d’autres parties au sein des ministères concernés ou des organismes politiques, syndicaux, académiques ou autres.

La présence du CSEE dans les divers points de discorde entre les autres parties concernées vient d’ailleurs d’être rappelée par certains parlementaires qui ont discuté d’un projet de loi portant sur la réduction du temps scolaire pour le cycle primaire. Un projet qui a été officiellement présenté et qui s’inscrit dans une vision globale de développement des ressources humaines en Tunisie, d’où l’importance de la participation des hautes instances. 

Lors de la même réunion, un autre député a assuré qu’une nouvelle vision est en cours d’élaboration, ajoutant que l’allègement des contenus pédagogiques constitue également une priorité du Conseil supérieur de l’éducation et de l’Enseignement. 

Aujourd’hui, en matière d’enseignement, la Tunisie ne doit plus se heurter à de telles difficultés. Avec la présence de hautes compétences au ministère et la contribution du CSEE, le moment est venu pour passer la vitesse supérieure. Toutefois, ce qui a été révélé par le syndicat de l’enseignement secondaire concernant la non-implication des syndicats dans les préparatifs de la prochaine rentrée scolaire est assez inquiétant car le ministère doit impliquer toutes les parties prenantes pour pouvoir prendre les décisions qui s’imposent et qui ne posent de problèmes à aucune des parties, et pour assurer des relations solides de partenariat afin d’éviter les tensions et les éventuelles mauvaises surprises, d’autant plus que la concertation a toujours été un outil précieux pour garantir les meilleures conditions de réussite pour l’année scolaire.

Et si certains pensent que les problèmes relevés par le syndicat ne dépassent pas le cadre des consultations entre la partie syndicale et le ministère, nous estimons que l’intervention du CSEE, surtout lorsque le dialogue se trouve bloqué, est à apprécier pour débloquer la situation, sans que le Conseil se substitue à aucune des parties en présence. Et c’est pour cette raison que nous pensons que le rôle du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, tel que préconisé par le Chef de l’Etat, ne se limite pas au travail académique et doit toucher à tout ce qui met en place un enseignement de haut niveau dans des conditions satisfaisantes pour toutes les parties concernées.

 

L’article Rentrée scolaire : le plus dur commence pour le CSEE  est apparu en premier sur Le Temps News.

Tataouine : 100 % du cheptel bovin vacciné contre la fièvre aphteuse

Von: tmps
26. August 2026 um 09:25

Depuis le début 2026, les services vétérinaires du commissariat régional du développement agricole de Tataouine ont vacciné l’intégralité du cheptel bovin contre la fièvre aphteuse et la dermatose nodulaire contagieuse.

Taux de couverture : 100 %. La coordination avec les vétérinaires privés agréés a été déterminante.

Pour les petits ruminants, les campagnes se poursuivent dans toutes les délégations du gouvernorat, en lien étroit avec les autorités locales.

Quatre maladies sont visées : la fièvre aphteuse, la brucellose, la variole ovine et la peste des petits ruminants.

Les chiffres sont éloquents : 450 000 têtes ovines et caprines vaccinées contre la fièvre aphteuse, soit 84 % du cheptel ciblé.

Pour la variole ovine et la peste des petits ruminants, 410 000 têtes ont reçu le vaccin, soit 77 % de l’objectif fixé.

S’agissant de la vaccination des camélidés contre la variole, elle se poursuit en coordination avec l’Office de l’élevage et des pâturages. Au cours de cette a

L’article Tataouine : 100 % du cheptel bovin vacciné contre la fièvre aphteuse est apparu en premier sur Le Temps News.

Paris : 34 masculinistes convoqués devant la justice

07. August 2026 um 10:38
Ils sont tous des utilisateurs d’un canal Telegram. Ils sont convoqués entre le 18 novembre et le 6 janvier devant le tribunal de Paris. En bref 34 utilisateurs d’un canal Telegram masculiniste sont convoqués devant le tribunal de Paris. 45…

L’article Paris : 34 masculinistes convoqués devant la justice est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Demografie: Stillstand des Bevölkerungswachstums in Tunesien bis 2054

16. Mai 2026 um 13:15

Das Nationale Institut für Statistik (INS) prognostiziert, dass die tunesische Bevölkerung im Jahr 2030 etwa 12,16 Millionen Einwohner erreichen wird, gegenüber 11,97 Millionen im Jahr Mehr

Der Beitrag Demografie: Stillstand des Bevölkerungswachstums in Tunesien bis 2054 erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

Henri Hourcade, directeur général Air France : « La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie »

« La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie », déclare Henri Hourcade, directeur général Air France (France, Afrique du Nord, Ouest et centrale, Caraïbes et Océan Indien). Interview.

Quelles sont aujourd’hui les ambitions d’Air France pour le marché tunisien et comment voyez-vous l’évolution de la présence de la compagnie dans le pays ?

La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie, un marché important pour Air France. Afin de consolider notre présence sur Tunis, nous avons déployé un nouvel avion depuis le 27 octobre dernier. Il s’agit de l’Airbus A220 qui va monter en charge d’ici l’été prochain pour arriver à une desserte uniquement en Airbus A220 qui représente le fer de lance de la modernité des produits d’Air France. Sa capacité est de 148 sièges et il dispose d’une configuration de 2-3 sièges par rangée. Parmi les cinq sièges par rangée 4 sont soit du côté du couloir ou du hublot. C’est un avion extrêmement apprécié par les clients.

Sur Tunis, nous avons déployé un nouvel avion depuis le 27 octobre dernier

Cet avion est également écologique puisqu’il consomme moins de carburant et avec des émissions de CO2 de moins de 20% en comparaison avec la génération précédente de la famille Airbus, d’autant plus que le confort en cabine est plébiscité par nos clients. Il y a en outre moins de nuisances sonores à bord jusqu’à 50% en moins toujours par rapport aux Airbus de la génération précédente.

C’est vraiment l’avion moyen-courrier sur lequel Air France parie. Il représente le premier levier de décarbonation du groupe reposant sur le renouvellement de la flotte pour le moyen-courrier et l’Airbus A350 dans la flotte long-courrier. Nous le déployons sur Tunis avec beaucoup de fierté et pour le plus grand bonheur de nos clients, sachant que l’avion moyen-courrier est aujourd’hui le plus apprécié en termes de confort cabine.

L’A220 est vraiment l’avion moyen-courrier sur lequel Air France parie

Un autre service qui va avec la modernité est le Wifi à bord. Air France est la première compagnie aérienne à avoir un contrat avec Starlink qui permet une meilleure qualité d’accès pour une compagnie aérienne au monde et de couverture de connexion sur toute la planète. Nous aurons 30% des avions équipés de Wifi d’ici la fin de l’année en cours, sachant que nous sommes actuellement à une vingtaine d’avions déjà équipés de Wifi entre moyen et long-courriers. La flotte en sera équipée en totalité à la fin de 2026.

Nous sommes actuellement à une vingtaine d’avions déjà équipés de Wifi

L’accès sera gratuit pour tout le monde, quelle que soit la classe. Il suffit d’être adhérent au programme Flying Blue pour en bénéficier. Ce service, très attendu par les clients, est majeur parmi les innovations des compagnies aériennes.

Peut-on s’attendre à de nouveaux services ou à des évolutions majeures dans l’offre de produits d’Air France à destination ou au départ de la Tunisie ?

Outre le Wifi à bord que je viens de mentionner, Air France continue sa montée en gamme. 2025 est l’année de déploiement des nouvelles cabines et suites La Première avec les destinations Los Angeles, New York, Miami et Tokyo-Haneda. Cette nouvelle offre est accompagnée par une gastronomie exceptionnelle et un parcours sol complètement privatif et unique pour lequel depuis plusieurs années nous avons été régulièrement récompensés par le prix du Meilleur salon « La Première » au monde.

management-air-france-tunis

A Tunis, Henri Hourcade (au centre) avec Nadia Azale (DG pour l’Afrique du Nord, Sahel et Côte Ouest) et Olivier Dubus, directeur pays (Tunisie-Algérie) d’Air France.

Sur la cabine affaires long-courrier, nous mettons en place le surmatelas en association avec Sofitel avec la porte coulissante pour plus d’espace privatif. De plus, nous continuons à investir sur les salons. Après celui de Charles de Gaulle au Terminal 2E Hall K qui était un investissement très important pour Air France au début de l’année, nous avons également investi dans deux salons américains à Chicago et à Boston.

Nous sommes, par ailleurs, avec la décarbonation dont nous consacrons chaque année un milliard d’euros pour le renouvellement de la flotte.

 Comment l’introduction du NDC va-t-elle transformer l’expérience de réservation pour vos clients et partenaires locaux ?

Ce sujet est essentiel pour Air France. Il s’agit, en réalité, d’une évolution de toute l’industrie aérienne et pas uniquement pour notre compagnie. En fait, NDC est un moyen pour mettre à disposition de nos partenaires agences de voyage les innovations tarifaires qui, sans NDC, ne seraient disponibles que sur le web étant donné qu’elles ne sont pas compatibles avec les anciennes technologies de GDS.

La solution NDC est aussi une technologie de partenariat permettant d’accéder aux tarifs qui ne traversent pas les écrans verts de GDS comme la tarification dynamique. Celle-ci est un moyen d’avoir accès à des tarifs plus compétitifs sur Air France. C’est seulement sur NDC et grâce à cette solution que les agences de voyage partenaires peuvent les vendre à leurs clients.

A propos du NDC: A travers NDC, Air France et KLM proposent aux agences tunisiennes et à leurs clients de nouveaux services innovants

Il s’agit également d’accéder aux promotions qui sont disponibles uniquement sur le canal web et NDC. C’est un mouvement qui avance bien. Nous sommes sur des niveaux de pénétration qui avancent vite en Europe et également en Tunisie. Nous continuerons en permanence à avancer sur les fonctionnalités pour que les produits soient disponibles et faciles à vendre. Nous travaillons aussi avec nos partenaires agrégateurs de contenu de GDS ou des interfaces tierce pour que les agences aient accès à des systèmes d’agrégation de contenu NDC qui fonctionnent bien.

Air France œuvre à renforcer son offre long-courrier. Quelles sont les perspectives pour les passagers tunisiens souhaitant voyager vers l’Asie, l’Amérique ou vers d’autres destinations lointaines ?

Nous enregistrons cet hiver une progression d’offre sur le long-courrier de 3% grâce notamment aux nouvelles ouvertures du réseau d’Air France. Les nouveautés de l’été 2025 sont maintenues comme Orlando et Riyad, deux destinations qui marchent très bien. Elles sont donc maintenues en hiver et pour les prochaines saisons.

Nous ouvrons aussi cet hiver en Thaïlande Phuket qui démarre sur les chapeaux de roue, puis Punta Cana en janvier en desserte saisonnière sur trois mois. Et pour l’été 2026, nous ouvrirons une autre destination aux Etats-Unis. Il s’agira de Las Vegas.

Flying Blue célèbre cette année ses 20 ans d’existence. Pouvez-vous nous rappeler l’importance de ce programme et les actions prévues pour marquer cet anniversaire auprès de vos clients africains ?

Il s’agit d’un programme qui rassemble maintenant beaucoup d’adhérents, près de 30 millions à travers le monde avec 40 compagnies aériennes partenaires. Il est important également de rappeler que ce programme a été pour la deuxième année consécutive primé par le prix du meilleur programme de fidélisation au monde par le site américain « Point.me ». Celui-ci est la référence mondiale de comparaison des systèmes et des programmes de fidélité. Il est basé sur les votes des clients qui sanctionnent la qualité des programmes de fidélisation, la facilité de cumuler les Miles et la prise de primes, et évaluent le large choix de primes sur l’ensemble des produits tarifaires. Nous en sommes donc très fiers.

©Destination Tunisie

Lire aussi sur le même thème:

Air France Tunis : nouvelle agence et nouveautés pour la saison hiver

L’article Henri Hourcade, directeur général Air France : « La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie » est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

❌