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Italie | Une politique migratoire qui enferme, maltraite et tue

14. August 2026 um 06:54

Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) a exprimé, dans un communiqué publié le 13 août 2026, sa profonde indignation après la mort de Lassoued Dhoui, ressortissant tunisien né le 14 janvier 1996, décédé le 10 août 2026 au Centre de permanence pour les rapatriements (CPR) de Palazzo San Gervasio, en Italie (Photo). Tout en adressant ses condoléances à la famille de la victime, l’association tunisienne basée en France exige «vérité, justice et établissement des responsabilités.»

Lassoued avait été placé dans ce CPR quelques jours avant son décès et présentait, selon les premières informations, des fragilités psychiques. Une question s’impose : comment une personne vulnérable a-t-elle pu être maintenue en rétention sans que sa santé et sa sécurité soient garanties ?

Cette mort survient dans un centre déjà visé par de graves dénonciations. Une enquête judiciaire a notamment porté sur des mauvais traitements et l’administration de psychotropes, dont du Rivotril. Une inspection de décembre 2025 signalait encore des déficiences dans la prise en charge médicale et psychiatrique, un recours massif aux psychotropes, ainsi que des insuffisances concernant les évaluations psychiatriques et la prévention du risque suicidaire.

Toute la lumière doit être faite sur l’état de santé de Lassoued, les examens réalisés, les médicaments éventuellement administrés et les raisons de son maintien en rétention.

Wissem, Ezzedine, Rabii, Lassoued : combien encore ?

Cette mort n’est pas isolée. Wissem Ben Abdellatif, 26 ans, est mort en 2021 après son passage par un CPR. Ezzedine Anani, 44 ans, est mort dans un CPR en 2022. Rabii Farhat est décédé en 2025 en prison après un passage par un CPR.

À chaque mort, quelques réactions, puis le silence. Nous refusons cette banalisation : les migrant·es ne sont pas des statistiques d’expulsion, mais des êtres humains titulaires de droits.

Où sont les autorités tunisiennes ?

Le silence des autorités tunisiennes est particulièrement préoccupant. Quand ont-elles été informées ? Quelles démarches ont-elles entreprises auprès de l’Italie ? La famille a-t-elle été informée et accompagnée ? Ont-elles demandé les résultats de l’autopsie et de l’enquête ?

Il est inadmissible que des journalistes et militant·es aient dû lancer des appels sur les réseaux sociaux pour retrouver la famille de Lassoued. La faible couverture médiatique tunisienne interroge également sur l’autocensure et l’affaiblissement du journalisme indépendant. Le silence institutionnel et médiatique contribue à banaliser ces morts.

Jusqu’à 18 mois de rétention

Nous dénonçons également l’allongement de la rétention administrative en Italie, qui peut désormais atteindre, dans certaines conditions, 18 mois. Une telle privation de liberté, sans condamnation pénale, peut avoir des conséquences dévastatrices, notamment pour les personnes psychiquement vulnérables.

La responsabilité est d’abord italienne : Lassoued était privé de liberté sous le contrôle de l’État italien, qui avait l’obligation de protéger sa vie et sa santé. Elle est aussi européenne : les politiques de l’UE renforcent la rétention, les expulsions et l’externalisation des frontières.

Enfin, depuis le mémorandum UE-Tunisie de juillet 2023, les autorités tunisiennes coopèrent étroitement avec cette politique. La Tunisie ne peut faciliter les expulsions et rester silencieuse lorsque ses ressortissants meurent dans les structures de rétention.

Nous demandons

– une enquête indépendante et transparente et l’établissement de toutes les responsabilités ;

– toute la lumière sur l’état psychique, les soins et les traitements reçus par Lassoued ;

– des explications sur les suites données aux alertes concernant Palazzo San Gervasio ;

– une assistance consulaire et juridique effective à sa famille ;

– l’abandon de l’allongement de la rétention administrative pouvant atteindre 18 mois et, plus largement, une refonte profonde des politiques migratoires italiennes et européennes fondées sur l’enfermement, l’expulsion et l’externalisation du contrôle des frontières vers des pays tiers.

Communiqué.

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Commerce : L’Italie talonne désormais la Chine parmi les fournisseurs de la Tunisie

13. August 2026 um 19:14

L’Italie n’est plus qu’à 206 millions de dinars de la Chine dans le classement des pays qui vendent le plus de marchandises à la Tunisie. Ce rapprochement rapide profite aux exportateurs italiens et réduit de plus de moitié l’excédent commercial tunisien dans les échanges entre les deux pays.

L’évolution ressort du tableau « Balance par pays » publié par l’Institut national de la statistique avec sa note sur le commerce extérieur de juillet 2026. Elle a été relevée jeudi par l’agence italienne ANSAmed.

Un écart fortement réduit avec la Chine

Entre janvier et juillet 2026, les importations tunisiennes en provenance de Chine ont atteint environ 6,87 milliards de dinars. Celles provenant d’Italie se sont élevées à 6,66 milliards, contre 6,36 milliards pour la France.

La Chine reste donc le premier fournisseur de la Tunisie, devant l’Italie et la France. Ce classement existait déjà en 2025. La nouveauté réside dans la réduction de l’écart entre Pékin et Rome : il est passé d’environ 815 millions de dinars durant les sept premiers mois de 2025 à seulement 206 millions cette année.

Les ventes italiennes à la Tunisie ont progressé de 16,6% sur un an, tandis que les importations depuis la Chine n’ont augmenté que de 5,2%. L’Italie confirme ainsi sa position de premier fournisseur de la Tunisie au sein de l’Union européenne et se rapproche de la première place mondiale.

Lire aussi: Tunisie–Chine : +8% d’échanges commerciaux en 2024, mais seulement 2% à l’export

La Tunisie conserve un léger excédent

Les échanges fonctionnent dans les deux sens. La Tunisie a importé pour 6,66 milliards de dinars de marchandises italiennes, mais elle a parallèlement exporté vers l’Italie pour environ 7,01 milliards.

La balance bilatérale reste donc favorable à la Tunisie, avec un excédent proche de 347 millions de dinars. Autrement dit, la Tunisie continue de vendre légèrement plus à l’Italie qu’elle ne lui achète.

Cet avantage s’érode toutefois rapidement. Il atteignait environ 733 millions de dinars durant les sept premiers mois de 2025. Il a donc été divisé par plus de deux en un an, car les ventes italiennes progressent beaucoup plus vite que les exportations tunisiennes vers l’Italie, en hausse de 8,7%.

Au total, les échanges entre les deux pays ont atteint 13,67 milliards de dinars, soit environ quatre milliards d’euros, en progression de 12,4%.

Lire aussi: Tunisie–Italie : Une reprise des échanges qui confirme un modèle inchangé

La France demeure le premier client

Ce classement ne signifie pas que la Chine est devenue le premier partenaire de la Tunisie dans tous les domaines. Elle est son premier fournisseur, mais achète relativement peu de produits tunisiens.

La France demeure, quant à elle, le premier marché des exportations tunisiennes. L’Italie occupe également une place majeure comme débouché : les échanges avec Rome restent plus équilibrés que ceux avec Pékin.

Cette progression italienne intervient alors que le déficit commercial global de la Tunisie s’est aggravé, passant de 11,90 à 14,96 milliards de dinars entre les sept premiers mois de 2025 et ceux de 2026.

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Téléphonie mobile | Comparaison entre l’Italie, l’Europe et la Tunisie

08. August 2026 um 12:45

L’agence italienne Agenzia Nova a réalisé une comparaison entre le marché de la téléphonie mobile en Tunisie, en Italie et dans les autres principaux pays européens, révélant des différences significatives concernant les prix des services de données, les volumes de trafic inclus dans les forfaits et les performances des réseaux.

L’analyse, fondée sur des données provenant de Cable.co.uk, d’Ookla Speedtest et des offres des principaux opérateurs nationaux, met en lumière deux marchés aux niveaux de compétitivité et aux structures tarifaires distincts, alors que le déploiement de la 5G transforme rapidement le paysage de la connectivité mobile.

Cette comparaison fait ressortir deux modèles différents. D’un côté, l’Italie, où des années de concurrence intense ont fait chuter le prix unitaire du gigaoctet (Go), avec des offres proposant jusqu’à plusieurs centaines de Go par mois pour moins de 10 euros. De l’autre, la Tunisie, où les prix demeurent abordables en valeur nominale, mais où les forfaits disponibles sont en moyenne plus limités et représentent une part plus importante du revenu local.

Le marché italien parmi les moins chers au monde

Le marché italien constitue l’un des exemples les plus marqués de concurrence dans le secteur européen de la téléphonie mobile. L’arrivée d’Iliad en 2018 a contribué à accélérer la guerre des prix déjà engagée entre opérateurs traditionnels et virtuels, faisant du trafic de données l’une des composantes les plus économiques des services de télécommunications.

Selon les données consultées par Nova, le coût moyen se situe entre 0,08 et 0,09 euro par Go, plaçant l’Italie au deuxième rang mondial en termes de compétitivité-prix, juste derrière Israël.

Les offres les plus répandues sur le marché italien se situent dans une fourchette de 150 à 300 Go par mois, pour des tarifs compris entre 5,99 et 9,99 euros, incluant souvent les appels et les SMS en illimité.

Le paysage concurrentiel comprend des opérateurs disposant de leurs propres infrastructures, tels que Tim, Vodafone, WindTre, Fastweb et Iliad, aux côtés de nombreux MVNO, dont Kena Mobile, ho. Mobile, Very Mobile et Spusu.

La pression concurrentielle a ainsi abouti à une situation où le consommateur italien peut acquérir des volumes de données difficiles à comparer — en termes de rapport quantité/prix — avec ceux disponibles sur de nombreux autres marchés européens.

L’avantage économique ne se limite pas au seul prix. L’Italie dispose d’un réseau 4G/LTE à très large couverture et connaît un déploiement progressif de la 5G, tandis que les débits réels de navigation mobile sont désormais largement suffisants pour le streaming en haute définition, la visioconférence et les services cloud. Les données historiques de Cable.co.uk confirment d’ailleurs la position particulière de l’Italie : lors des précédents relevés internationaux effectués par le site britannique, le pays figurait parmi les marchés les moins chers au monde, avec un prix moyen de 0,12 dollar par Go en 2022 et de 0,09 dollar en 2023. Toutefois, les classements peuvent varier sensiblement d’une édition à l’autre en fonction des forfaits pris en compte et de la méthode de calcul.

Europe : des niveaux variables mais avantageux

La comparaison à l’échelle européenne révèle une forte hétérogénéité. Outre l’Italie, d’autres marchés d’Europe du Sud et de l’Ouest affichent des prix relativement bas, tandis que dans plusieurs pays d’Europe centrale et septentrionale, le coût unitaire du trafic de données peut être nettement plus élevé.

Cet écart ne dépend pas uniquement de la structure industrielle du secteur, mais aussi des niveaux variables de revenu moyen par utilisateur, de la prévalence des contrats à long terme et de l’existence d’offres intégrées combinant téléphonie, internet fixe, télévision et autres services. Un atout majeur pour les consommateurs européens réside par ailleurs dans le dispositif «Roaming Like at Home» (itinérance aux tarifs nationaux), qui permet aux utilisateurs de l’Union européenne (UE) d’utiliser leur forfait national dans les pays de l’espace Schengen sans frais d’itinérance supplémentaires, dans le respect des conditions et limites prévues par la réglementation.

Ce mécanisme crée toutefois une rupture marquée avec la Tunisie : pour un utilisateur italien traversant la Méditerranée, le passage d’un pays de l’UE à un pays hors UE peut radicalement modifier le coût de la connectivité.

Tunisie : un fossé plus large d’accessibilité financière

Le marché tunisien est dominé par les trois principaux opérateurs de réseau — Tunisie Telecom, Ooredoo Tunisie et Orange Tunisie — qui assurent une couverture nationale et se disputent un marché où la demande en trafic de données ne cesse de croître. Les offres analysées par l’agence Nova présentent une structure tarifaire différente de celle observée en Italie. Pour les offres d’entrée de gamme, un forfait d’environ 25 Go peut coûter aux alentours de 30 dinars tunisiens par mois, soit environ 9 euros selon le taux de change indicatif d’un euro pour 3,3 dinars. Le coût unitaire s’établit donc autour de 1,2 dinar, soit environ 0,36 euro par Go.

Pour les gammes supérieures, les forfaits de 42 à 60 Go se situent, à titre indicatif, entre 46 et 60 dinars, soit environ 14 à 18 euros.

Pour les volumes les plus importants, les offres de 100 à 110 Go se situent aux alentours de 72 à 80 dinars (soit 22 à 24 euros), avec des périodes de validité pouvant aller jusqu’à 60 ou 90 jours. Dans ce segment, le coût unitaire descend à environ 0,7 dinar par Go, soit l’équivalent de près de 0,21 euro. Il existe également des offres pour des volumes très élevés. Selon le comparatif, Ooredoo propose des forfaits pouvant atteindre 500 Go pour 250 dinars (environ 76 euros), valables 150 jours, et jusqu’à 1 To pour 500 dinars (environ 152 euros), avec une validité d’un an.

Les offres réellement disponibles sur le marché tunisien peuvent naturellement varier en fonction des promotions, de la durée du contrat et du type de client. L’offre «Giga Klem» d’Orange Tunisie en est un exemple actuel : elle comprend des forfaits allant de 29 à 200 Go, à des prix compris entre environ 29,93 et ​​100,04 dinars par mois, appels inclus.

Toutefois, une comparaison purement nominale risque d’être trompeuse. Un forfait tunisien de 25 Go à environ 30 dinars — soit 9 euros — peut sembler avantageux pour un consommateur européen. En revanche, si l’on compare ce tarif à une offre italienne d’environ 8 euros incluant 150 Go ou plus, la différence saute aux yeux en termes de volume de données accessible.

L’écart est encore plus marqué lorsque l’on rapporte le coût aux revenus moyens : le prix d’une connexion mobile ne représente pas la même part du budget familial en Italie et en Tunisie.

La donnée nominale a donc tendance à masquer un fossé plus large en matière d’accessibilité financière.

En d’autres termes, si le gigaoctet peut paraître relativement bon marché en Tunisie par rapport à de nombreux autres pays, il n’est pas pour autant nécessairement aussi accessible au consommateur tunisien. C’est là un élément clé pour évaluer le niveau réel d’inclusion numérique d’un marché.

Sur le plan technologique, la Tunisie a néanmoins franchi une étape importante. Le pays a lancé la 5G commerciale en février 2025, avec le déploiement opéré par les trois principaux opérateurs. Orange Tunisie a officialisé son service le 14 février 2025, annonçant un déploiement progressif du réseau et la mise en service initiale d’environ 400 sites.

Cette nouvelle technologie exploite notamment les bandes de fréquences 700 MHz et 3,5 GHz, visant à améliorer les débits, la latence et la capacité du réseau.

La 5G ne constitue pas une simple évolution de la téléphonie mobile : elle peut offrir une alternative à la connectivité fixe dans certaines zones, soutenir des services industriels et logistiques, et favoriser des applications liées à la télémédecine, à l’éducation, aux villes intelligentes (smart cities) et à l’Internet des objets (IoT).

Orange Tunisie a par ailleurs mis en place un «5G Lab» dédié à l’expérimentation de nouveaux cas d’usage par des entreprises, des universités et des startups.

La couverture reste toutefois en phase d’extension et présente des disparités territoriales marquées. Les cartes des opérateurs montrent une disponibilité croissante de la 5G dans les zones couvertes, tandis que la qualité du service continue de dépendre de la localisation et de la densité du réseau.

En matière de performances également, les données doivent être interprétées à la lumière de l’évolution rapide de la 5G.

Les relevés d’Ookla montrent en effet une amélioration significative par rapport aux valeurs enregistrées il y a quelques années. Dans les relevés disponibles pour 2026, la Tunisie se situe dans la moitié inférieure du classement mondial en termes de vitesse mobile, tout en affichant des valeurs désormais supérieures aux niveaux historiques.

Une mesure effectuée en mai 2026 attribuait au pays une vitesse de téléchargement mobile d’environ 52,9 Mbit/s, tandis que les données de juin faisaient état d’environ 55,8 Mbit/s. Ce chiffre dépasse l’estimation de 25 à 35 Mbit/s mentionnée dans la comparaison initiale et suggère que le déploiement de la 5G modifie rapidement le paysage des performances en Tunisie.

Dans les grandes villes, on observe également des vitesses nettement supérieures à la moyenne nationale : à Tunis, par exemple, un relevé publié en mai 2026 indiquait une vitesse de téléchargement mobile d’environ 72,6 Mbit/s.

Le rapport entre performances, prix et pouvoir d’achat

Une distinction importante en ressort : le problème en Tunisie ne réside plus uniquement dans la disponibilité du réseau, mais dans son homogénéité territoriale ainsi que dans le rapport entre performances, prix et pouvoir d’achat. L’écart tarifaire revêt une importance particulière pour ceux qui traversent la Méditerranée. Un citoyen italien utilisant sa carte SIM en Tunisie sans forfait d’itinérance (roaming) spécifique peut s’exposer à des coûts bien plus élevés que ceux qu’il supporte habituellement en Italie. Pour les séjours de courte durée, l’achat d’une carte SIM locale ou d’une eSIM internationale peut donc s’avérer plus avantageux. Pour les séjours plus longs, les offres des opérateurs tunisiens permettent d’obtenir des volumes de données bien supérieurs à ceux accessibles via l’itinérance standard. Le choix dépend naturellement de la durée du séjour, de la consommation de données et de la nécessité de conserver son numéro européen actif. Pour un touriste utilisant principalement des applications de cartographie, de messagerie, les réseaux sociaux et le streaming, une carte SIM ou eSIM locale constitue généralement la solution la plus prévisible en termes de coûts.

La comparaison entre l’Italie et la Tunisie dresse donc un tableau plus nuancé que la simple opposition entre «Internet cher» et «Internet bon marché».

L’Italie représente l’extrême en matière de concurrence tarifaire : volumes de données importants, prix mensuels très bas et un marché caractérisé par la présence de nombreux opérateurs et MVNO.

La Tunisie se trouve, quant à elle, dans une phase différente : elle dispose d’une infrastructure mobile avancée pour le contexte nord-africain et a déjà franchi le cap technologique de la 5G, mais elle doit encore pleinement traduire ces progrès infrastructurels en une meilleure accessibilité financière pour les ménages. Selon les experts, le prochain terrain de concurrence ne sera donc pas nécessairement celui de la vitesse. Le véritable critère sera le rapport entre le volume de données, la qualité du réseau et le revenu disponible. Et c’est précisément sur ce point que le fossé entre le marché italien et le marché tunisien apparaît le plus marqué.

Traduit de l’italien.

Source: Agenzia Nova.

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