Normale Ansicht

Tozeur : L’hôpital régional de Nefta ouvrira ses portes début 2027

04. Juni 2026 um 15:25

Après plusieurs années de travaux, l’hôpital régional de Nefta devrait entrer en exploitation au début de l’année 2027. Doté d’un coût de 16 millions de dinars, cet établissement vise à renforcer l’offre de soins dans le gouvernorat de Tozeur et à améliorer l’accès aux services de santé pour les habitants de la région.

Les travaux de réalisation avancent actuellement à un rythme soutenu, notamment au niveau des finitions intérieures et des raccordements aux différents réseaux publics nécessaires à l’exploitation de la structure. Selon le directeur régional de la santé à Tozeur, Abderrazek Lamouchi, la mise en service de l’établissement est prévue au début de l’année 2027, rapporte l’agence TAP.

Un investissement de 16 millions de dinars

La construction de cet hôpital a mobilisé une enveloppe de 16 millions de dinars. Ce projet s’inscrit dans les efforts visant à renforcer les infrastructures sanitaires dans les régions de l’intérieur et à rapprocher les services de santé des citoyens.

L’établissement est appelé à jouer un rôle important dans la prise en charge médicale des habitants de Nefta et des localités avoisinantes, en réduisant la nécessité de se déplacer vers d’autres structures hospitalières pour certains soins.

Plusieurs spécialités au programme

Le nouvel hôpital comprendra plusieurs espaces et services médicaux destinés à répondre aux besoins essentiels de la population.

Parmi les infrastructures prévues figurent une salle d’attente, deux blocs opératoires ainsi que des services de gynécologie-obstétrique, de médecine générale et de pédiatrie.

Un projet attendu par les habitants de la région

Les autorités sanitaires considèrent ce projet comme un levier important pour renforcer la couverture médicale dans le gouvernorat de Tozeur.

L’objectif affiché est de garantir un meilleur accès aux soins et de rapprocher les services hospitaliers des habitants de Nefta, tout en contribuant à désengorger certaines structures de santé de la région.

Lire aussi :

L’article Tozeur : L’hôpital régional de Nefta ouvrira ses portes début 2027 est apparu en premier sur webdo.

Le plan de mobilité urbaine durable du Grand Tunis confié à la JICA

04. Juni 2026 um 10:50

L’Agence d’Urbanisme du Grand Tunis (AUGT), avec l’appui technique de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), poursuit la mise en œuvre du Plan Directeur de la Mobilité Urbaine du Grand Tunis (PDMU-GT), un projet lancé en 2025 pour répondre aux défis croissants de la mobilité dans la capitale et sa périphérie.

À cette occasion, un séminaire académique consacré à la mobilité et au développement urbains s’est tenu à la Cité des Sciences de Tunis, réunissant responsables publics, universitaires et experts tunisiens et japonais. Les échanges ont porté sur les solutions de mobilité durable, la planification urbaine orientée vers les transports collectifs et l’intégration des nouvelles technologies dans la gestion des déplacements.

Le projet vise à améliorer l’accessibilité et la qualité de vie dans le Grand Tunis en s’appuyant sur des analyses des flux de déplacement, des conditions de circulation et des besoins futurs des usagers. Une enquête ménages-déplacements est actuellement menée auprès d’un échantillon représentatif des habitants des gouvernorats de Tunis, Ariana, Ben Arous et La Manouba.

Selon Jihène Ghiloufi, directrice générale par intérim de l’AUGT, les données collectées permettront d’orienter les futurs investissements vers des solutions adaptées aux enjeux de mobilité de la métropole. De son côté, Miyata Mayumi, représentante résidente de la JICA en Tunisie, a souligné l’importance du transfert d’expertise japonaise et du partage d’expériences entre spécialistes des deux pays.

Le séminaire a également été marqué par l’intervention du professeur Shinya Hanaoka, de l’Institut des Sciences de Tokyo, qui a présenté plusieurs modèles internationaux de mobilité durable et de développement urbain centré sur les transports publics.

Avec communiqué

L’article Le plan de mobilité urbaine durable du Grand Tunis confié à la JICA est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Kef attire un industriel chinois : 5 000 emplois espérés

03. Juni 2026 um 13:31

La perspective d’un important investissement chinois dans le gouvernorat du Kef suscite de nouveaux espoirs pour l’emploi et le développement régional. La députée à l’Assemblée des représentants du peuple pour la région du Kef, Rim Maachoui, a annoncé qu’une délégation conduite par l’ambassadeur de Chine en Tunisie s’est rendue mardi dans la région, accompagnée de représentants d’une entreprise chinoise spécialisée dans la fabrication de câbles automobiles.

Selon ses déclarations à Jawhara FM, cette visite avait pour objectif d’examiner les atouts du gouvernorat, notamment les infrastructures disponibles et les avantages fiscaux accordés aux investissements dans les régions de l’intérieur. La parlementaire a affirmé que les investisseurs chinois ont manifesté un intérêt sérieux pour l’implantation d’une unité industrielle au Kef.

L’entreprise présente dans plusieurs pays

L’entreprise concernée est déjà implantée dans le gouvernorat de Ben Arous et opère également dans plusieurs pays, dont les États-Unis et l’Allemagne. La députée a précisé que le propriétaire chinois du groupe devrait effectuer une nouvelle visite au Kef la semaine prochaine afin de poursuivre les études techniques et financières du projet.

D’après les estimations avancées, cette future unité industrielle pourrait générer environ 5 000 emplois directs, en plus de près de 2 000 postes destinés à des cadres, techniciens et agents spécialisés. Un tel projet représenterait l’un des investissements industriels les plus importants annoncés ces dernières années pour le gouvernorat du Kef.

Lire aussi : Taiking Electronics choisit la Tunisie pour sa première usine hors Chine

Le secteur des composants automobiles constitue aujourd’hui l’un des piliers de l’industrie exportatrice tunisienne. Plusieurs groupes étrangers spécialisés dans les câbles automobiles ont déjà renforcé leur présence dans le pays ces dernières années, à l’image de Yura Corporation à Kairouan ou encore Leoni et Yazaki dans d’autres régions.

Attirer davantage d’investissements industriels

La Tunisie cherche depuis plusieurs années à attirer davantage d’investissements industriels étrangers vers les régions intérieures, à travers des incitations fiscales et foncières destinées à réduire les disparités régionales. Le rapprochement économique entre Tunis et Pékin s’est également renforcé ces dernières années à travers plusieurs projets d’infrastructures et investissements industriels.

L’article Le Kef attire un industriel chinois : 5 000 emplois espérés est apparu en premier sur webdo.

Invasion d’insectes : Opération d’envergure en cours à Bizerte

03. Juni 2026 um 10:00

Des opérations de lutte contre une prolifération d’insectes de type chironomidés, souvent confondus avec les moustiques, ont été lancées dans le gouvernorat de Bizerte, dans un contexte marqué par une forte inquiétude des habitants alimentée par la circulation d’images sur les réseaux sociaux.

Depuis mardi 2 juin 2026, les services régionaux et locaux ont engagé des campagnes de désinsectisation par thermonébulisation à l’aide de camions spécialisés dans plusieurs délégations, notamment Menzel Bourguiba, Tinja et Mateur. Ces interventions s’inscrivent dans un dispositif plus large de contrôle environnemental visant à limiter la prolifération de ces insectes, dont la présence a été signalée ces derniers jours dans plusieurs zones urbaines et périurbaines.

Les opérations se poursuivront

Sur le terrain, les autorités locales et municipales indiquent que les opérations se poursuivront durant toute la semaine, en parallèle avec des interventions techniques déjà engagées. Des appels ont été adressés aux habitants afin de faciliter le passage des camions de traitement, notamment en fermant temporairement portes et fenêtres et en respectant les consignes de sécurité diffusées par les services concernés.

La communication officielle insiste sur le fait que ces opérations ne présentent pas de danger pour la santé publique et visent uniquement à réduire la densité de ces insectes, particulièrement gênants mais non dangereux.

Lire aussi : Moustiques dans le Grand Tunis : Pourquoi les nuisances explosent déjà ?

Selon les services de santé régionaux, ces chironomidés, appartenant à la famille des Chironomidae, sont des insectes non piqueurs et non vecteurs de maladies. Leur présence, bien que parfois impressionnante en cas de prolifération massive, ne constitue pas un risque sanitaire pour les populations.

Une vive inquiétude chez de nombreux habitants

Dans ce climat, la diffusion sur les réseaux sociaux de photographies et vidéos d’essaims d’insectes a toutefois suscité une vive inquiétude chez de nombreux habitants, certains les assimilant à des invasions de moustiques. Les autorités appellent à la prudence face à ces contenus non vérifiés et rappellent que la situation, bien que nécessitant une intervention technique, reste sous contrôle.

Les services concernés poursuivent leurs opérations afin de stabiliser la situation et de limiter la réapparition de ces insectes, notamment dans les zones proches des points d’eau où leur développement est favorisé.

L’article Invasion d’insectes : Opération d’envergure en cours à Bizerte est apparu en premier sur webdo.

Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent !

03. Juni 2026 um 09:12

L’aéroport de Tabarka retrouve les couleurs de la saison estivale avec un trafic plus intense et l’arrivée d’un premier contingent de touristes polonais.

Ils étaient 190 à avoir rejoint Tabarka grâce à un vol direct à partir de la Pologne. Ces vols devraient se poursuivre au rythme de deux vols par semaine jusqu’au mois d’octobre.

Lire aussi :

L’article Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent ! est apparu en premier sur webdo.

Drame de Meknassi : Une plante sauvage toxique a contaminé le couscous!

03. Juni 2026 um 07:15

Les analyses menées après le drame survenu à Meknassi, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, ont permis d’identifier l’origine de l’intoxication alimentaire qui a coûté la vie à deux personnes d’une même famille durant l’Aïd al-Adha.

Dans un communiqué publié ce mardi, l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires a annoncé que les examens de laboratoire effectués sur les aliments consommés par les victimes ont révélé la présence d’une substance toxique appelée « anabasine » dans un échantillon d’« osbane ». Des traces de cette même substance ont également été détectées, en quantités moindres, dans le bouillon et le couscous servis lors du repas.

Selon les conclusions scientifiques avancées par les autorités sanitaires, cette substance toxique proviendrait probablement d’un mélange accidentel entre des légumes-feuilles utilisés dans la préparation du repas et des feuilles d’une plante sauvage toxique connue sous le nom scientifique de Nicotiana glauca.

Une plante dangereuse facilement confondue avec certains légumes

Les autorités expliquent que cette plante présente un risque particulier en raison de la forte ressemblance de ses feuilles avec celles de certains légumes fréquemment utilisés dans la cuisine tunisienne, notamment les blettes ou les épinards. Ce risque augmente lorsque ces plantes sont cueillies dans la nature ou achetées à partir de circuits informels et non contrôlés.

L’anabasine est considérée comme une substance hautement toxique. L’instance sanitaire précise qu’elle peut provoquer des symptômes rapides et sévères tels que des vomissements, des vertiges, une faiblesse générale, des troubles neurologiques, des difficultés respiratoires ainsi que des perturbations du rythme cardiaque. Dans les cas les plus graves, l’intoxication peut entraîner la mort.

Deux décès et plusieurs hospitalisations

Le drame s’est produit jeudi dernier, au deuxième jour de l’Aïd al-Adha, dans la délégation de Meknassi. Neuf membres d’une même famille ont été victimes d’une intoxication alimentaire après avoir consommé un repas familial.

Deux personnes sont décédées tandis que sept autres ont été transférées au CHU de Sidi Bouzid pour recevoir les soins nécessaires.

À travers ce communiqué, les autorités sanitaires appellent les citoyens à éviter l’utilisation de plantes sauvages ou d’herbes dont l’origine n’est pas clairement identifiée dans la préparation des repas. Elles recommandent également d’acheter les légumes-feuilles auprès de circuits de distribution organisés et fiables, tout en vérifiant soigneusement leur provenance avant consommation.

Ce drame relance aussi la question du contrôle des produits alimentaires issus des circuits parallèles et des pratiques de cueillette artisanale, encore répandues dans plusieurs régions tunisiennes, particulièrement durant les fêtes et les rassemblements familiaux.

L’article Drame de Meknassi : Une plante sauvage toxique a contaminé le couscous! est apparu en premier sur webdo.

Tomates irriguées aux eaux usées : Cinq hectares détruits à la Manouba

01. Juni 2026 um 18:06

Les autorités ont procédé, ce lundi, à la destruction de cinq hectares de cultures de tomates dans la région de Chouigui, à Tebourba (gouvernorat de la Manouba), après la découverte de leur irrigation par des eaux usées, selon une décision du gouverneur de la Manouba exécutée avec le concours des forces de l’ordre.

D’après les informations rapportées par l’agence TAP, le propriétaire du terrain avait été surpris, le mois dernier, en train d’utiliser des eaux provenant du réseau d’évacuation des eaux usées pour irriguer ses plantations. Une commission régionale composée notamment du Commissariat régional au développement agricole, des services de l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires et de l’Agence nationale de protection de l’environnement avait alors effectué une inspection sur place.

Des eaux issues d’un réseau de drainage

Les investigations ont révélé que l’agriculteur avait détourné des eaux issues d’un réseau de drainage entretenu par une société privée. Ces eaux étaient ensuite stockées dans un bassin artificiel avant d’être utilisées pour irriguer des cultures de tomates encore au stade végétatif.

Selon les autorités locales, cette pratique représente un danger direct pour la santé publique, en raison des risques de contamination bactérienne et chimique liés à l’utilisation d’eaux polluées dans l’agriculture. Le dossier comporte également une infraction relative à l’atteinte au domaine public hydraulique, après l’installation de barrages de fortune dans le lit de l’oued Ben Guita traversant la zone concernée.

L’opération de destruction a été supervisée par les unités de la Garde nationale de Tebourba sous la coordination des autorités locales. Les services régionaux ont réaffirmé leur volonté de renforcer les contrôles contre les irrigations anarchiques et l’utilisation d’eaux non conformes dans les périmètres agricoles.

Ce type d’affaires n’est pas inédit

Ce type d’affaires n’est pas inédit dans le gouvernorat de la Manouba. En 2020 déjà, des hectares de cultures maraîchères irriguées avec des eaux polluées avaient été détruits à Oued Ellil après des analyses ayant confirmé un risque sanitaire pour les consommateurs.

Lire aussi : Irrigués avec des eaux usées, deux hectares de légumes détruits à la Manouba

L’article Tomates irriguées aux eaux usées : Cinq hectares détruits à la Manouba est apparu en premier sur webdo.

Intoxication collective : Meknassi toujours sous tension après le drame

01. Juni 2026 um 12:54

La délégation de Meknassi, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, connaît depuis plusieurs heures d’aujourd’hui une forte mobilisation populaire marquée par des mouvements de protestation et une vive tension sociale. Des habitants ont bloqué plusieurs axes routiers et perturbé le fonctionnement normal de certains services publics.

Une intoxication collective à l’origine de la colère

Selon des témoignages, ces mouvements de protestation ont été déclenchés à la suite de l’intoxication collective qui a coûté la vie à deux personnes, le 28 mai dernier. Six autres personnes dont trois enfants ont pu quitter depuis, le centre hospitalo-universitaire de Sidi Bouzid après leur rétablissement complet. Une femme a toutefois été transférée vers un établissement hospitalier de Tunis pour poursuivre sa prise en charge médicale.

Les protestataires estiment que l’absence d’une intervention rapide et efficace des autorités sanitaires a contribué à accroître l’inquiétude de la population, confrontée à une situation jugée préoccupante sur le plan sanitaire.

Les insuffisances du secteur de la santé dénoncées

Les habitants considèrent que cet incident a mis en lumière les difficultés auxquelles fait face le secteur de la santé dans la région.

Ils dénoncent notamment un manque important de moyens médicaux et logistiques au sein de l’hôpital local de Meknassi, ainsi qu’une insuffisance des services spécialisés et des analyses médicales nécessaires à la prise en charge des situations d’urgence.

Selon eux, de nombreux patients sont régulièrement orientés vers l’hôpital régional de Sidi Bouzid ou vers les établissements universitaires de Sfax et de Sousse, une situation qui complique la prise en charge des cas nécessitant une intervention rapide.

Mobilisation maintenue

Face à ce qu’ils qualifient de marginalisation de leur région et de négligence à l’égard de leur droit à la santé, plusieurs composantes de la société civile et des structures syndicales ont annoncé leur intention d’observer une grève générale locale.

Les mouvements de protestation ont déjà entraîné la fermeture de plusieurs administrations et commerces dans la délégation.

Les manifestants affirment maintenir leur mobilisation jusqu’à l’envoi d’une délégation officielle représentant le ministère de la Santé et les autorités régionales de Sidi Bouzid.

Ils réclament notamment un renforcement des équipements médicaux, un soutien accru au personnel de santé ainsi que l’ouverture d’une enquête sur les circonstances de l’incident d’intoxication collective et l’identification d’éventuelles responsabilités sachant qu’à ce jour, les circonstances exactes de l’intoxication n’ont pas encore été établies.

Lire aussi :

L’article Intoxication collective : Meknassi toujours sous tension après le drame est apparu en premier sur webdo.

Tozeur : Où est l’avenue Abderrazak Cherait ?

29. Mai 2026 um 09:04

Étrange anomalie à Tozeur où deux ans après son décès, il n’existe toujours pas d’avenue Abderrazak Cherait, ce que cette personnalité mériterait amplement.

En effet, même pas une rue au nom de l’une des personnalités les plus emblématiques de la capitale du Djerid. De son vivant, Cherait avait pourtant fortement participé à la modernisation de Tozeur et son insertion dans les dynamiques du tourisme tunisien.

Un acteur majeur du tourisme dans la région

Abderrazak Cherait (1937 – 2024) a été le maire de Tozeur de 1995 à 2008. Il a également été élu député à l’Assemblée des représentants du peuple de 2014 à 2019.

C’est lui qui a amplement transformé Tozeur en pôle touristique et créé plusieurs espaces culturels et musées.

Qu’attend la ville de Tozeur pour nommer une avenue au nom de l’un de ses fils les plus méritants ?

Lire aussi :

L’article Tozeur : Où est l’avenue Abderrazak Cherait ? est apparu en premier sur webdo.

Deux morts après une intoxication collective à Sidi Bouzid

29. Mai 2026 um 07:11

Deux personnes sont décédées jeudi soir dans la délégation de Meknassi, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, après l’intoxication de neuf membres d’une même famille, selon les autorités sanitaires régionales.

Le directeur régional de la santé à Sidi Bouzid, le docteur Salem Nassri, a indiqué que sept autres personnes ont été transférées au CHU de Sidi Bouzid pour recevoir les soins nécessaires. Leur état de santé est actuellement jugé stable.

Les victimes placées sous surveillance

Selon la même source, les victimes sont placées sous surveillance médicale étroite, tandis que des prélèvements et des analyses ont été effectués afin de déterminer les causes exactes de cette intoxication.

Les autorités sanitaires ont également mobilisé des équipes de terrain pour faciliter les opérations de prélèvement et l’enquête sanitaire.

Concernant les deux décès, le directeur régional de la santé a précisé qu’une première victime est morte à l’hôpital local de Meknassi, tandis que la seconde a succombé durant son transfert vers le CHU de Sidi Bouzid.

Inquiétudes autour des intoxications collectives

Ce nouveau drame intervient quelques jours seulement après une autre affaire d’intoxication enregistrée dans le gouvernorat de Gafsa, relançant les inquiétudes autour des intoxications collectives et des conditions de sécurité alimentaire et sanitaire dans plusieurs régions du pays.

Lire aussi : Intoxication collective à Gafsa : plus de 40 personnes prises en charge

Les circonstances exactes de cette intoxication à Sidi Bouzid restent, pour l’heure, inconnues dans l’attente des résultats des analyses.

L’article Deux morts après une intoxication collective à Sidi Bouzid est apparu en premier sur webdo.

Des ouvriers de la Société de l’environnement bloquent la route Métlaoui-Gafsa

26. Mai 2026 um 14:38

La circulation a été fortement perturbée ce mardi 26 mai 2026 sur la route reliant Métlaoui à Gafsa à la suite d’un mouvement de protestation mené par des ouvriers de la Société de l’environnement de Métlaoui. Les manifestants dénoncent le retard dans le versement de leurs salaires, dans un contexte social marqué par une montée de la colère parmi les employés de cette structure. Des pneus ont été incendiés au milieu de la chaussée, provoquant un blocage temporaire de la circulation sur cet axe routier reliant plusieurs zones du bassin minier.

Des pneus brûlés pour bloquer la circulation

Selon Romdhane Ben Amor, militant social et ancien porte-parole du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux, les protestataires ont fermé la route en mettant le feu à des pneus placés au milieu de la chaussée.

Cette action a entraîné une interruption temporaire du trafic entre Métlaoui et Gafsa, provoquant des perturbations pour les automobilistes et les usagers de cet axe.

Les ouvriers mobilisés réclament le versement de leurs salaires, dénonçant une situation sociale devenue difficile en raison des retards de paiement.

Lire aussi :

L’article Des ouvriers de la Société de l’environnement bloquent la route Métlaoui-Gafsa est apparu en premier sur webdo.

Gafsa : Fermeture de la pâtisserie responsable de 44 cas d’intoxication alimentaire

25. Mai 2026 um 12:37

Les autorités sanitaires ont ordonné la fermeture provisoire d’un établissement de fabrication de pâtisseries et de confiseries au centre-ville de Gafsa après l’enregistrement de 44 cas d’intoxication alimentaire durant le week-end. Les premières investigations pointent la consommation de gâteaux de type « millefeuille » comme origine probable de l’incident.

Des manquements aux règles d’hygiène relevés

La décision a été prise lundi 25 mai par la branche régionale de l’Instance nationale de sécurité sanitaire des produits alimentaires dans le cadre de l’enquête ouverte après l’apparition de plusieurs cas d’intoxication.

Le coordinateur régional de l’Instance, Omar Abdelli, a indiqué que les services compétents avaient été alertés samedi par les autorités sécuritaires après l’admission de plusieurs personnes présentant des symptômes d’intoxication alimentaire.

Une opération d’inspection a alors été menée dans l’établissement suspecté.

Selon la même source, les contrôles effectués ont révélé plusieurs infractions aux règles d’hygiène ainsi que des irrégularités liées à l’approvisionnement et à l’utilisation des matières premières.

Une fermeture conservatoire en attendant les analyses

Face à ces constats, les autorités ont décidé de fermer provisoirement le commerce à titre conservatoire, dans l’attente des résultats des analyses sanitaires et de l’achèvement des procédures légales engagées dans cette affaire.

Les personnes touchées ont été prises en charge à l’hôpital universitaire Houcine Bouzaiane, où elles ont reçu les soins nécessaires. Selon les autorités sanitaires, leur état de santé est désormais stable.

Lire aussi :

L’article Gafsa : Fermeture de la pâtisserie responsable de 44 cas d’intoxication alimentaire est apparu en premier sur webdo.

Intoxication collective à Gafsa : plus de 40 personnes prises en charge

25. Mai 2026 um 09:01

Plus de 40 personnes ont été victimes d’une intoxication alimentaire présumée à Gafsa après avoir consommé des pâtisseries provenant d’un commerce de la ville. Selon le directeur de l’hôpital universitaire Houcine Bouzaiane, Ridha Mhamdhi, l’établissement continue de recevoir de nouveaux patients depuis samedi. Les autorités judiciaires et sanitaires ont été saisies afin de déterminer les causes exactes de l’incident.

De nouveaux patients admis pour le deuxième jour consécutif

Le directeur de l’hôpital universitaire Houcine Bouzaiane a indiqué à Radio Gafsa que les admissions liées à cette intoxication collective se poursuivent pour la deuxième journée consécutive.

Depuis samedi, plusieurs personnes présentant des symptômes d’intoxication alimentaire ont été prises en charge après avoir consommé des pâtisseries achetées dans un commerce de la ville. Le nombre total de cas recensés a désormais dépassé les 40.

Selon la même source, sept personnes demeurent actuellement sous surveillance médicale au sein de l’établissement hospitalier.

Les autres patients ont pu quitter l’hôpital après avoir reçu les soins nécessaires et après stabilisation de leur état de santé.

Cinq autres personnes effectuent encore des examens médicaux afin de déterminer si leur état nécessite une hospitalisation ou un suivi médical complémentaire.

Les autorités judiciaires et sanitaires saisies

Dans le cadre des procédures appliquées lors de ce type d’incident sanitaire, la direction de l’hôpital a informé les autorités compétentes.

Le parquet ainsi que Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires ont été saisis afin de mener les investigations nécessaires, identifier l’origine de l’intoxication et déterminer les éventuelles responsabilités.

Fermeture d’un restaurant à Nabeul

Les intoxications alimentaires collectives ne sont pas des faits nouveaux. La dernière en date a eu lieu il y a deux semaines à Nabeul où on a enregistré plusieurs cas d’intoxication alimentaire parmi des clients d’un restaurant connu de la région.

Les personnes concernées, présentant des symptômes de diarrhée, de vomissements et de fièvre, avaient été prises en charge dans les services d’urgence de plusieurs hôpitaux publics et cliniques privées.

L’instance nationale de sécurité sanitaire des produits alimentaires à Nabeul avait été immédiatement saisie. Celle-ci avait procédé, notamment la fermeture immédiate du restaurant, dans l’attente des résultats des analyses.

Lire aussi :

L’article Intoxication collective à Gafsa : plus de 40 personnes prises en charge est apparu en premier sur webdo.

Ben Ghayadha : Douze ans après, Mahdia remet son mégaprojet sur la table

18. Mai 2026 um 10:03

En janvier 2014, la chambre de partenariat euro-afrique de Belgique et le gouvernorat de Mahdia signaient un accord-cadre ambitieux : un port de plaisance à la Sebkha Ben Ghayadha, des hôtels, des villas haut standing, le plus grand complexe médical du pays. Coût annoncé : 4 milliards de dinars. Le projet n’a jamais démarré.

Douze ans plus tard, la Tunisie remet le dossier sur la table — avec un cadre institutionnel différent et une échéance concrète. Mercredi 20 mai, le projet d’aménagement de Ben Ghayadha sera présenté officiellement au Salon international du bâtiment et de la construction « Carthage 2026 », au Parc des expositions du Kram, dans le pavillon du gouvernorat de Mahdia.

Une présentation officielle au Salon « Carthage 2026 »

Ce n’est plus une chambre de commerce belge qui porte le projet, mais un dispositif public structuré : l’Instance générale du partenariat public-privé, la Caisse des dépôts et consignations, le gouvernorat de Mahdia et la société Sibag y sont associés, dans le cadre d’un programme d’assistance technique destiné à accompagner l’État dans le choix d’un partenaire stratégique privé.

La présentation au salon vise à dévoiler les grandes orientations du schéma directeur et à attirer investisseurs, opérateurs économiques et partenaires institutionnels. Des conférences thématiques et des sessions de networking sont prévues en marge de l’événement.

142 hectares à transformer au sud de Mahdia

Le projet Sebkha Ben Ghayadha s’étend sur 142 hectares sur la côte sud-ouest de la ville. Il s’inscrit dans le Programme national des villes intelligentes et durables et repose sur une logique de développement intégré : zones résidentielles et touristiques haut de gamme, marina et activités nautiques, espaces culturels et de loisirs, mobilité durable et multimodale.

La dimension environnementale est aussi centrale : protection du lac et du littoral, réhabilitation du site historique de Borj Erra’s. L’objectif affiché est de faire de Ben Ghayadha un pôle concurrentiel à l’échelle du bassin méditerranéen.

Un calendrier désormais fixé

Contrairement à 2014, des jalons officiels existent. Un appel à manifestation d’intérêt auprès d’investisseurs internationaux est attendu d’ici août 2026. Le démarrage des travaux est envisagé pour début 2027, selon les engagements pris devant l’Assemblée des représentants du peuple. Ce que la première tentative n’avait jamais eu : une feuille de route.

Lire aussi :

L’article Ben Ghayadha : Douze ans après, Mahdia remet son mégaprojet sur la table est apparu en premier sur webdo.

Sidi Bouzid mise sur le tourisme alternatif pour valoriser ses richesses naturelles

17. Mai 2026 um 07:45

À première vue, Sidi Bouzid n’évoque pas spontanément une destination touristique. Pourtant, le gouvernorat recèle des atouts naturels, patrimoniaux et artisanaux que le ministère du Tourisme entend désormais transformer en offre structurée.

Le ministre Sofiane Tekaya s’est rendu sur place, samedi 16 mai 2026, accompagné du gouverneur Fayçal Bessaoudi et du président de la Fédération tunisienne interprofessionnelle du tourisme, Walid Trigtar, selon un communiqué publié par le ministère du Tourisme sur sa page Facebook.

Des sites qui n’attendent que d’être découverts

La tournée a débuté par le Borj, un site archéologique romain situé dans la délégation de Bir El Hafey. Sa valeur historique pourrait en faire un point d’appui pour le tourisme culturel, à condition de mieux le protéger et de renforcer sa visibilité.

Autre étape : le Village artisanal de Sidi Bouzid, où les ateliers de transformation du bois d’olivier illustrent le potentiel économique de l’artisanat local. Selon les données rapportées par la TAP, cette production, entièrement destinée à l’export, génère environ 4 millions de dinars de revenus par an. Une filière qui pourrait gagner en visibilité si elle était mieux intégrée dans un circuit touristique régional.

Bouhedma et Aïn Haddaj, deux atouts encore confidentiels

C’est sans doute sur le terrain du tourisme écologique que le potentiel apparaît le plus prometteur. L’oasis montagneuse d’Aïn Haddaj, dans la délégation de Menzel Bouzaïane, figure parmi les sites susceptibles d’alimenter une offre de tourisme oasien, environnemental et alternatif.

Le Parc national de Bouhedma, dans la délégation de Mezzouna, fait également partie des espaces naturels appelés à être davantage valorisés. Encore peu présent dans les circuits touristiques classiques, il pourrait devenir l’un des points forts d’une offre régionale tournée vers la nature, les familles et les visiteurs en quête d’expériences moins conventionnelles.

Relier les points pour construire une destination

L’enjeu n’est donc plus seulement d’identifier ces sites, mais de les connecter. Le ministère plaide pour la mise en place d’un circuit touristique régional capable de fédérer ces différents atouts, avant une éventuelle intégration dans des itinéraires plus larges à l’échelle du Centre-Ouest.

Formation de guides locaux issus de la région, développement de l’hébergement alternatif, amélioration de la signalétique, simplification des démarches pour les jeunes porteurs de projets : plusieurs chantiers restent ouverts.

Pour Sidi Bouzid, le défi consiste désormais à passer d’un potentiel dispersé à une destination lisible. Non plus seulement un territoire que l’histoire politique a placé au cœur du récit national depuis le 17 décembre 2010, mais aussi un lieu que l’on choisit de découvrir.

Lire aussi:

L’article Sidi Bouzid mise sur le tourisme alternatif pour valoriser ses richesses naturelles est apparu en premier sur webdo.

Délaissées, négligées, oubliées : Et pourtant, les piscines antiques de Gafsa sont un atout pour le tourisme

16. Mai 2026 um 10:08

Durant des décennies, elles ont compté parmi les icônes du tourisme tunisien, avec leurs plongeurs qui prenaient leur élan aux cotés de palmiers.

Datant du deuxième siècle, ces bassins d’eau qui jaillit de sources chaudes se trouvent au cœur de la ville de Gafsa et sont inséparables d’un renouveau du tourisme dans la région.

Malgré leur réaménagement, il y a une trentaine d’années, elles n’ont jamais été remises en valeur et manquent cruellement au paysage touristique dans la région de Gafsa.

En attendant que ces piscines romaines soient reconsidérées, la ville de Gafsa reste isolée des flux touristiques qui ne font que la contourner pour prendre la direction du Djerid.

L’article Délaissées, négligées, oubliées : Et pourtant, les piscines antiques de Gafsa sont un atout pour le tourisme est apparu en premier sur webdo.

Sousse : Inauguration de l’église Saint-Félix

12. Mai 2026 um 09:06

Après une longue période de travaux, l’église Saint-Félix restaurée sera inaugurée samedi 16 mai 2026. Cette église dont la reconstruction remonte à 1916 retrouve ainsi une nouvelle jeunesse.

La cérémonie d’ouverture de l’église restaurée donnera lieu à une prise de parole inaugurale suivie d’un concert animé par la chorale de la paroisse puis d’une messe solennelle.

Cette restauration enfin achevée vient offrir un lieu de culte rénové aux catholiques de Sousse et aux nombreux touristes de passage.

L’article Sousse : Inauguration de l’église Saint-Félix est apparu en premier sur webdo.

Djerba : Coupures d’eau et baisse de pression prévues

09. Mai 2026 um 11:29

Plusieurs localités de l’île de Djerba connaîtront des coupures et des perturbations de l’approvisionnement en eau potable dans la nuit du 11 au 12 mai 2026. La SONEDE a annoncé le lancement de travaux de réparation au niveau de la station de dessalement de Mezraya et des principales conduites de distribution, dans le cadre des préparatifs pour la saison estivale.

Travaux à la station de dessalement de Mezraya

Dans un communiqué publié samedi, la SONEDE a indiqué que ces interruptions sont liées à des travaux de maintenance et de réparation au niveau de la station de dessalement d’eau de mer de Mezraya ainsi que sur plusieurs canalisations principales.

Les interventions concernent notamment des conduites de distribution de 600 mm et 200 mm situées dans la délégation de Midoune. L’objectif affiché est de renforcer le réseau et de sécuriser l’approvisionnement en eau potable à l’approche de l’été 2026, période marquée par une forte hausse de la consommation sur l’île.

Midoune, Houmet Essouk et la zone touristique touchées

Selon la SONEDE, les coupures concerneront principalement plusieurs secteurs de Midoune, la zone touristique ainsi que certaines localités de Houmet Essouk, notamment Ghizene, Mezraya, Sadghyen, Fatou et la rue de Midoune.

D’autres régions de l’île enregistreront également des perturbations dans la distribution de l’eau potable ainsi qu’une baisse de pression sur le réseau.

Retour progressif à partir du 13 mai

La société a précisé que la reprise de l’approvisionnement se fera progressivement à partir du mercredi 13 mai à 20h, une fois les travaux achevés.

La SONEDE a, par ailleurs, appelé les habitants concernés à prendre leurs précautions et à stocker les quantités d’eau nécessaires avant le début des interventions.

L’article Djerba : Coupures d’eau et baisse de pression prévues est apparu en premier sur webdo.

Gafsa : Une secousse tellurique de magnitude 3,1 enregistrée au sud d’El Guettar

06. Mai 2026 um 09:14

Une secousse tellurique a été enregistrée ce mercredi matin dans le sud-ouest de la Tunisie. D’une magnitude de 3,1 sur l’échelle de Richter, elle s’est produite à 08h06, selon les données officielles. L’événement a été localisé au sud de la localité d’El Guettar, dans le gouvernorat de Gafsa.

Une magnitude faible mais surveillée

D’après Institut national de la météorologie, cette secousse reste de faible intensité. Sur l’échelle de Richter, qui comporte neuf niveaux, une magnitude de 3,1 est généralement considérée comme légère et rarement ressentie de manière significative par la population.

Les analyses préliminaires des stations sismologiques ont permis de situer précisément l’épicentre à une latitude de 34,22 degrés et une longitude de 8,92 degrés, au sud d’El Guettar.

Un phénomène courant dans certaines zones

Ce type d’activité sismique modérée n’est pas inhabituel dans certaines régions du pays, notamment dans le sud-ouest. Les autorités scientifiques poursuivent toutefois la surveillance de ces mouvements afin de détecter toute évolution éventuelle.

Aucun dégât matériel ni blessé n’a été signalé à ce stade.

L’article Gafsa : Une secousse tellurique de magnitude 3,1 enregistrée au sud d’El Guettar est apparu en premier sur webdo.

Tabarka–Aïn Draham : Offensive touristique pour séduire le marché algérien

03. Mai 2026 um 12:25

Une délégation de 60 agents de voyage algériens a effectué une visite dans la zone touristique de Tabarka–Aïn Draham afin d’explorer l’offre locale et nouer des partenariats avec les hôteliers en vue de la saison estivale 2026. Cette initiative, portée par les autorités touristiques régionales, vise à renforcer l’attractivité de la destination auprès de la clientèle algérienne, en forte progression.

Des accords en préparation pour l’été

Encadrés par la délégation régionale du tourisme, les professionnels algériens multiplient les rencontres avec les opérateurs locaux pour intégrer les établissements de Tabarka–Aïn Draham dans leurs offres commerciales. L’objectif est clair : structurer des packages dédiés aux touristes algériens et sécuriser des flux importants durant la haute saison.

Les autorités locales misent sur ces échanges pour consolider la position de la région sur un marché stratégique, où la demande ne cesse de croître.

Une fréquentation en nette hausse

Les indicateurs confirment cette dynamique. En avril, près de 92.460 touristes algériens ont franchi les postes frontaliers de Melloula, Babouche et Jlaiel, contre 74.000 un an plus tôt.

Le poste de Melloula arrive en tête avec plus de 54.000 entrées. Sur les quatre premiers mois de l’année, la région a accueilli plus de 316.000 visiteurs algériens, soit une hausse de plus de 13% par rapport à la même période de l’année précédente.

Une destination portée par ses atouts naturels

La proximité avec l’Algérie, la richesse des paysages et la diversité de l’offre touristique font de Tabarka–Aïn Draham une destination privilégiée pour les vacanciers algériens.

Cet engouement soutenu favorise également le développement des investissements, locaux et étrangers, dans un secteur considéré comme stratégique pour l’économie régionale.

L’article Tabarka–Aïn Draham : Offensive touristique pour séduire le marché algérien est apparu en premier sur webdo.

❌