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PGH annonce un dividende de 0,670 DT par action

02. Juni 2026 um 18:28

 

 

À l’occasion de sa communication financière tenue le 2 juin 2026, Poulina Group Holding (PGH) a présenté ses réalisations au titre de l’exercice 2025, à la veille de son Assemblée générale ordinaire (AGO) prévue le 3 juin 2026.

Le groupe a indiqué qu’il proposera à ses actionnaires la distribution d’un dividende de 0,670 dinar par action, contre 0,450 dinar un an auparavant, soit une hausse de 48,9%.

PGH a également annoncé une augmentation de capital par incorporation de réserves. Cette opération se traduira par l’attribution d’une action gratuite pour 20 actions détenues.

Ces propositions seront soumises à l’approbation des actionnaires lors de l’Assemblée générale ordinaire qui se tiendra au siège du groupe.

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FORVIA se dit satisfaite de son implantation et projette de nouveaux développements en Tunisie

02. Juni 2026 um 16:42

Le groupe international FORVIA envisage de renforcer ses activités en Tunisie, à la suite d’une réunion tenue avec le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, consacrée aux perspectives d’investissement et au développement de ses deux filiales dans le pays.

La rencontre s’est déroulée en présence de responsables de la société venus de France et de Tunisie, dont Olivier Lefebvre, directeur général des opérations du groupe, ainsi que de représentants de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur et des structures en charge du climat des affaires. Elle s’inscrit dans le cadre du suivi des investissements étrangers en Tunisie et du renforcement de la coopération avec les grands acteurs internationaux du secteur automobile.

Le groupe FORVIA dispose en Tunisie de deux unités industrielles et technologiques. La première est spécialisée dans la fabrication de housses de sièges automobiles et emploie environ 800 personnes. La seconde est dédiée aux systèmes d’information, à la digitalisation et à l’innovation dans les métiers liés à l’automobile, avec près de 250 ingénieurs et techniciens.

Lors de la réunion, le ministre a salué les performances enregistrées par ces deux filiales depuis leur implantation, mettant en avant les atouts de la Tunisie pour les investisseurs étrangers, notamment la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée, la stabilité sociale, la position géographique stratégique et l’expérience du pays dans l’industrie des composants automobiles. Il a également réaffirmé la disponibilité des structures publiques à accompagner les investisseurs pour faciliter leurs projets et soutenir leur développement. De son côté, Olivier Lefebvre a présenté la stratégie mondiale du groupe FORVIA, centrée sur la transformation technologique du secteur automobile, notamment la digitalisation et l’innovation. Il a exprimé la satisfaction du groupe quant aux résultats de ses activités en Tunisie, estimant qu’ils ouvrent la voie à un renforcement futur de sa présence dans le pays.

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Voici les 10 pays les plus industrialisés d’Afrique

02. Juni 2026 um 15:51

Le Maroc est devenu le pays le plus industrialisé d’Afrique en 2025, devant l’Afrique du Sud qui occupait la première place depuis le début de la période étudiée en 2010. La Tunisie conserve quant à elle une position de premier plan en se classant 4e à l’échelle continentale, selon l’« Indice de l’industrialisation en Afrique 2025 » publié par la Banque africaine de développement (BAD), en partenariat avec l’Union africaine et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).

L’étude couvre 54 pays africains et évalue leur évolution industrielle sur la période 2010-2024 à travers une méthodologie multidimensionnelle reposant sur 19 indicateurs. Comment ce classement est-il établi ? L’indice ne mesure pas uniquement la taille de l’industrie. Il prend en compte trois grandes dimensions: Les performances industrielles, notamment les exportations manufacturières, la valeur ajoutée du secteur manufacturier, les emplois industriels et le poids des industries de moyenne et haute technologie. Les facteurs directs de développement industriel comme les investissements privés, les infrastructures ou encore les investissements directs étrangers (IDE). En fin, les facteurs indirects tels que la taille du marché, l’environnement des affaires, la sécurité juridique et la qualité de la gouvernance. Chaque pays obtient une note comprise entre 0 et 1. Plus le score est élevé, plus le niveau d’industrialisation est important.

Le Top 10 africain en 2025

Selon les données de la BAD, les dix pays les plus industrialisés du continent sont :

  1. Maroc : 0,8415
  2. Afrique du Sud : 0,8396
  3. Égypte : 0,7827
  4. Tunisie : 0,7760
  5. Maurice : 0,6731
  6. Algérie : 0,6661
  7. Eswatini : 0,6509
  8. Sénégal : 0,6368
  9. Namibie : 0,6295
  10. Côte d’Ivoire : 0,6173

 

Une industrialisation en progrès, mais encore incomplète

Le rapport révèle que 41 des 54 pays africains ont amélioré leur score d’industrialisation depuis 2010. Le score médian du continent a progressé de 6,4 % sur la période, signe d’avancées réelles dans plusieurs économies africaines. Cependant, la BAD estime que la transformation industrielle du continent reste inachevée. Malgré une hausse de la valeur ajoutée manufacturière, passée de 285 milliards de dollars en 2020 à 351 milliards de dollars en 2025, l’Afrique représente toujours moins de 2 % de la production manufacturière mondiale et seulement 1,4 % des exportations mondiales de produits manufacturés. Selon les auteurs du rapport, l’accélération de l’industrialisation africaine passera notamment par le développement des chaînes de valeur régionales, l’amélioration des infrastructures, l’investissement dans les compétences et une meilleure intégration économique à travers la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

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ESS: Olympiastadion von Sousse, eine Never-Ending Story

02. Juni 2026 um 15:52

Es ist inzwischen wirklich zu einer unerquicklich wirkenden, ja sogar geschmacklosen Endlosgeschichte geworden: die Akte über den Abschluss der Arbeiten

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Le secteur bancaire et financier en grève ces 3 jours

02. Juni 2026 um 15:25

Un arrêt de travail de trois jours est prévu dans l’ensemble du secteur bancaire, financier et des assurances en Tunisie les 23, 24 et 25 juin 2026. La décision a été annoncée par la la Fédération générale des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance relevant de l’l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).

Selon le communiqué, la décision a été prise à l’unanimité. Elle prévoit un mouvement de grève générale sectorielle accompagné de plusieurs formes de protestation. Parmi elles figurent des rassemblements, le port de brassards rouges, ainsi qu’un sit-in devant le Conseil bancaire et financier (CBF). Des assemblées générales seront également organisées dans les différentes institutions concernées à travers le pays. Les revendications portent notamment sur le respect du cadre légal et des accords sectoriels, ainsi que sur la reprise de négociations jugées sérieuses avec les autorités concernées. Tout en annonçant la mobilisation, les représentants du secteur affirment que la porte du dialogue reste ouverte. Ils conditionnent toutefois toute reprise de discussion à un retour au respect des engagements et des accords en vigueur.

Cette mobilisation, si elle est maintenue, pourrait impacter plusieurs services financiers essentiels à l’échelle nationale durant trois jours consécutifs.

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Le Consul général et l’Otic unissent leurs efforts contre la revente illégale de rendez-vous visa

02. Juni 2026 um 12:22

Le Consul général de France en Tunisie, Dominique Mas, s’est entretenu, à sa demande, avec le président de l’Office tunisien pour l’orientation du consommateur (Otic), Lotfi Riahi, afin d’aborder la problématique des pratiques frauduleuses liées à la prise de rendez-vous pour les demandes de visa.

Au cours de cette rencontre, les deux parties ont convenu de renforcer leur coopération pour lutter contre les réseaux et intermédiaires qui monopolisent les créneaux de rendez-vous avant de les revendre à des prix jugés excessifs et abusifs, lit-on dans un communiqué.

Cette collaboration vise à améliorer l’accès équitable aux services de prise de rendez-vous et à protéger les usagers contre ces pratiques considérées comme contraires aux règles de transparence et d’équité.

Rappelons que cette initiative s’inscrit dans un contexte de difficultés croissantes rencontrées par de nombreux citoyens dans l’accès aux services de visa, marqué par la complexité des procédures, la multiplication des intermédiaires et des frais jugés élevés, ainsi que par un manque de transparence et de recours en cas de refus. Comme a été annoncé par l’Otic. D’ailleurs, dans cette optique, l’organisation a lancé une “Déclaration de Tunis” visant à encadrer et défendre les droits des citoyens face aux difficultés liées aux services de visa et de mobilité internationale. En plus, l’Otic et plusieurs associations arabes et africaines souhaitent mettre en place une démarche commune visant à mieux protéger les droits des consommateurs dans les services de visa, à renforcer la transparence et l’équité des procédures, à encadrer les sociétés d’intermédiation et à envisager la création d’un Observatoire africain dédié au suivi de ces services.

 
 
Source: Consulat général de France à Tunis.

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La Tunisie lance son répertoire national des compétences et certifications professionnelles

02. Juni 2026 um 12:35

La Tunisie a officiellement lancé les travaux de développement du Répertoire national des compétences et des certifications de la formation professionnelle (RNCCFP), un projet structurant destiné à moderniser et rendre plus lisible l’ensemble de l’offre de formation professionnelle dans le pays.

L’annonce a été faite à l’occasion d’une journée nationale organisée le mardi 2 juin 2026 à l’Académie diplomatique de Tunis, en présence d’environ 120 participants issus des secteurs public et privé, des organisations professionnelles et des partenaires techniques. Cette rencontre marque le démarrage concret des travaux de rationalisation des secteurs et spécialités de formation, première étape vers la mise en place de cette nouvelle plateforme numérique.

Le projet s’inscrit dans le cadre du programme PASE-OS3, cofinancé par l’Union européenne Union européenne et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement BMZ, et mis en œuvre par la GIZ Tunisie GIZ. Il vise à renforcer l’adéquation entre la formation et les besoins du marché du travail à travers un outil centralisé et évolutif.

Une réforme pensée pour rapprocher formation et emploi           

Lors de l’ouverture, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, a rappelé que le capital humain reste un pilier du développement en Tunisie. Il a insisté sur la nécessité d’adapter les dispositifs de formation aux transformations économiques et technologiques, afin de garantir une meilleure employabilité et une meilleure qualité des parcours.

Le futur RNCCFP sera une plateforme numérique de référence regroupant les secteurs de formation, les métiers, les compétences et les certifications. Il intégrera également les niveaux de qualification, les modalités de formation ainsi que les opérateurs du secteur. L’objectif est de proposer un système clair et accessible à tous les acteurs, qu’il s’agisse des employeurs, des jeunes en recherche de formation, des conseillers en orientation ou des institutions publiques.

Ce nouvel outil vient remplacer et moderniser la Nomenclature nationale des secteurs et spécialités de formation, en place depuis 2004 et actuellement gérée sous forme de base de données classique. Avec 20 grands secteurs, 59 sous-secteurs et 574 spécialités recensées, ce dispositif montre aujourd’hui ses limites en matière de mise à jour et de lisibilité, ce qui rend nécessaire une réforme en profondeur.

Ce que contiendra le RNCCFP

Olfa Laaribi, directrice au sein de la Direction Générale de la Normalisation et des Compétences du MEFP, a présenté en détail l’architecture et les ambitions du futur répertoire. Le RNCCFP sera une plateforme numérique de référence qui organisera l’information autour de plusieurs composantes clés :

  • Les secteurs et sous-secteurs de formation, avec leurs codes et désignations
  • Les métiers et emplois liés à chaque certification
  • Les compétences professionnelles, comportementales, numériques et linguistiques
  • Les niveaux de qualification alignés sur la Classification Nationale des Qualifications
  • Les conditions d’accès, les durées et les modes de formation (résidentiel, apprentissage, et à terme formation à distance)
  • Les opérateurs de formation et les systèmes de reconnaissance des certifications

Le répertoire s’adressera à l’ensemble du grand public — employeurs, demandeurs de formation, parents, travailleurs — mais aussi aux conseillers en orientation, inspecteurs, formateurs, ministères et partenaires sociaux, à l’échelle nationale comme internationale.

Une ouverture sur les standards internationaux

Le projet prévoit également une interconnexion avec des référentiels internationaux comme le Répertoire tunisien des métiers et des compétences, la classification européenne ESCO et les cadres africains de certification. Cette ouverture doit permettre une meilleure reconnaissance des compétences tunisiennes à l’échelle internationale et faciliter la mobilité professionnelle.

Au-delà de la dimension technique, le RNCCFP s’accompagne de la mise en place d’un cadre de gouvernance et d’un texte réglementaire encadrant son fonctionnement. Un travail d’harmonisation des définitions entre les différents acteurs de la formation et de l’emploi est également prévu afin d’assurer la cohérence des données.

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Aziza Seddik, première femme au monde certifiée formatrice en sûreté aérienne par l’OACI

02. Juni 2026 um 11:42

La Tunisienne Aziza Seddik, directrice du Centre régional de formation en sûreté de l’aviation civile de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) à Tunis, a obtenu une certification internationale de formatrice dans le cadre des programmes avancés de formation de l’organisation onusienne.

Selon un communiqué du centre OACI de Tunis, relayé par l’Agence Tunis Afrique presse (TAP), cette reconnaissance fait d’elle la première femme au monde à obtenir cet accréditation internationale en tant que formatrice certifiée en aviation civile.

Cette certification s’inscrit dans les programmes de formation avancée supervisés par l’OACI, organisme spécialisé des Nations unies chargé de définir les standards mondiaux de l’aviation civile et de la sûreté aérienne. Le centre de Tunis fait partie du réseau mondial des Aviation Security Training Centres (ASTC), un dispositif qui regroupe une trentaine de centres dans le monde et qui vise à renforcer les compétences des professionnels du secteur selon les normes internationales. Grâce à cette distinction, le centre régional de Tunis voit sa position consolidée en tant que plateforme de référence pour la formation en sûreté aérienne en Afrique et dans la région arabe.

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Les agriculteurs tunisiens actifs dans ces 7 régions pourront bénéficier de ce programme d’aide

02. Juni 2026 um 10:26

L’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), en partenariat avec le projet GEWEET/PNUD, lance un appel à candidatures pour sélectionner 14 exploitations agricoles dans le cadre d’un programme pilote dédié à la transition vers des modèles agricoles plus durables.

Cette initiative s’adresse aux agriculteurs installés dans les régions du Sud tunisien ainsi qu’à Kairouan, notamment à Tataouine, Médenine, Gabès, Tozeur, Kébili et Gafsa. Elle vise des exploitations déjà en activité disposant de ressources foncières et d’autorisations conformes, en particulier pour l’usage de l’eau.

Le programme, intitulé “CAP Agri (Climate Access Pathway)”, propose un accompagnement structuré destiné à améliorer la résilience des exploitations face aux changements climatiques et à promouvoir des pratiques agricoles plus efficientes. Les exploitations retenues bénéficieront d’un diagnostic initial portant sur la gestion de l’eau, la qualité des sols et les pratiques de circularité. Elles intégreront ensuite un parcours de formation et d’échanges de bonnes pratiques au sein de structures de référence.

Un accompagnement technique sera également proposé afin d’aider les participants à structurer des projets viables sur le plan économique et à améliorer leur présentation auprès des financeurs.

Le programme prévoit par ailleurs un accès à des opportunités de financement, à travers la présentation des projets lors d’un événement dédié réunissant des institutions financières. Une visibilité supplémentaire sera également offerte lors du salon agricole SIAT 2026, où les produits des exploitations sélectionnées pourront être exposés.

Les organisateurs encouragent les candidats à s’engager dans des démarches d’innovation et d’économie circulaire, considérées comme des leviers de développement pour le secteur agricole.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 juin 2026.

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Tunisie: les horaires d’été des pharmacies entrent en vigueur dès le 1er juin

02. Juni 2026 um 09:21

Le Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens de Tunisie (Cnopt) a annoncé l’entrée en vigueur des horaires d’été applicables aux pharmacies de détail à compter du 1er juin 2026. Ces dispositions resteront en vigueur jusqu’au 31 août 2026 sur l’ensemble du territoire tunisien.

Dans une note publiée le 25 mai 2026, le Cnopt rappelle que cette organisation est conforme à l’arrêté du ministère de la Santé du 6 janvier 1990, qui fixe les horaires de fonctionnement des officines durant la période estivale.

Du lundi au vendredi, les pharmacies de jour, classées en catégorie A, accueilleront le public de 8h00 à 13h30 puis de 16h00 à 20h00. Les pharmacies de garde de cette même catégorie assureront un service continu entre 8h00 et 20h00. Les pharmacies de nuit, relevant de la catégorie B, prendront le relais de 20h00 à 8h00 le lendemain.

Le samedi, les pharmacies de catégorie A seront ouvertes de 8h00 à 13h30, tandis que les pharmacies de garde assureront la continuité du service de 8h00 à 20h00. Les horaires des pharmacies de nuit demeurent inchangés.

Les dimanches et jours fériés, seules les pharmacies de garde seront mobilisées. Les officines de catégorie A assureront le service de jour de 8h00 à 20h00, alors que les pharmacies de catégorie B prendront en charge le service de nuit de 20h00 à 8h00.

Le Cnopt souligne également l’obligation pour chaque pharmacie d’afficher clairement ses horaires d’ouverture ainsi que la liste actualisée des pharmacies de garde. Cette mesure vise à faciliter l’accès des citoyens aux services pharmaceutiques, notamment durant la saison estivale.

L’Ordre des pharmaciens rappelle par ailleurs que les tours de garde sont fixés par les conseils régionaux compétents et recommande l’utilisation de la plateforme “Apothicaire” pour l’édition des tableaux de garde.

À travers ce rappel, le Cnopt entend assurer la continuité des soins pharmaceutiques et garantir une meilleure organisation du service durant la période estivale.

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Nouvelle campagne de recrutement chez Tunisair Handling: 165 postes disponibles

02. Juni 2026 um 09:03

La société Tunisair Handling a ouvert un concours de recrutement pour 165 ouvriers, selon un avis publié par l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (ANETI). Les candidatures sont actuellement ouvertes via la plateforme officielle de l’agence.

Cette opération de recrutement intervient dans le cadre de renforcement des effectifs des services d’assistance au sol de la compagnie, notamment à l’approche de la saison estivale, une période marquée par une hausse du trafic aérien.

Les personnes intéressées peuvent consulter les conditions de participation, les spécialités recherchées ainsi que les modalités de dépôt des candidatures sur la plateforme de l’ANETI :

Avis de recrutement ANETI – Tunisair Handling (165 ouvriers)

L’ANETI précise que les candidats doivent suivre les procédures indiquées dans l’avis officiel et respecter les délais fixés pour le dépôt des dossiers.

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Tunisiens résidant à Dubaï, ceci vous concerne. Inscription avant le 30 juin

01. Juni 2026 um 16:48

Le Consulat général de Tunisie à Dubaï et aux Émirats du Nord a annoncé, dans un communiqué officiel, l’organisation prochaine d’une campagne pour l’émission et le renouvellement des cartes d’identité nationales tunisiennes à Dubaï.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts visant à améliorer les services consulaires et à faciliter les démarches administratives pour les Tunisiens résidant à l’étranger, lit-on dans un communiqué.

Selon la même source, les personnes souhaitant bénéficier de ce service sont invitées à s’inscrire au préalable, soit en se présentant directement au siège du consulat, soit en envoyant une copie de leur passeport et leur numéro de téléphone à l’adresse suivante: Tunisiaconsulate@gmail.com, avant le 30 juin 2026.

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Huile d’olive : les exportations tunisiennes bondissent de 64 % et génèrent 3,6 milliards de dinars

01. Juni 2026 um 16:21

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive ont fortement progressé au cours des six premiers mois de la campagne 2025/2026. Selon les données publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), les quantités exportées ont atteint 295,4 mille tonnes, contre 180,2 mille tonnes durant la même période de la campagne précédente, soit une hausse de 63,9 %.

Cette progression s’est également traduite par une augmentation des recettes d’exportation. Celles-ci se sont élevées à 3.643,8 millions de dinars, contre 2.442,4 millions de dinars un an auparavant, enregistrant ainsi une croissance de 49,2 %.

L’huile d’olive tunisienne exportée reste majoritairement vendue en vrac. Cette forme représente 87,5 % des volumes exportés, tandis que l’huile conditionnée ne compte que pour 12,5 %. Cette part demeure toutefois légèrement supérieure à celle observée lors de la campagne 2024/2025, où elle s’établissait à 11,9 %. Malgré cette progression, les exportations conditionnées ne génèrent que 16,7 % des recettes totales du secteur. La qualité extra vierge domine largement les ventes à l’étranger. Elle représente à elle seule 83,5 % du volume total exporté durant les six premiers mois de la campagne. Parallèlement à la hausse des volumes, les prix ont reculé. En avril 2026, le prix moyen de l’huile d’olive tunisienne s’est établi à 12,67 dinars le kilogramme, contre 13,77 dinars un an plus tôt, soit une baisse de 8%. Selon les catégories, les prix ont varié entre 8,81 dinars et 16,55 dinars le kilogramme.

L’Union européenne demeure de loin le principal débouché de l’huile d’olive tunisienne, avec 56,5 % des volumes exportés. Elle est suivie par l’Amérique du Nord (23,2 %), l’Asie (12,1 %) et l’Afrique, qui ne représente que 4,5 % des exportations.

Par pays, l’Espagne conserve sa position de premier importateur avec 32,3 % des quantités exportées. Elle devance l’Italie (19,6 %) et les États-Unis (19 %).

Les exportations d’huile d’olive biologique ont également enregistré des résultats importants. Leur volume a atteint 37,9 mille tonnes pour une valeur de près de 497,7 millions de dinars. Cependant, la part du biologique conditionné reste très limitée, à seulement 5,7 % du volume exporté.

Le prix moyen de l’huile d’olive biologique s’est élevé à 13,12 dinars le kilogramme. Il atteint 16,15 dinars pour les produits conditionnés contre 12,94 dinars pour les exportations en vrac.

L’Italie est le premier client de l’huile d’olive biologique tunisienne avec 38 % des volumes exportés. Les États-Unis arrivent en deuxième position avec 25 %, suivis de l’Espagne (24 %) et de la France (8 %).

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Contrats de financement : ces dispositions juridiques qui pèsent sur les décisions des gouvernements africains

01. Juni 2026 um 14:47

Les débats sur la dette africaine portent souvent sur les montants empruntés, les taux d’intérêt ou les échéances de remboursement. Pourtant, une partie essentielle du problème se cache dans les contrats eux-mêmes.

Lors de la 6e édition de l’Initiative des Médias d’AFRODAD, organisée à Nairobi, la juriste Lyla Latiff a mis en lumière un aspect peu discuté dans le débat public : certaines clauses juridiques incluses dans les contrats de dette peuvent influencer la capacité d’un État à légiférer, à réformer son économie ou à informer ses citoyens. « La dette n’est pas seulement une question financière, c’est aussi une question de droit et de pouvoir », a-t-elle résumé au cours de son intervention consacrée à la souveraineté, à la transparence et aux vulnérabilités juridiques des accords de financement.

L’un des points soulevés concerne le droit applicable aux contrats de dette. De nombreux États africains empruntent selon des contrats régis par des législations étrangères, notamment anglaise ou américaine. En pratique, cela signifie qu’en cas de litige, les différends peuvent être tranchés devant des tribunaux étrangers plutôt que par les juridictions nationales du pays emprunteur.

Pour Lyla Latiff, cette situation soulève une question fondamentale : pourquoi un État finance-t-il des infrastructures sur son territoire tout en acceptant que les éventuels conflits liés à ce financement soient réglés selon un droit sur lequel il n’exerce aucun contrôle ?

Les clauses qui peuvent freiner les réformes publiques

Parmi les dispositions les plus sensibles figurent les clauses dites de « stabilisation » ou de « changement défavorable significatif » (Material Adverse Change). Ces clauses peuvent empêcher un gouvernement de modifier certaines politiques pendant la durée du contrat si ces changements risquent d’affecter les intérêts du créancier. Concrètement, un État pourrait se retrouver limité dans sa capacité à supprimer des avantages fiscaux, à modifier son régime d’investissement ou à adopter de nouvelles réglementations susceptibles de réduire la rentabilité d’un projet financé par la dette. Selon l’analyse présentée à Nairobi, ces mécanismes peuvent avoir des effets qui dépassent largement un mandat gouvernemental et engager durablement les choix de politique publique.

L’intervention a également attiré l’attention sur les clauses de confidentialité. Certaines conventions de prêt interdisent la divulgation de leurs conditions sans l’accord préalable du créancier. Lorsque la législation nationale ne garantit pas explicitement le droit d’accès à l’information, ces dispositions peuvent rendre difficile l’accès du public aux détails des engagements financiers de l’État. Pour les défenseurs de la transparence budgétaire, cette situation limite le contrôle citoyen sur des décisions qui peuvent pourtant avoir un impact direct sur les finances publiques pendant plusieurs décennies.

Autre élément peu connu : les clauses de défaut croisé. Ces dispositions prévoient qu’un défaut de paiement sur une dette peut automatiquement déclencher des conséquences sur d’autres emprunts. Ainsi, un différend avec un seul créancier peut parfois entraîner l’exigibilité immédiate d’autres dettes, aggravant les difficultés financières d’un pays. Selon Lyla Latiff, comprendre ces mécanismes est essentiel pour évaluer le véritable niveau de risque d’un contrat, au-delà du simple taux d’intérêt affiché.

Les ressources naturelles comme garantie

L’analyse a également porté sur les garanties associées à certains prêts. Dans certains cas, des ressources stratégiques, des revenus futurs ou des comptes séquestres peuvent être mobilisés pour sécuriser le remboursement d’un emprunt. Cette pratique n’implique pas nécessairement un transfert de propriété, mais elle peut limiter la marge de manœuvre d’un État sur certains actifs pendant toute la durée du contrat. Pour les pays riches en ressources minières, la question revêt une importance particulière alors que les minerais critiques occupent une place croissante dans les chaînes de valeur mondiales liées au numérique et à l’intelligence artificielle.

Au-delà des contrats de dette, Lyla Latiff a établi un lien entre les finances publiques africaines et l’économie numérique mondiale. Elle a souligné que les centres de données, l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques reposent sur d’importantes quantités d’électricité, d’eau et de minerais critiques, dont plusieurs sont abondants en Afrique. Selon elle, le continent ne doit pas uniquement être considéré comme un fournisseur de matières premières. Il doit également s’interroger sur la manière dont ces ressources sont intégrées dans les modèles économiques numériques mondiaux et sur les revenus fiscaux qui pourraient en découler.

En fin, le principal enseignement de cette intervention est que les contrats de dette ne sont pas de simples documents techniques réservés aux juristes et aux financiers. Ils définissent les marges de manœuvre dont disposeront les gouvernements dans les années à venir, déterminent les obligations de transparence et peuvent parfois influencer des choix de politique économique, fiscale ou réglementaire.

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Tunisie: lancement d’un appel à projets pour financer les initiatives en Afrique. Voici les secteurs concernés

01. Juni 2026 um 15:38

Le Tunisia Africa Business Council (TABC) et le Tunisia Consortium for African Development (Tucad) ont annoncé le lancement de la Deal Room Permanente, une plateforme visant à mettre en relation des porteurs de projets africains avec des investisseurs et partenaires financiers tout au long de l’année.

Cette initiative fait suite à la Deal Room organisée en marge de la conférence internationale FITA 2026. Elle a pour objectif de faciliter l’accès au financement et de soutenir le développement de projets à fort potentiel sur le continent africain.

Dans ce cadre, les deux organisations lancent un premier appel à projets destiné aux entreprises, promoteurs, opérateurs économiques et consortiums à la recherche de financements ou de partenariats stratégiques. Les projets recherchés concernent notamment les secteurs des infrastructures, de l’énergie, de l’industrie, des technologies numériques, de la santé, de l’agriculture, de la logistique, des services à forte valeur ajoutée ainsi que de l’éducation et de la formation. Les projets d’extension et d’internationalisation sont également éligibles.

Selon les organisateurs, les projets retenus bénéficieront d’une mise en relation avec des investisseurs et partenaires potentiels, de sessions de présentation dédiées, d’un accompagnement à la structuration financière et stratégique ainsi que d’un accès à un réseau d’acteurs économiques et financiers présents sur le continent.

Les dossiers de candidature doivent comprendre une présentation de l’entreprise et du projet, un business plan ainsi que tout document permettant d’évaluer la maturité du projet. Les états financiers certifiés des 3 dernières années peuvent également être demandés lorsqu’ils sont disponibles.

Les candidatures doivent être envoyées avant le 15 juin 2026 à 18h00.

À travers cette plateforme, le TABC et le Tucad entendent favoriser la mobilisation de financements et le développement de partenariats au service de projets structurants en Afrique.

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AfroSicilia 2026: la Tunisie met en avant les opportunités de coopération économique avec la Sicile

01. Juni 2026 um 13:09

La Tunisie a pris part à AfroSicilia 2026, une rencontre consacrée à la coopération économique entre l’Afrique et la Sicile, organisée le 26 mai à Monreale. L’événement a rassemblé des représentants institutionnels, diplomatiques et économiques venus de plusieurs pays africains ainsi que des acteurs du secteur privé italien.

Aux côtés de délégations du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et de la Zambie, les représentants tunisiens ont participé à des échanges portant sur les perspectives de coopération dans plusieurs secteurs, notamment l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, les infrastructures et les technologies innovantes.

La délégation tunisienne comprenait le consul de Tunisie à Palerme, Mohamed Ali Mahjoub, ainsi que les représentants de FIPA-Tunisia et du Cepex à Milan. Au cours des discussions, les participants ont examiné les possibilités de développement de partenariats entre entreprises africaines et italiennes et les moyens de favoriser les investissements de part et d’autre de la Méditerranée.

Intervenant lors de la rencontre, le représentant de FIPA-Tunisia a présenté les caractéristiques de l’environnement d’investissement tunisien, mettant en avant la position géographique du pays, son ouverture sur les marchés internationaux et les compétences disponibles dans plusieurs filières industrielles et de services.

Les échanges ont également porté sur les opportunités de collaboration entre opérateurs économiques tunisiens et siciliens, en particulier dans les activités liées à la transformation industrielle, à l’agroalimentaire et aux secteurs à plus forte valeur ajoutée.

Parallèlement aux sessions de travail, plusieurs rendez-vous d’affaires ont permis aux entreprises présentes d’identifier des domaines d’intérêt commun et d’explorer de nouvelles possibilités de coopération commerciale.

Cette participation a enfin offert à FIPA-Tunisia l’occasion de promouvoir les opportunités d’investissement en Tunisie auprès des partenaires présents et de présenter les principaux événements économiques prévus dans le pays au cours des prochains mois.

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Le chinois Jiangsu Aishelun lance une usine de 20 M€ dans ce pays africain

01. Juni 2026 um 11:45

Le groupe chinois Jiangsu Aishelun Medical Technology Group a lancé la construction d’une usine de consommables médicaux à la Cité Mohammed VI Tanger Tech, au nord du Maroc. Ce projet représente un investissement d’environ 20 millions d’euros, soit près de 151,75 millions de dirhams, et vise principalement les marchés européens, du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

Cette nouvelle unité industrielle s’inscrit dans une stratégie d’exportation à grande échelle. Elle sera dédiée à la production de dispositifs médicaux de base comme les protections médicales, les couches pour adultes et les poches urinaires. À terme, l’usine devrait atteindre une capacité annuelle de 150 millions de protections médicales, 72 millions de couches pour adultes et 10 millions de poches urinaires.

Le projet est développé sur un terrain d’environ 60 000 m², dont plus de 31 000 m² construits seront consacrés aux unités de production, aux espaces logistiques et aux bureaux administratifs. La construction est prévue sur environ un an, avec une montée en puissance progressive de la production sur deux à trois ans.

L’implantation à Tanger Tech est stratégique. Située à proximité du port de Tanger Med, cette zone industrielle est devenue un hub important reliant l’Europe et l’Afrique, ce qui facilite les exportations et renforce l’attractivité du Maroc pour les industriels étrangers.

Ce projet s’inscrit aussi dans la vision industrielle du Maroc, qui cherche à diversifier son économie au-delà des secteurs traditionnels comme l’automobile, le textile et l’aéronautique. L’objectif est de renforcer la présence du pays dans des industries à plus forte valeur ajoutée, notamment dans le secteur des dispositifs médicaux.

Avec ce nouvel investissement, le Maroc confirme son positionnement croissant comme plateforme industrielle régionale, tandis que le groupe chinois poursuit son expansion internationale en renforçant sa capacité de production et de distribution vers plusieurs marchés clés.

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190 touristes arrivent à Jendouba : premier vol touristique depuis la Pologne à Tabarka

01. Juni 2026 um 11:29

Un vol touristique en provenance de Pologne a atterri, lundi matin, à l’aéroport international de Tabarka-Aïn Draham, avec à son bord 190 passagers. Selon l’agence TAP, cette arrivée marque la première liaison touristique de ce type vers la région du Nord-Ouest tunisien, au début de la saison touristique.

Selon le délégué régional du tourisme à Tabarka-Aïn Draham, ce vol est organisé par une agence étrangère au profit d’un tour-opérateur international. Il s’agit d’une première pour la destination, qui cherche à renforcer son attractivité auprès des marchés européens, notamment d’Europe de l’Est.

Des vols réguliers jusqu’en octobre 2026

D’après les mêmes sources, les rotations touristiques devraient se poursuivre jusqu’à la première semaine d’octobre 2026. Le programme prévoit en moyenne deux vols réguliers: un en provenance de Pologne et un autre depuis la République tchèque. Cette programmation confirme l’intérêt progressif des marchés d’Europe centrale pour la destination tunisienne. Elle pourrait également encourager d’autres compagnies et tour-opérateurs à intégrer Tabarka dans leurs circuits.

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Afrique du Sud: Eskom Green lance la construction d’une centrale solaire de 75 MW

01. Juni 2026 um 11:28

L’Afrique du Sud accélère sa transition énergétique avec un nouveau virage stratégique porté par son électricien public Eskom. L’entreprise a lancé la construction d’une centrale solaire de 75 MW sur le site de Lethabo, une centrale thermique au charbon située dans la province du Free State. Et ce, d’ une valeur de 1,2 milliard de rands, lit-on dans un communiqué de presse. 

La future installation devrait produire environ 147 GWh d’électricité par an, soit de quoi alimenter près de 60 000 foyers.

Cette centrale s’inscrit dans un programme plus large comprenant 17 projets d’énergies renouvelables et de stockage prévus sur des sites de centrales à charbon existantes. L’ensemble doit permettre d’ajouter environ 6 GW de capacité d’ici à 2030. Selon Eskom, cette approche vise à utiliser les infrastructures déjà en place afin de faciliter le déploiement de nouvelles capacités de production et de limiter les coûts d’investissement.

Les centrales au charbon continuent de jouer un rôle dans l’équilibre du réseau électrique, tandis que des capacités renouvelables sont progressivement intégrées.

À l’échelle nationale, la capacité solaire installée en Afrique du Sud dépasse 11 GW, selon des données de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA).

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Cuivre: vers un déficit mondial de 30% d’ici à 2035, l’Afrique en première ligne

01. Juni 2026 um 10:21

L’Afrique est en train de devenir un acteur incontournable dans la course mondiale aux minéraux critiques. Le cuivre, métal indispensable aux voitures électriques, aux réseaux électriques, aux centres de données et aux technologies liées à l’intelligence artificielle, attire désormais une part croissante des investissements internationaux.

Selon le rapport World Energy Investment 2026 de l’Agence internationale de l’énergie, les investissements dans les nouveaux projets de minéraux critiques en Afrique ont fortement progressé au cours de la dernière décennie. Le cuivre a concentré l’essentiel de cette dynamique.

L’enjeu est majeur. L’AIE estime que l’offre mondiale de cuivre pourrait afficher un déficit pouvant atteindre 30% d’ici à 2035 si les investissements actuels ne suffisent pas à répondre à la demande future. Cette demande est portée par la transition énergétique, l’électrification des économies et la montée en puissance de l’intelligence artificielle. Le cuivre est aujourd’hui considéré comme l’un des matériaux les plus stratégiques au monde. Il est utilisé dans les câbles électriques, les batteries, les infrastructures de recharge, les énergies renouvelables et les centres de données.

Les investissements ont doublé en Afrique

Le rapport indique que les dépenses consacrées aux projets miniers «greenfield», c’est-à-dire développés sur de nouveaux sites sans infrastructures existantes, sont passées d’environ 3,5 milliards de dollars en 2016 à plus de 7 milliards en 2024. Plus de 90% de cette croissance concerne le cuivre. La République démocratique du Congo et la Zambie restent les principaux pôles d’attraction. La mine de Kamoa-Kakula, développée par Ivanhoe Mines et Zijin Mining, illustre cette tendance avec plusieurs milliards de dollars investis depuis son lancement. D’autres pays gagnent également du terrain, notamment l’Angola, le Botswana et la Namibie.

Le Maroc cité parmi les destinations d’investissement

Pour l’Afrique du Nord, le rapport mentionne le Maroc parmi les destinations qui attirent les investissements dans les minéraux critiques. Cette présence confirme le positionnement croissant du royaume dans les chaînes de valeur liées à la transition énergétique. En revanche, la Tunisie n’est pas citée parmi les principaux bénéficiaires des nouveaux investissements miniers mentionnés dans le rapport. Même si elle ne dispose pas des mêmes réserves minières que certains pays africains, la Tunisie est directement concernée par cette transformation mondiale.

D’abord parce que la demande croissante en cuivre et en minéraux critiques influence les prix internationaux des matières premières et des équipements utilisés dans les projets énergétiques. Ensuite parce que le pays cherche à accélérer sa transition énergétique à travers le développement du solaire, de l’éolien et des infrastructures électriques. Tous ces projets dépendent fortement de métaux stratégiques comme le cuivre. Enfin, cette nouvelle géographie des investissements ouvre des opportunités industrielles. Plusieurs pays africains tentent désormais d’aller au-delà de l’extraction minière en développant la transformation locale, le raffinage et certaines activités industrielles à plus forte valeur ajoutée. La Tunisie pourrait chercher à se positionner sur certains maillons de ces chaînes de valeur grâce à son tissu industriel, ses compétences techniques et sa proximité avec les marchés européens.

L’Afrique veut capter davantage de valeur

L’AIE souligne toutefois que le principal défi pour les pays africains n’est plus seulement d’extraire les ressources, mais de les transformer localement afin de créer davantage d’emplois et de revenus.

Depuis 2023, treize pays africains ont adopté des restrictions ou des interdictions d’exportation sur certains minéraux critiques afin d’encourager leur transformation sur place. Cependant, les investissements dans le raffinage progressent beaucoup plus lentement que ceux destinés à l’extraction. Ils ont atteint environ 2,5 milliards de dollars en 2024. L’AIE identifie plusieurs obstacles: le manque d’électricité, la rareté de l’eau, les insuffisances logistiques et le déficit de main-d’œuvre qualifiée.

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