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Le pétrole fait reculer le déficit commercial américain 

10. Juni 2026 um 09:50

Le déficit commercial américain s’est réduit en avril, la hausse des exportations de pétrole ayant contribué à compenser la hausse continue des importations d’équipements utilisés pour la construction de centres de données.

Le déficit commercial des biens et services s’est réduit de 1,2 % en avril par rapport au mois précédent pour s’établir à 55,9 milliards de dollars, a annoncé mardi 9 juin le département du Commerce.

La valeur des exportations a progressé de 2,6 % en avril par rapport à mars, principalement grâce à une hausse de 60 % des exportations de pétrole brut, ainsi qu’à une augmentation des exportations de fioul et d’autres produits pétroliers. Pour leur part, les importations ont augmenté de 2 %, tirées par les ordinateurs et les semi-conducteurs.

La guerre avec l’Iran et la fermeture quasi totale du détroit d’Ormuz ont restreint l’approvisionnement en pétrole dans la région, entraînant une hausse des prix… Elle a également accentué les fortes fluctuations des échanges mensuels, suite aux annonces répétées de Donald Trump concernant les droits de douane pendant la majeure partie de l’année 2025. A noter que nombre de ces droits de douane ont été invalidés par la Cour suprême en février. Mais l’administration Trump a par la suite proposé de nouveaux droits de douane d’au moins 10 % sur les importations en provenance de 60 partenaires commerciaux.

Des enquêtes récentes menées auprès des responsables des achats montrent que les entreprises américaines constituent des stocks de marchandises, tentant de prévenir de nouvelles hausses de prix liées à la guerre, rappelant la « course » aux importations de l’année dernière avant les droits de douane dits du « jour de la libération » de Trump.

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Tunisie : le déficit courant recule à 1,5 % du PIB

04. Juni 2026 um 16:25

Le déficit du compte courant de la Tunisie s’est nettement réduit à fin avril 2026, atteignant 2,731 milliards de dinars. Soit 1,5 % du produit intérieur brut (PIB). Et ce, contre 2,957 milliards de dinars (1,7 % du PIB) à la même période en 2025. C’est ce qu’il ressort des dernières données publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT) à l’issue de la réunion de son conseil d’administration qui se tenait le 3 juin 2026.

Cette amélioration traduit un allègement progressif des déséquilibres extérieurs du pays. Dans un contexte encore marqué par la pression des importations, notamment énergétiques sur la Tunisie.

En excluant le secteur de l’énergie, la balance courante affiche un excédent de 1,461 milliard de dinars à fin avril 2026; contre 0,726 milliard de dinars un an plus tôt. Cette évolution confirme une amélioration sensible des comptes extérieurs hors hydrocarbures.

Au final la Banque centrale souligne que cette dynamique positive s’explique principalement par la bonne performance de la balance des services. Laquelle a contribué à atténuer l’impact du déficit commercial, toujours fortement influencé par la hausse de la facture énergétique.

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Ottawa veut prolonger l’accord commercial nord-américain de 16 ans

03. Juni 2026 um 16:58

Le Canada a officiellement informé mardi 2 juin les États-Unis et le Mexique de son intention de renouveler l’Accord de libre-échange nord-américain (AEUMC), que les trois pays doivent renégocier dans les prochaines semaines, mais la renégociation a été remise en question par le président américain Donald Trump.

Cet accord est vital pour le Canada et le Mexique, car les États-Unis sont leur principal partenaire commercial et la destination de respectivement 75 et 80 % de leurs exportations. Dans une lettre datée du 1er juin, le ministre canadien des Relations commerciales avec les États-Unis, Dominique LeBlanc, déclare que le Canada « recommande le renouvellement pour 16 ans » de cet accord historique qui a mené à « la croissance et au succès ».

La lettre est adressée au négociateur américain Jamieson Greer et au ministre mexicain des Finances Marcelo Ebrard. Le Canada, les États-Unis et le Mexique, parties à l’ACEUM, doivent déclarer d’ici le 1er juillet leur intention de le réviser ou de s’en retirer. L’accord est entré en vigueur en 2020.

Le président Trump a répété à maintes reprises que l’accord n’apportait que peu d’avantages aux États-Unis et a menacé de s’en retirer, réaffirmant que l’économie américaine n’avait pas besoin de produits canadiens. Au Forum économique mondial de Davos, il a même déclaré que « le Canada vit grâce aux États-Unis »…

De son côté, le Mexique a entamé un cycle de négociations formelles avec les États-Unis depuis le 27 mai, mais sans progrès notable jusqu’à présent.

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Énergie : Le déficit commercial en net recul sous l’effet des exportations et du Brent

24. April 2026 um 08:42

La balance commerciale énergétique affiche une amélioration notable au terme des deux premiers mois de 2026. Selon Observatoire national de l’énergie et des mines, le déficit s’est contracté de 20% pour atteindre 1676 millions de dinars, en intégrant la redevance du gaz algérien exportée. Cette évolution intervient dans un contexte de fluctuations des prix internationaux et du taux de change.

Exportations en forte hausse, importations en repli

La réduction du déficit s’explique d’abord par une progression marquée des exportations énergétiques, en hausse de 55% en valeur. En parallèle, les importations ont reculé de 10%, contribuant directement à alléger la facture énergétique du pays.

Cette dynamique favorable reste toutefois étroitement dépendante de plusieurs variables clés. L’Observatoire souligne que les échanges énergétiques sont fortement influencés par les volumes échangés, le taux de change dollar/dinar, ainsi que les cours du pétrole brut, notamment le Brent, référence majeure pour la fixation des prix.

Effet conjugué du Brent et du taux de change

En février 2026, les prix du Brent ont enregistré une baisse de 4 dollars par baril par rapport à février 2025, contribuant à contenir la facture des importations. Cependant, cet effet a été partiellement atténué par la dépréciation du dinar tunisien.

Sur la même période, la monnaie nationale a perdu 10% face au dollar américain, devise dominante dans les transactions énergétiques. Une évolution qui renchérit mécaniquement le coût des importations libellées en dollar, limitant ainsi l’impact positif de la baisse des prix internationaux.

Une amélioration encore fragile

Si les indicateurs affichent une amélioration sensible, la situation reste vulnérable aux variations du marché international. La dépendance aux hydrocarbures importés, combinée aux fluctuations du taux de change et des cours mondiaux, continue de peser sur l’équilibre énergétique du pays.

Dans ce contexte, la consolidation de cette tendance dépendra autant de l’évolution des prix du pétrole que de la capacité de la Tunisie à maîtriser ses importations et à renforcer ses exportations dans le secteur énergétique.

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Tunisie : Le déficit commercial recule à 2,78 milliards de dinars début 2026

Le déficit commercial de la Tunisie s’est réduit au cours des deux premiers mois de l’année 2026 pour s’établir à 2 784,2 millions de dinars, contre 3 517 millions de dinars durant la même période de 2025.

Cette amélioration s’explique par une hausse des exportations de 6,2 % et un léger recul des importations de 0,7 %, selon les données publiées jeudi par l’Institut national de la statistique (INS) et rapportées par l’agence TAP.

Dans ce contexte, le taux de couverture des importations par les exportations a atteint 79,5 %, contre 74,3 % au cours des deux premiers mois de l’année 2025.

L’énergie continue de peser sur la balance commerciale

Malgré cette amélioration, le déficit énergétique demeure l’un des principaux facteurs du déséquilibre commercial du pays, en raison du poids des importations de produits énergétiques dans la facture extérieure.

Cette évolution intervient par ailleurs après une année 2025 marquée par un déficit commercial particulièrement élevé, ayant dépassé 21,8 milliards de dinars, selon les données de l’INS.

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