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Empfangen — 28. Juli 2026 Leconomiste Maghrebin

Nouveaux afflux de capitaux spéculatifs en Égypte

28. Juli 2026 um 17:12

Les investisseurs arabes et étrangers sur le marché secondaire de la dette publique égyptienne ont enregistré des achats nets de 107 millions de dollars lors des échanges du lundi 27 juillet, selon les données de la Bourse égyptienne.

Les flux positifs de capitaux spéculatifs vers les instruments de dette égyptiens se sont poursuivis pour la deuxième journée consécutive après avoir enregistré des achats nets de 9,3 millions de dollars lors des échanges de dimanche, coïncidant avec des signes de désescalade entre les États-Unis et l’Iran.

Le retour des capitaux spéculatifs est intervenu après une sortie nette de 459,2 millions de dollars la semaine dernière, contre une sortie nette de 1,46 milliard de dollars la semaine précédente. Au cours du mois de juin, les transactions arabes et étrangères sur le marché secondaire de la dette publique ont enregistré un achat net de 8,76 milliards de dollars, tandis que les flux de capitaux spéculatifs ont enregistré un achat net de 11,66 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre 2026.

Le cours du dollar en Égypte a enregistré une baisse notable lundi, la devise américaine passant sous la barre des 51 livres égyptiennes dans plusieurs banques égyptiennes.

Prix ​​du dollar en Égypte

Selon les statistiques compilées par « Al Business », le taux de change le plus élevé pour le dollar américain à la Banque islamique d’Abu Dhabi était de 51,29 livres égyptiennes à l’achat et de 51,39 livres égyptiennes à la vente. Le taux de change le plus bas pour le dollar américain à la banque Emirates NBD était de 50,40 livres égyptiennes à l’achat et de 50,50 livres égyptiennes à la vente.

À la Banque nationale d’Égypte, à la Banque Misr, à la Banque du Golfe égyptien, à la Banque de développement industriel, à Midbank, à la Banque arabo-africaine, à la Banque d’Alexandrie, à la Banque arabe, à la Banque immobilière égyptienne et à la Banque islamique Faisal, le dollar était coté à 50,67 livres égyptiennes à l’achat et à 50,77 livres égyptiennes à la vente.

À la Banque centrale d’Égypte, le taux de change du dollar américain était de 50,66 livres égyptiennes à l’achat et de 50,79 livres égyptiennes à la vente.

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E-commerce : Bruxelles sommée d’agir sur les taxes surprises

28. Juli 2026 um 16:30

La Commission européenne est appelée à veiller à ce que les consommateurs ne soient pas confrontés à des frais imprévus lors de leurs achats en ligne pour couvrir les nouveaux droits de douane. C’est ce que rapporte le magazine Capital.

Il convient de rappeler que le 1er juillet, l’Union européenne a imposé une taxe de 3 euros sur les importations de commerce électronique de faible valeur. Lesquelles entraient jusqu’à récemment dans l’Union sans être soumises à des droits de douane.

De son côté, la BEUC, fédération représentant les organisations de consommateurs de 31 pays européens, estime que les consommateurs devraient connaître à l’avance le coût total de leur achat, y compris les frais de douane. L’organisation a constaté que, dans certains cas, ces frais n’apparaissent qu’aux dernières étapes du processus d’achat, voire pas du tout. Ce qui peut engendrer des dépenses supplémentaires imprévues.

L’eurodéputé néerlandais Dirk Gotink, rapporteur sur le dossier douanier au Parlement européen, a adressé le 7 juillet une lettre au commissaire européen au Commerce, Maros Sefcovic, consultée par Reuters. Il y proteste contre cette pratique et souligne que le paiement des frais correspondants devrait incomber aux plateformes électroniques.

Pour sa part, un porte-parole de la Commission européenne a déclaré que, conformément à la loi, les entreprises sont responsables des formalités douanières. De même que les frais y afférents ne doivent pas être répercutés sur les consommateurs. Il a ajouté que la Commission suivait la situation de près.

A cet égard, les plateformes de commerce électronique chinoises Temu et AliExpress affichent les frais de douane au moment du paiement. AliExpress précisant qu’il s’agit d’estimations. Shein, en revanche, ne les affiche pas, mais indique prendre en charge tous les droits applicables et que ses prix incluent ces frais. De plus, certaines livraisons Shein sont effectuées depuis des entrepôts situés au sein de l’Union européenne et ne sont donc pas soumises à ces frais.

Cette nouvelle taxe a été instaurée, entre autres, pour limiter ce que l’Union européenne qualifie de « concurrence déloyale » de la part des détaillants en ligne. Mais elle permet aussi de faire face à la croissance explosive des colis de commerce électronique, qui ont atteint 5,8 milliards en 2025.

Dans ce contexte, notons que le cabinet de conseil néerlandais Rotate révèle que la capacité de fret aérien disponible entre la Chine et l’Europe a chuté de 18 % dans les 48 heures suivant l’entrée en vigueur de la nouvelle taxe. Toutefois, cette baisse s’est limitée à 14 % au cours de la première semaine complète d’application de la mesure.

La Belgique et la Hongrie, qui sont d’importantes portes d’entrée pour les importations de commerce électronique dans l’Union européenne, ont enregistré une baisse encore plus importante. Tandis qu’à l’inverse, la capacité de transport vers l’aéroport de Londres Stansted, dans un État non membre de l’UE, la Grande-Bretagne, a augmenté de 25 %.

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La hausse des prix de l’énergie freine les investissements, prévient l’industrie allemande

28. Juli 2026 um 11:23

Les entreprises allemandes retardent de plus en plus leurs investissements et envisagent de délocaliser leur production à l’étranger. Et ce, afin d’éviter la hausse constante des coûts énergétiques en Allemagne.

Une enquête annuelle publiée lundi 27 juillet par l’association professionnelle DIHK révèle que les prix de l’électricité ont augmenté pour près de la moitié des entreprises au cours de l’année écoulée. Tandis que les coûts de chauffage ont augmenté pour plus des deux tiers d’entre elles en Allemagne.

Environ un tiers des plus de 3 000 entreprises interrogées ont déclaré avoir reporté des investissements en raison du coût élevé de l’énergie. Alors que près d’une sur cinq envisagent de réduire sa capacité de production en Allemagne ou de délocaliser une partie de sa production à l’étranger, ou avoir déjà pris l’une de ces mesures.

Peter Adrian, président de la DIHK, estime que les crises mondiales et les défis structurels alimentent la hausse des prix de l’énergie dans la première économie européenne. « Il est inquiétant de constater que les coûts énergétiques élevés ne se contentent pas de peser sur le fonctionnement actuel des entreprises, mais ils dissuadent également les investissements futurs », déclare-t-il.

Ces dernières années, les coûts énergétiques en Allemagne ont considérablement augmenté, en raison de facteurs tels que les pénuries de gaz naturel causées par la guerre menée par la Russie en Ukraine, la hausse des prix du pétrole suite à la guerre israélo-américaine contre l’Iran et la transition de l’Allemagne vers les énergies renouvelables.

Le dernier « Baromètre de la transition énergétique » de la DIHK, qui mesure l’impact de la transition énergétique sur la compétitivité des entreprises, a chuté à -11,5 points en 2026. Soit une baisse de trois points par rapport à l’année précédente. Enregistrant ainsi sa première détérioration depuis 2023. L’échelle va de -100 (impact très négatif) à +100 (impact très positif).

« Les entreprises soutiennent l’objectif de neutralité climatique », précise encore M. Adrian. « Mais dans le même temps, elles sont confrontées à des coûts énergétiques qui constituent un désavantage croissant dans la concurrence internationale », a-t-il ajouté.

L’association patronale a plaidé pour une réduction des taxes sur l’électricité, l’établissement de directives plus claires pour le développement des infrastructures énergétiques et une réduction significative de la bureaucratie et des contraintes réglementaires.

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Japon : Takaichi appelle à la fin de l’austérité budgétaire

28. Juli 2026 um 10:39

La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a confirmé que l’économie n’avait pas encore totalement surmonté les risques de récession et que les répercussions des tensions au Moyen-Orient étaient surveillées de près.

Mme Takaichi a défendu le 27 juillet la politique économique de son gouvernement, appelant à la fin de la politique budgétaire ultra-restrictive menée depuis des années et à une impulsion donnée à l’investissement intérieur afin de remettre l’économie japonaise sur la voie d’une croissance durable. Et ce, à un moment où son gouvernement fait face à une baisse de sa popularité en raison de la hausse du coût de la vie.

Elle a déclaré que tout retard dans les investissements affaiblirait la technologie, les capacités humaines et la base industrielle du Japon. Tout en mettant en garde contre les pertes d’opportunités de croissance si des mesures décisives ne sont pas prises dès maintenant. Elle a ajouté : « Un pays qui ne relève pas les défis n’a pas d’avenir, et une politique qui se contente de protéger le statu quo ne peut pas susciter l’espoir ». Soulignant de plus la nécessité d’agir rapidement pour sortir de la phase d’austérité financière et promouvoir l’investissement local afin de soutenir l’économie.

La Première ministre a indiqué que son gouvernement adopterait une politique budgétaire « responsable et proactive ». Tout en maintenant une communication transparente et réfléchie avec les marchés financiers. Et ce, afin de renforcer la confiance dans la situation financière du Japon.

Dans son analyse de la situation économique, Mme Takaichi a expliqué que l’économie japonaise connaît une reprise progressive, mais qu’il est encore trop tôt pour dire qu’elle est totalement sortie de la déflation ou que le risque d’un retour à celle-ci a disparu.

Elle a également confirmé que le gouvernement surveille de près les répercussions du conflit au Moyen-Orient, relevant la nécessité d’évaluer son impact potentiel sur l’économie réelle du Japon.

Cette situation survient alors que la popularité du gouvernement de Sanae Takaichi est tombée sous la barre des 60 % pour la première fois depuis son entrée en fonction, dans un contexte de pression croissante due à la hausse du coût de la vie.

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Mer Rouge : les Houthis paralysent le trafic maritime

28. Juli 2026 um 09:46

Le trafic des navires commerciaux traversant le détroit de Bab el-Mandeb a diminué lundi 27 juillet après l’attaque menée dimanche 26 juillet par les Houthis contre les infrastructures pétrolières saoudiennes le long de la côte de la mer Rouge.

Seulement onze navires transportant des matières premières ont franchi dimanche le détroit de Bab el-Mandeb ; c’est le nombre le plus bas depuis des mois. Le trafic maritime en mer Rouge est fortement perturbé depuis quelques jours maintenant au large des côtes du Yémen, car le mouvement Ansarallah – plus connu sous le nom de famille de ses dirigeants, les Houthis – entend mettre en œuvre un blocus naval de l’Arabie saoudite. Ouvrant ainsi un nouveau front dans la guerre entre les États-Unis et l’Iran, qui a déjà conduit à la fermeture de facto du détroit d’Ormuz.

Sept des navires de la marine civile ayant franchi le détroit de Bab el-Mandeb étaient des pétroliers, dont trois ont pénétré en mer Rouge. Deux étaient de très grands pétroliers à destination du port saoudien de Yanbu pour y charger du pétrole brut ; le troisième étant à destination de la Russie, selon les données de Kpler.

Parmi les navires qui ont quitté la mer Rouge dimanche figuraient le très grand pétrolier New Explorer, qui transportait 2 millions de barils de pétrole d’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis vers le port de Ningbo, en Chine, ainsi qu’un pétrolier chargé de 750 000 barils de pétrole brut saoudien à destination du Pakistan, selon la même source.

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