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Pronostic Quinté : Prix Carrus à Longchamp

Von: farhat
09. September 2026 um 22:00

Pour cette 1ère course à Longchamp , découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
2-8-9-1-7-10-3-13
​Le cheval 2– Skylight Brochard  s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 10– Reve de Vallarsa sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Longchamp.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix Jean Bart. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Longchamp :

1. Tortisambert : Spécialiste confirmé du bon terrain et de ce profil. À ne pas condamner sur sa dernière sortie trop courte, il briguera activement l’arrivée.

2. Skylight Brochard : Remarquable à l’entraînement le matin et associé à Pierre-Charles Boudot. Retrouvant son parcours favori en bon terrain, il vise logiquement la victoire.

3. Alem : Complètement desservi par la piste lourde en dernier lieu. De retour sur une surface rapide à son entière convenance, une réhabilitation complète est attendue.

4. Fast Raaj : Baissé sur l’échelle des poids et monté plus patiemment cette fois. Ayant besoin de rassurer à ce niveau, il visera tout au plus un chèque.

5. Viva La Skids : Montée en condition après sa rentrée deauvillaise et très bien garée dans les stalles. S’adaptant à tout, elle tentera d’accrocher une place.

6. Talentuoso : Présenté avec de la fraîcheur après un printemps chargé. Se préparant vite et adorant ce tracé rapide, il peut s’illustrer d’entrée de jeu.

7. Fire Rebel : Baissé de trois livres après une bonne fin de course malchanceuse. Spécialiste du bon terrain sur ce tracé, méfiance de rigueur pour l’arrivée.

8. Chaldero : Au sommet de sa forme matinale et particulièrement affûté. Malgré le poids, son entourage reste confiant pour le voir lutter pour la victoire finale.

9. Eliman : Impressionnant vainqueur pour sa rentrée à Vichy devant de solides rivaux. Idéalement raccourci sur la distance, ce poulain doué s’annonce particulièrement redoutable.

10. Reve de Vallarsa : Resté au mieux après son succès à Deauville et nanti d’un numéro idéal à la corde. Confirmé sur ce tracé, il disputera le Quinté+.

11. Kraskhov : Modèle d’expérience très confirmé à cette valeur handicap. Aimant le tracé et le bon terrain, il visera logiquement un accessit d’honneur à l’arrivée.

12. Zawan : Présentée sur sa fraîcheur après une bonne sortie estivale. Face à une opposition plus relevée, elle garde son mot à dire pour les places.

13. Omicrone : Rassurante dernièrement à Deauville et bien située dans les boîtes. Compétitive sur cette piste rapide en fin d’été, une confirmation est espérée.

14. Ciccio Boy : Raccourci pour subir le rythme et finir vite, mais plus à l’aise sur PSF en hiver. Il briguera seulement un lot en fin de combinaison.

15. Chiricco : En forme constante cette année mais handicapé par sa stalle tout à l’extérieur. S’il négocie bien le départ, il tentera de conserver un chèque.

16. Miuccia : Non-partante .

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SNJT : le 7e congrès se tiendra les 10 et 11 octobre

Von: farhat
09. September 2026 um 16:59

Le bureau exécutif du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a annoncé, dans un communiqué publié mercredi, la tenue du 7e congrès du syndicat et du 29e congrès de la profession les 10 et 11 octobre prochain, conformément au statut et au règlement intérieur du syndicat.

Le bureau exécutif a indiqué que l’ouverture des candidatures pour devenir membre du bureau exécutif a débuté, ce mercredi 9 septembre, et se poursuivra jusqu’au 25 du même mois, précisant qu’il annoncera dans les prochains jours le lieu et le programme du congrès.

Peut se porter candidat à un siège au bureau exécutif du syndicat tout membre ayant cotisé pendant cinq années consécutives en tant que membre actif, la dernière cotisation correspondant à l’année du congrès, conformément aux dispositions du statut du SNJT, précise le bureau.

Les candidatures doivent être déposées au nom du président du syndicat, par lettre recommandée avec accusé de réception, à l’adresse suivante : Syndicat national des journalistes tunisiens, 14, Avenue des États-Unis, Tunis, Belvédère 1002.

Les élections du 6e congrès du Syndicat des journalistes se sont déroulées en octobre 2023 et ont abouti à l’élection d’un nouveau bureau exécutif pour la période 2024-2026, composé de neuf membres choisis parmi 20 candidats répartis entre deux listes concurrentes et de candidats indépendants.

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Pouvoir d’achat : pourquoi l’alimentation continue-t-elle de peser aussi lourd ?

Von: tmps
09. September 2026 um 16:47

Faire ses courses est devenu, pour de nombreuses familles, un exercice d’arbitrage permanent. On compare davantage les prix, on renonce à certains produits, on réduit les quantités ou l’on attend les promotions. Pourtant, à première vue, les chiffres de l’inflation pourraient laisser penser que la situation s’est stabilisée. En août 2026, le taux d’inflation s’est établi à 5,4%. Un niveau très éloigné des fortes poussées inflationnistes observées il y a quelques années. Mais derrière cette moyenne se cache une réalité beaucoup moins favorable pour le portefeuille des ménages : l’alimentation augmente plus rapidement que l’indice général des prix.

C’est précisément ce décalage qui explique en partie pourquoi le sentiment de vie chère reste aussi présent. On peut reporter l’achat d’un vêtement, changer de téléphone moins souvent ou renoncer à une sortie. Il est beaucoup plus difficile de réduire certaines dépenses alimentaires. Or ce sont justement plusieurs produits très présents dans le panier quotidien qui enregistrent aujourd’hui les hausses les plus importantes.

Des hausses qui se voient directement dans le panier

Les dernières données de l’Institut national de la statistique sont particulièrement révélatrices. En août, les prix du groupe «Alimentation» ont progressé de 7,8% sur un an, contre 6,8% en juillet. La hausse est donc nettement supérieure à l’inflation générale, qui s’établit à 5,4%. Derrière cette moyenne alimentaire, les écarts sont encore plus importants selon les produits. L’ensemble «Alimentation et boissons» affiche une progression annuelle de 7,5%. La volaille coûte ainsi 16,5% plus cher qu’un an auparavant. La viande ovine augmente de 14,7%, les fruits de 14,4%, la viande bovine de 13,6% et le poisson frais de 10,9%. Seules certaines catégories évoluent dans le sens inverse, à l’image des huiles alimentaires dont les prix ont reculé de 4,3% sur un an.

Le mouvement s’est également accéléré à très court terme. Entre juillet et août seulement, les prix de l’alimentation et des boissons ont progressé de 2,4%. Les œufs ont enregistré une hausse de 12,9% en un mois, la volaille de 11,4%, les légumes de 3,9% et les fruits de 2,2%. Pour le consommateur, ce sont ces évolutions qui comptent davantage que le chiffre moyen de l’inflation. Lorsqu’une famille achète régulièrement des œufs, de la viande, du poulet, du poisson, des légumes et des fruits, une hausse simultanée de plusieurs de ces produits est immédiatement perceptible à la caisse. La distinction entre produits à prix encadrés et produits à prix libres permet également de comprendre cette pression. Sur un an, les prix des produits alimentaires libres ont augmenté de 8,5%, alors que ceux des produits alimentaires encadrés n’ont progressé que de 0,2%. Autrement dit, dès que le consommateur sort du périmètre relativement limité des produits dont les prix sont administrés, il se retrouve beaucoup plus directement exposé à la hausse.

Une inflation plus faible ne signifie pas un retour aux anciens prix

Une confusion persiste souvent autour de la notion d’inflation. Lorsque celle-ci ralentit, cela ne signifie pas que les prix reviennent automatiquement à leur niveau d’il y a deux ou trois ans. Cela signifie simplement qu’ils augmentent moins rapidement qu’auparavant. Un produit ayant connu plusieurs hausses successives peut donc rester durablement cher même lorsque le taux d’inflation général diminue. Pour retrouver son ancien prix, il faudrait une véritable baisse du prix de ce produit, et non simplement un ralentissement de sa progression.

C’est ce mécanisme qui nourrit une partie du décalage entre les indicateurs économiques et le ressenti des consommateurs. Les ménages ne raisonnent pas en taux d’inflation. Ils se souviennent plutôt du prix auquel ils achetaient leur viande, leurs fruits, leurs légumes ou leurs produits laitiers il y a quelques années. Lorsque le montant payé aujourd’hui reste nettement supérieur, l’amélioration statistique paraît beaucoup plus abstraite. La fréquence des achats alimentaires renforce encore ce phénomène. Un ménage est confronté aux prix de l’alimentation plusieurs fois par semaine, voire quotidiennement. Chaque passage au marché, chez l’épicier ou au supermarché rappelle l’évolution des prix. Une augmentation de quelques centaines de millimes peut sembler faible, prise isolément, mais multipliée par plusieurs produits et par plusieurs achats au cours du mois, elle finit par représenter une somme importante. À cela s’ajoute le caractère difficilement compressible de l’alimentation. Lorsque le budget se tend, les ménages peuvent certes modifier leurs habitudes, privilégier certains produits ou réduire leur consommation de viande et de poisson. Mais cette adaptation rencontre nécessairement des limites. Il faut continuer à nourrir la famille et assurer un minimum de diversité alimentaire.

Le pouvoir d’achat sous pression à l’approche de l’automne

La période actuelle est d’autant plus sensible qu’elle correspond à une accumulation de dépenses. Après les vacances d’été, arrive la rentrée scolaire, avec les fournitures, les vêtements, les transports et de nombreuses dépenses annexes. Les prix des fournitures scolaires ont d’ailleurs progressé de 1,4% entre juillet et août. Les dépenses alimentaires viennent donc s’ajouter à un budget de septembre déjà particulièrement sollicité. La question du pouvoir d’achat ne peut ainsi être réduite au seul niveau de l’inflation générale. Ce qui importe pour les ménages est la structure réelle de leurs dépenses. Plus les revenus sont modestes, plus la part consacrée aux besoins essentiels prend de l’importance et moins il existe de possibilités d’arbitrage.

Cette situation peut également modifier progressivement les habitudes de consommation. Comparer les enseignes, privilégier les marchés, acheter certains produits en plus petite quantité, remplacer une viande par une autre ou rechercher systématiquement les promotions deviennent des réflexes pour une partie croissante des consommateurs. Le risque est alors que l’ajustement ne se fasse plus seulement sur les dépenses de confort mais aussi sur la qualité et la diversité de l’alimentation. Les chiffres d’août montrent en tout cas que la question reste entière. L’inflation générale se situe à 5,4%, mais les produits alimentaires progressent à un rythme sensiblement supérieur. Surtout, certaines catégories essentielles enregistrent encore des hausses à deux chiffres.

C’est finalement là que se trouve le paradoxe du pouvoir d’achat actuel. Les indicateurs peuvent donner le sentiment d’une inflation davantage maîtrisée qu’au plus fort des tensions sur les prix, tandis que le quotidien des consommateurs raconte une histoire plus nuancée. Tant que les produits achetés chaque semaine continueront d’augmenter plus rapidement que l’indice général, la perception de la cherté de la vie aura peu de raisons de disparaître. Car pour les ménages, l’inflation n’est pas d’abord un pourcentage publié chaque mois. Elle se mesure au contenu du panier que l’on parvient encore à remplir avec la même somme.

Leila SELMI


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Fitch confirme la notation « B- » de la Tunisie

Von: farhat
09. September 2026 um 15:39

L’agence de notation Fitch Ratings vient de confirmer la note de défaut émetteur à long terme de la Tunisie à « B- » avec une perspective stable.

D’après un communiqué, publié mardi, par l’agence, « la notation « B- » de la Tunisie reflète un PIB par habitant et des indicateurs de développement humain supérieurs à ceux de ses pairs, une économie diversifiée dotée d’une main-d’œuvre qualifiée et une situation extérieure résiliente malgré les chocs externes ».

« Ces atouts sont contrebalancés par une dette publique et des déficits budgétaires élevés, une vulnérabilité budgétaire aux chocs externes due à d’importantes subventions et des besoins de financement considérables », a-t-elle encore noté.

Fitch Ratings, qui prévoit « une croissance du PIB réel de la Tunisie de 2% en moyenne sur la période 2026-2028 », a souligné que « le déficit du compte courant tunisien (DCC) atteindra 3,9% du PIB en 2026, sous l’effet de la hausse des prix de l’énergie, qui accentuera le déficit commercial, malgré des recettes d’exportation d’huile d’olive favorables (+44% en glissement annuel au premier semestre 2026) et de solides performances du compte des services ». Ceci, entrainera « une baisse des réserves en devises à 3,3 mois de paiements extérieurs courants (PEC) en 2026 ».

« Un resserrement du DCC sous la barre des 2,5%, est attendu, en 2027 et 2028 », a encore noté l’agence de notation, estimant que cela « permettra aux réserves internationales de remonter à 3,7 mois de PEC en 2028 ».

S’agissant du déficit budgétaire, elle a noté qu’il devrait atteindra 6,4% du PIB en 2026, en raison d’une hausse de 0,8 point de pourcentage du coût des subventions aux carburants, avant de diminuer progressivement jusqu’en 2028, à condition que le prix du pétrole baisse.

Pour ce qui est de la dette publique, elle augmenterait légèrement pour atteindre 85% du PIB en 2026 et resterait globalement stable jusqu’en 2028, bien au-dessus de la médiane de 55% prévue pour 2028.

Fitch Ratings s’attend, en outre, à « une baisse des besoins de financement budgétaire, hors refinancement de la dette à court terme, lesquels resteront néanmoins élevés, à 13,5% du PIB en 2028 ».

Rappelant que la Banque Centrale de Tunisie (BCT) avait octroyé des prêts à taux zéro d’un montant de 7 milliards de dinars en 2024 (4,4% du PIB) et 2025 (4,1% du PIB), et qu’un prêt de 11 milliards de dinars est prévu dans le projet de loi de finances 2026 (6,1% du PIB attendu). L’agence a estimé « que le financement de la BCT devrait prendre fin en 2027, compte tenu de l’absence d’importants remboursements de dettes externes ».

Sur un autre registre, elle a estimé que les pressions inflationnistes demeurent limitées, tablant sur une hausse modérée de l’inflation moyenne, qui atteindra 5,7% en 2026, avant de redescendre à 5% en 2028, un niveau nettement inférieur à la moyenne de 8,3% enregistrée entre 2022 et 2024.

Pour ce qui est du taux de change effectif réel de la Tunisie, elle a rappelé que le FMI a fait état de son appréciation de 24% entre 2019 et 2025, grâce à une stabilité générale du taux de change nominal par rapport aux principales devises et à un différentiel d’inflation positif important avec ses partenaires commerciaux.

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Météo : des pluies temporairement orageuses attendues jeudi et vendredi

Von: tmps
09. September 2026 um 11:54

Des pluies temporairement orageuses sont attendues, jeudi après-midi, sur le Nord et localement le centre, alerte l’Institut National de la Météorologie (INM) dans un bulletin de suivi. Ces pluies seront parfois intenses sur les gouvernorats de Bizerte, du Grand Tunis, de Nabeul, de Sousse, du Kairouan et du Kef où les quantités maximales varieront entre 30 et 50 millimètres.

Ces quantités pourront atteindre 70 millimètres sur les gouvernorats de Jendouba, Béja, Siliana et Zaghouan avec possibilité de chute de grêle localement. Un vent fort soufflera sous orages.

Ce temps pluvieux devrait se poursuivre, vendredi, sur le nord et localement le centre et seront parfois intenses sur les régions Ouest.

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Changement climatique : il est temps d’envisager la proclamation d’un «état d’urgence», selon l’expert Hamdi Hached

Von: tmps
09. September 2026 um 10:14

Les effets du changement climatique ne relèvent désormais plus d’un scénario exceptionnel, ils s’imposent progressivement comme une réalité concrète de notre quotidien. Partout dans le monde, les signes du dérèglement climatique se multiplient, avec une hausse des températures, une fréquence accrue des épisodes de chaleur extrême et des phénomènes météorologiques de plus en plus intenses.

La Tunisie n’échappe pas à cette réalité climatique. L’été 2026, marqué par des températures exceptionnellement élevées, des épisodes de chaleur intense et une demande énergétique record, en a apporté la preuve.

Une interrogation s’impose désormais, si les effets du changement climatique sont déjà perceptibles aujourd’hui, que nous réservent les prochains mois et, surtout, les prochaines années ?

Face à ces interrogations, Hamdi Hached, ingénieur en environnement, a estimé dans une interviewaccordée au journal «Le Temps», que l’inquiétude suscitée par l’ampleur des bouleversements climatiques actuels est parfaitement légitime.

«Même en tant qu’expert, je dois reconnaître que je suis quelque peu préoccupé par les évolutions auxquelles nous sommes confrontés et, surtout, par leurs impacts. Ce qui m’inquiète davantage, c’est l’absence, jusqu’à présent, d’actions suffisamment concrètes et visibles pour faire face à cette situation», a-t-il relevé.

Un été 2027 potentiellement plus chaud et plus intense

S’agissant des perspectives pour les prochains mois et les prochaines années, l’ingénieur estime que l’été 2027 pourrait être difficile, voire «historique», avec un risque de températures encore plus élevées que celles enregistrées durant l’été 2026. Les vagues de chaleur pourraient également être plus longues et plus intenses que celles observées cette année.

«Mais le véritable enjeu ne réside pas uniquement dans l’évolution des températures. Il concerne surtout leurs conséquences et l’ampleur des impacts qu’elles pourraient avoir sur la population, les ressources naturelles, les infrastructures et les différents secteurs», a-t-il souligné.

À court terme, les effets des épisodes de chaleur enregistrés durant l’été pourraient également se faire sentir au cours des prochains mois.

L’expert met notamment en garde contre les mois de novembre, décembre et janvier, qui pourraient connaître des épisodes climatiques particulièrement marqués. Ceux-ci pourraient prendre différentes formes, allant de précipitations très importantes à des périodes de chaleur inhabituelle durant l’hiver.

Selon lui, il ne s’agirait pas nécessairement de vagues de chaleur au sens strict du terme, mais plutôt de températures exceptionnellement élevées par rapport aux normales saisonnières. Autrement dit, même durant les mois d’hiver, la Tunisie pourrait connaître des épisodes de chaleur inhabituels, avec des températures supérieures à celles généralement enregistrées à cette période de l’année.

Au-delà de ce constat, Hamdi Hached appelle à renforcer la réponse institutionnelle face à l’urgence climatique. Il estime ainsi qu’il est désormais temps d’envisager la proclamation d’un «état d’urgence climatique» en Tunisie. «40 pays à travers le monde ont déjà proclamé un état d’urgence climatique», a-t-il indiqué.

Une telle décision, d’après lui, permettrait notamment de faciliter et d’accélérer les procédures administratives nécessaires au développement et à l’adaptation des infrastructures, afin de mieux répondre aux nouvelles contraintes imposées par le changement climatique.

«Les changements observés ne relèvent pas d’un phénomène temporaire»

«Malheureusement, les changements observés aujourd’hui ne relèvent pas d’un phénomène temporaire. Cette évolution s’inscrit dans une tendance qui a commencé à se manifester plus nettement dès 2021-2022, avec ce que l’on peut qualifier d’accélération climatique», a expliqué Hamdi Hached.

Il a indiqué que la période de la Covid-19 a pu, dans une certaine mesure, retarder certains effets du dérèglement climatique. «Depuis 2021, nous observons une augmentation progressive de l’intensité des phénomènes extrêmes», a-t-il ajouté.

Il ne s’agit donc plus d’événements isolés ou exceptionnels, mais d’une évolution qui semble s’inscrire dans la durée et à laquelle les sociétés devront désormais apprendre à s’adapter.

«Cette situation n’est pas irréversible et peut être mieux anticipée et gérée, à condition de s’y préparer dès aujourd’hui. Cela passe notamment par le renforcement de la sensibilisation, mais aussi par une meilleure compréhension des phénomènes et des risques auxquels nous sommes exposés», a-t-il ajouté.

«La réponse doit avant tout être scientifique»

Face à cette nouvelle réalité, Hamdi Hached plaide pour une approche fondée sur les données scientifiques. Selon lui, il est essentiel d’observer les évolutions à l’échelle mondiale, de s’appuyer sur des données fiables et d’exploiter les informations disponibles afin d’identifier des solutions concrètes et de les mettre en œuvre.

L’objectif est ainsi de s’appuyer sur les connaissances scientifiques disponibles pour orienter les décisions et adapter progressivement les politiques publiques, les infrastructures et les comportements à une réalité climatique en pleine évolution.

«Moi, comme d’autres experts, nous sommes au service de l’État et, surtout, de la société», insiste-t-il. L’enjeu est désormais de mettre l’expertise scientifique au service de l’action publique, mais aussi d’accompagner la société dans la compréhension des changements en cours et dans la recherche de solutions concrètes.

Adapter les infrastructures, changer les comportements

Face à l’ampleur des défis à venir, la question n’est plus seulement de constater les effets du changement climatique, mais de déterminer concrètement ce qui peut être fait pour en limiter l’impact.

Pour Hamdi Hached, l’adaptation doit être pensée comme une responsabilité collective, impliquant à la fois les pouvoirs publics et les citoyens, chacun devant agir à son niveau.

Du côté des autorités, plusieurs leviers peuvent être mobilisés. Il s’agit notamment de renforcer et de développer les infrastructures, en particulier dans les secteurs de l’énergie, de l’électricité et de l’eau, mais également dans celui de l’assainissement. L’extension des espaces verts, ainsi que l’entretien et la préservation des forêts doivent également occuper une place centrale dans cette stratégie d’adaptation.

Dans cette même logique, les campagnes de reboisement et de plantation d’arbres ne devraient plus être considérées comme de simples initiatives ponctuelles. Elles doivent, selon le spécialiste, s’inscrire dans une politique durable et devenir progressivement une véritable culture collective.

Mais l’adaptation ne peut reposer uniquement sur les décisions publiques. Elle suppose également une évolution des comportements et des habitudes quotidiennes, notamment en matière de consommation énergétique. Il devient ainsi essentiel d’ancrer une véritable culture de l’économie d’énergie.

À l’échelle individuelle, les citoyens disposent eux aussi de plusieurs leviers d’action. L’ingénieur évoque notamment une utilisation plus rationnelle de l’énergie et de l’eau.

Selon Hamdi Hached, cette adaptation concerne également la manière dont nous concevons et aménageons nos bâtiments. Le recours, autant que possible, à des experts et à des solutions adaptées aux nouvelles conditions climatiques devient de plus en plus nécessaire. «Parmi les pistes évoquées figure notamment l’ombrage des bâtiments, qui peut contribuer à réduire sensiblement la chaleur à l’intérieur des habitations», a-t-il souligné.

Nouha MAINSI

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Kaïs Saïed reçoit le nouveau secrétaire général de la Ligue des États arabes

Von: tmps
09. September 2026 um 09:42

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu mardi, au palais de Carthage, le nouveau secrétaire général de la Ligue des États arabes, Nabil Fahmy, auquel il a adressé ses félicitations à l’occasion de sa prise de fonctions.

Selon un communiqué, le président Saïed a souhaité plein succès au nouveau responsable de la Ligue arabe dans l’accomplissement de ses missions, dans un contexte marqué par une période particulièrement délicate dans la région arabe et par une situation internationale « sans précédent », caractérisée par de profondes mutations et des changements rapides.

Le chef de l’État a notamment évoqué les principales étapes de l’histoire de la Ligue arabe depuis sa création, le 22 mars 1945, ainsi que les efforts engagés pour réviser son traité fondateur et réformer les institutions de l’action arabe commune.

Il a également rappelé le transfert du siège de la Ligue du Caire à Tunis en 1979, avant son retour dans la capitale égyptienne en 1990.

Il a estimé qu’un nouvel ordre humain était en train d’émerger et que les défis communs auxquels le monde est confronté imposaient davantage d’action collective et solidaire, ainsi qu’un renforcement de l’action arabe commune et une modernisation de ses mécanismes.

Le président Saïed a insisté sur la nécessité de préserver les intérêts et les droits arabes, notamment le droit du peuple palestinien à établir un État indépendant, pleinement souverain sur l’ensemble du territoire palestinien, avec Al-Qods comme capitale.

Il a également appelé à renforcer la coopération arabe dans les domaines économique, sécuritaire et scientifique, selon de nouvelles approches, et à s’engager pleinement dans la révolution des communications afin de permettre au monde arabe de faire entendre sa voix et de participer à la prise de décision internationale.

Le président Saïed a par ailleurs plaidé pour que les pays arabes prennent l’initiative afin de faire face aux tentatives de division et de fragmentation et de contrer, selon ses termes, les projets visant à imposer de nouveaux arrangements de type « Sykes-Picot » dans la région.

Il a enfin souligné la nécessité de redonner à l’État national sa place et son rôle afin de permettre au citoyen de vivre dans la dignité et de renforcer la confiance des jeunes en eux-mêmes et en leur avenir.

 

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Nafti rencontre le nouveau secrétaire général de la Ligue arabe

Von: tmps
09. September 2026 um 09:38

Le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a reçu, mardi soir, au siège du département, le secrétaire général de la Ligue des États arabes, Nabil Fahmy, en visite en Tunisie les 8 et 9 septembre 2026, selon un communiqué du ministère.

Lors de cette réunion, Nafti a présenté les résultats de la 166e session du Conseil de la Ligue arabe, tenue sous présidence tunisienne du 5 au 8 septembre 2026, réaffirmant la volonté de notre pays de renforcer l’action arabe commune à travers la concertation et le rapprochement des positions, pour faire face aux défis régionaux dans un esprit collectif.

Il a insisté sur l’impératif de resserrer les rangs arabes pour défendre les causes de la nation arabe et sa sécurité nationale, dont en premier lieu, la cause palestinienne.

De son côté,  le secrétaire général de la Ligue arabe a salué les efforts ainsi que les initiatives tunisiennes visant à promouvoir l’action arabe commune notamment à travers l’instauration de méthodes de travail novatrices fondées sur une approche stratégique globale et un plan d’action centré autour de questions d’intérêt commun politiques et économiques couvrant le développement durable, les changements climatiques, la sécurité hydrique, l’intelligence artificielle, l’éducation, la santé et le tourisme.

La réunion a également porté sur les questions régionales et internationales ainsi que sur les moyens permettant de renforcer la sécurité et la stabilité dans la région arabe.

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Digitalisation de la gestion des établissements éducatifs : entre bugs répétitifs et rejet, «Vie scolaire» dans la tourmente

Von: tmps
09. September 2026 um 09:30

À la veille de la rentrée scolaire, un nouveau bras de fer tendu se profile à l’horizon entre le ministère del’Éducation et la Fédération générale de l’enseignement secondaire. Au cœur de cette vive controverse : l’adoption de la nouvelle plateforme numérique «Vie scolaire», destinée à numériser la gestion administrative et pédagogique des établissements. La fédération syndicale relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a lancé un appel au boycott total de ce nouvel outil numérique, dénonçant «une démarche précipitée, une improvisation dangereuse et une infrastructure technique défaillante».

Cette position intervient au lendemain de l’appel lancé par le ministère de l’Éducation à l’ensemble du corps enseignant et des cadres éducatifs à créer activement leurs comptes et à adhérer à la plateforme numérique «Vie scolaire». Selon le ministère detutelle, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la modernisation des services éducatifs, visant à rationaliser le travail administratif et à fluidifier les suivis pédagogiques.

Pour le corps enseignant et le cadre administratif, la plateforme permet notamment aux enseignants de consulter la liste des élèves répartis par classe, d’accéder à leur emploi du temps et d’assurer la saisie des absences. D’autres services, tels que la saisie directe des notes, devraient s’ajouter prochainement.

Dysfonctionnements, pannes et blocages

Indiquant de prime abord qu’il ne rejette en aucun cas la numérisation, le syndicat a cependant remis en question la pertinence d’imposer un système qui n’a pas achevé ses tests techniques, et dont la préparation demeure largement incomplète.

«Le ministère de l’Éducation persiste à pousser les établissements scolaires et le personnel administratif à adopter une nouvelle plateforme numérique, pour laquelle d’importants fonds ont été alloués sous prétexte de numérisation, de développement des services et de facilitation du travail administratif et pédagogique, alors que la réalité montre qu’elle n’est pas encore prête et qu’elle est toujours en phase d’expérimentation. Cela soulève de nombreuses questions quant à l’opportunité de l’imposer à ce moment précis et sur la capacité de cette plateforme à supporter la charge de la rentrée scolaire», a-t-il indiqué.

La fédération a également estimé que les conditions de réussite manquent cruellement sur le terrain. Les enseignants et le personnel administratif font face à des perturbations majeures dès les premières opérations : erreurs dans le suivi administratif, dysfonctionnements dans la distribution automatique des élèves et problèmes dans la répartition pédagogique.

Elle a fait remarquer dans ce cadre que la véritable numérisation exige une préparation rigoureuse, une stabilité technique et la mise à disposition de tous les moyens nécessaires.

«Comment peut-on demander au personnel administratif d’assurer une rentrée scolaire organisée et dans de bonnes conditions, pour ensuite le pousser à faire face à un système chargé de dysfonctionnements, de pannes et de blocages, comme si les établissements et le personnel administratif étaient tenus d’être un champ d’expérimentation ouvert pour tester un système qui ne remplit pas les conditions de préparation ?», s’est notamment  interrogée la fédération, notant que «l‘administration et le cadre éducatif ne sont pas responsables des lacunes techniques».

L’antécédent des «couacs» subis par les parents

Cette crispation syndicale trouve un écho profond chez les usagers du système éducatif, à commencer par les parents d’élèves. La crise actuelle rappelle en effet les cuisants revers subis lors des campagnes d’inscription en ligne précédentes. Dès le coup d’envoi des inscriptions en ligne pour la 1ère année de l’enseignement de base, la plateforme du ministère avait été le théâtre de multiples «couacs» techniques particulièrement pénalisants.

À l’époque, les familles s’étaient heurtées à des pannes répétées, à des lenteurs de connexion paralysantes et à des bogues d’affichage qui avaient transformé une démarche administrative censée être simple en un véritable parcours du combattant. De nombreuses zones rurales ou enclavées s’étaient retrouvées marginalisées, en raison d’un manque d’accès adéquat au réseau Internet et de l’incompatibilité de la plateforme avec les équipements modestes des foyers. Ces défaillances récurrentes n’ont fait qu’éroder la confiance des parents et des enseignants envers les promesses de numérisation du système éducatif.  

Au-delà de la critique purement technique, la Fédération générale de l’enseignement secondaire dresse un constat alarmant sur la réalité des établissements publics tunisiens. Le syndicat s’interroge avec amertume sur la hiérarchie des priorités ministérielles : comment imposer une plateforme numérique coûteuse et défaillante à des écoles qui souffrent d’un délabrement avéré de leurs infrastructures de base ?

Manque d’équipements informatiques de base, pénurie de ressources humaines, dégradation des locaux, hausse vertigineuse du coût des fournitures scolaires grevant le budget des familles… Autant de maux structurels qui, selon la partie syndicale, devraient primer sur la gestion numérisée des établissements scolaires. Imposer un outil virtuel dans un quotidien scolaire miné par le manque d’eau potable, de blocs sanitaires ou de matériel pédagogique élémentaire relève d’une déconnexion totale par rapport à la réalité du terrain, d’après la même source.  

Walid KHEFIFI

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Enrayage du taux d’inflation : l’Etat fait de son mieux, mais d’autres intervenants sont tenus de se surpasser

Von: tmps
09. September 2026 um 08:25

Par Kamel ZAIEM

Après quelques mois de stabilité et même de recul, le taux d’inflation est reparti légèrement à la hausse en août 2026 (5,4%) après 5,1% en juillet, poussénotamment par une accélération des prix de l’alimentation qui progressent de 7,8% sur un an. Toutefois, cette légère hausse ne doit pas trop inquiéter car la politique économique du pays tend toujours à stabiliser ce taux et à contenir les prix, une action qui exige, en plus des efforts de l’Etat, un meilleur engagement de la part de toutes les parties concernées, notamment les banques…

Le taux d’inflation a atteint 5,4% au mois d’août 2026, contre 5,1%, en juillet 2026. Cette hausse est expliquée par l’accélération du rythme de progression des prix du groupe «Alimentation» (7,8% en août 2026 contre 6,8% en juillet 2026), des prix du groupe «Boissons et eaux minérales» (3,7% en août 2026 contre 3,1% en juillet 2026), ainsi que par la hausse des prix du groupe «Santé» (3,4% en aout 2026 contre 2,7% en juillet 2026), a annoncé l’Institut National de la Statistique (INS), dans une note publiée samedi dernier.

En glissement annuel, les prix du groupe «Alimentation et boissons» ont augmenté de 7,5%, suite à l’accroissement des prix de la viande de volaille de 16,5%, de la viande ovine de 14,7%, des fruits de 14,4%, de la viande bovine de 13,6% et du poisson frais de 10,9%. Les prix des huiles alimentaires ont, cependant, diminué de 4,3%

En ce qui concerne les services, leurs prix ont enregistré une progression de 4,3% sur un an. Elle est due principalement à l’augmentation des prix des services d’hébergement de 15,6%.

L’Institut a précisé, en outre, que le taux d’inflation sous-jacente (hors produits alimentaires et énergie) a connu, au mois d’août 2026, une légère hausse pour s’établir à 4,9%, contre 4,8% au mois de juillet 2026. Pour ce qui est des prix des produits libres (non encadrés), ils ont augmenté de 6,5% sur un an, alors que les prix des produits encadrés ont évolué, quant à eux, de 1,3%.

Le suivi constant du Président de la République

Il est vrai que toute hausse, aussi limitée soit-elle, inquiète un tant soit peu, mais il faut rappeler que ce taux dépassait les 6% il y a moins d’une année et il semble beaucoup plus contrôlable ces derniers mois.

C’est que le Président de la République, Kaïs Saïed,met toujours en avant une politique de souveraineté et du «compter-sur-soi» pour stabiliser les grands équilibres et contenir les prix, tout en appelant régulièrement les autorités monétaires et gouvernementales à intensifier les efforts pour réduire l’impact de la cherté de la vie.

Suivant de très près le mouvement de ce taux très significatif, Kaïs Saïed n’hésite pas, à chaque fois que le taux tend à s’élever, à appeler à œuvrer davantage pour le réduire et pour consolider les réserves en devises.

«Les réserves en devises indiquent les prémices d’une relance de l’économie tunisienne, dont les retombées devraient bénéficier à tous», dit-il souvent.

Le Chef de l’Etat insiste également sur «la nécessité pour toutes les banques, publiques et privées, de s’engager dans l’effort national visant à stimuler l’investissement et à simplifier les transactions financières».

Entre satisfaction et interrogations

Malgré une croissance de 2,5%, une inflation maîtrisée, des réserves en devises en hausse et le remboursement des dettes dans les délais, les Tunisiens ne perçoivent toujours pas les retombées de ces performances économiques. C’est ce que pensent les citoyens, confrontés chaque jour à la fièvre des prix de certains produits essentiels de consommation. Kaïs Saïed partage, pour sa part, ce même constat et il l’a exprimé lors de sa récente rencontre avec le Gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

A ce propos, il a rappelé que la Banque centrale bénéficie d’une autonomie monétaire tout en étant soumise aux politiques étatiques. Tout en mettant en avant le contrôle de l’inflation comme preuve des choix nationaux efficaces et en appelant à intensifier les efforts pour de meilleurs résultats. A cet égard, il a déclaré : «La BCT demeure soumise aux orientations de l’État et doit contribuer au soutien de l’économie nationale».

«Les performances affichées par l’économie tunisienne ne suffisent pas si elles ne se traduisent pas par une amélioration du quotidien des citoyens». C’est le message plein de responsabilité et de réalisme qu’a délivré le Président de la Républiquequi a réaffirmé le rôle de la Banque centrale dans le soutien à l’économie nationale, estimant que la Tunisie avait démontré la pertinence de ses choix nationaux à travers plusieurs indicateurs économiques favorables.

Tout en saluant ces résultats, Kaïs Saïed a reconnu qu’ils ne se reflétaient pas encore dans la vie des Tunisiens. Il a souligné que la population n’avait pas bénéficié de ces performances, ayant surtout supporté les charges liées à l’endettement.

Pour le Chef de l’État, les indicateurs macroéconomiques ne constituent pas une finalité. Leur véritable valeur réside dans leur capacité à produire des effets concrets sur les conditions de vie des citoyens, dans toutes les régions du pays.

Il a ainsi insisté sur le fait que les résultats économiques ne prennent tout leur sens que lorsqu’ils sont ressentis par les Tunisiens dans leur quotidien, au-delà des chiffres et des statistiques.

La baisse ne reflète pas la réalité du quotidien

En Tunisie, malgré un léger repli du taux d’inflationces derniers mois, à l’exception du mois d’août, le pouvoir d’achat des ménages demeure fortement sous pression. Comme l’a expliqué Elyès Asmi, directeur central des statistiques de la conjoncture et des études économiques à l’Institut national de la statistique (INS).

Le taux d’inflation annoncé chaque mois correspond en effet à une moyenne nationale, qui ne traduit pas les disparités entre les profils de consommation. Tandis que certains foyers consacrent une part importante de leur budget à l’alimentation, d’autres sont davantage affectés par les coûts de l’éducation, du transport ou de l’énergie. Pour établir ces indicateurs, l’INS procède à plus de 120.000 relevés mensuels de prix sur l’ensemble du territoire, couvrant divers secteurs.

Les prix stables sont observés chaque mois, tandis que ceux sujets à de fortes fluctuations, comme les fruits et légumes, font l’objet d’un suivi quotidien. Les agents de l’institut, équipés de tablettes et d’un système d’alerte automatisé, veillent à la fiabilité des données avant d’élaborer le calcul final du niveau général des prix.

C’est dire que ce taux d’inflation occupe une place de choix dans le travail de l’INS pour mieux informer le citoyen et surtout pour mieux orienter le travail du gouvernement qui doit tout prendre en considération pour établir une politique efficace des prix qui tienne compte du pouvoir d’achat du citoyen. Le Président de la République l’a compris et n’a jamais cessé d’appeler à faire profiter ce citoyen de la baisse éventuelle du taux d’inflation pour qu’il ne reste pas un simple chiffre à classer dans les tiroirs des ministères concernés.

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Météo : prévisions du mercredi 9 septembre 2026

Von: tmps
09. September 2026 um 08:04

Le temps sera mercredi peu nuageux à partiellement voilé sur la plupart des régions .Les nuages seront progressivement denses, l’après-midi, sur les régions du Centre- Ouest avec l’apparition de cellules orageuses locales accompagnées de pluies, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM).

Le vent soufflera de secteur Sud, relativement fort près des côtes et faible à modéré à l’intérieur du pays. La mer sera peu agitée devenant progressivement agitée sur les côtes Est.

Les températures seront en légère hausse et les maximales oscilleront généralement entre 35 et 41 degrés et seront aux alentours de 33 degrés dans la région du Cap Bon, selon la même source.

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Pronostic Quinté : Grand National du Trot à Angers

Von: farhat
08. September 2026 um 22:00

Pour cette 1ère course à Angers, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
5-6-7-12-13-14-2-9
​Le cheval 5– Jack des Ass  s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 13– Gims du Plessis sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Angers.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 15 partants du Grand National du Trot. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Angers :

1. Ideal Dancer : Testé sans enrênement pour cet engagement proche de l’écurie. Face à une rude opposition, il visera opportunément une cinquième ou sixième allocation.

2. Ideal Boy : En plein regain de condition physique après sa récente incartade. À la faveur de ce lot creusé, il briguera une place sur le podium.

3. Jiminy Cricket : Modèle de régularité affichant une excellente condition physique. Idéalement positionné au premier échelon, il est capable de conserver un bel accessit jusqu’au bout.

4. Holding Girl : Excellente vireuse à main droite mais dépourvue de marge à son âge. Son entourage se contenterait aisément d’une modeste cinquième place d’honneur.

5. Jack des Ass : Vainqueur rassurant à Rochefort-sur-Loire mais parfois indiscipliné au départ. S’il s’élance sur la bonne jambe, il ira très loin en tête.

6. Lupin d’Olmen : Seul 5 ans du tournoi après avoir affronté les meilleurs de sa génération. Déjà confirmé à droite, la victoire lui semble grandement promise.

7. Kano : Présenté sur sa fraîcheur après un break nécessaire. Très plaisant le matin mais pas à 100 %, il visera un chèque en bout.

8. Krack Clea : Retrouve le sable avec des ambitions mesurées. Bien que manquant de références majeures à l’attelage, un petit lot reste à sa portée.

9. Kika Josselyn : Jument de grande classe en net regain de rythme. Excellente droitière associée à Benjamin Rochard, elle luttera pour les toutes premières places.

10. Jentil Dieschoot : Effectue sa rentrée après un bel été tout en restant ferré. Devant monter en condition avant Argentan, il convient de le regarder courir.

11. Imperator d’Ela : Couru ferré pour simplement peaufiner sa condition en vue d’engagements ultérieurs. Vous pouvez faire l’impasse sur ses chances ce mercredi en confiance.

12. Je Reve du Bois : Remise en jambes très encourageante à Laval. S’il négocie sans encombre la volte à droite, il prendra une part très active.

13. Gims du Plessis : Bien que présenté pieds nus, il aura encore besoin de ce deuxième parcours pour approcher son meilleur niveau. Tâche trop juste ici.

14. Jeannette Priory : Impressionnante le matin à l’entraînement mais sujette à de fréquentes incartades. Sage d’un bout à l’autre, sa place est sur le podium.

15. Ino du Lupin : Champion ferré et contraint de rendre 50 mètres pour entretenir sa condition. Mission impossible pour le podium, simple parcours de préparation.

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Journée internationale de la Kinésithérapie : une discipline paramédicale en pleine expansion, mais…

Von: tmps
08. September 2026 um 20:01

La Journée internationale de la Kinésithérapie ou de la Physiologie est célébrée chaque année le 8 septembre. Cette journée est dédiée à la sensibilisation du public sur le rôle crucial de la kinésithérapie dans la santé, notamment dans la prévention, le traitement et la rééducation des patients. Chaque année, un thème spécifique est choisi pour mettre en lumière un aspect particulier de la kinésithérapie. Par exemple, en 2026, le thème porte sur les maladies cardiovasculaires et les accidents vasculaires, soulignant l’importance de la kinésithérapie dans la prise en charge de ces pathologies.

La kinésithérapie est en pleine expansion en Tunisie, répondant à un besoin croissant de soins de réhabilitation et de gestion de la douleur chez différents patients. Cette discipline paramédicale est reconnue pour son efficacité dans le traitement d’une variété de troubles musculo-squelettiques, neurologiques et post-opératoires. Ces professionnels paramédicaux travaillent en étroite collaboration avec l’équipe médicale privée ou publique. Ils exercent aussi bien à l’hôpital qu’en clinique, à domicile ou en cabinet de ville, mais aussi à domicile et interviennent à tous les âges de la vie. Cependant, cette discipline paramédicale n’a pas pu encore se regrouper sous un ordre professionnel ou syndical à la manière de l’ordre des médecins ou des pharmaciens, comme si les kinésithérapeutes exerçaient indépendamment et hors du circuit médical en Tunisie.

Rôle important de la kinésithérapie dans la santé publique

Depuis des années, les cabinets privés de kiné pullulent dans le pays, notamment dans les grandes villes. Chaque année, des dizaines d’étudiants (hommes et femmes) sortent du supérieur munis de leur diplôme en physiothérapie. Une minorité d’entre eux sont recrutés dans le public (hôpitaux) ou dans le privé (cliniques), mais bon nombre ouvrent leur propre cabinet, moyennant des crédits octroyés par la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS), pour exercer leur profession libérale.

En Tunisie, le rôle d’un kinésithérapeute est essentiel dans le domaine de la santé. Les kinésithérapeutes, également appelés physiothérapeutes, travaillent avec des patients ayant des troubles musculo-squelettiques, neurologiques, respiratoires, et d’autres conditions affectant la mobilité et la qualité de vie. Généralement, ils reçoivent des patients envoyés par d’autres médecins spécialistes qui leur recommandent le nombre de séances dont ils ont besoin. Avant d’entamer son travail, le (la) kiné réalise alors des évaluations pour déterminer les besoins et les capacités fonctionnelles des patients, si bien qu’il (elle) crée des programmes de réhabilitation personnalisés en fonction des diagnostics et des objectifs de chaque patient. Généralement, les cabinets de kiné sont bien équipés d’outils, d’instruments et d’appareils modernes et sophistiqués capables de soulager la douleur et aider à réhabiliter la mobilité et la force chez les patients. De même, le (la) kiné enseigne aux patients des exercices à effectuer à domicile et leur fournit des conseils.

Les défis de la profession

Mais les kinésithérapeutes rencontrent encore plusieurs défis en Tunisie. D’abord, il y a une augmentation du nombre de diplômés dans ce domaine, ce qui a conduit à une forte concurrence sur le marché de l’emploi, rendant difficile la recherche de postes stables. Ensuite, le manque de reconnaissance de la profession au sein du système de santé peut limiter les opportunités de carrière et de rémunération, ainsi que l’accès à certaines structures de soins. De plus, les kinésithérapeutes peuvent faire face à de lourdes charges de travail, de longues heures et à un manque de soutien administratif, ce qui peut affecter leur bien-être professionnel. Puis, l’accès à la formation continue et aux nouvelles techniques de rééducation peut être limité, ce qui rend difficile la mise à jour des compétences dans un domaine en constante évolution. En effet, rares sont les congrès ou les séminaires organisés spécialement à l’égard de ces professionnels. Le grand défi vécu par les kinésithérapeutes de libre pratique, c’est que la majorité de la population n’est pas suffisamment sensibilisée quant à l’importance de la kinésithérapie, ce qui peut influencer la demande de services. Ces défis peuvent varier en fonction des régions et des contextes spécifiques, car les cabinets de kiné installés au centre-ville sont plus fréquentés que ceux hors des agglomérations, mais ils représentent des enjeux importants pour la profession en Tunisie.

Pour un groupement professionnel officiel

Jusqu’à ce jour, malgré l’évolution de cette discipline paramédicale et son importance dans la contribution aux soins nécessaires des patients, les kinésithérapeutes en Tunisie ne disposent pas d’un groupement professionnel officiel qui les regroupe et les représente. Cela peut poser des défis en matière de réglementation et de défense des intérêts professionnels.

Certes, il y a eu plusieurs initiatives visant à créer un groupement professionnel pour les kinésithérapeutes en Tunisie. Ces initiatives visent à structurer la profession, défendre les droits des praticiens, améliorer les conditions de travail et promouvoir la formation continue.

Cependant, la mise en place effective d’un tel groupement peut rencontrer des obstacles, notamment le manque de consensus parmi les professionnels, des problèmes de financement ou encore des défis administratifs. Les discussions continuent au sein des promoteurs de la profession pour trouver des solutions viables.

Il est à rappeler, cependant, qu’une première assemblée générale de kinésithérapeutes tunisiens de libre pratique a eu lieu en 2018 à l’initiative de CONECT. Mais depuis, il n’y a pas eu de suivi. Cette assemblée avait pour but de «rallier un maximum de kinésithérapeutes de tout le territoire tunisien sous le même toit pour un seul et ultime objectif : la progression du métier.» On peut dire que cette Assemblée a pu atteindre son objectif, mais des rencontres de sensibilisation, des formations et des actions restent à faire pour mieux valoriser ce métier noble.

Hechmi KHALLADI

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Le ministre de l’Équipement souligne la nécessité de renforcer la compétitivité industrielle

Von: farhat
08. September 2026 um 18:31

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat et chargé de la gestion du département de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari, a affirmé, mardi, que la Tunisie poursuit ses efforts pour renforcer la compétitivité de son secteur industriel et favoriser son ouverture sur les marchés africains et internationaux.
Intervenant lors de sa participation, à distance, à la cinquième réunion ministérielle du COMESA sur l’industrie, qui s’est tenue à Lusaka, en Zambie, sur le thème « La mobilisation de la numérisation pour approfondir les chaînes de valeur régionales en faveur d’une croissance durable et inclusive », le ministre a fait savoir que les investissements industriels ont enregistré une hausse considérable de 18%, au cours des premiers mois de l’année 2026, ce qui a permis de créer environ 13 000 nouveaux emplois.
Dans le même contexte, il a expliqué que les secteurs prometteurs, notamment l’agroalimentaire, la mécanique et l’électrotechnique ont contribué à la diversification de la base de production, à l’amélioration de la valeur ajoutée et au renforcement de la compétitivité de l’économie nationale.
Il a fait état, en outre, de la hausse des investissements étrangers entièrement dédiés à l’exportation, ce qui prouve l’amélioration de l’attractivité de la Tunisie, soulignant l’importance de cette dynamique pour l’intégration de l’industrie tunisienne aux chaînes de valeur mondiales, ainsi que pour le transfert des technologies et de savoir-faire et le développement des compétences nationales.
Par ailleurs, il a estimé que l’innovation constitue un pilier essentiel de la Stratégie nationale pour l’industrie et l’innovation, compte tenu de l’émergence d’un écosystème scientifique et technologique comptant plus de 680 unités de recherche et environ 25 000 chercheurs et doctorants.
« Cet écosystème a été appuyé par des solutions innovantes, conçues par les start-ups tunisiennes, notamment dans des technologies de pointe », a-t-il ajouté.
Sur un autre registre, Zouari a affirmé que l’intégration régionale est indispensable à la prospérité collective, appelant à améliorer la productivité industrielle et agricole, à soutenir les PME, et à collaborer avec les partenaires du COMESA afin de booster les projets communs dans les secteurs de l’économie, des énergies renouvelables et des technologies vertes.

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Coup d’envoi de l’exercice maritime multinational « Phoenix Express 2026 »

Von: farhat
08. September 2026 um 18:02

Le coup d’envoi de l’exercice maritime multinational  » Phoenix Express 2026″ a été donné lundi dans les bases navales de la Goulette et de Bizerte. L’exercice se déroule du 6 au 18 septembre 2026, en partenariat avec le Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique (AFRICOM).
Il vise à renforcer le rôle de la Tunisie en tant comme partenaire stratégique dans le système de la sécurité maritime et à mettre en avant son engagement à renforcer la coopération et la coordination avec ses partenaires régionaux et internationaux, selon un communiqué du ministère de la Défense.
Il s’agit, également, de consolider les efforts conjoints de protection de la Méditerranée, lutter contre les défis et les menaces transfrontalières en matière de sécurité, de soutenir la sécurité et la stabilité de l’espace maritime en Méditerranée et d’y assurer la sûreté de la navigation et des activités maritimes légales.
L’exercice a pour objectif de développer les capacités opérationnelles conjointes dans le domaine de la sécurité maritime, à perfectionner les compétences des forces navales participantes en matière de planification, de coordination et d’exécution d’opérations maritimes conjointes, à utiliser des systèmes et des équipements modernes et à lutter contre les activités illicites en mer.
Phoenix Express 2026 a pour but aussi de lutter contre les différentes formes de menaces et la criminalité organisée. En outre, il facilite l’échange d’expertise et renforce l’interopérabilité entre les forces navales participantes, contribuant ainsi à la sécurité et à la stabilité de la mer Méditerranéenne.
Environ 400 militaires et observateurs représentant 12 pays frères et amies participent à l’exercice : l’Algérie, la Libye, le Maroc, l’Égypte, la Turquie, l’Italie, la France, l’Espagne, la Belgique, la Géorgie et les États-Unis, en plus de la Tunisie, pays hôte.

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Ben Arous : 482 000 bouteilles d’eau minérale approvisionnent le marché en quatre jours

Von: farhat
08. September 2026 um 16:46

Les services de la direction régionale du commerce à Ben Arous ont procédé à la distribution de près de 482 mille bouteilles d’eau minérale conditionnée d’une capacité de 1,5 litre et 2 litres aux grandes surfaces commerciales et aux grossistes de la région et ce, durant la période allant du 4 au 7 septembre courant.
Les services de contrôle de la direction assurent le suivi des opérations d’approvisionnement, de ravitaillement et de distribution de l’eau conditionnée dans les différents circuits de distribution, à travers les équipes de contrôle opérant sur le terrain, en coordination avec les différents services régionaux et locaux concernés, a souligné, à l’Agence TAP, le directeur régional du commerce, Yosri Damergi.
Le ministère du commerce et du développement des exportations a lancé, au cours de la semaine écoulée, un programme exceptionnel de distribution intensive d’eau conditionnée couvrant le Grand Tunis. Ce programme se poursuivra durant la période à venir.
Dans ce cadre, les entreprises spécialisées dans le conditionnement et la distribution d’eau minérale, représentant différentes marques commerciales, ont été chargées de mettre régulièrement sur le marché des quantités d’eau destinées aux grandes surfaces et aux grossistes, de manière équilibrée entre les différentes zones. L’approvisionnement devrait se poursuivre au même rythme dans les prochains jours.
Dans le même contexte, les services de contrôle de la direction régionale du commerce de Ben Arous ont procédé, au cours du mois d’août dernier, à la saisie effective de 151596 bouteilles d’eau minérale et ont dressé 40 procès-verbaux d’infractions économiques à leur encontre. La plupart de ces infractions concernent le refus de vente, l’absence de facturation et la vente à des prix illégaux, selon la même source.

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Denden : réouverture du centre de santé de base

Von: farhat
08. September 2026 um 16:23

Le centre de santé de base à Denden (gouvernorat de Manouba) a rouvert ses portes, mardi, dans un tout nouvel espace moderne et sécurisé.
Les services du centre avaient été transférés provisoirement au centre de médecine scolaire et universitaire à Manouba, après la fermeture de son ancien local menaçant ruine, en juin 2025.
Désormais, Des prestations sanitaires en médecine générale, en dermatologie et en santé reproductive sont assurées par le personnel médical et paramédical du centre au profit des habitants de la région, a indiqué à l’Agence TAP, Imen Habassi, directrice régionale de la santé.
Par ailleurs, de nouveaux espaces devraient être fournis, notamment, aux centres de santé de base à El Feja, Mornaguia, Habiba à Jedaida et Ryadh Zounef à Oued Ellil, dont les locaux actuels sont vétustes et constituent un risque pour la sécurité des patients et du personnel, a ajouté Habassi.
Des études techniques sont en cours de réalisation afin d’examiner la possibilité de reconstruction des bâtiments menacés d’effondrement, a précisé la même source.

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Digitalisation fiscale : la DGI renforce la plateforme « TEJ » avec de nouvelles fonctionnalités

Von: farhat
08. September 2026 um 14:26

La Direction Générale des Impôts (DGI) a indiqué, dans un communiqué publié mardi, que de nouvelles fonctionnalités ont été introduites sur la plateforme de Transfert et échange de données fiscales
 » TEJ « , à compter du mois de septembre 2026, et ce dans le cadre de la poursuite de la digitalisation de l’administration et de l’amélioration des services électroniques rendus aux citoyens et aux entreprises.
Ces nouvelles fonctionnalités permettent, principalement, aux contribuables de consulter en temps réel leur situation fiscale relative au dépôt des déclarations fiscales, ainsi que de connaître le taux de l’avance sur les importations de produits de consommation.
Il s’agit également de permettre aux adhérents de déléguer certaines fonctionnalités de la plateforme à d’autres utilisateurs, selon la nature des tâches qui leur sont confiées, ainsi qu’aux entreprises publiques de consulter la situation fiscale de leurs fournisseurs de biens et de services.
Par ailleurs, la mise à jour de la plateforme « TEJ » permet désormais d’y intégrer l’ensemble des certificats de retenue à la source.
Par conséquent, les contribuables qui établissent les certificats de retenue à la source, en déposant un fichier électronique sont appelés à télécharger le fichier XSD actualisé, à partir du lien suivant :
httpss://jibaya.tn/…/2024/05/plateforme-TEJ-shemas-xsd.zip
De même, les entreprises publiques utilisatrices du système  » e-sit-fisc  » non encore adhérentes à la plateforme « TEJ » sont tenues d’y adhérer, afin de continuer à consulter la situation fiscale de leurs fournisseurs de biens et de services.

 

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Enseignement supérieur : la Fédération générale met en garde contre une révision unilatérale des statuts

Von: farhat
08. September 2026 um 14:06

La Fédération Générale de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique relevant de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) a rejeté l’initiative du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de réviser les statuts des universitaires en dehors de ce qu’elle a qualifié de « cadre participatif » et sans activation de la commission mixte.

Dans un communiqué publié lundi, la fédération a souligné son opposition à procédér à la révision du statut des universitaires chercheurs sans examiner simultanément les statuts des autres corps universitaires, notamment ceux des technologues et des enseignants agrégés.

Elle a, dans ce contexte, mis en garde contre toute décision unilatérale concernant les projets de réforme universitaire et l’avenir professionnel des enseignants universitaires, estimant qu’une telle démarche risque d’envenimer davantage la situation au sein des universités et d’exacerber le fossé entre l’autorité de tutelle et les universitaires.

Elle a, en outre, appelé à revenir à la table des négociations dans le cadre d’une approche participative autour des statuts de l’ensemble des corps universitaires, tout en activant la commission mixte et en associant la Fédération à toutes les étapes de leur révision.

La Fédération a également exhorté le ministère à respecter les travaux déjà réalisés ainsi que les orientations et propositions formulées concernant les statuts et les besoins professionnels, académiques et scientifiques exprimés par les universitaires et leurs représentants et à en tenir compte.

Le communiqué de la Fédération fait suite à l’annonce du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, à l’issue de la réunion du Conseil des universités tenue le 2 septembre courant, concernant l’examen de la révision du décret portant statut particulier du corps des enseignants-chercheurs des universités, sans référence, selon la Fédération, aux autres corps universitaires ni à leurs statuts.

Le ministère avait souligné que ce projet de révision présenté par la commission mixte est le fruit d’un processus participatif qui a réuni les différentes structures syndicales.

 

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Rentrée scolaire : le ministre de l’Éducation appelle à accélérer la distribution des manuels

Von: farhat
08. September 2026 um 13:56

Le ministre de l’Education, Nourredine Nouri, a souligné, mardi, l’importance d’intensifier les efforts afin d’achever, dans les plus brefs délais, la distribution des manuels scolaires, de manière à éviter toute difficulté susceptible d’être rencontrée par les parents.

Le ministre s’exprimait lors d’une visite d’inspection effectuée dans le gouvernorat de Bizerte, durant laquelle, il s’est rendu à la structure régionale du Centre National Pédagogique et au lycée Al Jala, en cours de réalisation.

Le projet de la construction de ce lycée était resté en suspens pendant quatre années, indique le ministère de l’Education, dans un communiqué, ajoutant que ses services ont oeuvré, en coordination avec les différents intervenants aux niveaux régional et central, à lever les obstacles entravant sa réalisation, jusqu’à la relance de la procédure de passation du marché et au démarrage effectif des travaux en octobre 2025, pour un coût total estimé à 11,5 millions de dinars.

Ce projet devrait alléger la pression exercée sur les lycées Farhat Hached et Habib Thameur à Bizerte, ainsi qu’à accueillir les élèves des deux collèges El Mssida et El Jala, selon la même source.

Dès son entrée en activité, le nouvel établissement devrait accueillir l’ensemble des élèves de neuvième année de l’enseignement de base des deux collèges El Mssida et El Jala, soit près de 300 élèves. Il ouvrira ses portes avec neuf classes de première année secondaire, devenant ainsi le seul lycée de la délégation de Bizerte Sud.

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