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CNOT : coup d’envoi de l’Olympic Eco Beach Games 2026

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09. Juli 2026 um 13:49
Fidèle à ses engagements en faveur du sport et de l’environnement, le Comité National Olympique Tunisien (CNOT),  vient d’organiser la première édition de l’Olympic Eco Beach Games 2026. Il a eu lieu à la plage d’El Mansoura à Kelibia.

Présent lors de cet événement inédit, le président du CNOT, M. Mehrez Boussayene a donné le coup d’envoi de cette journée sportive. Le festival a rassemblé de nombreux athlètes de haut niveau venus s’affronter et partager leur passion à travers plus de dix disciplines sportives.

Sport, Nature et Durabilité

Sous le slogan « Sport, Nature, Durabilité », cette journée d’action et de sensibilisation vise à sensibiliser  aux urgences écologiques à travers les performances athlétique. Au-delà de la compétition, le festival représente une plateforme de renforcement des valeurs olympiques tout en promouvant activement la durabilité.

Préserver l’intégrité de l’environnement

S’exprimant à l’occasion de cet événement, le président du CNOT M. Boussayene a déclaré : « Kélibia, Nabeul et toutes les plages de Tunisie méritent que nous les respections et que nous préservions l’intégrité de leur environnement… Nous aspirons à ce que la Tunisie organise les Jeux Méditerranéens de Plage… C’est un projet pour la concrétisation duquel nous travaillons d’arrache-pied… Notre message aujourd’hui est d’allier la pratique du sport à la préservation de l’océan et de l’environnement. »

Ainsi, plus d’une centaine d’athlètes et d’amateurs de sport ont répondu présent à l’appel et ont assisté à la performance de plusieurs athlètes représentant plus de 10 disciplines différentes telles que :

  • Le Beach Volley,
  • Le Beach Handball,
  • La Lutte de plage,
  • La Natation en eau libre,
  • Le Canoé Kayak,
  • Le Basket 3 VS 3,
  • L’Aviron de plage,
  • Le Speed Ball,
  • La Planche à voile,
  • Le Beach soccer,
  • Le Beach tennis,
  • La Danse

Trois axes majeurs pour l’avenir

À travers ce festival, le CNOT poursuit des objectifs stratégiques ambitieux pour le rayonnement du pays, à savoir :

  • Responsabilité écologique : Ancrer la place de la Tunisie dans la promotion du développement durable et propager la culture de la protection des plages et du milieu marin.
  • Engagement de la jeunesse : Encourager la participation des jeunes aux activités maritimes et de plage.
  • Rayonnement international : Consolider l’image de la Tunisie en tant que destination sportive et touristique d’excellence.

En alliant effort physique et préservation de la biodiversité marine, l’Eco Beach Games Festival pose les jalons d’un modèle d’organisation sportive plus vert et responsable en Tunisie. À travers cette initiative prometteuse, le CNOT ouvre la voie aux autres organismes et institutions pour initier des actions engagées et participant à la consolidation du rayonnement régional et international de la Tunisie.

Mohamed Sahbi RAMMAH

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Incendies : la Protection civile publie une série de recommandations

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09. Juli 2026 um 12:31

L’Office national de la protection civile (ONPC) a prévenu, dans un contexte de hausse des températures qui atteindront l’échelle de 40 à 45 degrés, contre la hausse de l’indice de risque d’incendie.

L’Office, à ce titre, a conseillé de suivre et d’appliquer une série de recommandations préventives pour se protéger contre les incendies, selon un communiqué sur sa plateforme numérique.

L’ONPC a également recommandé de ne pas abandonner de bouteilles en verre dans les forêts et les espaces ouverts, car elles peuvent concentrer les rayons du soleil et ainsi augmenter le risque de départ d’incendie.

L’Office appelle à ne pas jeter de mégots de cigarette ni de tout autre matériau inflammable sur les routes ou dans les espaces naturels. Il recommande également de ne pas brûler de déchets, de résidus agricoles ou d’herbes sèches, et de ne pas allumer de feux dans les forêts ou à proximité des zones agricoles et des végétations sèches.

L’Office a en outre exhorté les citoyens à coopérer avec les agents de la protection civile et les autorités locales et à respecter leurs instructions afin de préserver les vies et les biens, à surveiller les enfants et à les empêcher de jouer avec les pétards, et à signaler immédiatement toute fumée ou incendie en contactant, en cas d’urgence, le 198.

L’ONPC rappelle dans son communiqué que la prévention est une responsabilité collective, appelant à faire preuve de vigilance pour protéger les vies et les richesses forestières et agricoles.

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Le Tunisien Lassad Dridi sacré vainqueur de la Coupe du Liban avec le Nejmeh SC

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09. Juli 2026 um 12:01

L’entraîneur tunisien Lassad Dridi a mené le club du Nejmeh à la victoire en coupe du Liban de football, après une victoire 2-0 aux dépens du club d’Al Hikma en finale disputée hier, mercredi, au stade municipal de Jounieh.

Le Nejmeh SC, que le technicien tunisien avait rejoint en mai dernier, porte ainsi son palmarès à 9 titres en coupe du Liban.

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Lancement de «Dalil», la plateforme de modernisation de l’administration : la pratique fait défaut, à qui la faute ?

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09. Juli 2026 um 10:15

Ce qui est certain, c’est que la Tunisie franchira une nouvelle étape dans la modernisation de son administration avec le lancement, en septembre 2026, de la plateforme nationale des procédures administratives «Dalil». Une plateforme censée orienter le citoyen et lui faciliter toutes les procédures administratives, mais qui risque d’être peu connue ou rarement utilisée, comme c’est le cas pour les plateformes déjà existantes…

La nouvelle plateforme «Dalil» réunira l’ensemble des démarches administratives destinées aux citoyens et aux entreprises, tout en s’inscrivant dans un vaste chantier de simplification engagé par l’État.

Baptisée «Dalil», la plateforme nationale des procédures administratives (PNPA) sera officiellement mise en service en septembre 2026. Destinée aussi bien aux citoyens qu’aux entreprises et aux administrations, elle ambitionne de devenir la source de référence pour consulter les procédures administratives et les documents exigés par les différents organismes publics.

L’annonce a été faite par Olfa Souli Ouertani, directrice générale des réformes à la présidence du gouvernement, lors d’une journée d’information organisée la semaine passée. Si elle confirme cette date de lancement, c’est parce que le taux de réalisation de la plateforme «Dalil» aurait atteint, selon ses dires, 70%.

Souci de réforme et d’uniformisation

L’objectif est de permettre aux usagers d’accéder, à partir d’un portail unique, à des informations officielles, harmonisées et régulièrement actualisées sur l’ensemble des procédures administratives.

Au-delà de la centralisation des informations, «Dalil» s’inscrit dans une stratégie de réforme, d’uniformisation et de simplification des procédures administratives.

Cette plateforme constitue une référence officielle unique, regroupant l’ensemble des procédures administratives (3.197 recensées). Elle est censée garantir la transparence, la fiabilité et la mise à jour continue des données. Et ce, tout en reliant chaque démarche à l’organisme compétent et à sa localisation. Et ce n’est pas tout : elle offre aussi un espace de travail dédié à chaque ministère pour assurer l’exactitude des informations.

Dans le cadre du projet de réforme globale 2020-2027, cette initiative s’accompagne d’un inventaire approfondi : 50% des procédures concernent les entreprises, 25% les particuliers, alors que 25% sont mixtes. Parmi elles, 63% sont très demandées, 16% jugées complexes et 43% nécessitent l’intervention de structures publiques.

Grâce à une consultation en ligne, plus de 71% des procédures (2.255) auraient été simplifiées via une numérisation totale ou partielle, la réduction des pièces justificatives et le renforcement de la décentralisation. De plus, 177 procédures (6%) sans fondement juridique ou obsolètes ont été supprimées, explique la DG des réformes à la présidence du gouvernement.

De son côté, le ministre des Technologies de la communication, Sofiène Hemissi, a salué cette réalisation accélérée, axée sur les services les plus sollicités, notamment pour améliorer le climat des affaires. Il a souligné l’introduction de l’échange de données inter-administrations et des services à distance. Tout en rappelant que la numérisation est un processus continu. Cette plateforme incarne une vision de réforme au service du citoyen et de l’entreprise.

Pour une plus grande sensibilisation

Il ne s’agit pas d’une première en matière de plateformes destinées à améliorer les services de l’administration et à faciliter la tâche du citoyen. C’est que l’administration tunisienne centralise déjà ses services numériques sur plusieurs plateformes clés pour simplifier les démarches des citoyens et des professionnels : 

Portail National des Services Administratifs : plateforme centrale permettant de consulter et d’effectuer de nombreuses démarches gouvernementales en ligne. 

Idaraty : le guide officiel de l’administration publique. Il détaille les procédures, répertorie les institutions et met à disposition des informations sur plus de 3.500 procédures.

– SICAD : le Site d’Information et de Communication Administrative offrant une base de données exhaustive sur les formalités administratives et les services en ligne sectoriels (impôts, douanes, infractions).

Or, le citoyen lambda ne connaît pas ces plateformes et ne les utilise, au cas où il en serait informé, que très rarement. D’ailleurs, il suffit de faire le tour des services de l’état civil dans les municipalités pour s’en convaincre. Aujourd’hui, on peut retirer son extrait de naissance sans se déplacer, à travers une plateforme mise en place depuis quelque temps déjà. Or, elle est peu fréquentée et les citoyens, pas encore convaincus de cette procédure en ligne, préfèrent aller sur place et attendre des heures pour avoir le document en main.

C’est dire qu’une vaste campagne de sensibilisation est plus que nécessaire pour assurer plus d’efficacité et de rentabilité à la nouvelle plateforme «Dalil». Il faudrait insister sur le fait qu’elle est accessible à tout le monde et qu’elle est mise à disposition pour rendre vos procédures administratives plus claires et plus accessibles, optimiser son temps et ses efforts et garantir la transparence des démarches.

Ce qui est évident, c’est que la responsabilité de ce manque de pratique et d’usage fréquent de ces plateformes est partagée. Le citoyen, habitué aujourd’hui aux services en ligne (vente, achat, relations…), se doit d’être au courant de ce qui se fait au niveau de l’administration pour lui faciliter toutes les procédures administratives, d’autant que la plateforme est facilement accessible. Pour sa part, l’administration doit faire un effort supplémentaire pour sensibiliser les citoyens et les convaincre, à travers des campagnes périodiques de sensibilisation, d’opter pour ces pratiques de plus en plus fréquentes dans tous les domaines.

Kamel ZAIEM

 

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Les relais autoroutiers : des tarifs exorbitants

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09. Juli 2026 um 09:18

Les usagers de l’autoroute menant de Tunis à Hammamet, à Sousse et jusqu’à Gabès vers le sud ou de Tunis à Bizerte ou à Béja vers le nord, s’offrent souvent une pause à l’un de ces relais qui s’installent sur leur chemin afin de se reposer ou de se restaurer dans les magasins ou restaurants qui vendent des produits ou des aliments de consommation rapide affichant souvent des tarifs jusqu’à deux ou trois fois plus chers que dans les magasins du centre-ville ou dans les supermarchés. Une situation qui soulève de nombreuses interrogations.

En effet, des sandwichs se vendent à partir de 15 dinars, des cafés dont le prix dépasse les 3,500 dinars, un morceau de gâteau s’achète entre 5 et 7 dinars, des chips pour enfants affichent des prix allant de 4 à 7 dinars. Un chef de famille de quatre ou cinq membres doit s’attendre à une note assez salée pour fournir le goûter ou la collation nécessaire à ses enfants lors d’une pause dans ces relais. L’on se demande si ces prix souvent délirants ne cachent pas des marges indues. A vrai dire, nombreux sont les Tunisiens qui rouspètent face à ces prix exorbitants de produits de base comme de simples sandwichs ou bouteilles d’eau vendus sur les aires de nos autoroutes. 

 

Les commerçants se justifient

Ces commerçants installés sur nos autoroutes ne nient pas la hausse des prix qu’ils affichent sur leurs produits. Ils justifient cette hausse par les charges qu’ils sont tenus de respecter au regard de l’État dans le cadre de leurs contrats de concession. De quoi gonfler les coûts d’exploitation de ces lieux. L’un de ces commerçants nous a confié : «Nous avons l’obligation d’apporter un certain nombre de services publics sur ces relais routiers, par exemple d’avoir une présence humaine 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Cette présence permanente a un coût, lié notamment aux frais de personnel. Tout cela est donc répercuté sur les prix de vente.» Un autre commerçant, tenant une cafétéria, nous a affirmé qu’«il y a des services gratuits offerts aux clients, comme les toilettes, les tables et les chaises où ils peuvent se reposer, les services d’hygiène et de propreté, l’entretien des toilettes… Donc, ce qui est payant est cher, car il faut couvrir ce qui est gratuit.» C’est que ces commerces fonctionnent selon un système de péréquation entre ce qui est gratuit et ce qui est payant. Pour d’autres commerçants, ce n’est pas facile d’avoir une boutique ou un magasin sur une autoroute ; leur gestion est généralement déléguée à des entreprises spécialisées, via des appels d’offres. Et ces entreprises doivent verser des redevances aux concessionnaires d’autoroutes qui sont d’ailleurs très élevées. D’ailleurs, les commerçants se battent pour la concession d’une supérette d’autoroute.

 

Des automobilistes captifs

Toutes les aires situées au bord de nos autoroutes drainent chaque jour beaucoup de monde, notamment en cette période de vacances d’été, qui pour acheter du carburant pour son véhicule, qui pour manger un sandwich ou siroter un café. Surtout parmi les vacanciers qui empruntent généralement ces autoroutes pour aller se rafraîchir sur les plages d’Hammamet ou de Sousse ou passer un weekend dans l’un de leurs hôtels.

Il vous arrive d’être fatigué pendant que vous roulez sur autoroute et que vous devez faire une pause pendant votre voyage dans ces relais pour vous reposer ou vous restaurer, quitte à effectuer des dépenses imprévues ou excessives, étant donné le prix élevé des produits à consommer.

La majorité des automobilistes préfère s’arrêter dans ces relais plutôt que de sortir de la voie express et de faire plusieurs kilomètres pour trouver une boulangerie ou acheter un casse-croûte. Une pause sur l’autoroute leur paraît plus rapide et plus pratique, quoique plus coûteuse. Cependant, certains voyageurs préfèrent s’approvisionner en ville, avant de s’engager dans l’autoroute, histoire de ne pas dépenser beaucoup d’argent dans l’achat des produits vendus auprès des stations autoroutières. D’autres encore préfèrent emprunter la route nationale, moins rapide certes, mais plus gaie et plus animée, et ils ont la possibilité de s’approvisionner en nourriture auprès des commerces rencontrés de part et d’autre de la route, ce qui leur coûterait moins cher.

Enfin, si ces relais veulent accroître leur gain, parfois en l’absence de contrôle, en affichant des prix exorbitants, dans le but d’amortir leurs dépenses, personne n’est obligé d’y mettre les pieds et il serait plus simple d’apporter sa propre consommation et la déguster sur les tables mises à la disposition des clients sans rien payer. D’ailleurs, bon nombre d’usagers des autoroutes ont recours à cette solution…

Hechmi KHALLADI 

 

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Diplomatie : Mohamed Ali Nafti reçu par le président algérien

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09. Juli 2026 um 08:58

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a reçu mercredi à Alger le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, à l’occasion de la réunion du Comité de suivi de la 23e session de la Grande commission mixte tuniso-algérienne.

Le chef de la diplomatie tunisienne a transmis au président algérien les salutations du président tunisien, Kaïs Saïed, ainsi que ses félicitations à l’occasion de la célébration de la fête de l’Indépendance de l’Algérie.

Il a réaffirmé la volonté de Tunis de renforcer les liens de fraternité, de coopération et de partenariat entre les deux pays, tout en poursuivant la concertation sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Selon un communiqué du ministère  des Affaires étrangères,Tebboune a chargé le ministre  de transmettre ses salutations à son homologue Kaïs Saïed, soulignant la convergence de vues entre les deux dirigeants et leur engagement à approfondir la coordination face aux défis communs.

Il a également insisté sur l’importance que les travaux du Comité de suivi reflètent le niveau des relations privilégiées entre les deux pays.

Coprésidée par Mohamed Ali Nafti et le ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, la réunion a permis d’évaluer la mise en œuvre des décisions issues de la 23e Grande commission mixte et du Forum économique tuniso-algérien, tenus à Tunis en décembre 2025.

Les deux parties se sont félicitées des progrès enregistrés dans plusieurs secteurs, notamment la sécurité, les transports, les technologies de l’information, les affaires sociales, l’emploi, la formation, ainsi que la culture et le sport.

Elles ont également mis l’accent sur le renforcement de la coopération dans les domaines de l’eau, de l’énergie, de la sécurité alimentaire et du commerce, tout en réaffirmant leur ambition de faciliter l’accès conjoint des entreprises tunisiennes et algériennes aux marchés africains.

Les discussions ont aussi porté sur l’amélioration des conditions de résidence, de travail et d’investissement des ressortissants des deux pays, ainsi que sur le développement des régions frontalières.

Les travaux se sont achevés par la signature du procès-verbal de la réunion et l’adoption d’une feuille de route fixant le calendrier des prochaines échéances bilatérales.

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Le renouveau de l’action consulaire

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09. Juli 2026 um 08:26

Par Mondher AFI

Dans le cadre des orientations arrêtées par le Président de la République, Kaïs Saïed, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a présidé, le 1er juillet 2026, à l’Académie diplomatique internationale de Tunis, une session de formation consacrée aux services consulaires numériques. Organisée au profit des agents appelés à rejoindre les missions diplomatiques et consulaires à l’étranger, cette initiative traduit la volonté d’adapter l’action consulaire aux évolutions de l’administration publique, de la mobilité internationale et des attentes croissantes des citoyens.

La fonction consulaire occupe aujourd’hui une place centrale dans la diplomatie contemporaine. Si l’ambassade incarne la représentation politique de l’État, le consulat constitue son prolongement administratif, juridique et humain auprès des ressortissants établis à l’étranger. Il est l’espace où s’exerce quotidiennement la relation entre l’administration et le citoyen, faisant du service consulaire un indicateur essentiel de la qualité du service public.

La fonction consulaire constitue l’une des expressions les plus concrètes de la continuité de l’action de l’État au-delà de ses frontières. Son fondement juridique repose principalement sur la Convention de Vienne sur les relations consulaires, qui définit les droits, les obligations et les prérogatives des autorités consulaires dans leurs rapports avec les ressortissants de l’État d’envoi ainsi qu’avec les autorités de l’État de résidence. Ce cadre normatif confère à l’action consulaire une double légitimité : internationale, en raison de son inscription dans le droit des relations entre États, et nationale, puisqu’elle assure la continuité du service public auprès des citoyens établis à l’étranger.

Dans cette perspective, le consulat ne constitue pas une simple structure administrative délocalisée. Il représente une institution stratégique où s’articulent les exigences de protection des personnes, de sécurité juridique et de préservation de l’autorité de l’État. Les missions qui lui sont confiées couvrent un champ d’intervention particulièrement étendu : délivrance et renouvellement des documents officiels, gestion de l’état civil, légalisation et authentification des actes, assistance administrative et juridique aux ressortissants, protection des personnes vulnérables, accompagnement des citoyens confrontés à des procédures judiciaires ou à des situations de détresse, ainsi que coordination des opérations d’assistance et d’évacuation lors de crises sanitaires, sécuritaires ou de catastrophes naturelles. L’activité consulaire participe ainsi à la garantie de la sécurité juridique des citoyens tout en assurant la permanence de l’action publique en dehors du territoire national.

Toutefois, l’évolution des relations internationales et l’intensification des mobilités humaines ont profondément transformé la nature de la fonction consulaire. Celle-ci dépasse désormais le cadre traditionnel des prestations administratives pour devenir un véritable levier de diplomatie économique, sociale et culturelle. Les représentations consulaires accompagnent les opérateurs économiques dans leur implantation à l’étranger, facilitent les échanges commerciaux, identifient les opportunités d’investissement, contribuent à la promotion de l’attractivité du territoire national et participent à la diffusion d’informations économiques stratégiques. Elles deviennent ainsi des interfaces entre les politiques publiques nationales et les dynamiques économiques internationales.

Parallèlement, les consulats jouent un rôle essentiel dans le maintien des liens entre l’État et ses communautés établies à l’étranger. Ils accompagnent les initiatives associatives, soutiennent les activités culturelles, facilitent les démarches administratives des membres de la diaspora et contribuent à préserver les liens linguistiques, historiques et identitaires avec le pays d’origine. Cette dimension témoigne de l’élargissement progressif de la diplomatie contemporaine vers une diplomatie de proximité, où la qualité de la relation avec les citoyens devient un élément constitutif de l’action extérieure de l’État.

Les sciences administratives soulignent que la performance des institutions publiques ne se mesure plus uniquement à la conformité des procédures ou à la production d’actes administratifs, mais également à leur capacité à répondre efficacement aux besoins des usagers. À cet égard, les analyses de Max Weber relatives à la rationalisation de l’administration conservent une portée particulière : la légitimité de l’institution publique repose sur la compétence de ses agents, la prévisibilité de ses procédures, l’impartialité de ses décisions et l’efficacité du service rendu. La fonction consulaire constitue ainsi un espace privilégié d’observation de la qualité de la gouvernance publique, dans la mesure où elle place l’administration en interaction directe avec les citoyens et confronte quotidiennement les principes de l’État de droit aux réalités concrètes de l’action administrative.

 

La transformation numérique : un changement de gouvernance

Cette orientation a accordé une place centrale à la transformation numérique des services consulaires, illustrant une évolution qui dépasse largement l’introduction de nouveaux outils technologiques. Elle s’inscrit dans un processus plus large de modernisation de l’administration publique, où le numérique devient un levier de réforme des modes de gouvernance, de simplification des procédures et d’amélioration de la qualité du service public. Cette orientation traduit ainsi une mutation profonde des modes de gouvernance de l’administration publique, dans laquelle le numérique devient un facteur structurant de l’organisation institutionnelle, de la prise de décision et de la relation entre l’État et les usagers.

Le développement des services consulaires dématérialisés s’inscrit ainsi dans une stratégie de modernisation visant à renforcer l’efficacité, la transparence et la qualité du service public. La transformation numérique ne saurait être réduite à une simple substitution des supports papier par des plateformes électroniques. Elle constitue une recomposition des processus administratifs fondée sur la rationalisation des procédures, l’interopérabilité des systèmes d’information, la circulation sécurisée des données et l’amélioration continue de la qualité des prestations publiques. Elle conduit les administrations à repenser leur fonctionnement autour d’une logique de service, où la rapidité d’exécution, la fiabilité des informations, la traçabilité des opérations et la simplification des démarches deviennent des critères essentiels d’évaluation de la performance publique.

Dans le domaine consulaire, cette évolution revêt une importance particulière en raison de la dispersion géographique des communautés nationales et de la diversité des situations administratives auxquelles elles sont confrontées. La mise en place de services numériques permet de réduire les contraintes liées à la distance, de limiter les déplacements, d’accélérer le traitement des demandes et d’assurer une continuité du service public indépendamment des contraintes spatiales ou temporelles. L’administration consulaire évolue ainsi vers un modèle davantage centré sur l’accessibilité, la disponibilité permanente des services et la capacité d’offrir des réponses adaptées aux besoins des citoyens établis à l’étranger.

Cette modernisation s’inscrit également dans une conception renouvelée de la gouvernance publique, fondée sur l’exploitation stratégique des données, l’amélioration des capacités d’analyse et l’intégration progressive des technologies émergentes, notamment celles relevant de l’intelligence artificielle. L’utilisation raisonnée de ces instruments ouvre la voie à une gestion plus anticipative des flux administratifs, à une meilleure allocation des ressources humaines, à une personnalisation accrue des services et à une optimisation des délais de traitement. Dans cette approche, la donnée publique devient un véritable levier de pilotage de l’action administrative, permettant d’éclairer la décision, d’identifier les besoins des usagers et d’améliorer l’efficacité des politiques publiques.

Les recherches de Christopher Hood et de Christopher Pollitt montrent que les administrations contemporaines tendent à dépasser une logique exclusivement procédurale pour adopter une culture de la performance fondée sur les résultats, la qualité du service et la satisfaction des usagers. Cette évolution ne remet pas en cause les principes fondamentaux de légalité, d’égalité et de continuité du service public, elle vise au contraire à leur donner une traduction plus effective grâce à des organisations administratives plus réactives, plus transparentes et davantage orientées vers les besoins réels des citoyens.

La transformation numérique des services consulaires ne devrait pas être réduite à une simple opération de dématérialisation des procédures administratives. Une approche limitée à l’introduction d’outils numériques, sans révision des modes d’organisation ni adaptation des pratiques de gestion, risquerait de reproduire les mêmes lourdeurs administratives sous une forme électronique. La modernisation ne peut produire des résultats durables qu’à travers une refonte des processus, une meilleure coordination entre les services et l’instauration de mécanismes rigoureux de suivi, d’évaluation et de contrôle de la performance.

Par ailleurs, l’absence d’indicateurs objectifs permettant de mesurer la qualité des prestations, les délais de traitement ou le niveau de satisfaction des usagers constitue une limite importante à toute politique d’amélioration continue. Une administration numérique ne peut être performante sans dispositifs permanents d’audit, de traçabilité des opérations et d’évaluation des résultats, capables d’identifier les dysfonctionnements et d’orienter les décisions correctives.

Enfin, la modernisation des services consulaires devrait dépasser une logique strictement technologique pour s’inscrire dans une réforme plus globale de la gouvernance administrative. Cela implique de renforcer l’interopérabilité des systèmes d’information, de développer les compétences numériques des agents et de placer les besoins des citoyens au cœur de la conception des services. À défaut d’une telle approche intégrée, la transformation numérique risque de demeurer une évolution technique sans impact significatif sur l’efficacité, la transparence et la crédibilité de l’action consulaire.

 

Former pour moderniser l’action consulaire

L’organisation d’échanges professionnels entre les différents postes consulaires constitue un levier pour renforcer la formation des agents au contact des réalités du terrain. Toutefois, ces initiatives devraient être intégrées dans un dispositif permanent de formation continue reposant sur le partage des expériences, l’analyse de cas pratiques et l’évaluation régulière des compétences. Une telle approche permettrait d’améliorer l’adaptation des agents aux évolutions des missions consulaires, d’harmoniser les pratiques administratives et de renforcer durablement la qualité des services rendus aux usagers.

Dans cette perspective, l’expérience des usagers devrait être davantage mobilisée comme un levier d’amélioration des services consulaires. Les retours des citoyens pourraient être systématiquement recueillis, analysés et intégrés dans un processus d’évaluation continue afin d’identifier les dysfonctionnements, de simplifier les procédures administratives et de renforcer la qualité de l’accueil. Cette démarche favoriserait une administration davantage centrée sur les besoins des citoyens et fondée sur une logique d’amélioration permanente plutôt que sur la seule conformité procédurale.

Plus largement, l’évolution des fonctions consulaires impose une réflexion approfondie sur les modes d’organisation, les outils numériques et les compétences professionnelles requises. Les consulats sont appelés à devenir des espaces de services publics innovants, capables d’assurer une protection efficace des ressortissants, d’accompagner les communautés tunisiennes établies à l’étranger et de soutenir les échanges économiques, culturels et scientifiques. Atteindre cet objectif suppose d’investir davantage dans la transformation numérique, de développer une culture de l’évaluation de la performance, de renforcer la coordination entre les postes consulaires et d’instaurer une démarche de modernisation continue afin de répondre aux exigences croissantes de mobilité internationale, de proximité administrative et de qualité du service public.



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Kaïs Saïed reçoit Sara Zaâfrani Zenzri et évoque les défis auxquels fait face la Tunisie

Von: tmps
09. Juli 2026 um 08:15

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, dans l’après-midi du mercredi 8 juillet, au palais de Carthage, Sara Zaâfrani Zenzri, cheffe du gouvernement, qu’il a chargée de présider un Conseil des ministres consacré à l’examen de plusieurs projets de lois et de décrets.

Le chef de l’État est également revenu sur une série d’événements qui, selon lui, se succèdent de manière orchestrée afin de porter atteinte aux citoyens et d’attiser les tensions. Il a affirmé que le peuple tunisien, qui « a tracé son chemin dans le sang et la souffrance », saura déjouer les manœuvres, tant internes qu’externes, comme il l’a déjà fait par le passé grâce à sa profonde conscience nationale.

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Météo : prévisions du jeudi 9 juillet 2026

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09. Juli 2026 um 08:04

Ciel clair à peu nuageux dans les différentes régions du pays ce jeudi, selon les prévisions de l’institut national de la météorologie (INM). Vent de secteur nord ouest au nord et au centre, et de secteur ouest au sud faible à modéré. Le vent sera relativement fort près des côtes et les hauteurs l’après-midi. Mer onduleuse aux côtes nord est et calme à peu agitée dans le reste des côtes. Températures en hausse. les maximales varieront entre 34° et 38° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 38° et 42° dans le reste des régions avec apparition de coups de sirocco.

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La Garde nationale rend hommage aux martyrs de l’attentat de Ghardimaou, huit ans après

Von: tmps
08. Juli 2026 um 13:15

La Direction générale de la Garde nationale tunisienne a commémoré, mercredi, le huitième anniversaire du décès en martyrs des agents de la Garde nationale tombés lors de l’attaque terroriste perpétrée dans la région de Ghardimaou, dans le gouvernorat de Jendouba, le 8 juillet 2018.

Les victimes de cette attaque sont le colonel Hatem Mallat, les sous lieutenants Hamza Dallali, Anis Ouerghmi, Achraf Charni, Arbi Guizani et Houssem Ben Khalifa.

Dans un communiqué, la Direction générale de la Garde nationale a souligné que les sacrifices des martyrs de la Tunisie demeureront à jamais gravés dans la mémoire collective des Tunisiens.

Il est à rappeler que l’attentat terroriste de Ghardimaou (gouvernorat de Jendouba), s’est produit le 8 juillet 2018. Une embuscade a visé une patrouille de la Garde nationale tunisienne. L’attaque avait coûté la vie à six agents de la Garde nationale et fait plusieurs blessés.

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Inflation : les prix des produits alimentaires grimpent de 7,1 % en juin 2026

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08. Juli 2026 um 12:49

Les prix des denrées alimentaires en Tunisie ont enregistré, durant le mois de juin 2026, une hausse de 7,1 % en glissement annuel, principalement sous l’effet d’une augmentation continue des prix des viandes rouges et blanches, du poisson et des fruits et légumes frais.

Les données statistiques publiées par l’Institut national de la statistique (INS)  montrent que la hausse dans le secteur alimentaire est principalement due à l’augmentation des prix de la viande ovin de 18,3 %, de la viande bovine de 13,6 %, ainsi qu’à l’accroissement des prix des volailles de 13,5 %, du poisson frais de 11,7 % et des fruits et légumes frais de 11 %.

En contrepartie, les statistiques ont montré une baisse des prix des huiles alimentaires de 5,5 % et une diminution des prix des œufs de 3,1 %, en glissement annuel.

En ce qui concerne les produits manufacturés, les prix ont connu un renchérissement de 4,7 %, au cours du mois de juin 2026, par rapport au même mois de l’année précédente, tiré par la hausse des prix des vêtements et des chaussures de 9,2 %, suivi par celle des produits d’hygiène de 4,7 %.

S’agissant du secteur des services, il a enregistré une évolution de 4,3 %. Selon le bulletin mensuel de l’INS, cette augmentation est expliquée principalement par la montée des prix des services hôteliers, qui a atteint 15,4 %.

Ces indicateurs sectoriels interviennent alors que le taux d’inflation a reculé à 5,3 % au mois de juin 2026, contre 5,5 % enregistrés au mois de mai dernier.

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Festival de Carthage : 20 soirées au programme de la 60e édition

Von: tmps
08. Juli 2026 um 11:43
La direction du Festival International de Carthage a dévoilé mardi soir, lors d’une conférence de presse organisée au musée paléochrétien de Carthage, la programmation complète de sa 60e édition anniversaire qui se déroulera du 16 juillet au 19 août 2026 à l’Amphithéâtre romain de Carthage.
Pour cette édition historique marquant six décennies d’existence, le festival propose une grille éclectique de 20 spectacles, intégrant cinq rendez-vous occidentaux et subsahariens venus d’Afrique, d’Europe et des États-Unis pour rompre avec le répertoire arabo-tunisien.
Le coup d’envoi sera donné le jeudi 16 juillet par le chanteur tunisien Saber Rebaï, tandis que l’icône libanaise Majda El Roumi assurera le concert de clôture le mercredi 19 août.
Parmi les moments forts de cette édition figurent les prestations du roi du Raï Cheb Khaled, de la star pop libanaise Elissa, ou encore de la diva tunisienne Amina Fakhet.
Le volet international non arabe verra défiler la formation américaine de légende The Jacksons, l’artiste béninoise Angélique Kidjo, l’ensemble instrumental italien Rondò Veneziano, la troupe multiculturelle Folklores du Monde (Malte, Libye, Chine, Japon et Tunisie) ainsi que le Ballet Flamenco de Andalucía pour une soirée dédiée à l’Espagne.

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Mondial 2026 : Les affiches des quarts de finale

Von: tmps
08. Juli 2026 um 11:17

Voici le programme des quarts de finale de la Coupe du monde 2026 avec les stades :

Jeudi 9 juillet

Maroc – France (Stade de Boston)

Vendredi 10 juillet

Espagne – Belgique (Stade de Los Angeles)

Samedi 11 juillet

Norvège – Angleterre (Stade de Miami)

Argentine – Suisse (Stade de Kansas City).

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Vague de chaleur : forte hausse des températures attendue dès le 10 juillet

Von: tmps
08. Juli 2026 um 11:06

Une hausse des températures sera enregistrée dans la plupart des régions du pays, à partir du vendredi 10 juillet 2026, a indiqué mercredi l’institut national de la météorologie (INM). Cette hausse des températures sera remarquable les samedi 11 et dimanche 12 juillet 2026, a précisé la même source.

Dans un bulletin de suivi publié par l’INM, les températures dépasseront les moyennes habituellement enregistrées pendant cette période. Les maximales seront comprises entre 40° et 45° avec des coups de sirocco. Les températures varieront entre 34° et 39° dans les régions côtières est. Les températures seront en hausse avec coups de sirocco, à partir de la semaine prochaine, notamment dans les régions ouest du pays.

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La saison des noyades a commencé : SOS sauveteurs !

Von: tmps
08. Juli 2026 um 10:15

Les examens sont terminés et les familles profitent déjà des vacances pour effectuer leur ruée annuelle sur les plages et les lieux de détente estivale au bord de la mer. Toutefois, c’est durant les mois de juillet et de septembre que l’on compte un nombre important de cas de noyade. D’ailleurs, on annonce déjà quelques cas, et le risque de voir ce phénomène se reproduire est très sérieux si nos jeunes et leurs parents ne se plient pas à certaines mesures de prudence.

Commençons par les chiffres de l’année passée. D’après les données officielles publiées par l’Office national de la protection civile et le ministère tunisien de l’Intérieur pour l’année 2025, 31 décès par noyade ont été recensés sur les plages tunisiennes durant la saison estivale (juin à octobre 2025). Ce chiffre représente une légère baisse par rapport à 2024, année qui avait enregistré 34 décès.

Selon les mêmes chiffres de l’été 2025, les unités de la protection civile ont effectué des milliers d’interventions pour secourir et assister les baigneurs, avec une moyenne d’environ 24 interventions par heure au plus fort de la saison estivale (août 2025), pour divers incidents, dont essentiellement des noyades ou des risques pouvant entraîner des noyades. 

 

Attentions aux bouées gonflables !

Concernant les jeunes enfants, voire les bébés, certains cas ont eu lieu en l’absence de prudence de la part des parents ou des proches des victimes. La semaine passée, on a déjà relevé un cas dans une plage du Sahel avec une très jeune fille dont la bouée gonflable a été poussée par le courant d’eau vers une zone profonde et les tentatives de sauvetage ont échoué puisque la fille a basculé dans l’eau et s’est noyée avant l’arrivée des baigneurs qui ont essayé de la sauver.

Le drame n’est pas passé sous silence et lors d’une intervention médiatique, Sami Mheni, l’expert en sciences de la mer, a lancé un avertissement aux parents pour ne plus voir de telles scènes dramatiques se reproduire dans nos plages. L’expert a affirmé que les bouées et flotteurs commercialisés sur le marché ne respectent pas les normes de sécurité en vigueur. Face à ce constat, il a appelé les parents à faire preuve de la plus grande vigilance, insistant sur la nécessité d’assurer une surveillance visuelle continue de leurs enfants pendant la baignade et de maintenir scrupuleusement une distance de sécurité.

Les principaux risques liés à l’usage de ces équipements pneumatiques sont multiples, selon Mheni. Le premier danger réside dans le retournement soudain de la bouée, qui peut se retrouver la tête en bas, bloquant l’enfant sous l’eau sans qu’il puisse se redresser. Il existe également un risque de glissement vers le bas, les jeunes enfants pouvant facilement passer à travers les ouvertures de la bouée et chuter dans la mer.

De plus, la légèreté de ces structures les expose au phénomène de dérive par les courants, le vent et les mouvements marins pouvant les entraîner très rapidement vers le large. Enfin, le risque de crevaison demeure entier puisqu’une simple micro-perforation suffit à faire perdre à la bouée son équilibre et sa flottabilité.

Précautions à prendre

Pour revenir aux moins jeunes et aux adultes, le nombre de noyades est là pour nous révéler que nos baigneurs ne respectent pas certaines règles à suivre, surtout dans des zones peu sûres. D’ailleurs les spécialistes appellent toujours à respecter une série de règles. Tout d’abord, pour minimiser le risque de noyade, il faut rentrer dans l’eau progressivement pour éviter toute hydrocution, qui survient lorsque le corps se trouve confronté à un changement brutal de température. Il est aussi conseillé de prévenir un proche et d’éviter la consommation de nourriture et de boissons alcoolisées avant d’aller se baigner.

Les baigneurs doivent également prendre en considération que certaines plages tunisiennes, notamment au nord et au cap Bon, cachent des fosses profondes et des courants d’arrachement qui épuisent rapidement les nageurs.

Il faut également savoir que les courants très fréquents en période estivale, sont très dangereux. Ils sont extrêmement puissants et peuvent emporter un baigneur vers le large en moins de deux minutes. Le premier conseil est de ne pas lutter contre le courant, de se laisser porter, pour économiser de l’énergie avant d’essayer de se maintenir à la surface et de reprendre l’effort pour quitter cette zone dangereuse. 

 

Pour plus de maîtres-nageurs

Si les baigneurs doivent respecter certaines règles et éviter de s’aventurer, l’on se demande, souvent, comment certaines plages connues pour être «dévoratrices» de baigneurs ne disposent pas d’un effectif suffisant de maîtres-nageurs. Nous savons que le recrutement de 350 maîtres-nageurs sauveteurs, pour opérer dans les plages des gouvernorats de Tunis, Ariana, Nabeul, Béja et Jendouba, dans le cadre de mesures préventives visant à assurer la sécurité de leurs plages et piscines municipales durant la saison estivale 2026, a été lancé, mais jusqu’à présent, on ne note pas une présence renforcée de ces agents capables de sauver beaucoup de vies et d’imposer une certaine discipline chez les baigneurs.

C’est dire que les baigneurs, comme les chargés de leur sécurité, sont appelés à faire encore plus pour éviter des drames qui se poursuivent fatalement sur nos plages.

Kamel ZAIEM

 

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Concours d’accès aux collèges pilotes : légère amélioration du taux de réussite 

Von: tmps
08. Juli 2026 um 09:29

Joie, surprise, soulagement, pleurs et déception. Comme chaque année, toutes les émotions sont au rendez-vous pour les élèves du primaire après l’annonce des résultats du concours d’accès aux collèges pilotes (appelé couramment sixième). Admis ou recalé ? Le verdict est tombé hier matin.

Les résultats du concours national d’entrée aux collèges pilotes (sixième année primaire) pour l’année 2026 ont été dévoilés par le ministère de l’Education. 17.710 élèves ont obtenu une note de 10/20 ou plus, soit un taux de réussite de 35,66%. Parmi les admis, 5.317 élèves ont été admis en sixième. Sur les 62.497 élèves inscrits à l’examen, 49.661 se sont présentés. Le ministère de l’Éducation a précisé que 5.317 candidats admis ont été orientés vers des écoles préparatoires. Les deux meilleurs élèves sont Yosri Souissi, de l’école primaire Hay El Mostakbal de Sfax 1, et Salma Faïdi, de l’école primaire Menzel Mehiri de Kairouan, tous deux ayant obtenu la note de 19,20 sur 20. Les deux admis n’ont pas cessé de rendre hommage à leurs parents, à l’administration de l’école et à leurs enseignants qui les ont accompagnés et encouragés tout au long de l’année. Ce taux de réussite est en légère augmentation par rapport à 2025 où, sur les 64.079 élèves inscrits, seuls 51.584 se sont présentés aux épreuves. Parmi les présents, 17.703 candidats ont obtenu une moyenne supérieure ou égale à 10 sur 20, soit un taux de réussite de 34,32%. Toutefois, seulement 2.683 élèves ont été orientés vers les collèges pilotes.

Phobie de la «sixième»?

Pourquoi un taux de réussite aussi réduit cette année encore ? Quelles sont les origines et les explications de ce taux d’échec dans cette session ? Des questions qui s’imposent d’elles-mêmes, qui préoccupent les premiers concernés et qui ouvrent un débat sur ce taux faible. Chacun a son propre angle de vision, des responsables administratifs, des professeurs et des élèves que nous avons rencontrés. Le taux de réussite est en baisse, il a même atteint 42% en 2017 et 2018, 50.35% en 2019, 45,44% en 2020, 36.15% en 2023 et 39,67% en 2024. La sixième restera un diplôme important. Mais il ne doit plus être considéré comme l’aboutissement du système. Il doit devenir une étape dans un parcours cohérent, construit progressivement et tourné vers l’avenir. La réussite éducative ne se mesure pas uniquement à la sortie de l’école primaire. Elle se mesure à la capacité d’un jeune à transformer ses talents en projet de vie. Face à un échec scolaire, il est essentiel de comprendre d’où il provient. L’enfant est en souffrance et il faut savoir pourquoi. Il va avoir tendance à se décourager rapidement s’il ne réussit pas malgré ses efforts. Les problèmes peuvent être divers et variés : difficultés d’apprentissage, manque de concentration, anxiété de performance, peur de l’échec, manque de confiance en soi. Ces facteurs peuvent entraver la capacité de l’enfant à mobiliser ses ressources. Il est important de ne pas se baser sur des interprétations mais sur des faits. Faire un bilan pour comprendre ce qu’il se passe est une étape cruciale. Il y a toujours une raison à l’échec scolaire que rencontre l’enfant. Réussir à identifier les signes de l’échec scolaire peut être un processus délicat. Certains signes peuvent être évidents, comme un manque d’intérêt pour l’école. Il y a d’autres signes moins patents. Ils incluent des changements dans le comportement de l’enfant, le refus de parler de l’école, l’impact du milieu familial et l’affichage de stress ou d’anxiété. Il est important d’être attentif à ces signes pour repérer les signes de l’échec scolaire chez l’élève. Ridha Zahrouni, président de l’Association tunisienne des parents et des élèves, précise que la principale explication réside dans le choix de nombreux élèves de ne pas participer au concours, notamment lorsqu’ils estiment ne pas avoir le niveau requis pour accéder aux collèges pilotes. Il a rappelé que le concours de la sixième n’est pas obligatoire, mais constitue une voie d’accès aux établissements préparatoires pilotes. Cette situation, selon lui, pousse certains élèves à renoncer à l’examen, soit parce qu’ils pensent ne pas pouvoir réussir, soit parce qu’ils préfèrent éviter de confronter leur niveau réel à une évaluation nationale, précisant que l’obligation de passer cette épreuve permettrait d’évaluer le niveau des classes et des établissements éducatifs, en faisant du concours un outil de diagnostic du système scolaire tunisien.

 Le privé fait-il mieux que le public ?

Lorsque l’on considère évaluations nationales et examens, les écoles privées affichent de meilleurs résultats que les écoles publiques. Est-ce le simple reflet de leur composition sociale plus favorisée ? Ou faut-il y voir un «effet» propre à ces établissements ? Pour Nadia, enseignante dans une école privée, « les élèves du privé bénéficient d’un encadrement plus renforcé, de cours de soutien, d’un environnement social plus favorable, de diverses ressources pour leurs apprentissages». Samia, enseignante, estime que «les écoles privées enregistrent de meilleurs résultats que les établissements publics. D’importantes différences sont observées dans les résultats d’apprentissage entre les secteurs public et privé. Les écarts sont tout particulièrement marqués en français et en mathématiques.»

Toutefois, l’école publique occupe une place importante dans l’imaginaire collectif des Tunisiens. 50% des personnes sondées ne sont pas prêtes à abandonner l’école publique, même si elles possèdent les moyens financiers pour inscrire leurs enfants dans le secteur privé. En dépit des efforts quantitatifs, le système éducatif tunisien souffre encore de défaillances qualitatives majeures qui persistent. Le passage d’une classe à une autre dans le primaire sans tenir compte des exigences de possession des compétences des élèves a impacté la qualité de l’apprentissage, ce qui a augmenté artificiellement la qualité de l’enseignement. Le ministère de l’éducation devra ainsi revoir les méthodes et programmes d’enseignement, la formation des enseignants, la pédagogie, les cours de soutien, l’enseignement préscolaire, etc. dans le cadre d’une réforme globale dans l’objectif d’améliorer la qualité de l’enseignement dans le public.

Kamel BOUAOUINA

 

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Astuce du jour : 6 solutions naturelles pour soulager une migraine

Von: tmps
08. Juli 2026 um 09:01

Ces crises de maux de tête intenses et parfois persistantes peuvent se révéler handicapantes au quotidien.

Des solutions naturelles pour soulager vos migraines

1- Les infusions de plantes apaisantes

Les plantes sont des remèdes naturels évidents. Pour prolonger l’apaisement des migraines, nous vous conseillons les infusions de grande camomille et de romarin.

Voici comment procéder :

– Infusion de grande camomille : faites infuser 1 g de camomille dans 200 ml d’eau bouillante pendant 10 minutes. Filtrez et buvez l’infusion.
– Infusion de romarin : faites infuser 2 g de romarin dans 150 ml d’eau bouillante pendant 10 minutes. Filtrez et buvez l’infusion.

2- Consommer un peu de caféine

Sous forme d’un expresso, d’un café filtre, de maté, de thé ou d’un Soda,… il est vivement conseillé de consommer de la caféine au début d’un épisode migraineux. Dès la survenue de la douleur, l’ingestion de caféine va permettre de contracter les vaisseaux sanguins du cerveau. Cette diminution du diamètre vasculaire va mécaniquement diminuer l’intensité et la durée de la douleur migraineuse.  L’effet ressenti sera d’autant plus efficace si vous êtes un consommateur occasionnel de café !

3- Huile de lavande

Des recherches ont montré que l’application et l’inhalation d’huile essentielle de lavande peuvent aider à soulager les douleurs de la migraine. Vous pouvez appliquer l’huile diluée sur vos tempes ou l’inhaler directement pendant environ 15 minutes pendant une crise de migraine pour un soulagement plus rapide. Notez également que l’effet de l’huile de lavande peut varier d’une personne à l’autre.

5- La tisane au gingembre

Une crise de migraine peut provoquer divers maux tels que des nausées ou des vertiges. C’est pourquoi la consommation de gingembre, un aliment réputé pour ses propriétés anti-inflammatoires, anti-nausées et anti-douleurs, est conseillée.

Consommez-le sous forme de tisane en râpant un petit morceau que vous laisserez infuser dans de l’eau chaude.

6- Un baume à base de menthe poivrée

On connaît la menthe pour ses propriétés digestives, mais moins pour son rôle contre les maux de tête ! Des études cliniques ont récemment souligné son bénéfice contre la migraine. Un usage qui est par ailleurs reconnu par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) Le mécanisme en jeu ? Les molécules actives de la menthe détendraient les nerfs.

Tentez donc d’appliquer, par un massage circulaire, de l’huile essentielle de menthe poivrée mélangée avec une huile d’amande douce, ou du baume du tigre, au niveau de vos tempes, votre front, votre nuque, vos lobes d’oreilles en début de crise.

7- Des massages sur les tempes et le front

Un massage au niveau des tempes et du front peut soulager une migraine, à condition qu’il soit effectué dès les premiers symptômes. Appliquez une petite quantité de baume du tigre ou bien de l’huile essentielle de menthe poivrée sur votre front et vos tempes puis massez en effectuant de petits mouvements circulaires.

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Viandes rouges et fourrages : des prix en forte hausse sur la période 2010-2026

Von: tmps
08. Juli 2026 um 08:29

L’Office de l’élevage et des pâturages (OEP) a publié ses statistiques sur la conjoncture des prix des bétails et des fourrages grossiers couvrant la période 2010-2026. Ces données portent notamment sur la variation des prix de vente des fourrages grossiers. Par ailleurs, les statistiques détaillent l’évolution des prix moyens de vente des viandes rouges selon les différentes régions.

S’agissant des prix moyens de vente des viandes rouges (en dinars par kilogramme vif) dans l’ensemble des catégories de bétail, les tableaux statistiques de l’Office révèlent une progression continue.

En janvier 2010, le kilogramme vif s’échangeait à 5,3 dinars pour l’agneau, 4,9 dinars pour l’antenais, 4,5 dinars pour le caprin, 3,9 dinars pour le taurillon maigre et 3,7 dinars pour le taurillon engraissé.

Au cours de la période 2010-2020, les prix ont évolué à un rythme relativement modéré. À partir de 2022, la hausse s’est toutefois fortement accélérée, culminant en mai 2026, où des niveaux records ont été enregistrés, avec 35,1 dinars/kg vif pour l’agneau, 33,5 dinars pour l’antenais, 30 dinars pour le caprin, 22,5 dinars pour le taurillon maigre et 22,4 dinars pour le taurillon engraissé.

En juin 2026, les prix ont légèrement reflué, tout en demeurant à des niveaux élevés. Ils s’établissaient à 30,3 dinars/kg vif pour l’agneau, 28,9 dinars pour l’antenais, 27 dinars pour le caprin, 21,9 dinars pour le taurillon maigre et 21,8 dinars pour le taurillon engraissé.

 

Brebis : entre 260 et 300 dinars en 2010 et 2.500 dinars en 2026

Quant aux brebis, les tableaux de l’Office indiquent qu’elles suivent la même tendance. Les statistiques montrent que les prix moyens de vente ont fortement progressé dans toutes les régions du pays entre 2010 et 2026.

En février 2010, une brebis se négociait entre 260 et 300 dinars selon les régions, 260 dinars dans le Nord et le Sahel, contre 300 dinars dans les régions du Centre et du Sud.

En janvier 2026, les prix ont été multipliés par près de huit à neuf. Ils atteignaient 2.200 dinars par tête dans le Nord, 2.250 dinars dans les régions du Centre et du Sud et culminaient à 2.500 dinars dans le Sahel, qui enregistre le niveau de prix le plus élevé. 

La balle de foin passe de 6 dinars en 2010 à 28 dinars en 2023, puis à 14 dinars en 2026

En outre, les fourrages grossiers n’échappent pas à la hausse. Les données relatives aux balles de foin montrent une augmentation significative des prix au cours de la même période, ponctuée par un pic exceptionnel en 2023.

En novembre 2010, le prix maximal d’une balle de foin s’établissait à 6 dinars dans le Nord et à 5,5 dinars dans les régions du Centre-Sud et du Sahel.

La flambée des prix a atteint son pic en décembre 2023, où les prix maximaux ont atteint 18 dinars dans le Nord et 28 dinars aussi bien dans les régions du Centre-Sud que dans le Sahel, soit des niveaux près de cinq fois supérieurs à ceux observés au début de la période.

En janvier 2026, les prix se sont repliés par rapport à ce pic, tout en restant nettement supérieurs à ceux de 2010. Ils s’établissaient à 10 dinars la balle dans le Nord, 12 dinars dans le Sahel et 14 dinars dans les régions du Centre et du Sud.

 

Marché des ovins : vers un programme national de régulation pour la campagne 2026-2027 

La régulation des prix s’impose aujourd’hui comme l’une des priorités du gouvernement. Ce sujet a été abordé à plusieurs reprises par le président de la République ainsi que par les différentes parties prenantes concernées.

Dans ce cadre, plusieurs pistes de solution ont été proposées. Récemment, le 1er juillet 2026, l’Office de l’Élevage et des Pâturages a organisé une séance de travail consacrée au lancement de l’élaboration d’un programme national de régulation du marché des ovins. 

L’Office a expliqué que les grandes orientations ainsi que les objectifs stratégiques du programme visent à organiser le marché des ovins de l’Aïd, à améliorer la performance de la filière de l’élevage et à renforcer la sécurité alimentaire, à travers la mise en place de mécanismes d’intervention publique à la fois équilibrés et efficaces.

«Le programme repose sur plusieurs principes fondamentaux, notamment le soutien lié à la production, la gouvernance contractuelle et le suivi numérique des différentes étapes de sa mise en œuvre. Ces mécanismes permettront d’assurer un meilleur équilibre entre les coûts de production et le pouvoir d’achat des citoyens, de lutter contre les pratiques spéculatives et de renforcer la transparence ainsi que l’efficacité du système de commercialisation», a souligné Haïkel Hochlef, chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Le chef de cabinet a également souligné l’importance de cette démarche, qu’il a qualifiée d’étape fondatrice dans l’élaboration des premières orientations du programme. «Cette initiative s’inscrit dans une approche structurelle et durable visant à organiser le marché des ovins de l’Aïd et à garantir l’approvisionnement dans les meilleures conditions, grâce à un ensemble d’avantages et d’incitations destinés aux éleveurs, afin de soutenir la production nationale et de renforcer la stabilité du marché», a-t-il affirmé.

Nouha MAINSI



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Météo : prévisions du mercredi 8 juillet 2026

Von: tmps
08. Juli 2026 um 08:06

Temps peu nuageux ce lundi, avec possibilité d’apparition de cellules orageuses locales accompagnées de pluies l’après-midi au sud ouest, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM). Vent de secteur est relativement fort près des côtes et faible à modéré dans les reste des régions. Les températures en légère hausse. Les maximales seront comprises entre 30° et 34° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 35° et 39° dans les reste des régions.

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Récolte céréalière : Béja enregistre déjà 1,8 million de quintaux collectés

Von: tmps
07. Juli 2026 um 11:31

Depuis le démarrage de la saison des moissons, les quantités collectées de céréales au gouvernorat de Béja ont atteint 1,8 million de quintaux sur un total de 8,4 millions de quintaux collectés jusqu’à présent à l’échelle nationale, ce qui place la région au premier rang, a indiqué à l’Agence TAP la PDG de l’Office des Céréales, Saloua Ben Hadid Zouari.

En marge d’une visite effectuée lundi à Béja pour suivre l’avancement des opérations de collecte de céréales, elle a rappelé le rôle stratégique que joue la région dans la céréaliculture avec 155000 hectares ensemencés (soit 15 % de la superficie nationale consacrée à cette culture), en plus elle compte 16 sociétés de collecte, dont deux coopératives, 12 groupements et 45 centres de collecte, d’une capacité totale de stockage de 2,2 millions de quintaux.

La même source a affirmé que les pluies enregistrées récemment n’ont eu aucun impact sur les critères de classement des céréales ni sur la qualité de la récolte, ajoutant que les opérations de réception et de collecte se déroulent dans de bonnes conditions et que les centres de collecte ont procédé au paiement des agriculteurs.

De son côté, le président de l’Union régionale de l’agriculture à Béja, Chokri Djebi a estimé qu’après la collecte de 75% de la récolte dans la région, la production demeure inférieure aux prévisions en raison des conditions climatiques enregistrées durant le mois d’avril ainsi qu’au manque d’intrants agricoles, appelant à faire preuve davantage de souplesse dans le classement des céréales.

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