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Empfangen — 23. August 2026 Actualités Tunisie webdo.tn

Poste Tunisienne : Une vidéo virale dénonçant une présumée escroquerie déclenche une enquête

23. August 2026 um 14:23

Une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux a conduit la Poste Tunisienne à réagir dimanche, après la mise en cause présumée d’un de ses agents dans une affaire impliquant une femme âgée. L’établissement public affirme avoir engagé les procédures nécessaires pour déterminer les circonstances de l’incident et établir les éventuelles responsabilités, alors que la vidéo montre une scène présentée comme une tentative de prélèvement indu lors d’une opération de retrait.

Une vidéo qui provoque l’indignation

L’affaire a commencé avec la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo relayée par la famille d’une retraitée. Selon les témoignages rapportés autour de cette séquence, le fils de la femme aurait remarqué des mouvements bancaires qu’il jugeait inhabituels et aurait décidé de surveiller discrètement une opération de retrait effectuée par sa mère.

La vidéo est ensuite devenue virale, suscitant de nombreuses réactions et mettant directement en cause un agent postal. Selon les éléments rapportés par la famille, celui-ci aurait prélevé une somme supérieure à celle demandée à la cliente, sans l’en informer, dans ce qui est présenté comme une tentative de détourner une somme à son profit.

Toujours selon ces témoignages, l’intervention du fils aurait conduit l’agent à restituer un surplus de 32 dinars.

À ce stade, ces éléments restent toutefois soumis aux vérifications annoncées par la Poste Tunisienne.

La Poste lance les vérifications nécessaires

Face à l’ampleur prise par l’affaire, la Poste Tunisienne a indiqué traiter le dossier « avec tout le sérieux et la responsabilité requis ». L’établissement public affirme avoir engagé les procédures nécessaires afin de vérifier les circonstances de l’incident et de déterminer les responsabilités.

La réaction de la Poste se veut également équilibrée. Elle rappelle son attachement à la protection de ses agents contre toute forme de diffamation, tout en affirmant qu’aucun manquement dont la responsabilité serait établie ne sera toléré.

L’établissement précise ainsi que les mesures appropriées seront prises à la lumière des résultats de l’enquête et que la loi sera appliquée à l’encontre de toute personne dont la responsabilité serait confirmée, conformément à la législation en vigueur.

Le respect du client au cœur de la réponse

Au-delà de cette affaire particulière, la Poste Tunisienne rappelle les principes qui doivent encadrer la relation entre ses agents et les usagers.

Le respect du client, la qualité de l’accueil et du traitement ainsi que l’éthique du service public et le respect des règles professionnelles constituent, selon l’établissement, des principes fondamentaux auxquels elle ne saurait déroger.

Cette affaire intervient ainsi à la croisée de deux exigences : protéger les usagers, notamment les personnes vulnérables, contre d’éventuels abus, tout en évitant de condamner un agent avant que les faits ne soient officiellement établis.

L’enquête annoncée devra désormais permettre de déterminer précisément ce qui s’est produit lors de cette opération et, le cas échéant, d’identifier les responsabilités.

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Tunisie : Les températures grimpent jusqu’à 47°C, des orages attendus dans le Centre-Ouest

23. August 2026 um 12:37

La chaleur s’intensifie ce dimanche 23 août en Tunisie, avec des températures maximales comprises entre 37 et 47 °C selon les régions. Le mercure atteindra ses niveaux les plus élevés dans les zones soumises au sirocco, tandis que des cellules orageuses locales accompagnées de pluies sont attendues dans l’après-midi dans l’Ouest du Centre.

Une forte hausse des températures

Le temps sera chaud et peu nuageux dans la plupart des régions du pays. Les températures sont toutefois annoncées en nette hausse, avec des maximales de 42 à 47°C dans plusieurs régions sous l’effet des vents de sirocco.

Les températures seront plus modérées sur les régions côtières est du Nord et du Centre ainsi que sur les hauteurs, où elles varieront entre 37 et 41 °C.

Cette situation confirme le retour d’un épisode de forte chaleur sur une grande partie du pays, après une période marquée par des variations sensibles des températures.

Des orages localisés dans l’Ouest du Centre

Malgré cette situation largement dominée par la chaleur, le ciel ne sera pas totalement dégagé partout. Des cellules orageuses locales sont attendues dans les régions ouest du Centre au cours de l’après-midi.

Ces développements orageux pourront être accompagnés de pluies, créant un contraste marqué avec les températures élevées enregistrées dans les autres régions.

Des vents plus forts près des côtes

Les vents souffleront de secteur est dans le Nord et de secteur sud dans le Centre et le Sud. Ils seront relativement forts près des côtes et faibles à modérés dans le reste des régions.

La combinaison de températures élevées et de vents de sirocco contribuera à accentuer la sensation de chaleur dans les zones concernées.

Les conditions météorologiques resteront donc contrastées ce dimanche, avec une forte chaleur dominante sur le pays et un risque orageux localisé dans l’Ouest du Centre.

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Crise d’Ormuz : Comment l’Algérie récupère une partie du marché énergétique perdu au Moyen-Orient

23. August 2026 um 12:09

La crise du détroit d’Ormuz bouleverse les approvisionnements en GPL de l’Inde et offre à l’Algérie une nouvelle fenêtre sur un marché qu’elle avait perdu. Selon trois sources commerciales citées par Reuters, Indian Oil Corporation a finalisé un accord avec Sonatrach pour importer du GPL algérien en 2027. Le contrat pourrait porter sur 45.000 à 55.000 tonnes par mois, soit potentiellement jusqu’à 660.000 tonnes sur l’année.

L’Inde revient vers Sonatrach

Ce retour n’est pas anodin. L’Inde avait abandonné quelques années auparavant son contrat à terme avec Sonatrach au profit des fournisseurs du Moyen-Orient. Mais la dégradation de la situation autour du détroit d’Ormuz a changé la donne.

New Delhi a recommencé à importer du GPL algérien dès juin 2026 et devrait en recevoir environ 110.000 tonnes en août, selon les sources commerciales citées par Reuters. Le futur accord marquerait donc le retour d’un approvisionnement régulier plutôt qu’une simple opération ponctuelle.

Ormuz oblige New Delhi à diversifier

Le mécanisme est essentiellement géopolitique. Les perturbations autour du détroit d’Ormuz ont affecté les flux de GPL en provenance du Moyen-Orient, au point de contraindre l’Inde à rationner certains approvisionnements.

Face à ce risque, New Delhi accélère la diversification de ses fournisseurs. L’Algérie bénéficie directement de ce mouvement, tout comme les États-Unis, également appelés à renforcer leur présence sur le marché indien.

L’enjeu dépasse donc largement le contrat entre Indian Oil et Sonatrach : une crise au Moyen-Orient est en train de modifier les routes d’approvisionnement d’un des principaux marchés énergétiques asiatiques.

Le prix renforce l’avantage algérien

L’Algérie dispose par ailleurs d’un argument supplémentaire : ses prix.

Selon une source commerciale citée par Reuters, le GPL algérien est actuellement moins cher que les références contractuelles de Saudi Aramco. Pour août, les prix annoncés sont de 540 dollars la tonne pour le propane et 570 dollars pour le butane, contre respectivement 620 et 640 dollars pour les références saoudiennes.

Pour un acheteur confronté à des difficultés d’approvisionnement et cherchant à sécuriser des volumes importants, cet écart renforce naturellement l’attractivité de l’offre algérienne.

Il ne faut toutefois pas parler d’un remplacement du Moyen-Orient par l’Algérie. L’Inde cherche avant tout à réduire sa dépendance à une seule zone géographique.

Les États-Unis devraient eux aussi prendre une place croissante dans ses importations de GPL, avec une part pouvant atteindre jusqu’à 25 % en 2027, selon Reuters.

Pour Sonatrach, le véritable enjeu est donc de transformer une opportunité née d’une crise en présence durable sur le marché indien.

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Éducation : 25 postes d’ingénieurs à pourvoir, les inscriptions ouvrent le 7 septembre

23. August 2026 um 11:56

Le ministère de l’Éducation ouvre un concours externe pour recruter 25 ingénieurs principaux relevant du corps commun des ingénieurs des administrations publiques. Deux arrêtés publiés au JORT n°84 du 21 août fixent les spécialités recherchées, les conditions de participation et le calendrier : les inscriptions en ligne se dérouleront du 7 au 17 septembre 2026, tandis que le concours débutera le 6 octobre.

25 postes dans quatre spécialités

Le recrutement cible quatre profils d’ingénieurs. Le génie civil représente l’essentiel des besoins avec 17 postes à pourvoir.

Le ministère prévoit également 4 postes en informatique, 3 en génie électrique et 1 poste en mécanique des fluides. Au total, 25 ingénieurs principaux seront donc recrutés à l’issue du concours.

Cette répartition donne une indication claire sur les compétences recherchées par le ministère, avec une forte demande dans les domaines liés aux infrastructures, mais également dans les secteurs informatique et électrique.

Qui peut participer ?

Le concours est destiné aux candidats remplissant plusieurs conditions. Il faut notamment être titulaire du diplôme national d’ingénieur ou d’un diplôme reconnu équivalent et être inscrit au tableau de l’Ordre des ingénieurs.

La limite d’âge est fixée, en principe, à 40 ans, selon les règles réglementaires applicables au calcul de l’âge pour les concours de recrutement dans la fonction publique.

Les candidats devront donc vérifier leur éligibilité avant de déposer leur dossier, notamment en fonction de leur diplôme et de leur spécialité.

Une sélection en deux étapes

Le concours ne repose pas uniquement sur l’examen administratif des dossiers. La procédure prévoit d’abord une étude des candidatures, avant une seconde phase consacrée à un oral dans la spécialité du candidat.

Cette épreuve orale comprend une présentation de 15 minutes, suivie de 15 minutes de discussion avec le jury. Une particularité est également prévue : le candidat doit effectuer sa présentation dans une langue différente de celle utilisée lors de la discussion.

Les candidats doivent par ailleurs se conformer aux règles fixées pour l’épreuve. L’utilisation de documents ou d’appareils électroniques non autorisés est interdite et toute fraude peut entraîner l’exclusion du concours.

Trois dates à retenir

Pour les candidats intéressés, le calendrier est particulièrement simple :

  • 7 septembre 2026 : ouverture des inscriptions en ligne.
  • 17 septembre 2026 : clôture des inscriptions à distance.
  • 6 octobre 2026 : début du concours, qui se poursuivra les jours suivants.

Les inscriptions ne sont donc pas encore ouvertes : les candidats disposent de quelques jours pour préparer leurs documents avant l’ouverture de la plateforme.

Le portail officiel de candidature devra être consulté dès sa mise en ligne afin de connaître les modalités pratiques de dépôt des dossiers et les éventuelles pièces exigées.

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Eau : De l’usine de bouteilles à Nebhana, Kaïs Saïed dénonce une situation « anormale »

23. August 2026 um 11:22

En visite au barrage de Nebhana, samedi 22 août 2026, le président de la République, Kaïs Saïed, a tenu un discours particulièrement sévère sur les perturbations de l’approvisionnement en eau et en électricité observées cet été. Il affirme que certains incidents ne se seraient pas produits « de manière naturelle » et évoque l’existence d’éléments documentés, sans toutefois désigner de responsables.

Cette visite s’inscrit dans une tournée non annoncée qui a conduit le chef de l’État à El Oueslatia, dans le gouvernorat de Kairouan, notamment dans une usine d’eau minérale, avant le barrage de Nebhana.

« Ce qui se passe n’est pas naturel »

Devant des responsables locaux, Kaïs Saïed a directement relié la situation de Nebhana aux difficultés rencontrées ailleurs dans le pays.

« Ce qui se passe dans plusieurs villes de la République ne s’est pas produit de manière naturelle », a-t-il déclaré en évoquant les coupures d’électricité et d’eau.

Le président a assuré disposer de « nombreux détails » sur ces incidents et affirmé que certains faits seraient documentés. Plus loin, il a également déclaré connaître « beaucoup de dessous concernant les parties qui se trouvent derrière ce phénomène ».

Ces déclarations constituent des accusations politiques importantes, mais elles ne permettent pas, à elles seules, d’établir l’existence d’actes de sabotage. Aucun élément rendu public lors de cette séquence ne permet notamment d’identifier les personnes ou structures auxquelles le président fait référence.

Kaïs Saïed avait déjà évoqué ces dernières semaines le caractère inhabituel de certaines perturbations touchant l’eau et l’électricité. Ses déclarations à Nebhana durcissent toutefois le propos en évoquant plus explicitement l’existence de parties qui seraient derrière certains incidents.

À Nebhana, des travaux annoncés dès le lendemain

La visite a également porté sur l’état du barrage et l’entretien des oueds qui l’alimentent.

Alors qu’un responsable expliquait au président que des opérations de curage devaient débuter la semaine suivante, Kaïs Saïed l’a interrompu pour demander leur démarrage immédiat : « Demain, ça commence ».

Le chef de l’État a par ailleurs estimé que la situation actuelle aurait pu être évitée si les opérations d’entretien nécessaires avaient été réalisées régulièrement. Il a notamment évoqué 2013 comme point de départ d’une longue période durant laquelle Nebhana aurait, selon lui, été insuffisamment entretenu.

L’objectif affiché est d’améliorer l’arrivée des eaux vers le barrage et de réduire les pertes. Le président a insisté à plusieurs reprises sur la nécessité de préserver les ressources hydriques disponibles.

Lire aussi : Tunisie : Eau et électricité font de juillet le mois le plus protestataire depuis onze ans⁠

De Nebhana aux quartiers privés d’eau

Cette visite intervient alors que les perturbations de l’alimentation en eau ont provoqué plusieurs mouvements de protestation au cours de l’été.

À Borj Erras, dans le gouvernorat de Mahdia, des habitants avaient notamment protesté contre des coupures prolongées. L’approvisionnement avait ensuite repris de manière limitée, à raison de quelques heures par jour dans certaines zones.

Au cours de ses échanges avec des citoyens, Kaïs Saïed a d’ailleurs été directement interpellé sur les difficultés rencontrées dans les zones situées en hauteur, où la pression disponible ne permet pas toujours à l’eau d’atteindre les habitations.

« L’eau existe et les gens souffrent de la soif », a résumé le président.

La question est désormais double : les travaux annoncés à Nebhana permettront-ils d’améliorer durablement la gestion de la ressource et, surtout, les accusations présidentielles concernant l’origine de certaines coupures seront-elles suivies d’enquêtes et d’éléments permettant d’en établir les responsabilités ?

Car selon Kaïs Saïed, même si la forte consommation estivale existe, elle ne suffit pas, selon lui, à expliquer les pénuries observées ; il demande de rechercher les dysfonctionnements et les responsabilités derrière les ruptures d’approvisionnement, refusant que des problèmes internes à l’entreprise soient présentés comme une fatalité alors que les citoyens ne trouvent plus d’eau en bouteille.

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Eau potable à Tabarka : La station à 65 MD n’est encore réalisée qu’à 30%

23. August 2026 um 10:28

La future station de traitement des eaux de surface de Tabarka affiche désormais 30% d’avancement, selon un bilan présenté le 22 août. Porté par la SONEDE, le projet doit renforcer durablement l’alimentation en eau potable de la région grâce à une capacité de traitement de 400 litres par seconde, soit près de 34.500 m³ par jour. Mais sa mise en service, annoncée pour l’été 2027, ne permettra pas de répondre aux difficultés d’approvisionnement rencontrées durant l’été 2026.

Une infrastructure à 65 millions de dinars

Le projet représente un investissement d’environ 65 millions de dinars. La station est destinée à traiter les eaux de surface afin de renforcer le dispositif actuel d’alimentation en eau potable de Tabarka et des zones environnantes.

Avec un débit de 400 litres par seconde, l’installation pourra théoriquement produire près de 34.500 m³ d’eau traitée par jour si elle fonctionne à plein régime. Elle doit ainsi constituer un renfort majeur pour une région confrontée à une pression croissante sur ses ressources et ses réseaux.

Le chantier est toutefois encore loin d’être achevé. Au 22 août, son taux d’avancement atteint 30%, tandis que la fin des travaux est annoncée pour fin juillet 2027, rapporte l’Agence TAP.

Une réponse structurelle, pas une solution pour cet été

C’est le principal décalage entre le calendrier du projet et la situation actuelle sur le terrain.

À Tabarka, des difficultés d’approvisionnement persistent notamment dans les quartiers situés en hauteur, où la distribution de l’eau reste soumise à des restrictions. Ces perturbations interviennent dans un contexte de forte consommation estivale et de pression sur les infrastructures existantes.

La future station ne pourra donc pas résoudre les problèmes rencontrés durant l’été 2026. Même avec un chantier avançant conformément aux prévisions, les habitants devront attendre l’année prochaine pour voir cette nouvelle capacité entrer en exploitation.

L’enjeu immédiat reste ainsi celui de la gestion du réseau existant, tandis que la station constitue une réponse destinée à sécuriser l’approvisionnement sur le moyen et le long terme.

Zerga au cœur du dispositif

La future installation doit notamment être alimentée à partir des ressources mobilisées dans la région, avec le barrage de Zerga au cœur du dispositif annoncé.

Le choix d’une station de traitement des eaux de surface traduit surtout une évolution dans la manière de sécuriser l’approvisionnement : il ne s’agit plus uniquement de rechercher de nouvelles ressources souterraines, mais aussi de mieux valoriser les ressources disponibles en surface à travers des infrastructures de traitement adaptées.

Le projet doit ainsi permettre de transformer cette ressource en eau potable et de l’intégrer au réseau de distribution.

Le calendrier 2027 sera déterminant

Avec seulement 30% des travaux réalisés à ce stade, le respect du calendrier annoncé constituera le principal indicateur à surveiller dans les prochains mois.

La capacité prévue est significative : 400 litres par seconde, près de 34 500 m³ par jour et un investissement de 65 MD. Mais ces chiffres ne produiront leurs effets qu’une fois la station achevée et mise en service.

Pour Tabarka, le constat est donc double : une solution structurelle est bien engagée, mais elle ne répond pas encore à l’urgence actuelle.

Le prochain rendez-vous sera donc celui de l’avancement réel des travaux : passer de 30% à la mise en service dans les délais annoncés sera désormais le véritable test du projet.

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