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Empfangen — 14. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Snapshot : A la sortie de Kairouan, jusqu’à quand ce scandale va-t-il durer ?

14. Oktober 2026 um 11:04

En sortant de Kairouan, en allant vers la direction d’El Djem, le même triste spectacle est au rendez-vous depuis des années.

Oui, depuis des années, cette décharge sauvage occupe le lit d’un oued et ses abords, souillant le paysage et témoignant d’une inqualifiable incurie.

Sachets plastiques en décomposition et gravats de toutes sortes continuent à s’accumuler et, depuis des années, tout le monde regarde ailleurs. Jusqu’à quand ?

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Everyday Tunisians : Les incomparables beignets de Kairouan

14. Oktober 2026 um 10:52

Ce n’est qu’à Kairouan que les marchands de beignets continuent à officier à l’ancienne, assis en tailleur devant leur établi.

Entre la pâte à dompter et les éclats de l’huile de friture, ils sont impassibles, répétant des gestes précis, saluant les clients et veillant à la cuisson des beignets.

Aussitôt sortis de l’huile, les anneaux luisants sont placés sur un égouttoir puis, après un temps toujours trop long pour les gourmands, enveloppés dans du papier.

À Kairouan, le maître ftairi travaille à l’ombre des aïeux et, très tôt le matin, il attend sa clientèle et offre à qui le désire ses beignets croustillants, gages d’une journée qui commence à l’aune d’un petit-déjeuner immémorial.

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Danse : Une chorégraphie pour Didon et Énée à la Cité de la culture

14. Oktober 2026 um 10:30

Le Théâtre de l’opéra de Tunis accueille samedi 17 octobre à 19h un spectacle chorégraphique qui célèbre la légende de Didon et Énée.

Interprété par les danseurs du Ballet de l’Opéra de Tunis sur une chorégraphie de Mathieu Geffré et une dramaturgie d’Andrew Gardiner, le spectacle sera également porté par la musique baroque d’Henry Purcell.

À découvrir pour les amateurs de la danse et de la grande musique ainsi que les férus d’histoire.

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Empfangen — 13. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Nabeul : Un admirable musée archéologique

13. Oktober 2026 um 08:53

Le musée archéologique de Nabeul compte parmi les pépites mettant en valeur l’histoire antique de toute la région du Cap Bon. Plusieurs merveilles en mosaïque et de nombreux artefacts font de ce musée une destination de choix.

Organisé selon les régions du Cap Bon, ce musée rassemble des mosaïques de Kélibia, de Nabeul – notamment celles de la villa du Sphinx – et de Hammamet. On y trouve également une collection d’objets et de statues en provenance de Kerkouane et Thinissut.

Très didactique et déployé avec beaucoup de pédagogie, ce musée de Nabeul permet également de s’initier à l’exploitation antique du murex et du garum.

Avec une seule salle et un déambulatoire parfaitement organisé, ce musée démontre que la richesse des collections n’est pas seulement dans le nombre des pièces mais aussi dans leur qualité et leur état de conservation.

Le musée archéologique de Nabeul apporte en effet que les musées en région recèlent de véritables trésors qui attendent plus de visibilité.

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Snapshot : Chaud, chaud, le prix des bananes !

13. Oktober 2026 um 08:44

A trente dinars le kilo (et parfois plus que ça), les bananes sont clairement hors de prix malgré la vigilance des autorités quant à la commercialisation de ce fruit à ranger au rayon de l’exotique.

Faudra-t-il acheter les bananes à l’unité ou plus prosaïquement fermer les yeux pour regarder ailleurs ?

Décidément, quand les prix s’envolent de la sorte, on ne sait plus quoi faire du côté des consommateurs. La balle est clairement chez les responsables concernés pour juguler cette spirale bananière.

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La Marsa : Du nouveau au palais Ahmed Bey

13. Oktober 2026 um 08:35

Depuis sa restauration, le palais Ahmed Bey rayonne sur la ville de la Marsa et brasse désormais les manifestations publiques, privées et familiales.

Avec beaucoup de persévérance, Mahmoud Redissi, l’animateur des lieux, n’en continue pas moins son travail de sauvegarde et de mise en valeur comme en témoignent plusieurs nouveaux espaces désormais accessibles.

À ce stade, le palais Ahmed Bey donne l’image d’un lieu dont la restauration est pleinement maîtrisée et en constante progression.

Hier à l’abandon, ce palais accueille aujourd’hui des manifestations culturelles, des réceptions diplomatiques, des rendez-vous d’entreprises et aussi des événements familiaux.

Un must pour la Marsa et toute la banlieue nord de Tunis.

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Empfangen — 12. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Entre Tunisie et USA : Le grand retour de Jo Ann Morning

12. Oktober 2026 um 13:02

L’artiste américaine Jo Ann Morning est sur le point de présenter sa nouvelle collection à la galerie Saladin de Sidi Bou Saïd. Le vernissage de l’exposition aura lieu le 31 octobre en présence des collectionneurs d’art, de la famille des plasticiens tunisiens et des amis de la galerie chère à Ridha et  Amine Souabni.

Jo Ann Morning est une artiste de premier plan qui excelle dans plusieurs techniques et vit en Tunisie depuis plusieurs années. Ses expositions récentes et ses résidences artistiques l’ont menée en Europe et aux États-Unis d’Amérique. Ses collections réalisées en France, en Égypte et au Maroc figurent dans des collections internationales aux côtés de ses œuvres tunisiennes.

La nouvelle exposition de Jo Ann Morning est intitulée  » From Trees to Dreams  » ( Des arbres et des rêves ). Elle y présente plusieurs séries réalisées ces derniers mois, notamment des tableaux utilisant des pigments naturels issus de fleurs et aussi des œuvres représentant des allégories du mouvement intime de la nature.

Cette collection est articulée autour de travaux sur papier, une méthode dans laquelle Jo Ann Morning excelle.

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Tunisie-Argentine : 65 ans de relations diplomatiques

12. Oktober 2026 um 09:02

L’Argentine et la Tunisie ont célébré dimanche l’anniversaire des soixante-cinq ans de leurs relations diplomatiques, établies par un accord signé le 11 octobre 1961, dans le contexte de la guerre froide et des luttes pour la décolonisation.

Quelques années plus tard, en 1974, l’Argentine avait ouvert son ambassade à Tunis, provisoirement installée à l’hôtel Africa.

Voici un fac-similé de la toute première communication officielle de l’ambassade, adressée, comme le voulait l’usage, au Doyen du Corps diplomatique pour lui annoncer son ouverture.

Un document pour l’histoire et une première trace argentine dans les relations entre nos deux pays.

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Nostalgies : Parfum d’automne et fruits de saison

12. Oktober 2026 um 08:55

L’automne prend ses marques et les premières pluies sont au rendez-vous. L’été n’est plus qu’un songe désormais que les marchands d’azeroles et de jujube sont de nouveau dans les rues pour quelques brèves semaines et si les figues ont disparu des étalages, les coings et les grappes de raisin sont partout.

Chez nous, l’automne a toujours de belles couleurs que viennent aussi raviver les fruits de saison. La palette chromatique des figues de Barbarie semble infinie et toute en nuances. Quant au ciel, il est traversé par de lourds nuages gorgés d’eau et parfois, des éclaircies révèlent un bleu fragile ou les taches d’un arc-en-ciel. En un mot, tout invite à la contemplation, la méditation et pourquoi pas, une promenade en bord de mer.

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Empfangen — 10. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Institut Cervantes : Morisques Andalous et patrie perdue

10. Oktober 2026 um 10:00

Le cycle des conférences reprend à l’institut Cervantes de Tunis. Ainsi, l’institut accueille ce mercredi 14 octobre à 18h30 une conférence du professeur Houssem Eddine Chechia, historien et spécialiste des Morisques et des diasporas sépharades en Méditerranée.

Intitulée « Les ambassadeurs de la patrie perdue », cette conférence s’intéresse à la diplomatie de la « survie » telle que vécue par les Morisques Andalous.

Le conférencier se penchera sur la manière dont les Morisques ont défendu leur cause avant leur exil à partir de 1609 et permettra à l’auditoire de découvrir les soubassements d’une période historique qui relie l’Espagne et la Tunisie du dix-septième siècle.

L’intervention du professeur Chachia sera présentée en langue espagnole. Des synthèses en arabe et en français seront mises à la disposition du public.

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Sur les routes : Mosquées de Kairouan et basiliques de Sbeitla

10. Oktober 2026 um 09:32

J’ai passé ces deux dernières journées à rayonner autour de Kairouan, entre Africa latine et Ifriquiya arabe, entre vestiges romains de Thysdrus, sanctuaires chrétiens de Sufetula, sépulture lybique de Dougga et lieux de mémoire islamique.

Je suis passionné par les mosquées de Kairouan. À mes yeux la majestueuse mosquée d’Okba n’a jamais caché la forêt fervente des lieux de culte qui sont disséminés dans les rues tortueuses de la médina.

Dès que je le peux, j’arpente toute la ville et ses mosquées les plus anciennes m’évoquent les premiers pas de l’Islam tunisien. Partout dans Kairouan, des oratoires aux minarets bleu ciel accueillent les fidèles et, à l’aurore, l’appel des muezzins jaillit de chaque quartier, comme au temps de Bilel.

J’ai toujours une tendresse particulière pour la mosquée Al Ansar dont les murs recouverts de henné lui valent le surnom « Al Mhennia ». La mosquée Zitouna qui à Kairouan se trouve près de Bab Djedid, m’aimante tout autant et je ne manque jamais de m’y asseoir à l’ombre d’une colonne, pour méditer. J’ai à l’esprit tant de mosquées kairouanaises qu’il m’est difficile de les compter mais aujourd’hui, c’est un ami, vivant très loin d’ici, qui habite mon cœur.

Il y a quelques jours, alors que je marchais à Sbeitla sous un soleil ardent, je ressentais la présence de Keith. J’aurais pu lui montrer ces sites archéologiques qui résument mon pays pluriel. Surtout à Sbeitla où les basiliques byzantines et leurs baptistères témoignent des siècles chrétiens.

J’aurais aussi tant aimé lui montrer les trois capitoles de Sbeitla et celui de Dougga qui, de son podium, observe les champs de blé dans la plaine. Et les mosaïques d’El Jem que j’ai passées en revue comme si son regard m’accompagnait. Et l’amphithéâtre où je lui aurais peut-être raconté les gladiateurs et le sable qu’on répandait dans l’arène avant les combats. Et la route entre steppes et éternité.

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Snapshot : Peut-on se taire devant cette pollution à Sidi Bou Saïd ?

10. Oktober 2026 um 09:18

De la Marina de Sidi Bou Saïd jusqu’à la colline serpente une route panoramique, l’une des plus belles de Tunisie.

Tout au long de cette route qui surplombe la mer, la végétation est souillée par toutes sortes de détritus : des bouteilles, des canettes et du plastique dans tous ses états.

Cette situation est absolument inacceptable. Et la balle est clairement dans le camp des pollueurs qui, venant jouir du paysage, lui font subir ces avanies.

Quant aux autorités municipales, elles seraient inspirées de prévenir en amont ou bien verbaliser pour que ces agissements ne pourrissent pas le paysage et n’altèrent pas un site qui fait la fierté de notre pays.

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Empfangen — 09. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Photo Rétro : A prix très doux dans les restaurants des sixties

09. Oktober 2026 um 10:02

Voici le menu affiché à la devanture d’un restaurant des années soixante. Il s’agit d’une enseigne populaire difficile à identifier mais ce sont surtout les prix qui retiennent l’attention.

Glanée sur les réseaux sociaux, cette pancarte annonce un couscous au poisson à 150 millimes ou bien une soupe à soixante millimes.
On croit rêver mais que voulez-vous à chaque époque ses tarifs et son pouvoir d’achat !

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Cinéma : « La Poupée » bientôt sur nos écrans

09. Oktober 2026 um 09:51

Avec l’appui de l’Ambassade de Pologne, le film «La Poupée» (Lalka), réalisé par Maciej Kawalski, sera projeté à l’Agora vendredi 16 octobre à 18h30 dans le cadre du festival «Vues sur les Arts».

Sorti dans les salles polonaises le 30 septembre 2026, «La Poupée» est l’une des nouvelles adaptations cinématographiques du grand classique de la littérature polonaise de Bolesław Prus.

«La Poupée» nous plonge dans la Varsovie du XIXe siècle et raconte l’histoire de Stanisław Wokulski, partagé entre son amour pour une jeune aristocrate, ses ambitions et les barrières sociales de son époque.

À travers une reconstitution historique remarquable, le film établit un dialogue entre littérature, cinéma et arts visuels, tout en abordant des thèmes universels tels que l’amour, l’ambition, l’argent et les différences de classe.

D’une durée de 2h42, le film sera projeté en langue polonaise et sous-titré en anglais.

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Snapshot : Qu’est-ce qu’il vous a fait ce banc public ?

09. Oktober 2026 um 09:41

Lorsqu’une ville fait des efforts et dote ses espaces de mobilier urbain, ces efforts aussi louables que coûteux sont parfois anéantis par le vandalisme ordinaire.

Même les bancs publics n’échappent pas à ces comportements obscènes qui peuvent aussi bien cibler un arbre, un lampadaire ou un bus.

Et quand pareils comportements sévissent à Sidi Bou Saïd, c’est l’une des vitrines du tourisme tunisien (et un site du patrimoine mondial) qui est visée.

À la municipalité de réparer les dégâts mineurs qui additionnés génèrent de lourdes factures. Quant à l’incivisme, il court toujours sous toutes ses formes.

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Empfangen — 08. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Arts plastiques : Lamia Bouzouita entre Venise et Wonderland

08. Oktober 2026 um 14:59

Depuis le 3 octobre, la galerie Saladin accueille à Sidi Bou Saïd une exposition de Lamia Bouzouita intitulée « Venise et le pays des merveilles ». Cette exposition qui se poursuivra jusqu’au 25 octobre, offre au public une intéressante collection d’œuvres et plusieurs thèmes différents.

La série intitulée « Alice » se trouve au seuil de l’exposition et se décline en plusieurs œuvres inspirées par le personnage de Lewis Caroll. D’un seul tenant, les tableaux sont solidaires, ont été créés dans un seul élan et sont destinés à un unique collectionneur.

Un peu plus loin, le bal continue avec une deuxième série intitulée « Perdu dans le carnaval ». Ce sont cette fois des masques, des danses et des éclats de mémoire vénitienne qui sont à l’honneur. Avec aussi la touche onirique qui amplifie la peinture de Bouzouita.

Les fleurs, les etoiles et toujours les rêves sont au cœur des trois autres séries qui complètent la collection. Le regard peut alors chercher les flux et les fluides, la densité et la légèreté.

À sa manière, Lamia Bouzouita convoque le merveilleux, pétrit ses œuvres iconoclastes de vibrations plastiques et installe des atmosphères où la beauté ordinaire est irradiée par le surréel.

Contrepoint idéal, la géométrie qui jaillit des tableaux optiques de la série « Spazio » vient suggérer d’autres merveilleux qui se déploient jusqu’aux infinis des lignes et des ellipses. Entre tension poétique et rationalité euclidienne, le regard hésite et finit par choisir les deux faces du miroir que lui tend une Alice de toutes les tentations.

Artiste tuniso-italienne, Lamia Bouzouita, née en Tunisie, vit depuis vingt ans à Venise. Après l’Académie des Beaux-arts de Venise, elle a souvent exposé dans la cité des Doges. La galerie Saladin accueille sa première exposition en Tunisie.

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Aux couleurs du Portugal : Deux guitares au palais Ahmed Bey

08. Oktober 2026 um 11:54

Avec beaucoup de délicatesse, le récital de la guitariste portugaise Marta Pereira da Costa a été décalé d’une demi-heure dans l’attente de l’appel à la prière d’Al Icha à partir de la mosquée voisine du palais Ahmed Bey à la Marsa. Une attention très appréciée par le public présent qui attendait de découvrir la musicienne portugaise et Francisco Sales qui l’accompagnait avec une deuxième guitare.

Marta Pereira da Costa n’est pas inconnue du public tunisien. Elle s’est déjà produite en 2009 à Ennejma Ezzahra et apporté l’énergie de sa présence et celle de sa guitare qui chante le fado, ce style musical portugais entre tous.

Concert acoustique donc, avec deux guitares qui dialoguent, deux guitares dont l’une porte l’autre, le tout se mariant à merveille. La première pièce a pris la forme d’un voyage au Portugal, un peu comme un prélude musical qui annonce la couleur et installe un univers sonore aux couleurs vives.

Avec « Mouvement », un second morceau plutôt impressionniste, la musicienne est venue rappeler sa culture classique et sa connaissance du piano. Dans un style qui évoque certaines études de Debussy, les deux guitares ont d’abord décrit le flux de l’eau avant un final impétueux, proche d’une farandole débridée.

Les pièces musicales allaient ensuite se succéder, tissées dans une vaste diversité sonore et une rencontre permanente entre les cultures et les sonorités. Une magnifique interprétation du mythique « Summertime » de Gerschwin allait éblouir l’assistance. Jeu épuré, tempo jazzy et guitares débridées pour un crescendo final transmuant une complainte en échappée belle.

Puis ce fut une invitation à danser, tous portés par un air entraînant aux effluves jaillis du nord du Portugal. À l’unisson, trois cents mains battaient la cadence, épousaient l’invitation des deux guitares et distillaient la joie du moment.

Quatre autres pièces de structure plus classique constitueront le second versant du récital. Au début, l’on dirait une Nocturne de Chopin mais imperceptibles, les couleurs portugaises reprenaient le dessus.

Le style de Marta Pereira da Costa est ainsi : un ancrage classique, des arpèges qui se déploient à l’infini de deux guitares puis des vibrations entre jazz et folklore. Deux moments idéaux allaient suivre. Imprégné de saudade, le premier reprendra un fado classique avec deux accords puissants et des libres variations.

Tout en émotion, le second est intitulé « Solo » et n’était autre qu’un retour aux sources puisqu’il s’agit de la toute première composition de l’artiste alors qu’elle venait de troquer son piano contre une guitare portugaise. Inspiré, de facture classique, avec de claires harmonies, ce solo de l’âme ouvrira le chemin d’un final aussi rythmé que vivement applaudi.

Avec quelques mots choisis, Marta Pereira da Costa remerciera le public et promettra de revenir bientôt et plus longuement. En partance pour la Pologne, après une tournée en Inde et un récital en Tunisie, elle laisse un sillage de grâce et déjà la trace d’un enchantement musical.

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Découverte : Toutes les saveurs de la gastronomie roumaine

08. Oktober 2026 um 10:02

Valentin Muntean, ambassadeur de Roumanie en Tunisie, a déployé beaucoup d’énergie pour faire connaître différents aspects de la culture roumaine en Tunisie. Lors de divers événements récents organisés par l’ambassade de Roumanie, ce diplomate chevronné a fait connaître la tradition séculaire de la blouse brodée que portent les roumains ou encore le cinéma de son pays.

Entre visites officielles et échanges de délégations commerciales, l’ambassadeur de Roumanie a également assuré la semaine écoulée, une soirée destinée à promouvoir la gastronomie et les vins de Roumanie.

Dans ce but, le chef Cristian Costescu était en visite en Tunisie où il a investi pour un soir, les cuisines du chef Mounir Arem. De cette complicité entre les deux maîtres-cuisiniers, un cocktail de spécialités roumaines a vu le jour et enchanté une soirée culturelle aux couleurs de la Roumanie.

Nous savons peu de choses de la cuisine roumaine. Peut-être certains d’entre nous savent-ils que nous utilisons le même mot pour désigner une soupe : Ciorba en roumain et Chorba pour les Tunisiens. Ainsi, cette initiative a permis de découvrir et mieux connaître les spécialités roumaines les plus réputées.

Les Crostini sont à ce titre des entrées parmi les plus emblématiques et sont préparés de diverses manières. Poivrons, œufs farcis et fromages tressés sont également des spécialités typiques de la cuisine roumaine. Une autre préparation prisée par le chef Cristian Costescu est proche du répertoire tunisien puisqu’il s’agit de boulettes de poisson à l’image de notre kefta.

De manière classique, le chef Cristian Costescu a choisi de mettre aussi en exergue la présence du chou dans la cuisine roumaine et aussi celle du goulasch de bœuf, un autre incontournable de la région.

Cette dégustation a également valu par les desserts proposés par le chef roumain. Semblables aux yoyos tunisiens, les Papanași sont des beignets frits servis avec un coulis, mêlant ainsi textures et couleurs.

Cette soirée se voulait également une vitrine pour les vins roumains des domaines Zaig et Englelhardt, des crus qui soulignent aussi bien la qualité des terroirs que la diversité de la production entre la légèreté d’un Chardonnay et le velours d’un Merlot.

Enfin, la musique roumaine était présente grâce à un fond musical évocateur de l’hospitalité d’un pays de haute tradition. Très disponibles durant toute la soirée, l’ambassadeur Muntean et son épouse étaient aux petits soins, expliquant une recette ou éclairant un trait culturel. Quant au chef Costescu, il était pleinement investi aux fourneaux mais a bien sûr pris le temps de saluer les convives et livrer ses impressions tunisiennes et aussi un pan de son savoir-faire roumain.

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Prix Michael Philip Cracknell : Qui seront les trois lauréats ?

08. Oktober 2026 um 09:10

C’est au musée national du Bardo que sera présenté le palmarès de la première édition du prix Michael Philip Cracknell. La cérémonie de remise du Prix Michael Philip Cracknell pour l’Environnement se tiendra jeudi 8 octobre à 18h.

Créé en hommage à Michael Philip Cracknell, cofondateur d’Enda et profondément engagé en faveur de l’environnement et du développement, le prix consacre un héritage fait d’engagement, de responsabilité et d’action concrète.

Doté d’un montant global de 100.000 dinars, le Prix Michael Philip Cracknell pour l’Environnement distingue des initiatives tunisiennes déjà à l’œuvre, capables d’apporter des réponses concrètes aux défis environnementaux, de démontrer leur impact et de franchir une nouvelle étape dans leur développement.

La soirée mettra à l’honneur les dix finalistes de cette première édition et sera marquée par l’annonce des trois lauréats. Elle sera également l’occasion de présenter : Le Manuel du Citoyen du Monde.

Œuvre de Roberto Savio, économiste et journaliste italo-argentin, fondateur de l’agence de presse Inter Press Service (IPS) et activiste international engagé en faveur de la citoyenneté mondiale et de la justice sociale. La présence de l’auteur sera une occasion de mettre en relief son parcours et sa vision de la citoyenneté et de la paix dans le monde.

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Lee Tae-Won, ambassadeur de Corée : « Dans le domaine de la santé, la Tunisie est une puissance régionale »

08. Oktober 2026 um 09:03

Alors que la Tunisie et la Corée approchent du soixantième anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques en 1969, les indicateurs soulignent une coopération bilatérale en plein essor dans plusieurs domaines. Nous avons rencontré M. Lee Tae-Won, ambassadeur de la République de Corée en Tunisie, pour faire le point.

La dimension régionale de la Tunisie

Dans quel domaine se développe la coopération entre la Tunisie et la Corée ?

Depuis mon arrivée en Tunisie il y a deux ans, j’ai pu constater un grand potentiel dans le domaine médical. La dextérité des médecins tunisiens est remarquable. Elle vaut à la Tunisie d’avoir l’image d’une puissance médicale qui rayonne sur la région et continue à progresser. Des projets en matière de chirurgie robotique et de numérisation des services médicaux ont vu le jour en Tunisie avec un partenariat de la Corée.

Sur un autre plan, la Tunisie possède une industrie de haut niveau en matière de composants automobiles. Plusieurs visites de compagnies coréennes ont permis de mettre en valeur ces capacités. Récemment, une délégation de la Korean Autopart Manufacturing Association a permis de renouveler ce constat. En effet, dans ce domaine également, la Tunisie peut se prévaloir d’une dimension régionale et d’une pleine coopération avec la Corée.

Bientôt, Yura installera une sixième unité

On annonce la prochaine installation d’une sixième usine Yura

En effet, la compagnie Yura continue à développer sa présence en Tunisie. Une cinquième unité vient de voir le jour à Kairouan et une sixième unité est actuellement planifiée. Depuis une décennie, cette compagnie poursuit son développement en Tunisie et produit des pièces importantes pour les voitures électriques.

Entre commerce et culture

Existe-t-il une chambre de commerce tuniso-coréenne ?

Jeune et ambitieuse, la Chambre de commerce tuniso-coréenne est de création récente. Elle a constitué la cheville ouvrière lors de l’organisation de visites de délégations coréennes en Tunisie et travaille à promouvoir les atouts de la Tunisie auprès des entreprises coréennes.

On constate un intérêt accru des jeunes Tunisiens pour la culture coréenne.

En effet, les demandes d’études en Corée progressent dans le monde. De même, l’apprentissage de la langue coréenne a trouvé des vecteurs en Tunisie. Il existe une tendance globale autour de la culture coréenne. Elle se matérialise à travers l’attractivité de la K-Pop et son rayonnement international. Depuis toujours, nous avons considéré la culture comme un facteur de coexistence pacifique.

En Tunisie, un meeting annuel est organisé avec des performances de chant et de danse par des jeunes Tunisiens et Coréens. L’ambassade de Corée vient d’organiser un festival destiné à faire connaître la K-Street Food. Beaucoup de jeunes y sont venus pour découvrir la nourriture populaire coréenne et ont participé à des jeux et des ateliers. Ce sont de bons signaux qui soulignent que la culture coréenne est attractive et présente en Tunisie.

En 2029, le soixantenaire des relations diplomatiques

Quels horizons pour la coopération ?

Il existe un grand potentiel dans plusieurs domaines qui concernent l’économie, le développement ou la culture. Nous travaillons à promouvoir davantage notre coopération. En 2029, le deuxième Sommet Corée-Afrique constituera un rendez-vous multilatéral important. Au niveau bilatéral, nous célébrons également en 2029 le soixantième anniversaire de l’établissement de relations diplomatiques entre la Tunisie et la Corée.

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