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Forbes 2026: deux banques tunisiennes dans le classement mondial

23. September 2026 um 17:07

Forbes et Statista ont lancé en 2026 leur premier classement des 500 banques les plus performantes dans 89 pays. L’évaluation repose principalement sur leurs données financières et leurs états financiers audités, et non sur la satisfaction des clients.

Les banques sont évaluées selon quatre critères: rentabilité (30 %), solidité du capital et du financement (25 %), qualité des actifs et efficacité (25 %), croissance et qualité des résultats (20 %). Pour comparer des établissements de taille comparable, elles sont réparties en six catégories d’actifs, de 3 à 10 milliards de dollars jusqu’aux banques dépassant 500 milliards de dollars.

Dans le classement 2026, on trouve;

  • Tier 1 : plus de 500 Md$ d’actifs

  • Tier 2 : 100 à 500 Md$

  • Tier 3 : 50 à 100 Md$

  • Tier 4 : 20 à 50 Md$

  • Tier 5 : 10 à 20 Md$

  • Tier 6 : 3 à 10 Md$

Deux banques tunisiennes figurent dans la première édition du classement World’s Top Performing Banks 2026. La BIAT se classe 28e dans le Tier 5, qui regroupe les établissements affichant entre 10 et 20 milliards de dollars d’actifs. La Banque de Tunisie (BT) arrive, pour sa part, à la 52e place du Tier 6, réservé aux banques dont les actifs se situent entre 3 et 10 milliards de dollars. Le classement distingue au total 500 banques dans 89 pays, réparties selon six catégories d’actifs.

 

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Tunisie : ANAVA et InnovaTech pour décentraliser le financement des startups et PME innovantes

23. September 2026 um 17:03

Après une première tournée en 2025 dans quatre villes ; Bizerte, Kairouan, Sfax et Gabès, le projet « Startups et PME Innovantes » enchaîne avec quatre nouvelles étapes prévues d’ici fin octobre. Porté par la Banque mondiale et piloté par la Caisse des Dépôts et Consignations en partenariat avec Smart Capital, le programme cherche à combler le déficit de financement dont souffrent les jeunes entreprises innovantes en dehors des grands centres, en irriguant progressivement l’ensemble du territoire.

Le Roadshow 2026 démarre au Kef le 28 septembre, avant de passer par Monastir le 6 octobre, puis Gafsa et Zarzis respectivement les 22 et 23 octobre. Par rapport à la première édition, l’accent est mis cette fois sur les particularités économiques de chaque bassin régional plutôt que sur une présentation uniforme des dispositifs.

Des outils de financement mis en avant sur le terrain

À chaque étape, les organisateurs détailleront deux leviers : d’un côté, ANAVA, un fonds qui s’adresse à plusieurs Child Funds pour muscler le capital-investissement dans les startups ; de l’autre, InnovaTech, orienté vers les PME innovantes. Au-delà de la présentation technique, l’initiative cherche à créer des contacts directs entre porteurs de projets, investisseurs, banques régionales, SICAR, universités, technopoles et organisations professionnelles locales.

Ce format itinérant répond à une réelle problématique : la majorité des mécanismes de financement de l’innovation restent concentrés sur le Grand Tunis et les grands pôles économiques, alors que les régions ciblées disposent de compétences universitaires et de filières économiques spécifiques encore sous-exploitées.

Pour les investisseurs en capital-risque et les SICAR régionales, ce type de rendez-vous constitue un canal d’identification de deal-flow en dehors des circuits habituels et un test de la capacité de dispositifs comme ANAVA ou InnovaTech à irriguer réellement l’investissement hors des zones côtières.

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Coton : l’Angola veut s’inspirer du modèle brésilien pour relancer sa filière

23. September 2026 um 16:37

L’Angola cherche à relancer sa filière cotonnière en s’appuyant sur l’expérience du Brésil. Une délégation du ministère angolais de l’Industrie et du Commerce et de la Banque de développement d’Angola (BDA) s’est rendue récemment à Brasília pour explorer des opportunités d’investissement et de coopération dans le secteur.

Selon l’Agence angolaise de presse (ANGOP), les représentants angolais ont notamment rencontré l’Association brésilienne des producteurs de coton (ABRAPA). Les échanges ont porté sur la production, la structuration de la chaîne de valeur, l’innovation technologique et l’accès aux marchés internationaux. La délégation a également visité le Centre brésilien de référence en analyse du coton (CBRA), consacré notamment au contrôle et à l’analyse de la qualité de la fibre.

Cette démarche intervient alors que la production angolaise reste très en dessous des ambitions affichées par les autorités. Les précédents plans de relance de la filière avaient notamment fixé un objectif de 100 000 tonnes de coton par an. Le pays reste aujourd’hui très loin de ce niveau. Le contexte réglementaire a par ailleurs évolué cette année. En avril 2026, l’Angola a autorisé, sous certaines conditions, l’importation, la production et l’utilisation de semences génétiquement modifiées de coton et de ricin. Cette décision ouvre notamment la voie à l’utilisation de certaines technologies semencières dans la stratégie de relance de la production.

Pourquoi le Brésil intéresse Luanda

Le choix du Brésil n’est pas anodin. Le pays dispose aujourd’hui d’une filière cotonnière fortement industrialisée et orientée vers l’exportation. Pour la campagne 2025/2026, l’USDA estimait sa production à près de 3,9 millions de tonnes et ses exportations à plusieurs millions de tonnes. La technologie constitue également un élément important de ce modèle. Selon l’USDA, les variétés génétiquement modifiées représentaient environ 99 % des superficies brésiliennes de coton durant la campagne 2024/2025. Mais la performance du secteur ne repose pas uniquement sur les semences : elle associe recherche agronomique, mécanisation, amélioration variétale, contrôle de la qualité et organisation de la commercialisation.

L’expérience brésilienne intéresse déjà d’autres pays africains. Au Sénégal, la campagne 2024/2025 a enregistré un rendement de 1,26 tonne par hectare, en hausse de 50 % sur un an, dans un contexte où les semences améliorées issues notamment de collaborations avec le Brésil ont été mises en avant par les acteurs de la filière. Le Nigeria a également renforcé sa coopération avec Brasília sur la science, la technologie, la biotechnologie et le développement du coton.

Pour l’Angola, l’enjeu est désormais de transformer ces échanges en projets concrets : investissements, transfert de technologies, amélioration des rendements et structuration de la chaîne de valeur. La mission à Brasília marque ainsi une nouvelle étape dans la volonté de reconstruire une filière cotonnière capable de produire davantage et de mieux s’intégrer aux marchés internationaux.

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Djezzy obtient le feu vert pour entrer dans le paiement mobile en Algérie

23. September 2026 um 16:07

L’opérateur télécom Djezzy s’apprête à entrer plus directement dans les services financiers. Le Conseil monétaire et bancaire de la Banque d’Algérie a autorisé « Djezzy Payment Services », filiale d’Optimum Telecom Algérie, à se constituer en prestataire de services de paiement (PSP). La décision a été prise lors de la session ordinaire du Conseil et annoncée le 23 septembre 2026. 

Il s’agit d’une étape réglementaire importante, mais pas encore d’un agrément définitif pour exercer. Selon la Banque d’Algérie, l’autorisation de constitution devra être suivie d’une demande d’agrément auprès de la Banque d’Algérie dans un délai maximal de douze mois à compter de la notification de la décision. Cette distinction est importante pour comprendre où en est réellement le projet : Djezzy dispose désormais du feu vert pour constituer sa structure spécialisée, mais son activité en tant que PSP reste conditionnée à l’obtention de l’agrément prévu par la réglementation.

Un nouveau métier pour les opérateurs télécoms

Le projet s’inscrit dans la transformation du cadre financier algérien. La loi monétaire et bancaire n°23-09 de juin 2023 a introduit les prestataires de services de paiement parmi les nouveaux acteurs du système de paiement national, avec l’objectif notamment de diversifier les moyens de paiement et de renforcer l’inclusion financière. Le dispositif réglementaire a ensuite été précisé en 2025. Le règlement n°25-02 définit les conditions de constitution, d’agrément et d’exercice des PSP. La Banque d’Algérie prévoit notamment la possibilité pour ces acteurs de proposer différents services de paiement électronique. L’instruction n°06-2025 va plus loin en encadrant notamment l’ouverture de comptes de paiement à distance. Trois niveaux de comptes sont prévus, avec des plafonds de solde allant de 100.000 à 1 million de dinars algériens, selon le niveau d’identification requis.

 

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Les startuppeuses africaines reçoivent moins de 1% des fonds mobilisés

23. September 2026 um 15:49

Les startups dirigées par des femmes restent en marge du paysage du financement en Afrique. C’est ce qui ressort des chiffres annoncés lors du She Code Africa Summit 2026 tenu à Lagos. Il s’agit d’une organisation visant à rendre les femmes opérant dans la technologie plus visible.

Les femmes entrepreneurs en solo ou en équipes reçoivent moins de 1 % du capital recensé sur les marchés africains. Par contre, leurs homologues masculins accaparent 91 % des ressources. Le gap est énorme.

Pour plusieurs, la réduction de cet écart passe, en partie, par le placement davantage de femmes dans les sociétés d’investissement et les fonds de capital-risque. La réalité montre que cela ne suffit pas. Il faut plutôt placer les femmes dans des positions où les décisions d’investissement sont réellement prises.

Ce manque de financement n’est pas exclusivement la responsabilité de l’écosystème. Les femmes qui ont réussi à passer le cap doivent aussi prendre leurs responsabilités et soutenir d’autres femmes en quête de ressources pour se développer.

En même temps, il faut améliorer la manière d’aller chercher des capitaux. Les femmes doivent maîtriser leurs opérations, développer des relations avec les investisseurs et communiquer clairement à la fois leur proposition de valeur et leur potentiel de croissance. Les bailleurs de fonds cherchent de plus en plus de la rentabilité et sans des perspectives claires de pouvoir dégager des bénéfices dans des délais logiques, il est quasiment impossible de les convaincre.

Enfin, les fonds propres ne sont pas la seule voie. La dette pourra ouvrir plus de pistes pour accéder aux ressources financières et les statistiques montrent qu’elles représentent aujourd’hui le principal levier de financement dans le continent.

Il faudra de longues années pourque cette situation s’améliore. L’accompagnement et l’encadrement des femmes est le seul moyen capable de les aider à concrétiser leurs projets.

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Qui investit en Tunisie?

23. September 2026 um 15:43

Les discussions sur l’investissement en Tunisie, ses défaillances et la nécessité de le stimuler rythment notre quotidien. En revanche, rares sont les occasions où l’on évoque la Formation Brute de Capital Fixe (FBCF), le concept qui traduit pourtant la réalité tangible de l’investissement.

La FBCF regroupe les actifs corporels (constructions, équipements et machines et actifs biologiques cultivés) et incorporels (R&D, logiciels informatiques et bases de données et dépenses d’exploration minière). Le terme “brute” signifie que le calcul ne déduit pas la consommation de capital fixe.

En 2025, la FBCF a totalisé 26,457 milliards de dinars. Sur la période 2021-2025, la croissance moyenne était de 6,1 %. Bien évidemment, la FBCF est exprimée en valeur nominale. Dans un contexte d’inflation comme le nôtre, une partie de cette hausse ne reflète pas forcément une augmentation du volume physique des investissements, mais simplement la hausse des différentes composantes de cet indicateur.

La dynamique relative observée porte l’empreinte des sociétés non financières, dont les investissements productifs ont progressé de 12,2 % en moyenne sur 2021-2025, totalisant 11 339 milliards de dinars. Ce rebond montre un effort de modernisation des équipements et des capacités industrielles malgré un climat économique complexe.

Le second contributeur à la FBCF n’est autre que les ménages. En d’autres termes, c’est l’investissement dans l’immobilier. Il tend à se stabiliser, avec une croissance moyenne de 1,5 % entre 2021 et 2025. Il est freiné par la contraction du pouvoir d’achat et le coût du crédit.

Pour sa part, l’administration publique subit des contraintes budgétaires sévères qui limitent sa marge de manœuvre pour porter de grands projets d’infrastructures, maintenant l’investissement public sous des seuils optimaux. La FBCF est de l’ordre de 5 769 MTND fin 2025, soit une croissance moyenne 2021-2025 de 3,3 %.

Enfin, les institutions financières affichent des investissements de 592 MTND seulement, soit 2,2 % seulement de la FBCF nationale. Bien que faible, il est normal du moment que leur cœur de métier est l’intermédiation financière.

Reste enfin à préciser que dans sa globalité, la FBCF demeure insuffisante. Elle ne représente que 15,4 % du PIB, alors que des pays comme le Maroc ou l’Ethiopie affichent des niveaux supérieurs à 30 %. C’est pourquoi il est impératif de libéraliser l’initiative économique.

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Banque mondiale: la croissance moyenne de la Tunisie en 2027-2028 serait de 2,1%

23. September 2026 um 15:34

Dans une note sur la Tunisie, intitulé “Le défi de l’eau en Tunisie: de la pénurie à la résilience”, la Banque mondiale a donné ses prévisions pour la croissance de l’économie sur la période 2026-2028.

Pour 2026, la croissance devrait être de l’ordre de 2,3 %, portée par une reprise de l’agriculture et des industries mécaniques et électriques. Initialement attendue à 2,5 %, le conflit au Moyen Orient a pesé sur les perspectives de cette année. Les espoirs provenaient de la production agricole, en particulier l’huile d’olive et les céréales, de l’activité manufacturière accrue, notamment mécanique et électrique. Néanmoins, l’incertitude mondiale risque de freiner la demande extérieure, en particulier en provenance de l’UE, principal marché d’exportation de la Tunisie.

À moyen terme (2027-2028), la croissance économique devrait ralentir pour atteindre une moyenne de 2,1 %. Les principales inquiétudes demeurent la persistance d’un environnement de financement tendu et des obstacles à l’entrée sur le marché. À court terme, la hausse de l’incertitude commerciale, le financement extérieur restreint et l’augmentation continue de la dépendance énergétique pourraient poser des défis à la croissance et à la stabilité macroéconomique. Les perspectives à moyen terme pourraient s’améliorer sensiblement si la Tunisie entreprenait des réformes visant à renforcer les finances publiques, à moderniser les entreprises publiques et à promouvoir une plus grande concurrence.

Le déficit des comptes courants devrait s’établir à 4,1 % du PIB en 2026, à cause d’un déficit commercial plus large, partiellement compensé par la croissance modérée des recettes touristiques. À moyen terme, le déficit devrait légèrement diminuer pour s’établir à 3,1 % du PIB d’ici 2028.

Les investissements directs étrangers devant rester stables et les entrées de portefeuille minimes, les pressions sur le financement extérieur devraient rester élevées. Compte tenu des options de financement extérieur limitées, les autorités pourraient recourir à des emprunts en devises auprès de la Banque centrale.

Des pressions sur les dépenses devraient affecter les finances publiques en 2026. Le déficit budgétaire devrait atteindre 6,0 % du PIB en 2026, contre 5,3 % en 2025, les subventions énergétiques devant augmenter en raison du conflit au Moyen-Orient. À moyen terme, le déficit serait de 4,7 % du PIB d’ici 2028, sous l’effet des efforts visant à contenir la masse salariale et de la baisse des subventions.

La dette publique devrait diminuer légèrement pour atteindre 81,9 % du PIB en 2028, contre 84,2 % pour cette année. En termes nominaux, les besoins bruts de financement devraient atteindre 27,3 milliards de dinars en 2026 et 26,2 milliards en 2027, en raison de la hausse du remboursement de la dette. Le financement du déficit restera difficile, compte tenu de la stratégie visant à limiter l’endettement extérieur. L’accentuation du recours au financement intérieur comporte des risques importants, notamment l’éviction potentielle du crédit au secteur privé, des pressions inflationnistes et des vulnérabilités dans le système bancaire, même si les risques extérieurs sont réduits.

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Duty-free: quand le shopping devient une partie du voyage

23. September 2026 um 14:51

Dans les aéroports, le duty-free n’est plus seulement un espace où le voyageur effectue un achat avant son départ. Le retail s’intègre désormais dans l’ensemble du parcours passager, entre restauration, services, découverte de la destination et outils numériques. En Afrique, cette évolution ouvre des perspectives, mais reste fortement liée aux réalités propres à chaque marché. En Tunisie, l’enjeu consiste notamment à combiner efficacité, identité locale et nouvelles technologies.

«Airport retail has become a core part of the travel experience», explique Isaías Díaz García, General Manager Africa d’Avolta. Selon lui, les attentes des passagers se sont élargies: certains recherchent avant tout de la rapidité et de la praticité, tandis que d’autres veulent découvrir des produits liés à leur destination ou repartir avec un souvenir qui ait du sens. Le magasin devient ainsi une composante de l’expérience de voyage, au même titre que les autres services proposés dans l’aéroport.

Cette évolution pousse les opérateurs à revoir la manière de concevoir les espaces commerciaux. L’objectif n’est plus uniquement de multiplier les références, mais de rendre le parcours plus simple et plus pertinent. Agencement des boutiques, visibilité des produits, présence de marques internationales mais aussi de produits locaux : plusieurs éléments doivent désormais fonctionner ensemble.

Le digital pour réduire les frictions

La digitalisation constitue l’un des principaux leviers de cette transformation. Pour Isaias, les données permettent surtout de mieux comprendre les comportements des voyageurs et d’adapter l’offre aux différents moments du parcours. À l’échelle mondiale, Avolta indique avoir une exposition à environ 2,5 milliards de passagers, ce qui lui permet de disposer d’importants volumes d’informations sur les attentes des voyageurs.

Mais l’enjeu n’est pas de remplacer l’humain par la technologie. Au contraire, Isaias estime que les outils numériques doivent compléter le service en magasin. Les recommandations personnalisées, les promotions ciblées, les programmes de fidélité comme Club Avolta ou encore les services de réservation et de retrait des achats peuvent permettre au voyageur de gagner du temps, tandis que le personnel conserve un rôle central dans le conseil et l’accueil.

Cette logique prend également forme en Tunisie. Dans les aéroports où Avolta opère, les outils de précommande, Reserve & Collect, la signalétique digitale et les offres ciblées sont présentés comme des moyens de simplifier le parcours. À terme, une utilisation plus fine des données pourrait permettre de mieux distinguer les profils de passagers et d’adapter l’expérience à leurs besoins. «L’objectif est simple : utiliser la technologie pour éliminer les frictions et rendre chaque étape plus intuitive», souligne Lotfi Nsib, General Manager of Avolta Tunisie SA.

L’Afrique, un marché aux réalités multiples

À l’échelle africaine, il n’existe toutefois pas de modèle unique. La croissance du trafic aérien crée des opportunités pour les aéroports et les acteurs du travel retail, mais les conditions diffèrent considérablement d’un pays à l’autre. Infrastructures, connectivité ou encore accès aux données clients peuvent constituer des contraintes différentes selon les marchés. Pour Isaias, la réponse passe par une adaptation aux caractéristiques de chaque aéroport et de sa clientèle. Il cite notamment la possibilité de combiner des standards internationaux avec des marques, produits, offres alimentaires, éléments de design et références culturelles locales. Cette dimension locale prend une importance particulière en Tunisie. L’augmentation et la diversification des flux de voyageurs font émerger des attentes différentes. Certains privilégient la rapidité, d’autres recherchent des produits tunisiens ou des articles associés à leur séjour. Dans les 15 magasins opérés dans cinq aéroports tunisiens, l’approche mise notamment sur l’équilibre entre marques internationales et produits tunisiens, ainsi que sur une présentation plus visible de l’identité locale.

Le facteur humain reste également déterminant. Formation des équipes, connaissance des produits et qualité du conseil sont présentées comme des éléments essentiels de l’expérience. Pour Nsib, l’hospitalité tunisienne doit aussi se retrouver dans l’environnement aéroportuaire : un achat peut ainsi devenir une partie positive du voyage lorsqu’il est accompagné par un service attentif et personnalisé.

La durabilité passe par des mesures concrètes

Autre transformation du secteur : la durabilité commence à se traduire par des actions opérationnelles. Pour Isaias, les initiatives les plus pertinentes sont celles qui produisent un effet concret sur les opérations et les communautés locales : réduction des déchets et de la consommation énergétique, approvisionnement responsable, recours à des fournisseurs locaux, mais aussi formation et développement des compétences des équipes.

En Tunisie, plusieurs pistes peuvent être mises en œuvre au niveau des espaces commerciaux : réduction des matériaux à usage unique, amélioration de l’efficacité énergétique et de l’utilisation des ressources, ou encore meilleure visibilité des produits issus de circuits locaux lorsque les conditions d’approvisionnement le permettent. L’information du voyageur constitue également un levier : les choix durables doivent être compréhensibles et facilement identifiables. La prochaine étape repose donc moins sur une technologie ou une initiative isolée que sur la capacité des différents acteurs à travailler ensemble. Aéroports, retailers, marques et fournisseurs locaux doivent coordonner leurs efforts pour construire des solutions à la fois pertinentes pour le marché et compatibles avec les objectifs environnementaux.

Pour l’Afrique, le potentiel est réel, mais son développement ne passera pas nécessairement par la reproduction du modèle des grands hubs internationaux. L’enjeu sera plutôt de construire des expériences adaptées aux passagers de chaque marché, en combinant standards internationaux, identité locale, outils numériques et pratiques plus responsables. La Tunisie dispose, à ce titre, d’un terrain concret pour observer cette transformation : ses aéroports deviennent progressivement des espaces où le retail ne cherche plus seulement à vendre, mais à participer davantage à l’expérience globale du voyage.

 

 

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Tunisie : le stress hydrique pourrait encore s’aggraver d’ici 2050

23. September 2026 um 12:16

La Tunisie fait face à une situation hydrique « critique », et l’amélioration récente du niveau des barrages ne suffit pas à inverser une tendance de fond marquée par la raréfaction des ressources en eau. C’est le constat dressé par la Banque mondiale dans son nouveau bulletin consacré à l’eau, à la croissance et à l’emploi en Tunisie.

Le pays se classe actuellement au 23e rang mondial en matière de stress hydrique selon l’indice WRI Aqueduct. À long terme, la Tunisie pourrait se situer entre les 10e et 12e rangs. La disponibilité en eau douce renouvelable atteint aujourd’hui environ 380 m³ par habitant et par an, un niveau déjà inférieur au seuil de pénurie absolue fixé à 500 m³. La situation pourrait davantage se dégrader sous l’effet du changement climatique. Les projections citées par la Banque mondiale estiment que cette disponibilité pourrait tomber entre 120 et 210 m³ par habitant d’ici 2050, soit une baisse pouvant atteindre près de 70 % par rapport au niveau actuel. La pression concerne également les eaux souterraines. Leur exploitation atteindrait 133 % de leur capacité de renouvellement, tandis que plus d’un quart des prélèvements seraient effectués sans autorisation. Une situation qui accentue la pression sur des réserves dont le renouvellement est limité.

Une bonne année ne change pas la tendance

L’année hydrologique 2025-2026 a certes apporté un répit. Après cinq années consécutives de précipitations inférieures à la moyenne, le taux de remplissage des barrages, tombé à un niveau historiquement bas de 19 % en décembre 2024, est remonté à environ 60–70 % entre mars et mai 2026. Mais la Banque mondiale souligne que cette amélioration reste conjoncturelle. La fréquence des années sèches augmente et le niveau des nappes phréatiques continue de reculer dans plusieurs aquifères. Pour la Tunisie, l’enjeu dépasse donc la gestion des épisodes de sécheresse. Le rapport appelle à une réponse structurelle face à une disponibilité en eau appelée à se contracter davantage, avec des implications directes pour l’agriculture, les activités économiques et, plus largement, la croissance et l’emploi.

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IA : Anthropic ne ralentit pas le développement de ses modèles et lance Claude Opus 5.5

23. September 2026 um 11:37

Anthropic poursuit le développement de ses modèles d’intelligence artificielle malgré les appels récents de son directeur général à davantage de prudence. L’entreprise américaine a lancé, mardi 22 septembre, Claude Opus 5.5, premier modèle de sa nouvelle génération Claude 5.5.

Le calendrier de cette sortie n’est pas anodin. Quelques jours plus tôt, Dario Amodei avait appelé les acteurs du secteur à « ralentir la frontière », afin de mieux aligner la progression des capacités de l’intelligence artificielle avec celle des dispositifs de sécurité. Opus 5.5 constitue justement le premier modèle lancé par Anthropic depuis cette prise de position.

Un modèle plus performant et moins coûteux

Anthropic affirme que Claude Opus 5.5 atteint le niveau de Claude Fable 5.1 sur la plupart des tâches, tout en nécessitant 40 % de coûts d’exploitation en moins que son prédécesseur Opus 5. Son tarif est fixé à 4 dollars par million de jetons en entrée et 20 dollars en sortie, contre 5 et 25 dollars auparavant.

Le nouveau modèle vise notamment le codage agentique, les tâches professionnelles complexes et l’utilisation d’ordinateurs. Anthropic met également en avant une vitesse de génération supérieure de plus de 30 % à celle d’Opus 5, ainsi qu’une consommation réduite de jetons pour certaines tâches.

L’entreprise a parallèlement renforcé les mesures de sécurité autour du modèle. Opus 5.5 a été évalué par des organismes externes, notamment Frontier Design et METR, et bénéficie de protections auparavant réservées à ses modèles les plus avancés.

Anthropic prévoit déjà de compléter cette nouvelle famille avec Claude Sonnet 5.5 et Claude Haiku 5.5 dans les semaines à venir. Le lancement d’Opus 5.5 illustre ainsi le dilemme auquel sont confrontés les grands laboratoires d’IA : renforcer les dispositifs de sécurité tout en continuant à améliorer l’efficacité et les capacités de leurs modèles.

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Plan 2026-2030 : 101,8 milliards de dinars pour 21 100 projets

23. September 2026 um 10:26

Adopté en juillet 2026, le Plan de développement 2026-2030 fixe les principales orientations économiques et sociales de la Tunisie pour les cinq prochaines années. Il prévoit une enveloppe d’investissement de 101,8 milliards de dinars pour environ 21 100 projets et programmes, dont près de 70 % sont de portée locale.

Le Plan a été élaboré selon une approche « ascendante » (bottom-up), à partir des propositions formulées par les conseils locaux, régionaux et de districts. Il s’articule autour de huit piliers, portant notamment sur la croissance, la réduction des disparités régionales, la compétitivité, les infrastructures, la transition énergétique, les services publics, la gouvernance et la préservation des ressources naturelles.

4,2 % de croissance annuelle visée

Sur le plan économique, le gouvernement table sur une croissance annuelle moyenne d’environ 4,2 % à l’horizon 2030. L’investissement devrait être le principal moteur de cette trajectoire, avec une progression prévue de 9,8 %, contre 3 % pour la consommation. Plusieurs secteurs sont appelés à contribuer à cette dynamique, notamment les industries mécaniques et électriques, les industries extractives, la construction ainsi que les hôtels et restaurants.

Le Plan prévoit également de réduire progressivement le déficit budgétaire pour le ramener autour de 3 % du PIB et de maintenir la dette publique sous 80 % du PIB. Les objectifs dépassent toutefois le seul cadre économique. La Tunisie vise notamment un taux de pauvreté inférieur à 15 %, une intégration dans la catégorie «très élevé» de l’indice de développement humain et une hausse des transferts sociaux. Le nombre de bénéficiaires du programme Amen devrait passer de 377 000 en 2025 à 653 000 en 2030.

La transition énergétique et la gestion des ressources figurent également parmi les priorités. Le Plan prévoit de porter les énergies renouvelables à 35 % du mix électrique et de réduire de 30 % la consommation d’énergie primaire grâce aux gains d’efficacité. La modernisation des réseaux d’eau et d’assainissement est également prévue.

Pour financer les quelque 21 100 projets, l’État devrait assurer 61 % de l’enveloppe, contre 30 % pour les entreprises publiques. Les partenariats public-privé représenteraient les 9 % restants, notamment dans les déchets, l’assainissement, les énergies renouvelables et le transport. Les infrastructures et les équipements publics concentreront une part importante des investissements, aux côtés de l’énergie, de l’agriculture et des ressources en eau.

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Inclusion financière dans le Sud tunisien : le Sahara bancaire

23. September 2026 um 10:04

Le réseau bancaire tunisien ne couvre qu’une infime fraction du territoire dans le Sud du pays où moins d’une femme sur cinq dispose d’un compte formel. C’est ce que révèle une étude sur l’inclusion financière des femmes et des jeunes, publiée le 22 septembre. Portée par le PNUD, cette étude a mobilisé l’Observatoire de l’Inclusion Financière et le ministère de l’Économie et de la Planification.

Au total, sept gouvernorats sont concernés : Kairouan, Gabès, Médenine, Tataouine, Gafsa, Tozeur et Kébili. Les chercheurs y ont croisé une multitude de données à l’instar de la présence des institutions financières, des coûts d’accès, du niveau de littératie financière et surtout du degré de confiance des habitants envers ces institutions. D’après les résultats de cette étude, le poids de l’informel dans ces territoires ne s’explique pas uniquement par l’absence d’infrastructures : il renvoie à des habitudes ancrées et à certains modèles économiques que les politiques publiques peinent encore à intégrer dans leurs modèles.

Vers un plan d’action ciblé

Les conclusions de cette étude doivent nourrir le programme national d’éducation financière 2023-2027, avec des pistes concrètes sur les produits à concevoir et les campagnes de sensibilisation à déployer auprès des femmes et des jeunes de ces régions.

Ce diagnostic dessine un espace à occuper pour la microfinance et les solutions de paiement digital : là où la défiance envers les circuits bancaires classiques reste forte, ce sont les modèles fondés sur la proximité ; agents locaux, produits simplifiés, relais communautaires qui ont le plus de chances de convertir l’informel en usage formel, plutôt qu’une simple extension du maillage bancaire traditionnel.

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Chèques : la réforme accélère le changement des habitudes de paiement en Tunisie

23. September 2026 um 09:01

La réforme des chèques a profondément modifié la circulation de la monnaie en Tunisie. Depuis l’entrée en vigueur de la loi n°2024-41 du 2 août 2024, l’utilisation des chèques a fortement reculé, tandis que les espèces et, plus récemment, les solutions de paiement mobile ont gagné du terrain.

Selon le Bulletin de conjoncture économique de la Banque mondiale, la monnaie au sens large (M3) a progressé d’environ 10 % en 2025, soit un rythme supérieur à celui de l’inflation, à 5,5 %, et de la croissance réelle du PIB, à 2,5 %. Mais c’est surtout la composition de cette masse monétaire qui a changé. La monnaie fiduciaire en circulation a fortement augmenté depuis février 2025, période qui coïncide avec l’entrée en vigueur de la réforme des chèques.

La nouvelle loi avait notamment pour objectif de limiter le mauvais usage du chèque, largement utilisé comme moyen de paiement différé. Elle a renforcé les conditions d’accès au chéquier, prévu une évaluation préalable de la solvabilité et fixé des plafonds pour les chèques individuels. Le recul de l’utilisation du chèque a été rapide. Au premier trimestre 2025, le volume des chèques traités a diminué de 62 % par rapport à la même période de 2024, tandis que leur valeur totale a reculé de 48,3 %. Sur l’ensemble de 2025, les données de la Banque centrale de Tunisie font état d’une baisse encore plus marquée, avec un recul de 67,5 % du nombre de chèques traités et de 58,8 % de leur valeur.

Dans le même temps, la part des espèces dans M3 a atteint 18,8 % en mai 2026, contre 16,6 % en janvier 2025 et 13,5 % en décembre 2010. La Banque mondiale y voit un niveau inédit sur plus de deux décennies. Le remplacement du chèque ne s’est toutefois pas fait uniquement au profit du cash. Au début de 2026, les paiements mobiles via le système TunPay ont progressé de 67,1 % sur un an. Les espèces et les portefeuilles numériques semblent ainsi absorber une partie des transactions auparavant effectuées par chèque.

Cette évolution traduit un changement dans les habitudes de paiement, mais aussi dans la lecture des indicateurs monétaires. Selon la Banque mondiale, la hausse de la part des espèces dans M3 doit être interprétée avec prudence : elle peut refléter la transition du système de paiement plutôt qu’une augmentation équivalente du pouvoir d’achat ou de l’activité économique formelle.

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GOMYCODE and NVIDIA partner to launch “Come Build with AI” regional hackathon supported by NVIDIA Brev Compute Pool and Global Tech Leaders

23. September 2026 um 07:38

GOMYCODE, the premier tech education platform across Africa and the Middle East, in co-organization with global AI computing leader NVIDIA, today announced the “Come Build with AI” hackathon. Set for September 27, 2026, from 9:00 AM to 8:00 PM Tunis time (UTC+1), this multi-country, 11-hour hackathon invites developers, designers, entrepreneurs, and creators of all skill levels to move from a blank page to a functional AI prototype in a single day.

The event brings together participants from eight GOMYCODE countries: Tunisia, Algeria, Morocco, Senegal, Côte d’Ivoire, Nigeria, Kenya and Saudi Arabia. Participation is available online, at 16 selected GOMYCODE hackerspaces, and at six confirmed ELIFE centres of Fondation Tunisie pour le Développement in Tunisia: Tozeur, Kef, Béja, Sidi Bouzid, Siliana and Djerba. Local teams will confirm joining details and capacity. Designed to bridge regional innovation with cutting-edge computing infrastructure, the initiative provides local builders with direct access to enterprise-grade AI resources.

“The AI revolution is fueled by local execution,” said a spokesperson for GOMYCODE. “Partnering with NVIDIA allows us to put world-class development tools and GPU power directly into the hands of thousands of builders across Africa and the Middle East. Whether you are an experienced developer or writing your first lines of code, this hackathon is designed to turn ideas into working software before the day ends.”

Powerful AI Infrastructure: NVIDIA Build & $12,500 Brev GPU Pool

To enable rapid prototyping without technical barriers, participants can use NVIDIA Build as their primary development platform—testing, comparing, and integrating state-of-the-art models for text, vision, code, and agentic workflows via hosted API endpoints.

To ensure computational power is accessible to all teams:

  • $12,500 Shared GPU-Compute Pool: A single US$12,500 NVIDIA Brev GPU-compute pool will be shared across participants. The final allocation will be determined after registration, based on confirmed participation; this is not a fixed per-person or per-team entitlement. NVIDIA account requirements and usage terms apply.

  • Hands-on Onboarding: The build day includes an interactive workshop led by technical mentors to guide teams through Brev environment setup and API integration.

Comprehensive Prize Pool and Partner Awards

Every participating country features a localized podium. In each of the 8 countries, the three highest-scoring eligible teams will win dedicated GOMYCODE training vouchers combined with NVIDIA Brev GPU credits:

Country Podium Prizes (Awarded in Each of the 8 Countries)

Podium Tier

GOMYCODE Training Vouchers (up to)

NVIDIA Brev GPU Credits

Combined Value per Team

1st Place

$2,000 USD

$300 USD

$2,300 USD

2nd Place

$1,250 USD

$200 USD

$1,450 USD

3rd Place

$750 USD

$100 USD

$850 USD

Across all 8 participating nations, GOMYCODE is offering up to $32,000 USD in educational vouchers alongside $4,800 USD in team podium Brev credits.

Confirmed Partner Awards

GOMYCODE co-organizes the hackathon with NVIDIA. Confirmed partners include Amini; builder platforms and startups Thunders, Guepard, Palete.AI, SupplyzPro, Flouci and Kredete; business, technology and skills partners EY Studio+, Propeller, Askya Investment Partners, Artefact, Launch Africa, CompTIA, Pearson, Brightest GmbH and Yassir; and ecosystem supporters Fondation Tunisie pour le Développement, DigiFemmes, Impact Hub Abidjan, Click Mobile and Red Bull. Red Bull provides energy drinks locally in Kenya as in-kind support. InstaDeep participates through the jury only.

Beyond the country podiums, confirmed partner awards include:

  • SupplyzPro — TND 1,000 Prize: confirmed prize of 1,000 Tunisian dinars. Eligibility and allocation details will be announced.

  • Brightest GmbH — Brightest Award: confirmed partner award. Prize contents, eligibility and allocation details will be announced.

  • Click Mobile Kenya Cash Prize: KSh 50,000 total cash prize for Kenya. Allocation details will be announced. Separate from country podium prizes.

  • Kredete Cash Prize: A confirmed US$500 cash prize; selection and award details will be announced by the organizers.

  • Yassir AI for Everyday Impact Award: US$1,000 cash for the first-place team in Morocco, in addition to its country podium prizes.

  • AI Annual Subscription Award: 3 subscriptions valid for one year, worth US$2,000 each (US$6,000 total); allocation details will be announced.

  • Thunders Best Build Award: One Apple Mac mini awarded to one selected team.

  • Guepard AI Tools Award: $500 USD in AI tool credits awarded to one selected build.

  • CompTIA Certification Award: 5 complimentary CompTIA certification exam vouchers (valid 90 days) awarded to one team, plus exclusive exam discount codes for all registered participants.

  • EY Studio+ Mentoring & Coaching Award: 8 winning startups will each receive 8 hours of 1-on-1 expert coaching delivered over 3 months following the event, tailored to product development, UX, customer experience, innovation or business strategy.

  • DigiFemmes & Impact Hub Abidjan Catalyse Award: The 10 highest-ranked eligible projects from Côte d’Ivoire receive direct admission to Impact Hub Abidjan’s next Catalyse cohort. Teams must be based in Côte d’Ivoire.

  • Pending Partner Prizes: Pearson, Flouci and Propeller remain subject to confirmation. Pending awards are not guaranteed. Country podium prizes and partner awards are separate; tool choice and access level do not affect judging.

GOMYCODE Hackerspaces, ELIFE Centres & Online Access

Participants can join online, at one of the 16 GOMYCODE hackerspaces below, or at one of six confirmed Fondation Tunisie pour le Développement centres in Tunisia: ELIFE Tozeur, ELIFE Kef, ELIFE Béja, ELIFE Sidi Bouzid, ELIFE Siliana and ELIFE Djerba. GOMYCODE locations:

  • Tunisia: Lac, Kairouan, Sousse, Tunis Bardo, Megrine, Tataouine, Centre Urbain, Nabeul

  • Nigeria: Yaba, Ikeja

  • Algeria: Algiers, Bab Ezzouar

  • Morocco: Casablanca

  • Senegal: Point E

  • Côte d’Ivoire: Riviera

  • Kenya: Nairobi

  • Global / Remote: Online Stream

Rigorous Evaluation by Industry Leaders

Projects will be scored against a published 100-point rubric: Problem & User Value (20 pts), Functional Execution (20 pts), Quality of AI Use (20 pts), Testing & Reliability (15 pts), User Experience & Demo (15 pts), and Responsible AI & Data (10 pts).

The confirmed 12-member jury comprises:

  • Wei Xiao – Director of Developer Relations, NVIDIA

  • James Stanger – Chief Technology Evangelist, CompTIA

  • Ahmed Cheikh Rouhou – Engineering Manager, InstaDeep

  • Omar Layachi – General Manager Morocco, GOMYCODE

  • Babacar Seck – Founder & Managing Partner, Askya Investment Partners

  • Koutheir Cherni – Founder & CEO, Guepard

  • Issam Allani – Founding Engineer, Thunders

  • Omar Rida – VP of Technology & Fund Ops, Propeller

  • Oussama Ourahou – Founder & CEO, Palete.AI

  • Nadine Zoro – President, DigiFemmes · Co-Founder, Impact Hub Abidjan

  • Charlette N’Guessan – Ecosystem & Data Solutions Lead, Amini

  • Imen Maouene – Partner — Innovation & Experience Design, EY Studio+

Schedule & Submission Requirements

All program times below are Tunis time (UTC+1):

  • 08:30–09:00: Arrival and check-in

  • 09:00–09:15: Opening and hackathon briefing

  • 09:15–09:45: History of hackathon with Yahya Bouhlel

  • 09:45–10:00: Finalize teams and submit roster

  • By 10:15: Voucher issuing

  • 10:15–11:15: NVIDIA Brev and Build workshop

  • 11:15–17:30: Build sprints, mentor checkpoints, lunch, submission briefing and final checks; see the official website for the detailed program

  • 17:30: Project submissions close — working prototype or interactive demonstration, 90-second video, project card and transparent AI/tool disclosures

  • 17:30–17:45: Submission confirmation and gallery

  • 17:45–19:15: Country judging and winner selection

  • 19:15–19:45: Live demos by the three winning teams from each country

  • 19:45–20:00: Awards and next steps

  • 20:00: Close

Registration Details

Registration for the “Come Build with AI” hackathon is free and open to individuals and teams of up to five people.

To register or learn more about hackerspace locations, visit: 👉 https://hackathon.gomycode.com/

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Unimed recherche deux administrateurs indépendants

22. September 2026 um 16:37

Unimed lance un appel à candidatures pour deux postes d’administrateurs indépendants au sein de son conseil d’administration, pour les exercices 2026, 2027 et 2028. La démarche vise à renforcer la gouvernance de la société pharmaceutique, conformément aux règles du Conseil du marché financier (CMF).

Les candidats doivent être titulaires au minimum d’une licence en finance ou d’un diplôme équivalent et disposer d’au moins 10 ans d’expérience dans l’industrie, la finance ou l’assurance. Ils doivent également répondre aux exigences d’indépendance, d’intégrité et d’impartialité prévues par la réglementation. Certaines situations excluent la candidature, notamment les liens professionnels récents avec Unimed ou son groupe, les relations avec ses fournisseurs, clients ou concurrents, ainsi que les intérêts financiers ou commerciaux susceptibles de créer un conflit d’intérêts.

Le dossier doit notamment comprendre un CV et ses justificatifs, une copie de la carte d’identité, un extrait du casier judiciaire de moins de trois mois, une fiche de candidature et une déclaration sur l’honneur. Les candidatures doivent parvenir au siège d’Unimed à Kalaa Kébira, Sousse, au plus tard le 1er octobre 2026 à 17h00. Les dossiers seront examinés par le comité de nomination, avant transmission de la liste retenue au CMF pour avis. La nomination définitive sera soumise à l’approbation de la prochaine Assemblée générale ordinaire.

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Eau et industrie: près de 700 MDT de financements pour la Sonede et le GCT

22. September 2026 um 15:57

Deux accords de garantie ont été signés ce mardi 22 septembre 2026 à Tunis entre la République tunisienne et la Banque africaine de développement (BAD), au profit de la Sonede et du Groupe chimique tunisien (GCT). Les deux opérations portent sur des financements destinés à moderniser les infrastructures hydrauliques et industrielles du pays.

Le premier financement, de 111,5 millions d’euros, soit environ 377 millions de dinars, concerne le projet d’amélioration des performances techniques et énergétiques du réseau d’eau potable du Grand Tunis. L’objectif est notamment de réduire les pertes d’eau, améliorer l’efficacité énergétique et renforcer la gestion du réseau.

Le projet de la Sonede prévoit notamment la réhabilitation de conduites, la modernisation d’ouvrages de distribution, de pompage et de stockage, ainsi que le déploiement de solutions de télémesure et de télégestion. La BAD avait précisé que le programme prévoit notamment le renouvellement d’environ 150 km de conduites et l’introduction d’outils numériques pour améliorer le suivi du réseau en temps réel.

Le second financement, de 110 millions de dollars, soit environ 321 millions de dinars, est destiné au projet d’appui à la mise à niveau environnementale et à la modernisation des unités de production du GCT. Approuvé par le conseil d’administration de la BAD en janvier 2026, ce financement doit contribuer à améliorer les performances environnementales, énergétiques et opérationnelles des installations du groupe à Gabès, Skhira et M’dhilla, tout en réduisant la pollution atmosphérique.

Les deux accords ont été signés par Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, et Malinne Blomberg, directrice générale adjointe de la BAD pour l’Afrique du Nord et représentante de la Banque en Tunisie. Les accords concernent des financements octroyés à la Sonede et au GCT, dont les PDG, Abdelhamid M’encha et Omar Bouzouada, ont également signé les documents relatifs aux opérations.

Pour le gouvernement, ces projets s’inscrivent dans les priorités du Plan de développement 2026-2030, notamment en matière de sécurité hydrique et énergétique, de sécurité alimentaire et de protection de l’environnement. Le plan prévoit effectivement des investissements consacrés à la durabilité des ressources en eau, à la réduction de la pollution et à la modernisation des entreprises et infrastructures publiques.

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Afreximbank-ATDC: 500 millions de dollars pour muscler les corridors commerciaux en Afrique

22. September 2026 um 15:14

Afreximbank (Banque africaine d’import-export) et l’Africa Trading and Distribution Company (ATDC) ont annoncé la mise en place d’un mécanisme de financement commercial d’un montant global de 500 millions de dollars. L’enveloppe doit dynamiser les flux commerciaux, la logistique et la distribution de marchandises entre marchés africains et internationaux.

Concrètement, ce financement donnera à l’ATDC les moyens de développer ses activités de négoce et de distribution sur le continent: acquisition et centralisation de marchandises produites sur le continent, prise en charge du transport, du stockage et de la logistique, structuration de corridors commerciaux et de réseaux d’approvisionnement.

L’ATDC, lancée en Égypte avant de s’étendre au Nigeria, au Malawi et au Zimbabwe, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), avec pour ambition de renforcer les chaînes de valeur locales.

Un partenariat qui s’étoffe avec la Tunisie

L’opération intervient alors qu’Afreximbank consolide ses liens avec la Tunisie, après le prêt de 500 millions de dollars accordé à l’État tunisien en juin dernier pour l’importation de produits stratégiques, énergie et alimentation en tête. Un projet de centre commercial africain en Tunisie avait par ailleurs été examiné à la même période avec une délégation de la banque.

Pour les opérateurs tunisiens tournés vers l’Afrique, ce type de facilité élargit l’accès au financement du commerce et facilite l’intégration dans des corridors logistiques continentaux. Elle constitue aussi un signal: Afreximbank multiplie ses engagements en Afrique du Nord, une dynamique dont les PME exportatrices et les acteurs de la distribution tunisiens peuvent chercher à tirer parti.

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L’Afrique renforce sa connexion avec l’Europe grâce à la modernisation du câble ACE

22. September 2026 um 15:00

Le câble sous-marin Africa Coast to Europe (ACE) va renforcer sa capacité de transmission de données. Son consortium a choisi l’équipementier américain Ciena pour moderniser l’infrastructure, avec une capacité qui doit dépasser 30 Tb/s.

Cette opération repose sur la modernisation des équipements qui exploitent le câble existant, et non sur le remplacement de l’infrastructure sous-marine. Ciena déploiera notamment sa plateforme 6500 et sa technologie optique WaveLogic 6 Extreme afin d’augmenter la quantité de données transportées tout en limitant les perturbations sur le trafic existant. « Les liaisons internationales favorisent la croissance économique, l’inclusion numérique et l’adoption du cloud en Afrique », a déclaré Philippe Recco, président du comité de gestion d’ACE. Selon Ciena, la modernisation doit renforcer une liaison à haut débit desservant une zone de plus de 500 millions de personnes.

Mis en service en décembre 2012, ACE relie aujourd’hui 20 pays et 18 stations d’atterrissement. Le système s’étend sur environ 17 000 km, après une extension vers l’Afrique du Sud achevée en 2021. Cette dernière avait porté sa capacité de conception à 20 Tb/s, contre 12,8 Tb/s auparavant. Le renforcement intervient alors que la croissance du trafic Internet, du cloud et des services numériques accroît les besoins en capacité internationale. Pour plusieurs marchés d’Afrique de l’Ouest, notamment la Gambie, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone, ACE constitue une infrastructure importante pour les connexions avec l’Europe.

Cette modernisation intervient aussi dans un contexte où la résilience des câbles sous-marins reste un enjeu stratégique. En mars 2024, une coupure ayant touché plusieurs câbles en Afrique de l’Ouest avait fortement perturbé les connexions dans plusieurs pays. Au Ghana, l’autorité nationale des communications avait alors fait état d’une perte de 1 596,6 Gb/s de capacité Internet. L’UIT rappelle que les câbles sous-marins transportent plus de 99 % des échanges internationaux de données et restent exposés notamment aux activités humaines, comme la pêche et l’ancrage, ainsi qu’à certains phénomènes naturels.

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Un opérateur panafricain attire jusqu’à 155 millions de dollars pour accélérer son expansion

22. September 2026 um 14:11

La U.S. International Development Finance Corporation (DFC) prévoit d’investir jusqu’à 155 millions de dollars dans WIOCC Group, opérateur panafricain d’infrastructures numériques. L’investissement, annoncé le 16 septembre, doit accompagner l’expansion des réseaux de fibre, des câbles sous-marins et des data centers de WIOCC sur le continent. 

Présent dans 30 pays africains, WIOCC dispose notamment de plus de 40 data centers centraux et edge et d’un réseau de fibre terrestre et sous-marin. 

L’investissement doit renforcer les infrastructures numériques de WIOCC sur le continent, notamment ses capacités de connectivité et de data centers.

Pour les entreprises qui développent des activités numériques, l’enjeu se situe notamment au niveau de l’accès aux capacités de stockage et de traitement des données. Le développement des data centers peut accompagner les besoins des fintechs, des opérateurs télécoms, des plateformes de commerce en ligne et, plus largement, des entreprises qui déplacent leurs activités vers le cloud ou développent des applications reposant sur l’intelligence artificielle.

L’investissement américain intervient alors que WIOCC vient déjà de sécuriser 300 millions de dollars auprès de l’Africa Finance Corporation et de Vision Invest. Cette enveloppe doit financer l’expansion de ses infrastructures de fibre et de data centers ainsi que le renforcement de ses capacités sous-marines. 

La DFC cible également le financement du commerce. Elle a approuvé une contre-garantie de 500 millions de dollars au profit du Global Trade Finance Program de l’IFC. Le mécanisme doit permettre aux banques des marchés émergents de financer davantage d’opérations commerciales impliquant des produits américains. L’Afrique figure parmi les marchés visés.

Pour une entreprise africaine, le dispositif concerne donc principalement les opérations d’importation auprès de fournisseurs américains. Les secteurs cités par la DFC couvrent notamment les équipements électriques, les machines industrielles, les ordinateurs, les véhicules et les produits agricoles. Selon la DFC, cette garantie pourrait contribuer à soutenir jusqu’à 20 milliards de dollars d’exportations américaines vers de nouveaux marchés.

Washington s’intéresse également aux ressources stratégiques du continent. La DFC indique soutenir un projet de minerais critiques en Afrique de l’Ouest, sans préciser à ce stade le pays concerné ni le montant de son engagement. Certaines autres transactions annoncées dans le même programme restent également confidentielles. Ces opérations figurent parmi les nouveaux engagements annoncés par la DFC, qui prévoit plus de 8 milliards de dollars d’investissements à l’échelle mondiale. Pour l’Afrique, les projets rendus publics portent ainsi à la fois sur les infrastructures numériques, le financement du commerce et les minerais critiques.

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Rapprocher les services financiers des réalités humaines pour donner l’accès aux droits économiques fondamentaux et renforcer la résilience territoriale

22. September 2026 um 14:08

Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’Observatoire de l’inclusion financière (OIF) publient aujourd’hui une étude sur l’inclusion financière des femmes et des jeunes en Tunisie.

Pour la Tunisie, l’accès aux services financiers formels représente un enjeu majeur de justice territoriale et de développement humain durable. Cette étude, menée dans 7 gouvernorats (Kairouan, Gabès, Médenine, Tataouine, Gafsa, Tozeur et Kébili),a été réalisée afin d’éclairer cette réalité et d’apporter des solutions concrètes et ancrées dans le territoire. Réalisée dans le cadre du projet «Green Economy: Women’s Economic Empowerment in Tunisia» (GEWEET), financé par le gouvernement du Canada, elle donne la parole à des milliers de citoyennes et de citoyens pour mieux analyser l’offre de services et les comportements financiers locaux.

En particulier, l’étude met en lumière une réalité chiffrée: dans les sept gouvernorats étudiés, la couverture bancaire ne représente que 12% du réseau national, tandis que le taux de bancarisation des femmes s’établit à 18%. Ces données expliquent la place centrale qu’occupent les pratiques informelles, telles que l’épargne à domicile ou les circuits communautaires de solidarité, qui reposent sur la proximité géographique et des liens de confiance profondément ancrés. Pour les femmes et les jeunes, la finance formelle doit évoluer vers des outils simples, transparents et adaptés aux revenus modestes.

«L’inclusion financière des femmes et des jeunes est une activité de terrain qui contribue au développement économique et social durable. Elle se mesure par la capacité concrète à ouvrir et utiliser un compte, épargner en sécurité, accéder à un crédit adapté sans que la distance, le coût ou la méfiance ne constituent des barrières insurmontables», souligne Raja Dahman, directrice générale de l’Observatoire de l’inclusion financière.

Au-delà des aspects techniques, ce travail aborde l’inclusion financière comme un levier socioéconomique transformationnel du développement humain. En effet, rapprocher les institutions financières des populations locales part de la simplification du langage bancaire, de l’allègement des procédures et d’investissements importants dans une éducation financière claire et accessible. Le dialogue continu avec les utilisatrices et les utilisateurs s’impose ainsi comme une condition essentielle pour dissiper la méfiance et co-construire des solutions réellement adaptées aux aspirations de la jeunesse et des femmes.

«Lorsque les populations, et en particulier les plus vulnérables, accèdent aux services financiers formels et les utilisent, leur autonomie économique, et leur capacité à saisir des opportunités, à participer activement au développement socio-économique et à construire leur résilience s’en trouvent renforcées. En ce sens, l’inclusion financière est autant un levier d’égalité que de développement durable», souligne Céline Moyroud, représentante résidente du PNUD en Tunisie.

L’un des enseignements majeurs de l’étude réside dans le besoin crucial d’information, d’écoute et d’accompagnement exprimé par les populations engagées dans cette initiative. Pour transformer ces constats en solutions concrètes, le PNUD et l’OIF lanceront prochainement une campagne de communication dédiée, constituée d’une campagne d’affichage de proximité, doublée d’une caravane itinérante. À partir d’octobre 2026, cette plateforme mobile sillonnera les sept gouvernorats cibles pour aller directement à la rencontre des femmes et des jeunes, en réunissant banques, institutions de microfinance, assurances et services financiers digitaux sous un même toit. La caravane proposera un accompagnement personnalisé, des animations pédagogiques et des simulations pratiques afin d’encourager un passage à l’acte confiant et éclairé.  

Face à l’ampleur des défis, le PNUD continuera à renforcer sa collaboration stratégique avec l’Observatoire de l’inclusion financière, convaincu que l’accès à des services financiers adaptés demeure la pierre angulaire de toute autonomie économique. Ces engagements s’inscrivent pleinement dans les priorités nationales du Plan de développement 2026-2030 de la Tunisie, visant à soutenir l’autonomisation économique des catégories vulnérables, à consolider le tissu des micro et très petites entreprises, et à bâtir un modèle économique territorial plus juste, résilient et résolument tourné vers l’avenir. 

 

Pour en savoir plus:

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