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Gestern — 22. April 2026Managers

Les compagnies aériennes sont en train d’annuler les vols… Voici pourquoi

22. April 2026 um 16:41

Le transport aérien mondial subit une forte pression. La hausse rapide du prix du kérosène perturbe l’activité des compagnies. Selon Reuters, le prix du carburant aérien a bondi en quelques semaines, passant d’environ 85 à près de 200 dollars le baril. Cette flambée est liée aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient, notamment autour du détroit d’Ormuz. Le carburant représente jusqu’à 25 % des coûts d’exploitation. Cette augmentation affecte directement la rentabilité des transporteurs. Plusieurs compagnies ont commencé à réduire leurs vols. Des groupes comme Lufthansa et United Airlines ajustent leurs capacités et suppriment certaines lignes. Les routes les moins rentables sont les premières concernées. La capacité mondiale est déjà en baisse et pourrait continuer à reculer dans les prochaines semaines. Les passagers sont directement impactés. Les prix des billets augmentent dans plusieurs régions. Les compagnies introduisent ou renforcent les surtaxes carburant.

Les frais annexes, notamment pour les bagages, sont également revus à la hausse. Le groupe Air France-KLM a déjà annoncé une hausse des tarifs sur les vols long-courriers. La situation soulève aussi des inquiétudes sur l’approvisionnement. L’Europe dépend largement du Moyen-Orient pour le kérosène. Toute perturbation dans cette zone pourrait accentuer les tensions. Le secteur reste dans l’incertitude. Les compagnies anticipent une pression durable sur leurs coûts et une poursuite de l’augmentation des prix. Pour les voyageurs, cela se traduit par moins d’options et des billets plus chers.

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L’ATB aux côtés de la profession pharmaceutique: un engagement renforcé via le CNOPT

22. April 2026 um 15:50

Dans le cadre de sa stratégie d’accompagnement des professionnels de la santé, l’Arab Tunisian Bank (ATB) annonce la signature d’une convention de partenariat privilégié avec le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens de Tunisie (CNOPT).

Cette alliance stratégique marque une étape clé dans le déploiement national de l’offre Saydali, une solution bancaire globale et sur mesure, conçue spécifiquement pour répondre aux besoins des officines.

Un engagement fort auprès des professionnels de la santé

Par cette collaboration, l’ATB réaffirme sa position de partenaire financier de référence pour les pharmaciens tunisiens. Au-delà des besoins professionnels, ce partenariat offre aussi un accompagnement de proximité alliant expertise, conseil et agilité financière couvrant tout le volet personnel.

L’offre Saydali: une réponse précise aux besoins du métier

L’offre Saydali a été pensée pour couvrir l’ensemble du cycle de vie d’une officine. Elle propose des avantages exclusifs visant à optimiser la gestion quotidienne et à soutenir les projets d’investissement des pharmaciens:

  • Solutions de financement adaptées pour l’acquisition, l’aménagement ou la modernisation des officines.
  • Gestion de trésorerie optimisée pour répondre aux cycles de paiements spécifiques du secteur.
  • Services digitaux de pointe pour simplifier les transactions bancaires et sécuriser les flux financiers, à l’instar de ATB PAY et ATB Connect.

Une vision commune pour l’avenir du secteur

L’objectif de la convention avec le CNOPT est de fluidifier l’accès aux services financiers pour les membres de l’Ordre, tout en garantissant des conditions préférentielles et un suivi personnalisé.

«À travers l’offre Saydali et ce partenariat avec le CNOPT, l’ATB va au‑delà de la simple proposition de produits bancaires en contribuant à la construction d’un écosystème de confiance dédié à la réussite des pharmaciens. Cette démarche vise à les soulager des contraintes financières afin de leur permettre de se consacrer pleinement à leur mission», déclare Riadh Hajjej, directeur général de l’ATB.

En positionnant l’innovation et l’écoute métier au cœur de sa démarche, l’ATB démontre une nouvelle fois sa capacité à anticiper les besoins des secteurs stratégiques de l’économie nationale.

 

À propos de l’ATB

Fondée en 1982, l’Arab Tunisian Bank est une institution bancaire de référence en Tunisie, offrant une gamme complète de services financiers innovants aux particuliers et aux entreprises. Engagée à soutenir le développement économique et à promouvoir l’inclusion financière, l’ATB met la qualité de service et la proximité au cœur de sa mission.

Pour plus d’informations: www.atb.com.tn

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Savez-vous qu’un déchet plastique produit aujourd’hui ne se dégradera pas avant l’an 2450?

22. April 2026 um 14:46

Un déchet plastique produit aujourd’hui ne se dégradera pas avant l’an 2450. C’est l’une des réalités les plus frappantes rappelées lors de la formation «Une fenêtre sur la Méditerranée», lancée ce mercredi 22 avril 2026 à l’IHEC Carthage. Organisée par le laboratoire ECSTRA en partenariat avec l’Académie de la Mer de Monaco, cette session de trois jours réunit une quarantaine d’étudiants, chercheurs et experts autour des enjeux maritimes et environnementaux.

C’est dans ce cadre qu’est intervenu Richard Sempéré, océanographe, géochimiste et directeur de l’Institut des sciences de l’océan de l’université d’Aix-Marseille. Dans sa conférence intitulée «État de santé des mers et océans», il a mis en lumière un chiffre qui donne le vertige: certains plastiques mettent jusqu’à 450 ans pour se dégrader dans l’environnement. Une bouteille jetée aujourd’hui sera encore présente dans les océans au milieu du XXVe siècle. «Ce qui est produit en 2025 va peut-être être dégradé en 2125, voire en 2425», a-t-il averti, soulignant que le problème des plastiques est avant tout «un problème d’échelle de temps». La lumière du soleil, la chaleur et les bactéries accélèrent la fragmentation en surface, mais les plastiques enfouis au fond des océans se décomposent bien plus lentement, libérant progressivement des microparticules et des substances chimiques toxiques dans l’environnement marin. Ce chiffre de 450 ans prend tout son sens quand on sait que depuis les années 1950, 9 milliards de tonnes de plastique ont été produites, et que 5 à 6 milliards de tonnes circulent encore aujourd’hui sur la planète. Le formateur a rappelé avec force que «le cœur du problème plastique est encore devant nous».

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27 accords finalisés entre l’Algérie et le Tchad. Détails

22. April 2026 um 13:52

Les échanges économiques entre le Tchad et l’Algérie restent encore modestes, mais ils commencent clairement à reprendre de l’élan. Longtemps centrée sur les hydrocarbures, notamment à travers le partage d’expertise et la formation technique, la coopération entre les deux pays est aujourd’hui en train de s’ouvrir à d’autres secteurs.

Les deux partenaires cherchent désormais à élargir le champ de leurs relations. L’agriculture apparaît comme un levier important, avec des perspectives autour de l’exportation de bétail et de produits agricoles. L’industrie suit la même tendance, en particulier dans les matériaux de construction et la transformation locale. Les services, eux aussi, offrent de nouvelles opportunités. En parallèle, des discussions sont en cours pour améliorer les infrastructures logistiques et faciliter les échanges entre l’Afrique centrale et le Maghreb.

Cette relance s’appuie sur des mécanismes concrets. La première session du Conseil d’affaires tchadien-algérien, tenue le 20 avril 2026 à Alger, s’inscrit dans cette logique: créer un cadre structuré pour encourager les investissements et donner plus de consistance aux échanges.

C’est dans ce contexte que le président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno, s’est rendu à Alger pour une visite d’État, à l’invitation de son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune. Cette rencontre a débouché sur la finalisation de 27 accords couvrant plusieurs domaines, de l’énergie aux infrastructures, en passant par la santé, la formation et la coopération économique.

Au final, trois grandes priorités ressortent. D’abord, le développement des secteurs énergétique et minier, avec un accent sur le transfert de compétences. Ensuite, le renforcement des infrastructures et de la connectivité, qu’il s’agisse de transport ou de numérique. Enfin, la coopération dans les secteurs liés au capital humain, comme l’éducation et la santé.

Au-delà de l’économie, les deux pays affichent aussi des positions proches sur les enjeux régionaux, notamment la sécurité au Sahel. Ils partagent l’idée qu’il est essentiel de privilégier des solutions africaines aux crises du continent.

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Lancée à Carthage, la formation «Une fenêtre sur la Méditerranée» réunit experts et étudiants des deux rives

22. April 2026 um 12:32

Une session de formation intitulée «Une fenêtre sur la Méditerranée» a été lancée ce mercredi 22 avril 2026 à l’Institut des hautes études commerciales de Carthage. L’événement est organisé par le laboratoire ECSTRA, en partenariat avec l’Académie de la Mer de Monaco. Il réunit pendant trois jours des étudiants, des chercheurs et des experts autour des enjeux maritimes.

Dans son mot d’ouverture, la directrice de l’IHEC Carthage, Jouhaina Siala, a mis en avant la portée symbolique du lieu. «Carthage est bâtie sur une civilisation tournée vers la mer», a-t-elle déclaré. Elle a souligné que cette formation s’inscrit dans une mission académique plus large: «Former des femmes et des hommes capables de comprendre le monde dans toute sa complexité». La session réunit une quarantaine de participants issus de plusieurs institutions universitaires tunisiennes. L’objectif est de renforcer leurs compétences et d’élargir leur vision face aux défis méditerranéens. La directrice a également appelé les participants à s’impliquer pleinement: «Saisissez chaque instant de ces trois jours. Posez des questions, débattez et bousculez les certitudes».

De son côté, Laurent Anselmi, président de l’académie de la mer, a insisté sur les liens historiques entre les deux rives. «La Méditerranée est un patrimoine commun», a-t-il affirmé. Il a également rappelé que la réflexion engagée doit être concrète: «Nous devons réfléchir à des solutions qui n’excluent pas la rentabilité économique». Il a défendu une approche globale et interdisciplinaire des enjeux maritimes. «Rien de ce qui est maritime ne doit nous être étranger», a-t-il ajouté, appelant à croiser les expertises pour répondre aux mutations en cours. Un message d’ouverture a également été adressé par le prince Albert II de Monaco. Il a rappelé l’engagement de la Principauté en faveur de la mer et de l’environnement. «Les défis climatiques et humains exigent une coopération internationale renforcée», a-t-il souligné. Le prince a également mis en avant la vocation de l’Académie de la Mer, créée en 2023. «Cette académie repose sur une approche résolument interdisciplinaire», a-t-il indiqué, tout en saluant la coopération avec la Tunisie et l’importance de la francophonie dans la transmission du savoir. Pendant trois jours, les participants sont appelés à débattre et proposer des solutions concrètes. Cette session se positionne comme une étape importante dans la réflexion méditerranéenne, avec l’ambition de transformer les échanges en actions durables.

 

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La SIAME est résiliente malgré l’impact de la guerre sur les exportations

22. April 2026 um 12:25

La Société industrielle d’appareillage et de matériels électriques (SIAME) a publié ses indicateurs d’activité pour le premier trimestre de l’exercice 2026, faisant ressortir une évolution contrastée par rapport à la même période de l’année précédente.

Au 31 mars 2026, le total des revenus s’est établi à 9,948 MDT, contre 10,774 MDT un an plus tôt, soit une contraction de 7,7%. Le marché local affiche une progression remarquable de 18,2%, à 8,206 MDT, portée par une hausse de 37,4% des ventes sur le marché local privé. En revanche, les exportations ont baissé de 54,5%, passant de 3,829 MDT à seulement 1,741 MDT cette année. Le management a expliqué ce repli par le déclenchement du conflit au Moyen-Orient, qui a provoqué un arrêt total des expéditions vers l’Irak. Parallèlement, la production de la société reste quasiment stable à 11,064 MDT.

Le total des investissements a positivement évolué de 19,3% pour atteindre 1,006 MDT. Cette enveloppe est allouée aux investissements immatériels (0,635 MDT) et matériels (0,371 MDT).

La structure d’endettement s’est améliorée. L’encours total de la dette bancaire a diminué de 1,257 MDT par rapport au 31 décembre 2025, passant de 20,687 à 19,430 MDT à fin mars 2026, soit une réduction de 6,1%.

Cette baisse résulte, à la fois, d’une diminution des dettes à moyen et long terme (0,350 MDT) et d’un recul significatif des dettes à court terme, qui ont chuté à 19,080 MDT contre 25,598 MDT au premier trimestre 2025.

L’ensemble des chiffres confirme le fait que l’entreprise est résiliente, investit et allège sa charge bancaire.

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La Banque Zitouna annonce un bénéfice 2025 de 54,563 MDT

22. April 2026 um 12:08

La Banque Zitouna a publié la semaine dernière ses états financiers relatifs à l’exercice 2025. L’établissement de crédit a enregistré un bénéfice net de 54,563 MDT, contre 74,168 MDT l’année d’avant.

La banque a affiché une hausse de 13,7% de son PNB en rythme annuel, à 450,885 MDT. Contrairement au secteur qui bénéficie des rendements des produits de taux, les gains proviennent essentiellement de l’activité d’octroi de crédit. La marge d’intérêt s’est établie à 351,149 MDT, soit 77,9% du PNB. Les commissions nettes en produits ont totalisé 74,265 MDT. Les gains provenant des opérations financières et des portefeuilles titres-commercial et d’investissement sont de 25,471 MDT.

En parallèle, les dotations aux provisions sur créances se sont élevées à 111,386 MDT. De plus, les frais du personnel ont progressé de 12,9%, à 155,919 MDT.

Le résultat d’exploitation est ressorti à 91,353 MDT. La Banque Zitouna dispose de dépôts de 7 005,512 MDT, contre un encours net de crédits de 5 838,897 MDT.

Le business modèle de la banque fait de lui un acteur majeur dans le financement de l’économie. Cela explique la croissance rapide de ses encours et de ses risques.

En même temps, la banque est plus sensible à la baisse des taux. Elle ne détient pas suffisamment d’actifs financiers qui servent comme amortisseur aux mouvements de la politique monétaire de la Banque centrale. Le développement d’un marché d’instruments de placement conformes à la charia, comme les sukuk, permettra à l’établissement de crédit d’ajouter un autre levier pour renforcer sa rentabilité.

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Soutenue par une nouvelle gouvernance, l’action Telnet Holding affiche une hausse de 62% en 9 mois

22. April 2026 um 12:03

Le titre TELNET Holding (TLNET) a terminé la séance du 17 avril 2026 à 10,50 DT, après avoir atteint un pic intraday de 11,05 DT. Sur une période de neuf mois, l’action affiche une hausse d’environ 62%, se positionnant parmi les meilleures performances du secteur technologique à la BVMT.

Cette évolution intervient dans le sillage de la recomposition du Conseil d’Administration en juillet 2025, marquée par l’arrivée de Nidhal Ouerfelli, ancien ministre et directeur des partenariats stratégiques au commissariat à l’énergie atomique, à la présidence et de Slim Kallel à la direction générale. Ce changement de gouvernance a été perçu par les investisseurs comme une phase de réorganisation visant à renforcer la structuration interne, la discipline de gestion et la lisibilité stratégique du groupe.

Dans ce cadre, TELNET Holding s’inscrit dans une dynamique de transformation qui met l’accent sur l’innovation et le repositionnement sur des secteurs technologiques à forte valeur ajoutée, notamment le spatial, la défense, l’intelligence artificielle, l’énergie et les télécommunications. L’objectif affiché est de consolider le positionnement du groupe comme acteur technologique régional entre l’Afrique et la Méditerranée.

La progression boursière s’appuie également sur des indicateurs financiers en amélioration. En 2025, les revenus consolidés du groupe ont atteint 81,1 millions de dinars, en hausse de 17% par rapport à 2024. Le résultat net de la société mère s’est établi à 5 millions de dinars au 30 juin 2025, soit une progression de 8,2%, tandis que les capitaux propres ont été renforcés à 25,9 millions de dinars.

Par ailleurs, l’entrée de Mohamed Abid, ingénieur au Jet Propulsion Laboratory de la NASA (mission Perseverance), au sein du Conseil d’Administration en qualité d’administrateur indépendant, a été interprétée comme un signal de consolidation du positionnement technologique et de l’ouverture internationale du groupe.

Dans l’ensemble, cette phase de réorganisation, combinant stabilité du management et orientation stratégique plus affirmée, s’accompagne d’un regain de confiance du marché et d’une amélioration notable des performances boursières et opérationnelles.

 

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La Tunisie: inauguration de la bibliothèque publique d’El Ouardia

22. April 2026 um 11:20

La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a inauguré mardi 21 avril 2026 la bibliothèque publique d’El Ouardia, en présence de responsables du ministère et de la délégation régionale de Tunis. 

Le projet, lancé en mars 2024 avec la démolition et la reconstruction du site, a été achevé en juin 2025. La bibliothèque s’étend sur 530 m² couverts pour une superficie totale de 830 m². Elle comprend une salle de lecture pour adultes, un espace pour enfants, une salle multimédia et un espace d’archives.

Sur place, elle a visité les différents espaces de la bibliothèque et pris connaissance des activités culturelles proposées aux usagers. Les équipes ont présenté les principaux programmes destinés au public.

La ministre a insisté sur la nécessité d’offrir des services modernes et adaptés aux attentes des jeunes, des adolescents et des enfants, de plus en plus attirés par le numérique. Elle a souligné que les bibliothèques doivent aujourd’hui relever le défi de rester attractives et accessibles.

 

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Tunisie: la 7ᵉ édition du COMFWB attendue du 1er au 3 juillet 2026

22. April 2026 um 08:51

La Chambre nationale des femmes cheffes d’entreprises a organisé, mardi 21 avril 2026, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), une journée d’information consacrée à la 7ᵉ édition du salon commercial et de la conférence des affaires de l’Union des femmes d’affaires du COMESA (COMFWB). L’événement se tiendra en Tunisie du 1er au 3 juillet 2026, sur le thème: «Transformation digitale: un levier pour tirer parti de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf)».

La rencontre a réuni notamment la présidente du COMFWB, la vice-présidente de l’organisation et présidente de la Chambre nationale des femmes cheffes d’entreprises, ainsi que le directeur exécutif du COMFWB. Des ambassadeurs, des représentants du COMESA, des membres du bureau exécutif de la Chambre et plusieurs responsables d’institutions nationales et diplomatiques étaient également présents.

À l’ouverture, le directeur exécutif du COMFWB a présenté le rôle de cette organisation, fondée en 1993 en tant que structure affiliée au COMESA. Il a souligné que l’union organise chaque année des événements réunissant des femmes d’affaires issues des pays membres, tout en mettant en avant le potentiel de la Zlecaf pour faciliter les échanges intra-africains, en cohérence avec les objectifs de la conférence.

De son côté, la présidente du COMFWB s’est félicitée de l’accueil de cet événement en Tunisie et a annoncé le lancement des préparatifs de cette 7ᵉ édition. Elle a salué le rôle de la Chambre nationale et le soutien des autorités tunisiennes. Elle a également rappelé que l’organisation agit comme un pont entre les secteurs public et privé, tout en contribuant au développement régional et à l’intégration économique africaine.

Elle a ajouté que ce rendez-vous annuel vise à favoriser les rencontres B2B, élargir les réseaux de coopération et renforcer la participation des femmes dans l’économie africaine, tout en soutenant les jeunes et l’écosystème entrepreneurial dans l’espace COMESA. Elle a insisté sur l’importance d’impliquer l’ensemble des acteurs dans le développement de cet écosystème et de saisir cette édition comme une opportunité pour stimuler l’investissement et la coopération régionale.

Pour sa part, la vice-présidente de l’organisation et présidente de la Chambre nationale des femmes cheffes d’entreprises a mis en avant l’importance stratégique de cette manifestation, soulignant l’ouverture de la Tunisie sur les marchés internationaux et sa volonté de renforcer son intégration dans le marché africain. Elle a indiqué que la Chambre a mis en place, depuis 2020, une stratégie de positionnement dans les réseaux africains, notamment en Afrique de l’Est, à travers des actions de formation, d’accompagnement et d’intégration régionale, en partenariat avec des organisations internationales telles que l’OIT, la GIZ et la Fondation Konrad Adenauer.

Elle a également évoqué la participation d’une délégation tunisienne à Nairobi en 2025, qui a permis de promouvoir les compétences féminines tunisiennes sur le marché africain, considérant que l’organisation de cette 7ᵉ édition en Tunisie constitue l’aboutissement de cette dynamique.

La journée a aussi été marquée par une présentation des opportunités de participation et de sponsoring, ainsi que des modalités de présence des entreprises tunisiennes à travers des stands, des interventions, des actions de promotion et une participation aux événements VIP. Une plateforme d’inscription en ligne a également été présentée.

La rencontre s’est conclue par un échange avec les médias et les représentants diplomatiques, mettant en avant l’importance des partenariats futurs et de la couverture médiatique pour valoriser cet événement économique africain.

Prévu au siège de l’UTICA, cet événement devrait rassembler plus de 6 000 participants, en présentiel et à distance. Il ambitionne de générer des opportunités commerciales concrètes, de renforcer les réseaux d’investissement et de favoriser des partenariats durables au service de l’intégration économique du continent africain.

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Relance du phosphate: le Parlement approuve un projet clé pour le réseau ferroviaire

22. April 2026 um 08:33

Le Parlement tunisien a approuvé, mardi, un accord de financement destiné à réhabiliter une partie clé du réseau ferroviaire utilisé pour le transport du phosphate. Ce projet, soutenu par un prêt conclu le 16 octobre 2025 avec le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES), a été adopté par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) avec 71 voix pour, 5 contre et 2 abstentions.

Au cœur de cette initiative, la modernisation des infrastructures et le renforcement des capacités de transport, dans le but d’accompagner la relance attendue de la filière phosphatière. Les autorités tablent notamment sur une reprise du rythme de production de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), l’entrée en activité de nouveaux sites comme la mine d’Oum El Khecheb, ainsi que la mise en service de l’usine Mdhilla 2.

Selon le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, ce projet s’inscrit dans une vision globale visant à préparer le secteur à une hausse de la production et à répondre à une demande croissante en transport de matières premières et de produits transformés.

Le ministre a également rappelé que les difficultés actuelles du secteur ferroviaire sont liées à plusieurs facteurs, notamment la baisse des volumes transportés, qui a pesé sur les finances de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (Sncft), ainsi que le vieillissement des infrastructures et le manque d’adéquation de certains équipements aux standards techniques, selon les donnée rapportées par l’agence TAP. Ces contraintes ont eu un impact direct sur l’état du matériel roulant et des voies.

Au-delà de l’amélioration des performances économiques, ce projet devrait aussi générer des retombées positives sur le plan régional, à travers la création d’emplois et la réduction de la pression sur le réseau routier, souvent sollicité pour le transport du phosphate.

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GasEntec livrera un terminal GNL historique à Dakar, qui soutiendra la transition énergétique du Sénégal

22. April 2026 um 08:09

Le terminal de regazéification de GNL sur jetée d’ELTON Logistics & Services deviendra la principale installation d’importation de GNL en Afrique de l’Ouest.

GasEntec, société mondiale spécialisée dans les technologies du gaz naturel liquéfié (GNL), avec ses sociétés affiliées, a annoncé aujourd’hui avoir conclu des contrats avec ELTON Logistics & Services pour la livraison d’une unité de regazéification de GNL installée sur une jetée ainsi que des équipements GNL terrestres associés destinés au terminal GNL de Dakar, au Sénégal.

Ce nouveau terminal GNL deviendra la principale installation d’importation de GNL d’Afrique de l’Ouest. Il alimentera en gaz naturel une centrale à cycle combiné de 300 MW située à Cap des Biches, à Dakar – la plus grande centrale électrique du Sénégal – ainsi que plusieurs autres centrales électriques, des clients industriels et divers autres utilisateurs. Ce projet soutient la transition énergétique en cours au Sénégal, alors que le pays diversifie ses sources d’énergie tout en favorisant la croissance économique et industrielle.

Le projet a été attribué dans le cadre d’un mandat visant à répondre aux besoins urgents du secteur énergétique national. GasEntec prévoit une première livraison de gaz dans les plus brefs délais, la mise en service complète du terminal étant prévue pour le premier semestre 2027.

« Ce terminal représente une étape décisive dans le renforcement de la sécurité énergétique du Sénégal et le soutien à la croissance industrielle accélérée du pays », a déclaré Babacar Tall, PDG d’ELTON Logistics & Services. « Nous sommes ravis de travailler avec GasEntec, qui apporte son expertise mondiale en matière de technologie et de développement de la regazéification du GNL. »

Arieh Mimran, président de GasEntec, a déclaré : « Nous sommes honorés de soutenir la transition énergétique du Sénégal. Le terminal GNL de Dakar symbolise un effort sans précédent en faveur du développement rapide du pays. C’est un privilège de diriger GasEntec alors que l’entreprise fournit des actifs essentiels à la souveraineté de cette grande nation. »

Joongin Ko, directeur des projets chez GasEntec, a ajouté : « L’utilisation par ELTON Logistics & Services de la technologie exclusive de GasEntec et de son approche modulaire pour le GNL en aval au terminal GNL de Dakar met en évidence notre déploiement flexible et rapide ainsi que notre capacité à répondre aux paramètres les plus exigeants. »

Fondée en Corée du Sud, GasEntec a livré d’importantes infrastructures GNL à travers l’Asie, l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Europe et les Amériques, au service de clients souverains, de services publics et d’entreprises industrielles.

À propos de GasEntec

GasEntec est une plateforme technologique énergétique qui fournit des infrastructures GNL modulaires et rapides à déployer, essentielles pour répondre à la demande mondiale croissante en matière d’infrastructures numériques, d’expansion de l’IA, de combustibles de base flexibles et de sécurité énergétique souveraine.

Son modèle repose sur deux piliers, combinant une activité technologique fondée sur une propriété intellectuelle modulaire certifiée en matière de GNL avec une plateforme d’actifs évolutive qui vend, loue ou affrète des solutions GNL intégrées.

Les systèmes GNL modulaires flottants et terrestres de GasEntec permettent un déploiement rapide et évolutif d’infrastructures GNL en aval, offrant aux clients des solutions intégrées pour distribuer le GNL vers et au sein de marchés critiques.

Fondée en 2006 en Corée du Sud, GasEntec est devenue un fournisseur clé d’infrastructures et d’équipements GNL modulaires soutenant la logistique et la regazéification mondiales du GNL.

À propos d’ELTON Logistics & Services

ELTON Logistics and Services est une société d’infrastructures énergétiques ouest-africaine basée à Dakar, au Sénégal. La société est une filiale à 100 % d’ELTON Oil Company, le premier distributeur de carburants du Sénégal, qui a joué un rôle clé au cours des 26 dernières années dans l’approvisionnement en produits pétroliers destinés à la production d’électricité. ELTON Oil Company est également présente en Guinée-Conakry, en Guinée-Bissau, en Mauritanie et en Côte d’Ivoire.

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Marché de gros : la société exige ces nouveaux documents pour les opérations d’approvisionnement

21. April 2026 um 15:47

La société gestionnaire du marché de gros a annoncé de nouvelles mesures encadrant les opérations d’approvisionnement en produits. Cette décision vise à renforcer le suivi des marchandises sensibles et à mieux organiser les flux au sein du marché.

Dans un communiqué officiel, l’entreprise appelle tous les fournisseurs et mandataires de vente à déposer un dossier complet lors de chaque opération de livraison. Ce dossier doit être remis au bureau de contrôle situé à l’entrée principale. Les documents exigés comprennent notamment les déclarations douanières liées aux opérations d’importation, les factures d’achat des produits, ainsi que les certificats d’origine. Les opérateurs doivent également présenter des certificats phytosanitaires et des documents attestant de la traçabilité des produits.

La société précise que les fournisseurs sont aussi tenus de fournir les bons de livraison détaillés. Ces documents doivent indiquer clairement les quantités distribuées, en fonction de chaque type de produit. À travers ces mesures, l’entreprise cherche à améliorer la transparence des transactions et à garantir la conformité des produits commercialisés sur le marché tunisien.

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Ooredoo Tunisie, sponsor officiel de la 50ᵉ édition du Festival International de Dougga

21. April 2026 um 12:32

Ooredoo Tunisie annonce la signature d’un accord de sponsoring marquant sa première participation en tant que sponsor officiel du Festival International de Dougga, à l’occasion de sa 50ᵉ édition. À travers ce partenariat, Ooredoo réaffirme son engagement en faveur de la promotion de la culture et du rapprochement des expériences artistiques d’exception auprès du public tunisien.

Cette édition revêt une importance particulière puisqu’elle célèbre cinq décennies d’excellence culturelle dans l’un des sites patrimoniaux les plus emblématiques de Tunisie. Dans le cadre de ce sponsoring, Ooredoo Tunisie soutiendra également deux concerts exceptionnels organisés en marge du programme officiel du festival, mettant à l’honneur l’artiste de renommée internationale Bryan Adams, prévus les 2 et 3 mai 2026, offrant au public une expérience musicale unique en amont de l’ouverture officielle.

La 50ᵉ édition du Festival International de Dougga se tiendra du 2 au 15 juillet 2026, avec une programmation riche et diversifiée réunissant certaines des plus grandes figures de la scène musicale tunisienne et arabe.

À cette occasion, Eyas Assaf, CEO de Ooredoo Tunisie, a déclaré :« Chez Ooredoo Tunisie, nous considérons que la culture ne se limite pas à être soutenue, elle doit être vécue et partagée. Notre engagement va au-delà de la connectivité : il s’agit de créer des moments qui rapprochent, qui inspirent et qui célèbrent notre identité. Soutenir la 50ᵉ édition du Festival International de Dougga s’inscrit naturellement dans cette vision. Dans un lieu où l’histoire rencontre la créativité, nous sommes fiers de contribuer à des expériences qui résonnent auprès de toutes les générations et reflètent la richesse de l’identité culturelle tunisienne. »

De son côté, Mokhtar Belatek, Président du Festival International de Dougga, a ajouté :« Cette 50ᵉ édition constitue une étape importante dans le parcours du festival, et nous sommes ravis d’accueillir Ooredoo Tunisie en tant que partenaire pour la première fois. Ce soutien reflète une ambition commune : valoriser la culture et la rapprocher d’un public toujours plus large. Ensemble, nous nous réjouissons de proposer une édition exceptionnelle, fidèle à l’héritage de Dougga tout en ouvrant de nouvelles perspectives.»

En rejoignant cet événement culturel emblématique, Ooredoo Tunisie poursuit le développement de son engagement en faveur des arts et de la culture, renforçant ainsi son rôle d’acteur clé du paysage culturel tunisien. Ce partenariat illustre l’ambition de Ooredoo de créer des expériences porteuses de sens et des moments de joie pour les communautés à travers le pays.

Alors que l’attente grandit, cette édition jubilaire s’annonce comme une célébration vibrante de la musique, du patrimoine et des émotions partagées, réunissant toutes les générations autour de performances inoubliables sous les étoiles de Dougga.

 

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«L’inclusion ne se décrète pas, elle se construit»

21. April 2026 um 12:07

«L’industrie de demain sera inclusive ou ne sera pas pleinement». C’est par cette déclaration que Lassaad Ben Hassine, Représentant pays de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (UNIDO), a ouvert la Journée internationale des femmes dans l’industrie.

Dans son intervention, il a posé un cadre clair: l’industrie reste un pilier stratégique des économies modernes. Selon les données de la Banque mondiale, elle représentait encore 22,2 % du PIB dans les pays à revenu élevé en 2023. Malgré la montée de la digitalisation et de la transition verte, son rôle dans la création de valeur et d’emplois reste central. Mais pour lui, un enjeu majeur persiste. L’industrie continue de sous-exploiter une partie essentielle de son potentiel humain. Les compétences féminines restent insuffisamment mobilisées, notamment dans les métiers techniques, l’innovation et les postes de décision.

Il a structuré son intervention autour de trois messages clés. Le premier concerne la performance. L’inclusion des femmes n’est pas seulement une question d’équité. C’est aussi un levier économique. À l’échelle mondiale, les femmes représentent environ 41 % de la main-d’œuvre industrielle. Pourtant, elles sont concentrées dans les emplois les moins qualifiés et restent sous-représentées dans les fonctions stratégiques. Une industrie qui n’exploite pas pleinement ces talents limite sa compétitivité, sa capacité d’innovation et sa résilience. Le deuxième message porte sur la qualité de la participation. Le défi n’est plus uniquement d’intégrer les femmes dans l’industrie, mais de renforcer leur positionnement. Les chiffres montrent un recul progressif de leur présence à mesure que l’on se rapproche des fonctions technologiques et décisionnelles. En Europe, elles représentent plus de 40 % des scientifiques et ingénieurs, mais seulement 22,4 % dans l’industrie manufacturière et environ 35 % dans le management. Cette inégalité commence dès la formation, où les femmes restent minoritaires dans les filières scientifiques à l’échelle mondiale. Le troisième message met l’accent sur les conditions de réussite. Les progrès ne sont pas automatiques. Ils reposent sur des écosystèmes cohérents. Cela inclut des politiques publiques adaptées, des systèmes de formation pertinents, un meilleur accès au financement, des pratiques de recrutement inclusives et surtout des modèles féminins visibles. « L’inclusion ne se décrète pas, elle se construit », a-t-il résumé. Appliquant cette lecture au contexte tunisien, Lassaad Ben Hassine a souligné l’existence d’un potentiel réel. Selon les données de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), plus de 500 entreprises industrielles sont dirigées par des femmes, générant environ 42 000 emplois. Toutefois, cette présence reste concentrée dans des secteurs comme le textile et l’agroalimentaire.

Enfin, il a mis en avant la nouvelle phase de coopération entre la Tunisie et l’UNIDO pour la période 2026-2030. Ce cadre repose sur plusieurs priorités, dont l’innovation, la transition énergétique, l’économie circulaire et le développement des compétences. Il comprend déjà une quinzaine de projets dans des secteurs clés comme l’industrie 4.0, l’agro-industrie et la mobilité électrique.

 

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«Les femmes sont industrieuses par nature…»

21. April 2026 um 11:25

« Les femmes sont naturellement industrieuses et doivent reprendre leur place dans le cœur de l’industrie». C’est par cette affirmation que Soukeina Bouraoui, Directrice exécutive du Centre de la femme arabe pour la formation et la recherche (CAWTAR), a marqué son intervention lors de la Journée internationale des femmes dans l’industrie, tenue le 21 avril 2026 sous le thème « Les femmes façonnent l’avenir de l’industrie».

Dans ce cadre, elle a appelé à dépasser les discours symboliques pour engager un travail continu et mesurable sur la place des femmes dans les secteurs industriels. Elle a d’abord posé un constat clair. La présence des femmes dans l’industrie reste limitée. Moins de 10 % occupent des postes de direction dans les entreprises industrielles. Dans certains secteurs comme la construction, elles représentent environ 1 % seulement. Pourtant, elle insiste sur une progression réelle. En une quinzaine d’années, certains indicateurs sont passés de 1 % à près de 10%, ce qui montre une évolution, mais encore insuffisante. Soukeina Bouraoui souligne que le problème n’est pas le manque de compétences. Les femmes sont nombreuses dans les filières scientifiques et d’ingénierie. Mais elles accèdent rarement aux postes de leadership industriel. Elles sont souvent orientées vers des fonctions techniques ou administratives, loin de la prise de décision.

Trois obstacles majeurs

Elle identifie plusieurs freins majeurs. Les stéréotypes sociaux arrivent en premier. Viennent ensuite le manque d’innovation dans les systèmes éducatifs et l’absence de modèles féminins visibles dans l’industrie. Sans figures inspirantes, dit-elle, les trajectoires restent limitées. Elle met aussi en avant l’importance de l’éducation et de l’expérience tunisienne de la mixité scolaire. Selon elle, le fait que filles et garçons grandissent ensemble dans les mêmes espaces éducatifs constitue une base essentielle pour normaliser l’égalité dès le plus jeune âge. Autre point central de son intervention : la nécessité d’une action continue. Elle propose que la Journée du 21 avril ne soit pas seulement commémorative, mais qu’elle devienne un moment annuel d’évaluation des progrès et des impacts réels. Sur le plan des solutions, elle appelle à des politiques publiques plus ciblées. Cela passe par des incitations fiscales, un meilleur accès aux financements et un accompagnement adapté des femmes entrepreneures dans l’industrie. Elle insiste aussi sur le rôle des médias pour valoriser les réussites féminines et diffuser des modèles positifs. Enfin, Bouraoui rappelle que le CAWTAR ne se limite pas à la recherche académique. L’institution produit des études destinées à influencer les politiques publiques et à soutenir la parité dans les domaines économiques et industriels.  La rencontre a également été organisée en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (UNIDO), un acteur clé dans la promotion de l’inclusion des femmes dans l’industrie à l’échelle internationale.

Le message final est sans ambiguïté : les femmes ne sont pas absentes de l’industrie par manque de potentiel, mais parce que les systèmes actuels ne leur permettent pas encore de l’exprimer pleinement.

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Tunisair: aucun vol retardé n’a été enregistré, que se passe-t-il?

21. April 2026 um 10:30

Tunisair poursuit un redressement progressif qui concerne à la fois son activité et sa flotte. Ces derniers jours, la ponctualité des vols s’est nettement améliorée, avec 15 jours sans retard enregistré. Cette évolution fait suite aux difficultés rencontrées auparavant dans l’exploitation. Selon le ministre des Transports, Rachid Amri, cette amélioration reflète une phase de stabilisation progressive, soutenue par des réformes internes et des efforts pour améliorer le service.

Les difficultés ne concernent pas uniquement la compagnie elle-même mais l’ensemble du groupe Tunisair, selon les données rapportées par l’agence TAP. Certaines filiales, comme Tunisair Handling, Tunisair Catering, Amadeus et Tunisair Express, montrent des signes d’amélioration. En revanche, Tunisair Technics reste encore en phase de redressement. 

La flotte est également en cours de renforcement. La compagnie dispose actuellement de 12 avions opérationnels. Toujours, selon la même source, deux appareils sont en maintenance. Leur retour permettra d’atteindre 14 avions d’ici la fin du mois, puis 16 avions en juin. Cette évolution repose notamment sur la remise en service d’Airbus A320 et A330 après réparation de leurs moteurs. L’objectif est d’atteindre 18 avions d’ici fin 2026. Trois avions supplémentaires seront aussi acquis en leasing avec option d’achat. La flotte totale devrait ainsi atteindre 21 avions dans le cadre du plan de restructuration.

Le ministre a indiqué que ce niveau de flotte doit permettre à Tunisair de mieux couvrir ses charges et de préparer une restructuration plus globale par la suite.

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Cette compagnie africaine commande 6 Dreamliner et s’impose comme la puissance aérienne du continent

21. April 2026 um 09:30

C’est un nouveau pari sur l’avenir. Ethiopian Airlines a officiellement confirmé l’acquisition de six Boeing 787 Dreamliner, en activant des options prévues dans un accord-cadre signé avec le constructeur américain en 2023. Une décision qui traduit la confiance d’Addis-Abeba dans la reprise du trafic aérien mondial et dans sa propre trajectoire de croissance.

Les six appareils, tous de la version 787-9, seront déployés sur les liaisons intercontinentales au départ de la capitale éthiopienne. Objectif affiché : absorber la hausse de la demande sur les axes long-courriers et renforcer les capacités de fret, un segment devenu stratégique depuis la pandémie.

Ethiopian Airlines n’est pas un novice avec le Dreamliner : la compagnie opère déjà la plus grande flotte de 787 du continent africain. Ces appareils assurent des connexions entre l’Afrique et l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord, mais aussi des liaisons intra-africaines. Leur efficacité énergétique reconnue et leur polyvalence en font un outil idéal pour optimiser à la fois le transport de passagers et de marchandises.

Pour Boeing, ce contrat n’est pas anodin. Il illustre le rôle central que joue le 787 dans la stratégie d’expansion des grandes compagnies émergentes, et confirme la solidité d’un partenariat engagé sur le long terme avec l’un des opérateurs africains les plus dynamiques.

Membre de Star Alliance, Ethiopian Airlines dessert aujourd’hui plus de 145 destinations à travers le monde avec une flotte de plus de 170 appareils modernes. La compagnie poursuit une expansion méthodique qui la place, année après année, parmi les acteurs incontournables du transport aérien africain — et bien au-delà.

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Bientôt, les Tunisiens bénéficieront d’une application pour simplifier les services de taxi

21. April 2026 um 09:15

Le ministre, en réponse à une question orale posée par le député Tarek Mahdi lors d’une séance plénière tenue lundi 20 avril 2026 au Parlement, est revenu sur les principales difficultés que connaît le secteur des taxis.

Il a notamment évoqué des problématiques liées à l’octroi des licences, à la qualité des services, ainsi qu’à plusieurs autres enjeux structurels qui pèsent sur cette activité.

Dans ce cadre, il a indiqué que des actions sont en préparation pour moderniser l’organisation du secteur. Il s’agit notamment du lancement prochain d’une plateforme dédiée à la gestion des cartes professionnelles, visant à simplifier les démarches administratives, en particulier celles relatives au dépôt et au traitement des autorisations.

Le ministre a indiqué que des réformes sont en cours pour mieux organiser le secteur, en renforçant sa réglementation, en encadrant l’exercice de la profession et en améliorant la qualité des services destinés aux usagers.

 
 

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