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Empfangen — 09. Juni 2026 Französischsprachig

La France interdit l’entrée à Smotrich, un ministre israélien d’extrême droite

09. Juni 2026 um 15:04

La France a annoncé, mardi 9 juin 2026, l’interdiction d’entrée sur son territoire du ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, figure de l’extrême droite israélienne, accusé par Paris de promouvoir l’annexion de la Cisjordanie occupée et de soutenir la recolonisation de Gaza.

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a indiqué dans une publication sur la plateforme X que cette décision vise également « quatre dirigeants d’organisations de colonisation et 21 colons violents ».

Une politique inacceptable

Le chef de la diplomatie française a dénoncé « une politique inacceptable pour l’écrasante majorité de la communauté internationale », réaffirmant l’attachement de Paris à la solution à deux États.

Bezalel Smotrich est régulièrement critiqué sur la scène internationale pour ses positions ultranationalistes et son soutien affiché à l’expansion des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés. Ces dernières années, plusieurs déclarations du ministre israélien ont suscité de vives réactions en Europe et au sein des organisations internationales.

Cette nouvelle mesure française intervient dans un contexte de tensions croissantes autour de la politique israélienne dans les territoires palestiniens. En mai dernier déjà, la France avait interdit l’entrée sur son territoire à un autre ministre israélien d’extrême droite, Itamar Ben Gvir, ministre de la Sécurité nationale.

Durcissement de position

Paris semble ainsi durcir progressivement sa position face aux responsables israéliens accusés d’encourager la colonisation et les violences de colons en Cisjordanie.

La question des colonies israéliennes reste l’un des principaux points de blocage dans le conflit israélo-palestinien. La majorité de la communauté internationale considère les colonies comme illégales au regard du droit international, une position rejetée par le gouvernement israélien.

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Tunisie : Les motos, un « cauchemar » sur les routes !

09. Juni 2026 um 14:08

Le président du bureau de communication de l’Observatoire national de la sécurité routière, Chamseddine Adouani, a qualifié les motos de « cauchemar » sur les routes tunisiennes, alertant sur la hausse des risques liés à ce moyen de transport devenu de plus en plus répandu.

S’exprimant en marge d’un atelier consacré à l’évaluation et au soutien des activités de la stratégie nationale multisectorielle de sécurité routière 2025-2034, il a souligné que la moto reste un véhicule particulièrement vulnérable, exposant davantage ses conducteurs aux accidents graves.

Plusieurs mesures ont été mises

Selon lui, plusieurs mesures ont été mises en place afin de limiter les dangers liés aux deux-roues. Parmi elles figurent l’adoption d’un cahier des charges encadrant les opérations de distribution, de fabrication, d’assemblage et d’importation des motos, ainsi que le renforcement des normes techniques et des contrôles sur le marché.

Le responsable a également rappelé que les autorités ont fixé des règles techniques relatives aux casques de protection destinés aux conducteurs. Il a précisé que le décret gouvernemental n°510 de 2018, relatif aux permis de conduire, fixe l’âge minimum autorisé pour conduire une moto à 15 ans, tout en imposant le port obligatoire du casque.

Une amende de 500 dinars

Concernant les infractions, Chamseddine Adouani a averti que la conduite d’une moto sans permis expose le contrevenant à une amende de 500 dinars ainsi qu’à une peine pouvant aller jusqu’à six mois de prison.

Il a indiqué que l’Observatoire national de la sécurité routière mise également sur la sensibilisation, notamment à travers les clubs de sécurité routière dans les établissements scolaires et les campagnes menées directement sur les routes.

Le responsable est aussi revenu sur le phénomène des « taxi-moto », qui commence à apparaître dans certaines régions. Il a affirmé que cette activité est illégale et qu’elle ne figure dans aucun des textes réglementaires actuellement en vigueur en Tunisie. Les personnes exerçant cette activité s’exposent ainsi à des poursuites pour transport de personnes sans autorisation et à bord d’un véhicule non assuré pour ce type de service.

Multiplication visible des motos sur les routes tunisiennes

Ces déclarations interviennent dans un contexte marqué par une multiplication visible des motos sur les routes tunisiennes, notamment parmi les jeunes et les livreurs, alors que les campagnes de sensibilisation sur le port du casque et le respect du code de la route peinent encore à réduire le nombre d’accidents impliquant les deux-roues.

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À Sousse, un mur ravivé à la chaux déclenche une polémique

09. Juni 2026 um 13:19

Une simple couche de peinture blanche a suffi pour provoquer un vif débat sur les réseaux sociaux à Sousse. Une photo montrant le mur du théâtre de Sidi Dhaher fraîchement badigeonné de « jir arbi » — la chaux traditionnelle — a circulé massivement ces dernières heures, suscitant l’indignation de plusieurs internautes qui ont dénoncé une atteinte présumée au patrimoine de la médina.

Face à l’ampleur des réactions, la municipalité de Sousse a apporté des précisions pour tenter d’éteindre la polémique. Le secrétaire général de la municipalité, Mourad Ben Salem, a affirmé que le mur concerné « n’appartient pas aux remparts historiques de la médina » et qu’il s’agit d’un ouvrage construit dans les années 1990, séparé des fortifications anciennes classées au patrimoine.

Ce n’est pas un monument archéologique protégé

Selon lui, le mur du théâtre de Sidi Dhaher n’est pas inscrit parmi les monuments archéologiques protégés. Il a également assuré que la municipalité n’était pas intervenue sur ce site depuis plus de trois ans, laissant entendre que les travaux évoqués n’ont pas été réalisés dans le cadre d’une opération municipale récente.

Lire aussi : Sousse muscle sa vidéosurveillance dans l’espace public

Sur Facebook, plusieurs publications avaient pourtant présenté l’image comme celle d’un rempart historique « dénaturé » par une peinture jugée inadaptée. Certains internautes ont évoqué une atteinte à l’identité architecturale de la ville, alors que d’autres ont critiqué ce qu’ils considèrent comme un manque de coordination dans la gestion des espaces proches de la médina.

Cette controverse remet en lumière la sensibilité particulière entourant le patrimoine à Sousse, dont la médina est classée au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1988. Ces dernières années, plusieurs débats similaires ont éclaté en Tunisie autour de travaux de rénovation ou d’aménagement touchant des sites anciens, notamment à Tunis, Kairouan ou Sfax, où des citoyens et des associations ont régulièrement dénoncé des interventions jugées non conformes aux normes de préservation.

Vigilance croissante des citoyens

Si la municipalité insiste sur le fait que le mur en question ne possède aucun statut patrimonial officiel, l’affaire illustre néanmoins la vigilance croissante des citoyens face à toute transformation visuelle touchant les espaces historiques ou leurs abords.

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Tunisie : Gestion des flux migratoires, plus de 4600 départs volontaires annoncés

09. Juni 2026 um 11:24

Les autorités indiquent une intensification des retours volontaires de migrants originaires d’Afrique subsaharienne. Selon le porte-parole de l’administration générale de la Garde nationale, environ 4620 personnes ont regagné volontairement leur pays depuis l’année dernière. Le dispositif s’appuie notamment sur des centres de regroupement et une coordination avec des acteurs humanitaires.

Dans une déclaration faite aux médias, le porte-parole de la Garde nationale, le général de brigade Houssem Eddine Jebabli, a affirmé que cette dynamique de retour volontaire connaît une progression notable. Il a précisé que le camp de l’El Amra, dit « kilomètre 21 », s’est imposé comme un point central de regroupement des migrants concernés par ces opérations.

420 migrants se trouvent actuellement sur ce site

Selon la même source, environ 420 migrants se trouvent actuellement sur ce site, tandis qu’environ 250 autres seraient en cours de transfert depuis différents points du pays, notamment le carrefour de La Goulette à Tunis, ainsi que Sousse et Nabeul. Les opérations de déplacement et de prise en charge seraient organisées quotidiennement, incluant des femmes, des enfants et des nourrissons, dans le cadre d’une approche qualifiée de humanitaire et juridique, en coordination avec le Croissant-Rouge tunisien.

Lire aussi Migration irrégulière : Opération record de retour volontaire depuis El Amra

Le responsable sécuritaire a également affirmé que la stratégie tunisienne de gestion des frontières et de lutte contre la migration irrégulière aurait contribué à réduire l’ampleur du phénomène, sans toutefois fournir d’indicateurs chiffrés comparatifs récents.

Nouveau mécanisme de regroupement

Le ministère de l’Intérieur avait annoncé avoir mis en place, depuis quatre mois, un nouveau mécanisme de regroupement des migrants irréguliers originaires d’Afrique subsaharienne souhaitant retourner volontairement dans leurs pays d’origine.

Cette mesure vise principalement, rappelons-le, les migrants présents dans le Grand Tunis, à Nabeul et dans d’autres régions du pays, qui rencontrent des difficultés pour rejoindre la région de Sfax, où se trouve le principal centre d’accueil dédié au programme de retour volontaire.

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Maher Ktari alerte sur un déficit de dialogue institutionnel

09. Juni 2026 um 10:27

Le président de la commission des finances au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, Maher Ktari, a pointé du doigt un problème structurel dans le fonctionnement institutionnel actuel en Tunisie, qu’il décrit comme un déficit de communication entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif.

Intervenant sur Jawhara FM, il a indiqué que les commissions parlementaires poursuivent leurs travaux et continuent à tenir des commissions avec la participation de plusieurs parties prenantes ainsi que d’organisations concernées. Toutefois, il affirme que les représentants du pouvoir exécutif sont souvent absents, malgré les invitations qui leur sont adressées.

Le travail législatif paralysé ?

Selon lui, cette absence de coordination et de dialogue entre les deux pouvoirs complique fortement le travail législatif et freine la mise en œuvre efficace des politiques publiques. Il estime que l’absence d’une dynamique de convergence institutionnelle empêche un fonctionnement fluide des mécanismes de décision et de contrôle.

Lire aussi : Associations, données personnelles et nationalité : Trois projets de loi stratégiques en débat à l’ARP

Dans son intervention, le député insiste sur l’idée que l’efficacité du travail institutionnel repose en grande partie sur une forme de coordination continue entre les deux pouvoirs. En l’absence de ce “tandem”, selon ses termes, les discussions parlementaires risquent de perdre en profondeur et en capacité d’impact sur la mise en œuvre des politiques publiques.

Relations parfois tendues

Dans une lecture plus large, ces déclarations s’inscrivent dans un contexte récurrent de relations parfois tendues entre les institutions exécutives et législatives en Tunisie, marqué par des divergences sur les priorités politiques et les modalités de coopération administrative.

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4200 dinars par mois, le minimum pour vivre « dignement » en Tunisie ?

09. Juni 2026 um 09:05

Le niveau de revenu nécessaire pour assurer ce que certains qualifient de « vie digne » en Tunisie relance le débat sur le pouvoir d’achat et l’écart entre salaires et coût réel de la vie.

Dans une intervention médiatique, l’économiste et enseignant universitaire Ridha Chkandali a avancé qu’un citoyen tunisien aurait aujourd’hui besoin d’au moins 4200 dinars par mois pour couvrir ses besoins essentiels. D’autres estimations évoquées dans le même contexte portent ce seuil jusqu’à 5500 dinars. Ces chiffres interviennent dans un climat économique marqué par une inflation persistante et une pression continue sur les ménages.

Un décalage structurel entre revenus et coût de la vie

Selon l’économiste, cette estimation reflète un décalage structurel entre les revenus effectivement perçus et le coût de la vie. Il met en avant une inflation évaluée à 5,5% et des hausses liées notamment à l’énergie et aux coûts de production, qui continueraient de tirer les prix vers le haut. Dans cette lecture, la détérioration du pouvoir d’achat serait particulièrement visible sur les trois dernières années, avec une baisse estimée autour de 25% pour certaines catégories de revenus, notamment la classe moyenne.

Sur le plan de la méthode, ces ordres de grandeur doivent être interprétés comme des estimations de panier de consommation et non comme des seuils officiels établis par une institution statistique. En Tunisie, les références habituellement utilisées pour mesurer le coût de la vie reposent sur des indices de prix à la consommation publiés par les organismes publics, tandis que les « revenus de vie décente » relèvent souvent de travaux académiques ou de simulations économiques, dont les hypothèses peuvent varier fortement selon la composition du panier retenu, le type de ménage ou encore les zones géographiques.

Lire aussi : La famille tunisienne a besoin de 4200 dinars par mois pour subvenir à ses besoins

Le recours à des fourchettes aussi larges, de 4200 à 5500 dinars, illustre précisément cette variabilité méthodologique. Il souligne aussi un point de tension récurrent dans le débat public : l’écart entre les salaires moyens observés dans l’économie formelle et le niveau de revenu jugé nécessaire pour couvrir logement, alimentation, transport et services de base dans un contexte de hausse des prix.

Mesurer un désalignement global du pouvoir d’achat

Dans une lecture critique, ces chiffres permettent surtout de mesurer un désalignement global du pouvoir d’achat plutôt que de fixer un seuil universel. Ils alimentent ainsi une question centrale de politique économique : la capacité des salaires à suivre durablement le rythme de l’inflation et des coûts de production, dans un contexte où les marges d’ajustement budgétaire restent limitées.

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Le commandant des forces navales américaines pour l’Europe et l’Afrique à Tunis

09. Juni 2026 um 08:11

Le ministre de la Défense nationale, Khaled Sehili, a reçu ce lundi 8 juin 2026 au siège du ministère le commandant des forces navales américaines pour l’Europe et l’Afrique, l’amiral George M. Wikoff, en présence de l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie et du chef d’état-major de la Marine nationale.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement du partenariat militaire entre Tunis et Washington, un partenariat qualifié de « stratégique et ancien » par la partie tunisienne, et structuré notamment par la feuille de route de coopération militaire 2020-2030.

Continuité des échanges de haut niveau

Selon le communiqué du ministère de la Défense, le ministre a salué la continuité des échanges de haut niveau entre les deux pays ainsi que l’évolution qualitative de la coopération, qui ne se limite plus au soutien logistique et technique, mais englobe également la formation, l’entraînement et les exercices conjoints. Il a également exprimé l’intérêt de la Tunisie pour le développement des capacités de sa composante navale et des forces spéciales maritimes.

Lire aussi : Coopération militaire : Les États-Unis livrent 48 véhicules HMMWV à l’Armée tunisienne

Dans cette perspective, Tunis ambitionne de renforcer ses infrastructures de formation à travers la création d’un centre d’excellence dédié aux unités d’intervention maritime, appelé à jouer un rôle régional en matière de formation et d’accueil d’exercices multinationaux, à l’image de l’exercice naval « Phoenix Express ».

Engagement de Washington à poursuivre son soutien

De son côté, le responsable militaire américain a salué le niveau de coopération atteint avec la marine tunisienne, mettant en avant les compétences des cadres tunisiens et leur expérience dans l’organisation d’exercices conjoints. Il a réaffirmé l’engagement de Washington à poursuivre le soutien au développement des capacités opérationnelles des forces navales tunisiennes.

Du point de vue éditorial, les éléments communiqués s’inscrivent dans une dynamique de coopération bilatérale stable et déjà structurée, sans annonce de nouvel accord majeur, mais avec une consolidation des axes existants, notamment la formation et l’interopérabilité maritime.

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Mondial : Le passeport allemand de Rani Khedhira déclenche la polémique

09. Juni 2026 um 07:34

La publication par la Fédération tunisienne de football de photos montrant l’arrivée des joueurs tunisiens au Mexique pour la Coupe du monde 2026 a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, après la diffusion d’un cliché devenu viral en quelques heures.

Sur cette photo, retirée par la suite de l’album publié sur la page Facebook officielle de la FTF, le milieu de terrain binational Rani Khedira apparaissait tenant un passeport allemand rouge au moment de son arrivée avec la délégation tunisienne.

L’image a alimenté une vague de commentaires

Très vite, l’image a alimenté une vague de commentaires et de débats sur les réseaux sociaux tunisiens. Certains internautes ont critiqué le symbole renvoyé par cette photo, estimant qu’elle relançait la question du rapport des joueurs binationaux à leur identité sportive et nationale. D’autres, au contraire, ont défendu le joueur en rappelant qu’il possède légalement la nationalité allemande, qu’il est né et a grandi en Allemagne et que détenir un passeport allemand n’a rien d’exceptionnel dans son cas.

Plusieurs internautes ont également souligné que de nombreux joueurs binationaux évoluant avec des sélections africaines ou arabes voyagent régulièrement avec leurs passeports européens pour des raisons administratives et logistiques, notamment en matière de visas et de déplacements internationaux.

Lire aussi : Mondial 2026 : En photos, Monterrey accueille les Aigles de Carthage

La suppression de la photo par la Fédération tunisienne de football a elle-même alimenté les discussions, certains y voyant une volonté d’éteindre la polémique naissante, tandis que d’autres considèrent qu’il s’agissait simplement d’éviter une controverse inutile à quelques jours du début du Mondial.

Rani Khedira a officiellement rejoint la sélection tunisienne en 2026

Âgé de 32 ans, Rani Khedira a officiellement rejoint la sélection tunisienne en 2026 après avoir effectué l’essentiel de sa carrière en Allemagne. Le joueur, frère de l’ancien international allemand Sami Khedira, avait auparavant évolué dans les catégories de jeunes de l’Allemagne sans jamais être convoqué chez les seniors.

Cette polémique intervient alors que la sélection tunisienne tente de se concentrer sur sa participation à la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

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Tunisie : L’affaire de l’avocate arrêtée à Hammamet prend une nouvelle tournure

09. Juni 2026 um 07:19

L’affaire de la jeune avocate arrêtée dans la nuit de samedi à dimanche à Hammamet, et initialement présentée comme une affaire de possession de drogue, connaît un nouveau rebondissement après la décision de la justice de la remettre en liberté.

La membre du bureau exécutif de l’Association tunisienne des jeunes avocats, Nesrine Gornah, a indiqué lundi à Mosaïque FM qu’elle faisait partie du collectif d’avocats ayant assuré la défense de leur consœur placée en garde à vue pour suspicion de détention d’une substance classée comme stupéfiante.

Lire aussi : Possession de stupéfiants : Une avocate arrêtée dans un établissement nocturne à Hammamet

La jeune femme a été libérée

Selon elle, la jeune femme a été libérée après sa comparution devant le juge d’instruction près le tribunal de première instance de Nabeul 2. La défense et la famille ont présenté une ordonnance médicale attestant que le comprimé retrouvé dans le sac de l’avocate était en réalité un médicament calmant prescrit en raison d’une phobie dont souffre l’intéressée.

Toujours selon la même source, l’avocate aurait spontanément communiqué aux agents le nom du médicament et demandé une vérification de son appellation commerciale connue dans le domaine médical.

Lecture initiale de l’affaire

Cette évolution modifie sensiblement la lecture initiale de l’affaire, largement relayée comme un dossier de possession de drogue impliquant une avocate interpellée à l’entrée d’un établissement nocturne à Hammamet.

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Mondial 2026 : En photos, Monterrey accueille les Aigles de Carthage

09. Juni 2026 um 07:12

Le sélectionneur national et les joueurs de l’équipe de Tunisie sont arrivés lundi à Monterrey, au Mexique, où les Aigles de Carthage entameront leur participation à la Coupe du monde 2026, organisée conjointement par le Mexique, le Canada et les États-Unis du 11 juin au 19 juillet.

Il s’agit de la septième participation de la Tunisie à une phase finale de Coupe du monde, et de la troisième consécutive après les éditions de 2018 en Russie et 2022 au Qatar.

Premier match le 15 juin

La sélection tunisienne disputera son premier match le 15 juin face à la Suède au stade de Monterrey, dans le cadre de la première journée du groupe F. Les hommes de Jalel Kadri enchaîneront ensuite avec une rencontre contre le Japon le 21 juin, toujours à Monterrey.

Le dernier match du premier tour opposera la Tunisie aux Pays-Bas le 26 juin à Kansas City, aux États-Unis, dans une affiche qui pourrait être décisive pour la qualification au second tour.

Lire aussi : Mondial 2026 – Groupe F : La Tunisie peut-elle enfin franchir le premier tour ?

Le Mondial 2026 marque une édition historique avec, pour la première fois, la participation de 48 sélections nationales. La compétition se déroule dans 16 villes réparties entre les trois pays hôtes.

Le cap du premier tour

La Tunisie espère franchir pour la première fois de son histoire le cap du premier tour, après plusieurs participations marquées par des prestations honorables mais sans qualification en phase à élimination directe.

Selon les informations annoncées, l’équipe a choisi Monterrey comme camp de base pour la phase de groupes, afin de limiter les déplacements avant le match contre les Pays-Bas prévu aux États-Unis.

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