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Gafsa: Deux morts et cinq blessés dans un accident de la route à Mdhilla

Von: tmps
27. Juni 2026 um 20:48

Un accident de la circulation survenu samedi sur la route locale reliant les laveries de phosphate n°2 et n°3 à Mdhilla, (gouvernorat de Gafsa), a coûté la vie à deux personnes et fait cinq blessés.

Les cinq blessés, présentant des blessures de gravité variable, ont été transférés à l’hôpital universitaire Houcine Bouzaiene à Gafsa pour recevoir les soins nécessaires, a indiqué, à l’Agence TAP, le directeur de l’établissement, Ridha Mhamdi.

Il a précisé que leur état de santé est actuellement stable, mais nécessitent toutefois une surveillance médicale.

L’accident est survenu à la suite d’une collision entre un véhicule utilisé pour la contrebande de carburant et une voiture légère, selon la même source.

 

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Préserver la santé de la mère et de l’enfant : la DSSB rappelle les bonnes pratiques

Von: tmps
27. Juni 2026 um 12:40

La Direction des soins de santé de base (DSSB) relevant du ministère de la Santé a publié une note d’information contenant une série de recommandations destinées aux futurs mariés afin de protéger la santé familiale, de prévenir les maladies transmissibles et héréditaires et d’assurer une meilleure prise en charge de la grossesse.

Les recommandations portent à la fois sur la période précédant le mariage et sur celle de la grossesse et de l’accouchement.

Dans ce contexte, la DSSB appelle tous les futurs époux à effectuer un examen médical prénuptial afin de protéger le conjoint et les futurs enfants contre les maladies infectieuses, notamment les infections sexuellement transmissibles, les infections des organes génitaux, l’hépatite virale B et le VIH/sida, ainsi que contre les maladies héréditaires et les malformations congénitales.

Cet examen vise également à sensibiliser les futurs conjoints à la vie familiale, à la planification des naissances, ainsi qu’à l’importance du suivi de la grossesse et de la vaccination de la mère et des enfants.

Selon la note d’information, cet examen comprend un bilan clinique et biologique gratuit réalisé dans les établissements hospitaliers publics.

Concernant la grossesse, la DSSB recommande un suivi médical régulier afin de garantir son bon déroulement et d’assurer la sécurité de la mère et du nouveau-né.

À cet effet, elle recommande le suivi d’un calendrier de cinq consultations prénatales, programmées au début de la grossesse, puis aux quatrième, sixième, huitième et neuvième mois.

L’accent est également mis sur la nécessité d’accoucher dans un établissement de santé, sous l’assistance d’un personnel qualifié, afin de faire face aux éventuelles complications pouvant affecter la mère ou le nouveau-né.

Elle recommande, en outre, un suivi postnatal, dans un établissement de santé, au huitième et au quarantième jour après l’accouchement pour vérifier l’état de santé de la mère, planifier les futures grossesses, examiner le nouveau-né afin de dépister certaines pathologies, s’assurer de son bon développement et fournir à la mère les conseils nécessaires concernant les soins du nourrisson.

La note appelle, par ailleurs, les femmes enceintes et allaitantes à privilégier l’allaitement maternel de manière régulière, selon les besoins du nourrisson.

Citant des rapports de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), la DSSB rappelle qu’environ 830 femmes meurent chaque jour dans le monde des suites de complications liées à la grossesse et à l’accouchement, principalement en raison d’hémorragies, d’hypertension artérielle, d’infections, de complications obstétricales ou d’avortements non sécurisés.

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Siliana : une secousse tellurique de magnitude 3,3 enregistrée à Gaâfour

Von: tmps
27. Juni 2026 um 11:55

Une secousse tellurique d’une magnitude de 3,3 degrés sur l’échelle de Richter, a été enregistrée, samedi, à 9h44 mn (heure locale), dans la région de Gaâfour, dans le gouvernorat de Siliana, a annoncé  l’Institut national de la météorologie (INM).

Les analyses préliminaires effectuées par les stations sismologiques de l’INM, situent l’épicentre de la secousse à 36,21 degrés de latitude et 9,34 degrés de longitude.

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Pour assurer une meilleure couverture sanitaire : appel à une plus grande concertation dans la prise de décision

Von: tmps
27. Juni 2026 um 10:14

En Tunisie, les citoyens sont-ils contents des prestations sanitaires disponibles et de l’accès à des soins médicaux appropriés et suffisants ? D’après les statistiques, le secteur vit d’importants progrès, mais des défaillances continuent à subsister et à empêcher certains de jouir d’un suivi médical complet. De même, l’OMS appelle les gouvernements à soutenir la science pour développer la santé publique. Est-ce le cas dans notre pays ?

Pour dire vrai, il y a lieu de rappeler qu’en Tunisie, l’évolution du système sanitaire au cours des dernières décennies a été marquée par des avancées notables, se traduisant par une augmentation du nombre de structures de santé. Le nombre de centres de soins de santé de base est passé de 1.730 en 1994 à 2.231 en 2025, tandis que le nombre de cliniques privées est passé de 82 en 2013 à plus de 130 en 2025, et celui des services d’urgence de 183 en 2014 à une estimation de près de 200 en 2025, selon les récentes statistiques. Le gouvernement a également commencé par améliorer les conditions de travail des professionnels de santé et réformer le financement du système.

En parallèle, le système est confronté à des défis majeurs tels que les inégalités d’accès entre les zones urbaines et rurales, un manque de personnel qualifié, la dégradation des infrastructures et un financement insuffisant, selon la même étude. 

D’ailleurs, selon les résultats de la plus récente enquête d’Afrobaromètre, près de la moitié des Tunisiens déclarent avoir eu recours à un établissement de santé publique au cours des 12 derniers mois, une augmentation notable depuis 2020. Cependant, de nombreux défis subsistent pour accéder aux soins médicaux, y compris les longs temps d’attente, le manque de médicaments, les infrastructures défaillantes, l’absence de personnel médical et le coût élevé des soins.  

Pour ce qui est de l’accès à une couverture maladie, la plupart des Tunisiens déclarent en posséder, principalement via un service d’assurance national ou public. La grande majorité des citoyens dit s’inquiéter de ne pas pouvoir obtenir ou se payer des soins médicaux en cas de besoin, et soutient l’accès universel aux soins de santé, même si cela nécessite une augmentation des impôts.  

Enfin, près de la moitié des citoyens déclarent faire confiance au ministère de la Santé, mais une proportion moindre exige une amélioration des services de santé de base.

Appel de l’OMS à miser sur la science pour développer la santé

Pour sa part, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) incite les gouvernements à soutenir la science pour développer la santé publique. Ainsi, tous les pays vont devoir adhérer à la campagne internationale initiée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour un avenir plus sain et plus sûr pour tous. C’est l’objectif primordial annoncé à l’occasion de la célébration, au mois d’avril 2026, de la Journée mondiale de la santé, un évènement qui a pour thème cette année «Unissons-nous pour la santé, soutenons la science».

La campagne va durer un an et impliquera la mobilisation des pouvoirs publics, des scientifiques, des professionnels de santé et du grand public dans tous les pays, autour de trois objectifs globaux consistant à soutenir la science, restaurer la confiance dans la santé publique et promouvoir des solutions technologiques répondant aux priorités sanitaires.

A la même occasion, des organisations de la société civile en Tunisie ont émis un communiqué par lequel elles appellent le gouvernement à changer son approche en ce qui concerne la gestion du domaine de la santé publique et à engager un dialogue transparent et sérieux avec tous les acteurs de la société civile, impliqués dans le secteur conformément aux engagements de l’Etat tunisien vis-à-vis des résolutions de l’Assemblée Mondiale de la Santé tenue au mois de mai 2024. Cet appel vient confirmer que malgré le fait que l’accès à la santé soit un droit constitutionnel, le quart de la population tunisienne ne bénéficie toujours pas d’une couverture des services de santé essentiels.

Cette assemblée a notamment incité les gouvernements à garantir une participation active de la société civile dans la prise de décision, la conception des programmes et la gouvernance du système de la santé.

Les exigences de la société civile

Est-ce le cas de la Tunisie ? Les organisations signataires dudit communiqué, en l’occurrence l’Association tunisienne de défense du droit à la santé (ATDDS), le Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES), l’Association tunisienne de défense des droits de l’enfant (ATDDE) et la Voix de l’Enfant, estiment en effet que de multiples mesures annoncées par les pouvoirs publics au cours de ces dernières années et qui sont destinées à garantir le droit à la santé et à la couverture sanitaire équitable à tous les Tunisiens comme le stipule la constitution, tardent à se traduire en actes.

D’ailleurs, selon ces mêmes associations, la célébration de la Journée mondiale de la santé intervient cette année dans un contexte marqué par la dégradation du système de la santé publique en Tunisie. Elles considèrent qu’une grande partie de la population continue à souffrir et trouve de grandes difficultés à accéder à des soins de qualité.

Et de rappeler le diagnostic fait en décembre 2025 à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la couverture santé universelle, et qui a mis en lumière le manque flagrant de personnels de santé, la pénurie de médicaments et l’insuffisance des équipements médicaux qui nuisent à la fiabilité des diagnostics et empêchent souvent la prescription des traitements adéquats.

Face à cette situation, les associations signataires du communiqué invitent toutes les parties impliquées dans le domaine de la santé dans notre pays, à coordonner leurs efforts pour l’élaboration d’une feuille de route en vue d’atteindre la couverture santé universelle (CSU) en Tunisie.

Cette couverture exige une bonne gouvernance, des structures de financement justes et durables, des personnels de santé disponibles et accessibles en nombre suffisant, des systèmes solides d’achat et d’approvisionnement en médicaments et technologies de santé, ainsi qu’un bon fonctionnement des systèmes d’information sanitaire.

Tout un chantier en perspective. L’Etat tunisien en est conscient et doit s’ouvrir à toutes les parties prenantes pour prendre les meilleures décisions. La volonté y est et le secteur, malgré les limites des ressources financières, est capable d’atteindre ses ambitieux objectifs pour peu que le travail collégial soit la règle principale dans la prise de décision.

Kamel ZAIEM



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L’économie sociale et solidaire : une troisième voie entre promesse et réalité

Von: tmps
27. Juni 2026 um 09:30

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Dans un contexte mondial marqué par les crises économiques, les tensions sociales et les défis environnementaux, la Tunisie se trouve confrontée à une question centrale : quel modèle de développement peut concilier croissance, inclusion sociale et équilibre territorial ? L’économie sociale et solidaire (ESS) apparaît progressivement comme une réponse possible à cette équation complexe. Elle propose une vision différente de l’économie, où la finalité sociale, la coopération et l’utilité collective priment sur la recherche exclusive du profit.

L’ESS n’est pas une idée récente importée de l’extérieur. Elle s’inscrit dans une longue histoire de pratiques économiques solidaires en Tunisie. Les coopératives agricoles des années 1960, les mutuelles, les associations de développement local ou encore certaines initiatives communautaires ont constitué les premières formes d’organisation collective de la production et de la solidarité économique. Ces structures ont souvent fonctionné en marge des cadres institutionnels formels, mais elles ont joué un rôle essentiel dans la cohésion sociale.

Le tournant majeur intervient en 2020 avec l’adoption de la loi n°2020-30 relative à l’économie sociale et solidaire. Cette loi marque une étape décisive puisqu’elle confère pour la première fois un statut juridique clair à ce secteur, faisant de la Tunisie le premier pays du Maghreb à institutionnaliser l’ESS dans un cadre légal structuré. Elle définit l’ESS comme un ensemble d’activités économiques à finalité sociale portées par des coopératives, mutuelles, associations et fondations.

Cette reconnaissance juridique est accompagnée de la mise en place d’institutions dédiées, notamment un conseil supérieur et une instance nationale chargée de structurer le secteur. Elle prévoit également des mécanismes de soutien et une ouverture progressive des marchés publics aux structures labellisées ESS. Toutefois, malgré cette avancée significative, la mise en œuvre concrète reste lente et inégale, ce qui limite encore la portée réelle de cette réforme.

Un potentiel économique réel face à un sous-développement structurel

Le paradoxe central de l’ESS en Tunisie réside dans l’écart important entre son potentiel théorique et son poids réel dans l’économie nationale. Aujourd’hui, le secteur représente environ 1% du produit intérieur brut, un chiffre très faible au regard des ambitions affichées et des besoins socio-économiques du pays.

Pourtant, les domaines d’intervention de l’ESS sont vastes et stratégiques. Elle intervient dans l’agriculture, l’artisanat, les services de proximité, l’économie locale, l’insertion professionnelle et même certaines activités innovantes liées à l’économie verte et numérique. Ces secteurs sont particulièrement importants dans les régions intérieures du pays, où les taux de chômage sont élevés et où les opportunités économiques restent limitées.

Le principal obstacle à l’expansion de ce modèle reste le financement. Les structures de l’ESS rencontrent souvent des difficultés d’accès au crédit bancaire traditionnel, car leurs modèles économiques ne répondent pas toujours aux critères classiques de rentabilité à court terme. Cette situation freine leur développement et limite leur capacité d’investissement.

La loi de 2020 prévoit pourtant la mise en place de mécanismes financiers spécifiques, notamment des lignes de financement adaptées et la création d’une future banque dédiée à l’économie sociale et solidaire. Cependant, ces dispositifs restent encore en phase de construction ou d’expérimentation, ce qui ralentit leur impact sur le terrain.

À ces difficultés financières s’ajoute un autre problème structurel : l’absence de données statistiques complètes et fiables sur le secteur. Sans outils de mesure précis, il est difficile d’évaluer son poids réel, ses performances économiques ou son impact social. Cette invisibilité statistique constitue un frein majeur à la reconnaissance de l’ESS comme véritable pilier de développement.

L’ESS comme réponse aux fractures sociales et territoriales

Au-delà de sa dimension économique, l’économie sociale et solidaire joue un rôle fondamental dans la réduction des inégalités sociales et territoriales. Elle est souvent présentée comme un outil de lutte contre le chômage, notamment chez les jeunes diplômés, mais aussi comme un levier de développement régional.

Dans les zones rurales et les régions défavorisées, l’ESS permet de structurer des activités économiques adaptées aux ressources locales et aux besoins des populations. Les coopératives agricoles, les projets artisanaux et les initiatives d’économie locale contribuent à créer des emplois, renforcer la cohésion sociale et limiter l’exode vers les grandes villes.

Cette dimension territoriale est essentielle dans le contexte tunisien, où les disparités régionales restent fortes. L’ESS offre une alternative au modèle centralisé de développement en permettant aux communautés locales de devenir actrices de leur propre économie.

Le programme JEUN’ESS illustre concrètement ce potentiel. Financé à hauteur de 8 millions d’euros par l’Union européenne et soutenu par l’Organisation internationale du travail, ce programme a permis la réalisation d’environ 170 projets dans plusieurs gouvernorats tunisiens. Ces projets, majoritairement portés par des jeunes et des femmes, montrent la capacité de l’ESS à générer de l’innovation sociale et économique.

Cependant, malgré ces réussites, les initiatives restent encore dispersées et insuffisamment coordonnées. L’enjeu principal consiste désormais à passer d’expériences locales isolées à une stratégie nationale cohérente, capable de structurer durablement le secteur et d’amplifier son impact.

Entre promesse de transformation et défis de structuration

L’avenir de l’économie sociale et solidaire en Tunisie dépend de plusieurs conditions essentielles qui déterminent sa capacité à devenir un véritable levier de développement. La première est institutionnelle. Il est nécessaire de renforcer les structures prévues par la loi et d’assurer une meilleure coordination entre les différents acteurs publics, privés et associatifs.

La deuxième condition est financière. Sans instruments de financement adaptés et accessibles, l’ESS risque de rester limitée à des projets fragiles et dépendants de subventions ponctuelles. Le développement de banques coopératives, de fonds d’investissement solidaires et de mécanismes de garantie est indispensable pour assurer la pérennité des initiatives.

La troisième condition est liée à la production de données statistiques fiables. Sans une connaissance précise du secteur, il est impossible de mesurer son impact réel ou d’élaborer des politiques publiques efficaces. La reconnaissance statistique de l’ESS constitue donc un enjeu stratégique majeur.

Enfin, la quatrième condition est culturelle et sociale. L’ESS implique un changement profond de vision de l’économie. Elle invite à dépasser une logique exclusivement fondée sur la rentabilité financière pour intégrer des valeurs de solidarité, de coopération et d’utilité sociale. Ce changement ne peut se faire qu’à travers le temps, l’éducation et la valorisation des expériences réussies.

Conclusion

L’économie sociale et solidaire en Tunisie se trouve aujourd’hui à un moment charnière de son évolution. Elle dispose d’un cadre juridique pionnier, d’un potentiel économique réel et d’une dynamique sociale prometteuse. Toutefois, elle reste confrontée à des défis majeurs liés au financement, à la gouvernance et à la structuration du secteur.

Entre héritage coopératif et ambitions contemporaines, l’ESS incarne une réflexion plus large sur le modèle de développement que la Tunisie souhaite construire. Elle ne constitue pas une solution miracle, mais elle représente une voie possible vers une économie plus inclusive, plus équilibrée et plus proche des besoins réels des citoyens.

Dans un pays en quête de nouveaux repères économiques et sociaux, l’économie sociale et solidaire apparaît ainsi non pas comme une utopie, mais comme un chantier ouvert, encore en construction, mais porteur d’un potentiel transformationnel réel.

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La Commission nationale de réconciliation pénale entre en fonction après la nomination de ses membres

Von: tmps
27. Juni 2026 um 09:13

Les membres de la Commission nationale de réconciliation pénale ainsi que sa rapporteure ont été nommés par le décret n°131 de 2026, publié vendredi au Journal officiel de la République tunisienne (JORT).

Selon le texte, Faten Jouini, magistrate administrative, est nommée première vice-présidente, et Wafa Ben Abdessamad, magistrate financière, deuxième vice-présidente

Sont également nommés membres de la Commission: Najla Safi, représentante de la Haute instance du contrôle administratif et financier, Moez Dridi, représentant du Contrôle général des finances, Sahbi Zarrouki, représentant du ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières, Firas Boujelbane, représentant de la Commission tunisienne des analyses financières auprès de la Banque centrale de Tunisie, et Najiba Znati, représentante du Contentieux de l’État.

Le décret désigne par ailleurs Ahlem Akremi en qualité de rapporteure de la Commission.

Début juin, le magistrat Ali Abbes avait été nommé président de la Commission nationale de réconciliation pénale.

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Réconciliation pénale : le Président de la République reçoit le serment des membres de la commission

Von: tmps
27. Juni 2026 um 09:10

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, vendredi, après-midi, au palais de Carthage, la cérémonie de prestation de serment des membres de la commission nationale de réconciliation pénale.

La nomination des membres de la commission intervient après que le chef de l’Etat a désigné le magistrat de l’ordre judiciaire de troisième grade, Ali Abbèss, à la tête de sa présidence en vertu du décret n°2026-109 du 8 juin 2026.

Selon un communiqué de la présidence de la République, le chef de l’État a réaffirmé que « la reddition des comptes est une revendication légitime et inaliénable du peuple tunisien ».

« Pas question de laisser dilapider le moindre millime », a-t-il martelé, soulignant que la nomination des membres de la commission constitue « une nouvelle opportunité pour relancer le processus de réconciliation pénale, après que ses travaux antérieurs aient été entravés, voire sciemment sabotés. »

Le président Saïed a en outre rappelé que cette initiative offre une deuxième chance à ceux qui sont concernés, qu’ils se trouvent derrière les barreaux ou à l’étranger.

« Ceux qui s’engagent sincèrement dans la voie de la réconciliation pénale trouveront les portes ouvertes », a-t-il assuré, dénonçant toute forme de « surenchère, de manipulation ou de manœuvre dilatoire ».

Tout en rappelant que le sang des martyrs et des blessés impose une vérité absolue, celle d’oeuvrer sans relâche à réaliser les revendications légitimes du peuple tunisien, le président Saïed a tenu à souligner que la loi ne connaît pas de passe-droit.

« Nul n’est au-dessus de la loi, nul n’est au-dessus de la reddition des comptes. Tous sont égaux devant ses dispositions, sans exception aucune « , a-t-il conclu sur un ton décisif.

Le président et les membres de la commission nationale de la réconciliation pénale ont prêté serment devant le chef de l’État, conformément aux dispositions du décret-loi qui l’a instituée en 2022.

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Récolte céréalière 2026 : derrière les bons résultats, les inquiétudes des agriculteurs demeurent

Von: tmps
27. Juni 2026 um 08:23

La campagne céréalière 2026 suscite un certain optimisme dans plusieurs régions agricoles du pays. Après des années marquées par la sécheresse, l’insuffisance des précipitations et des récoltes souvent décevantes, les pluies enregistrées au cours de la saison ont permis d’améliorer sensiblement les perspectives de production. Dans de nombreuses zones céréalières, les moissons ont été accueillies avec soulagement par les agriculteurs, qui espèrent enfin pouvoir compenser une partie des pertes accumulées ces dernières années.

Cependant, derrière les images rassurantes des champs de blé et les prévisions encourageantes concernant les volumes récoltés, une réalité plus complexe continue de préoccuper les professionnels du secteur. Car si les conditions climatiques ont été plus favorables, les difficultés économiques auxquelles sont confrontés les agriculteurs restent bien présentes. Pour beaucoup d’entre eux, une bonne récolte ne signifie pas nécessairement une amélioration significative de leur situation financière.

Une campagne meilleure, mais qui ne règle pas tout

Les céréales occupent une place stratégique dans l’agriculture. Elles constituent non seulement une source de revenus pour des milliers d’exploitants, mais aussi un élément essentiel de la sécurité alimentaire du pays. Chaque amélioration de la production nationale est donc accueillie avec intérêt, tant par les agriculteurs que par les autorités. Cette année, les conditions météorologiques ont permis aux cultures de mieux se développer dans plusieurs régions productrices. Les précipitations ont contribué à améliorer l’état des sols et à réduire partiellement les effets du stress hydrique qui avait lourdement affecté les campagnes précédentes. Pour de nombreux exploitants, cette amélioration représente une véritable bouffée d’oxygène après plusieurs saisons particulièrement difficiles.

Mais les professionnels du secteur rappellent que les performances d’une campagne agricole ne se mesurent pas uniquement à la quantité récoltée. La rentabilité reste un facteur tout aussi important. Or, de nombreux agriculteurs expliquent que leurs coûts de production ont fortement augmenté au cours des dernières années, réduisant ainsi les bénéfices qu’ils peuvent espérer tirer d’une récolte pourtant satisfaisante.

Des coûts de production de plus en plus lourds

L’une des principales préoccupations concerne l’augmentation continue des dépenses liées à l’exploitation agricole. Le prix des semences, des engrais, des produits phytosanitaires, du carburant et des pièces de rechange a considérablement augmenté ces dernières années. À cela s’ajoutent les frais liés à l’entretien des équipements agricoles, ainsi que les dépenses de main-d’œuvre. Pour de nombreux agriculteurs, ces hausses successives ont profondément modifié l’équilibre économique des exploitations. Même lorsque les rendements sont meilleurs, une part importante des revenus est absorbée par les charges nécessaires à la production.

Cette situation est particulièrement difficile pour les petites et moyennes exploitations, qui disposent souvent de marges financières limitées. Beaucoup d’agriculteurs expliquent qu’ils doivent investir davantage chaque année pour maintenir leur activité, sans avoir la garantie que les revenus générés couvriront l’ensemble des dépenses engagées. Certains producteurs évoquent également les difficultés d’accès au financement. Les crédits agricoles restent parfois difficiles à obtenir pour les exploitants les plus modestes, ce qui limite leur capacité à moderniser leurs équipements ou à investir dans des technologies plus performantes.

Le défi de la rentabilité agricole

Au-delà des coûts de production, la question de la rentabilité demeure au cœur des préoccupations du monde agricole. Plusieurs professionnels soulignent que les revenus générés par la vente des céréales ne reflètent pas toujours les efforts et les investissements consentis tout au long de la saison. La production céréalière est fortement dépendante de facteurs que les agriculteurs ne maîtrisent pas toujours. Les conditions climatiques, les fluctuations des marchés internationaux ou encore l’évolution des coûts des intrants peuvent rapidement modifier les perspectives économiques d’une campagne.

Cette incertitude permanente fragilise les exploitations et rend la planification à long terme particulièrement difficile. Beaucoup d’agriculteurs affirment travailler dans un environnement où les risques augmentent alors que les marges bénéficiaires se réduisent. Dans ce contexte, certains jeunes hésitent à s’engager dans les métiers agricoles. Le renouvellement des générations constitue d’ailleurs une préoccupation croissante dans plusieurs régions rurales où l’agriculture peine à attirer de nouveaux exploitants.

Les effets persistants du changement climatique

Même si la campagne actuelle est jugée meilleure que les précédentes, les agriculteurs restent conscients de la fragilité de cette amélioration. Les années de sécheresse ont laissé des traces profondes dans le secteur agricole et beaucoup redoutent un retour rapide des conditions climatiques défavorables. Le changement climatique constitue aujourd’hui l’une des principales menaces pour la production céréalière. Les spécialistes observent une augmentation de la fréquence des épisodes extrêmes, qu’il s’agisse de sécheresses prolongées, de vagues de chaleur ou de précipitations irrégulières. Cette instabilité complique la gestion des exploitations et rend les rendements plus difficiles à prévoir. Les agriculteurs savent que les bonnes conditions observées cette année ne garantissent pas que les prochaines campagnes connaîtront le même succès. Face à cette réalité, de nombreux experts plaident pour un renforcement des investissements dans les infrastructures hydrauliques, les systèmes d’irrigation modernes et les techniques agricoles adaptées aux nouvelles contraintes climatiques.

Une agriculture stratégique pour l’avenir du pays

La récolte céréalière ne concerne pas uniquement les agriculteurs. Elle représente également un enjeu économique majeur pour la Tunisie. Une meilleure production nationale permet de réduire partiellement la dépendance aux importations et de limiter les dépenses en devises consacrées à l’achat de céréales sur les marchés internationaux. Dans un contexte mondial marqué par l’instabilité des prix alimentaires et les tensions géopolitiques, renforcer la production locale apparaît comme une priorité stratégique. Toutefois, cet objectif ne pourra être atteint durablement sans une amélioration des conditions de travail et de rentabilité des agriculteurs.

La campagne céréalière 2026 apporte incontestablement une note d’espoir après plusieurs années difficiles. Mais elle rappelle également que les défis du secteur agricole dépassent largement la seule question des précipitations. Derrière les moissons et les chiffres de production se trouvent des milliers d’exploitants qui continuent de faire face à des contraintes économiques importantes. Si les récoltes sont meilleures cette année, les inquiétudes concernant l’avenir de l’agriculture tunisienne demeurent bien présentes, rappelant que la résilience du secteur dépend autant des conditions climatiques que de la capacité à soutenir durablement ceux qui travaillent la terre.

Leila SELMI

 

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Météo : prévisions du samedi 27 juin 2026

Von: tmps
27. Juni 2026 um 08:05

Temps généralement dégagé à peu nuageux. Vent de secteur sud au nord et au centre et de secteur est au sud, relativement fort dans la région de Serrat et au sud, où il soulèvera des vents de sable et de poussière et faible à modéré dans le reste des régions. Mer agitée dans la région de Serrat et peu agitée sur le reste des côtes. Les températures maximales sont situées entre 31 et 34 degrés près des côtes et sur les hauteurs et entre 35 et 40 degrés sur le reste d es régions avec des vents locaux de sirocco

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Empfangen — 26. Juni 2026 Französischsprachig

Santé maternelle et infantile : un carnet de suivi bientôt mis en service

Von: tmps
26. Juni 2026 um 17:33

La Direction des soins de santé de Base (DSSB) du ministère de la Santé lancera, dans les prochaines semaines, le carnet « Suivi sanitaire de la mère et de l’enfant », destiné à suivre l’état de santé de la femme dès le début de la grossesse, à surveiller la croissance de son enfant et à assurer le suivi du calendrier des vaccinations et des examens médicaux, a annoncé Asma Bouaziz, pédiatre et responsable du programme de santé infantile au ministère de la Santé.

Dans une déclaration à l’Agence TAP ce vendredi, en marge d’un forum international sur le thème « Apprentissages et neurosciences : vers des politiques éducatives inclusives au niveau préscolaire », que le carnet de « suivi sanitaire de la mère et de l’enfant » est une version actualisée du « carnet de santé » dans laquelle ont été intégrées des recommandations à l’intention des parents concernant la santé de la mère, du début jusqu’à l’après-grossesse, et celle de l’enfant, depuis le stade fœtal jusqu’à l’âge de 18 ans.

Elle a ajouté que le carnet de « suivi sanitaire de la mère et de l’enfant » vise aussi à impliquer le père dans le suivi de la santé de la mère et de l’enfant à travers les consultations prénatales et postnatales, et à lui faire prendre conscience de l’importance d’apporter son soutien à son épouse, notamment pendant la période d’allaitement maternel, soulignant que des études scientifiques ont démontré que le soutien du mari à son épouse prolonge la durée de l’allaitement.

Selon la porte-parole, le nouveau carnet comprend un calendrier des examens médicaux de la mère avant et après l’accouchement, des vaccinations, des analyses de laboratoire et des examens d’imagerie médicale nécessaires, ainsi que des conseils sur la prise en charge de la mère en cas de dépression post-partum ou de troubles psychiques tout au long de la grossesse, et une formation destinée au mari pendant l’accouchement.

Le carnet « Suivi sanitaire de la mère et de l’enfant » contient également les données relatives à la naissance et à la santé du nourrisson, ainsi que le suivi des étapes de la mise à jour de son carnet de vaccination et de ses consultations médicales, en plus d’une série de recommandations concernant le dépistage précoce d’un certain nombre de maladies et les médecins spécialistes concernés en cas d’infection.

La responsable du programme de santé infantile a souligné l’importance d’adopter le concept des « mille premiers jours », qui s’étend du début de la grossesse jusqu’à l’âge de deux ans de l’enfant, précisant que cette période est la plus cruciale pour le développement de la santé physique, mentale et psychologique de l’enfant et qu’investir dans celle-ci, par le biais du suivi de la santé de la mère et de l’enfant, constitue un investissement dans la santé publique.

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Mondial 2026 : l’Équateur décrète un jour férié pour célébrer sa qualification

Von: tmps
26. Juni 2026 um 16:40

Le président ⁠équatorien Daniel ​Noboa a déclaré vendredi jour ​férié après que l’équipe ‌nationale ‌de football s’est qualifiée ‌pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde ⁠2026 grâce à sa victoire inattendue face à l’Allemagne, qui ​était déjà qualifiée, par deux buts à ⁠un.

« Merci aux joueurs et à l’entraîneur qui, malgré ⁠les critiques, les insultes et les moments difficiles qu’ils ont traversés, ont réussi à se ressaisir et à offrir cette immense joie à tout le ​pays. Demain, c’est jour férié ! », a-t-il dit dans un message publié sur ‌X.

L’Équateur se qualifie en figurant parmi les huit troisièmes des 12 ⁠groupes de la Coupe ‌du Monde, atteignant ainsi les phases à élimination directe de la compétition pour la deuxième fois de son histoire, après son huitième de finale perdu face ‌à l’Angleterre lors de ⁠la Coupe du monde 2006.

Comme l’édition 2026 a été élargie à ‌48 équipes, elle est la première à commencer la phase à élimination ‌directe ⁠au stade des seizièmes de finale.

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Siliana : une caravane sanitaire militaire au profit des habitants de Krib

Von: tmps
26. Juni 2026 um 16:17

Une caravane sanitaire militaire multidisciplinaire s’est déplacée, vendredi, au collège de Krib, dans le gouvernorat de Siliana, où elle assurera, jusqu’à samedi, des prestations médicales gratuites ainsi que des actions de sensibilisation.

Cette initiative est organisée par le ministère de la Défense nationale, dans le cadre de la célébration du 70e anniversaire de la création de l’Armée nationale.

Le chef de la caravane, le colonel médecin Békir Achache, a indiqué à l’Agence TAP que la première journée est consacrée à des sessions de formation au profit des élèves, portant notamment sur l’hygiène bucco-dentaire, la prévention des conduites addictives, les premiers secours et les techniques d’intervention d’urgence.

Des ateliers sont également organisés à l’intention des personnels paramédicaux, axés sur la prise en charge des plaies infectées, le renouvellement des pansements chez les patients diabétiques ainsi que les protocoles de désinfection des mains.

Le responsable a rappelé que le ministère de la Défense nationale a déjà déployé, cette année, des caravanes sanitaires similaires à Sakiet Sidi Youssef, dans le gouvernorat du Kef, et à Borj Bourguiba, dans le gouvernorat de Jendouba.

La deuxième journée sera consacrée à des consultations gratuites dans 15 spécialités médicales, dont la médecine générale, la médecine dentaire, la pédiatrie, la gynécologie-obstétrique, l’ophtalmologie, l’endocrinologie et la diabétologie, la médecine interne, la rhumatologie, l’oto-rhino-laryngologie, la cardiologie ainsi que la gastro-entérologie.

Des médicaments seront distribués aux bénéficiaires, de même que des aides, notamment des lunettes médicales.

La direction régionale de la Santé à Siliana, participe à cette initiative en mobilisant cinq médecins spécialistes et quatre cadres paramédicaux.

Au total, la caravane réunit 53 professionnels de santé militaires, dont 23 médecins, 30 paramédicaux et 19 agents logistiques sanitaires.

Les consultations prévues samedi devraient bénéficier à plus d’un millier de personnes, selon la même source.

(Tap)

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Intelligence artificielle : appel parlementaire à mieux encadrer les contenus sexuels

Von: tmps
26. Juni 2026 um 14:03

Deux représentants de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) ont pris part, hier jeudi, à une visioconférence sur la lutte contre les contenus sexuels de type « deepfake » générés par l’intelligence artificielle organisée à l’initiative de l’Union interparlementaire (UIP).

Selon un communiqué publié vendredi par l’ARP, cette rencontre avait pour objectif de permettre aux participants d’identifier des mesures concrètes visant à renforcer le contrôle parlementaire de l’intelligence artificielle par les institutions législatives, ainsi qu’à élaborer des propositions législatives et des mécanismes juridiques plus efficaces pour lutter contre les violences numériques et mieux protéger les femmes contre les différentes formes de violences numériques.

Les échanges ont porté sur les moyens de renforcer la protection juridique des victimes et de partager les expériences ainsi que les bonnes pratiques en matière de lutte contre l’utilisation abusive des technologies de l’intelligence artificielle, dans le respect des droits et libertés fondamentaux ainsi que de la dignité des personnes.

Les parlementaires et experts intervenus lors de la visioconférence ont souligné l’importance de renforcer la coopération entre les différentes parties prenantes, d’adapter les législations nationales et de développer les mécanismes de prévention et de sensibilisation, afin de garantir un usage responsable des technologies modernes tout en préservant les droits et libertés fondamentaux.

S’exprimant lors de cette rencontre, les députés tunisiens Sami Raïs, président de la Commission de l’organisation de l’administration, de son développement, de la numérisation, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption, et Aouatef Cheniti, membre de la Commission de la santé, de la femme, de la famille, des affaires sociales et des personnes handicapées, ont proposé l’organisation d’une conférence internationale réunissant des parlementaires, des experts et des représentants d’organisations internationales spécialisées afin de favoriser l’échange d’expériences, d’examiner les pratiques comparées et d’identifier les défis que pose l’intelligence artificielle en matière de protection des droits et des libertés.

Sami Raïs a indiqué que le cadre juridique tunisien comprend plusieurs textes susceptibles d’être développés pour répondre à ces nouveaux défis, notamment en élargissant la définition de la violence sexuelle afin d’y inclure les formes de violence sexuelle numérique résultant de l’utilisation abusive des technologies de l’intelligence artificielle.

Il a également appelé, par l’intermédiaire de l’Union interparlementaire, à renforcer l’arsenal législatif consacré aux droits des femmes, que ce soit par la révision des lois existantes ou l’adoption de nouvelles dispositions tenant compte des défis et des enjeux liés aux applications de l’intelligence artificielle.

Il a, en outre, souligné la nécessité de renforcer la responsabilité des grandes entreprises du numérique et de mettre en place des mécanismes juridiques et techniques plus efficaces garantissant le respect des droits des personnes et de leur image, afin d’empêcher la diffusion ou le partage de contenus et d’images à caractère personnel sans le consentement explicite de leurs titulaires.

Pour sa part, Aouatef Cheniti a souligné que les femmes engagées dans la vie politique figurent parmi les catégories les plus exposées aux attaques au moyen des technologies de « deepfake » et des contenus numériques malveillants.

Elle a estimé que la recrudescence de ces pratiques risque de décourager, à l’avenir, la participation des femmes à la vie publique et politique, en raison des craintes suscitées par l’exploitation de l’intelligence artificielle pour produire de fausses images et vidéos portant atteinte à leur réputation et à leur dignité.

La députée a, en outre, proposé la création d’un comité ou d’un cadre consultatif réunissant des femmes victimes de violences numériques afin de recueillir leurs témoignages et de documenter les différentes formes d’abus qu’elles ont subies, dans le but de mieux cerner le phénomène et de formuler des réponses adaptées.

Elle a également mis en avant l’importance d’une coordination entre l’Union interparlementaire et les Nations unies, en particulier la Commission de la condition de la femme, afin d’assurer une meilleure articulation entre les dispositions de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) et les nouveaux défis liés aux applications de l’intelligence artificielle, notamment les technologies de « deepfake », en vue de renforcer la protection des femmes contre les nouvelles formes de violences et d’atteintes numériques.

(D’après. Tap)

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Tunisie–Japon : 70 ans d’une amitié diplomatique

Von: tmps
26. Juni 2026 um 13:01

À l’occasion du 70ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et le Japon en 1956, le ministre des Affaires Etrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Etranger, Mohamed Ali Nafti et son homologue japonais Motegi Toshimitsu ont échangé des messages de félicitations, mettant en exergue la profondeur des liens historiques unissant les deux pays amis, fondés sur le respect mutuel, la confiance, la solidarité, la coopération et le partenariat.

Les deux ministres ont exprimé leur grande satisfaction quant au niveau remarquable atteint par les relations d’amitié entre les deux pays ainsi qu’aux progrès enregistrés dans les domaines de la coopération économique, scientifique et technologique.

Ils se sont félicités de la nouvelle dynamique que connaît le partenariat tuniso-japonais, illustrée par le nombre important de projets de développement mis en œuvre dans des secteurs prioritaires en Tunisie, tels que l’industrie, l’énergie, la santé, les technologies de l’information et la recherche scientifique.

Les deux parties sont convenus de s’orienter vers l’exploration d’explorer de nouvelles perspectives de coopération, plus larges et plus ambitieuses, afin d’élargir les domaines de collaboration et de soutenir les efforts de développement global en Tunisie comme au Japon.

(D’après Tap)

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Exportation des dattes : les recettes progressent de 4,8 %

Von: tmps
26. Juni 2026 um 12:20

Les recettes des exportations des dattes tunisiennes ont légèrement augmenté de 4,8%, au cours des huit premiers mois de la campagne 2025/2026, pour se situer à 770,7 millions de dinars (MD).

Cette hausse est expliquée par l’amélioration des quantités exportées de 5,3%, soit 121,5 mille tonnes contre 115,4 mille tonnes durant la campagne précédente. La variété « DEGLET ENNOUR » accapare 83,3% du volume total des exportations, selon une note de « Suivi des exportations des dattes tunisiennes », publiée vendredi par l’Observatoire National de l’Agriculture (Onagri).

Les données de l’Onagri ont fait état, aussi, d’une baisse du prix moyen des dattes de 7%, durant le huitième mois de la campagne 2025/2026, à 5,96 DT/kg, avec un tarif de 7,20 DT/kg pour la variété « DEGLET ENNOUR ».

En termes de destination, l’Union Européenne accapare la part la plus importante avec 47,9% du volume des exportations, suivi par l’Asie avec 21%, et l’Afrique avec 19,3%.

Toutefois, il convient de souligner que le Maroc a été le premier importateur de dattes tunisiennes, avec 14,1% de volume global des exportations, suivi par l’Italie (12,2%) et l’Allemagne (10,4%).

S’agissant des exportations de dattes biologiques, elles ont totalisé 7024,2 tonnes, pour une valeur d’environ 71,9 MD, en hausse de 28,4%, par rapport à la même période de la campagne précédente.

La part des dattes biologiques dans le volume total des exportations des dattes tunisiennes (tous types confondus) n’a pas dépassé 5,8%.

Le prix moyen de ces dattes, estimé à 10,24 DT/kg, varie, notamment, en fonction des variétés (allant de 4,53 DT/kg pour les dattes biologiques à caractère industriel, à 8,30 DT/kg pour les dattes biologiques standards, pour atteindre les 10,99 DT/kg pour les produits dérivés des dattes biologiques).

L’Allemagne reste la première destination des dattes biologiques, représentant 32% du volume des exportations, suivie par les Pays-Bas (12%) et la Belgique (10%).

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Epreuves écrites de la session de contrôle : 50.236 candidats concernés dès le 29 juin

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26. Juni 2026 um 10:16

La session de contrôle du baccalauréat constitue une occasion qui a son pesant d’or pour tous ceux qui n’ont pas eu la chance d’être admis à la première session. Elle aura lieu les 29 et 30 juin, ainsi que les 1er et 2 juillet 2026, avec une annonce des résultats fixée au 12 juillet 2026. Les statistiques de la session principale du baccalauréat 2026 révèlent que 50.236 candidats seront convoqués à la session de rattrapage, soit 32,43% des 154.928 candidats inscrits. Ces chiffres mettent en évidence une disparité significative entre les filières, tant en nombre qu’en pourcentage de candidats convoqués.

La filière Economie-gestion enregistre le plus grand nombre de candidats convoqués, avec 17.471, soit 32,70% de ses effectifs. La filière Lettres arrive en deuxième position avec 10.285 candidats convoqués, soit 41,22% de ses effectifs, un des taux de convocation les plus élevés parmi toutes les filières. La filière Sciences expérimentales a enregistré 8.437 candidats ajournés, soit 30,68% du total. Viennent ensuite la filière Sciences techniques avec 7.159 candidats reportés (34,39 %) et la filière Informatique avec 5.227 candidats ajournés (28,51%). À l’inverse, la filière Mathématiques a enregistré le taux de report le plus faible, avec seulement 1.118 candidats (14,23%). Ceci reflète un taux de réussite direct plus élevé dans cette filière que dans les autres disciplines. La filière Sport enregistre 539 candidats ajournés (26,36%). Les données publiées par le ministère de l’Éducation montrent que près d’un tiers des candidats se présenteront aux épreuves de rattrapage dans l’espoir de réussir. La participation est ouverte aux candidats non admis à la session principale, à condition d’obtenir une moyenne finale minimale de 7 sur 20. Les épreuves portent sur 5 à 6 matières, choisies par le candidat afin de tenter d’améliorer ses résultats. Le système retient la meilleure note obtenue entre la session principale et la session de contrôle pour chaque matière, afin d’optimiser la moyenne générale finale.

Calendrier des épreuves

Le calendrier des épreuves est établi comme suit. La première journée (29 juin) sera consacrée à la matière de base concernant chaque filière, c’est-à-dire les mathématiques pour la filière Mathématiques, la philosophie pour la section Lettres, la technologie pour les Sciences techniques, les sciences expérimentales pour la section Sciences expérimentales, les sciences biologiques pour la filière Sport et l’économie pour la section Economie-gestion. La section des Sciences informatiques aura comme épreuve logarithme et programmation. Lors de la deuxième journée (30 juin), les épreuves seront différentes et spécifiques à chaque branche. C’est ainsi que les littéraires auront à passer l’épreuve d’histoire-géographie, les matheux auront rendez-vous avec les sciences de la vie et de la terre (SVT) ou l’arabe, les scientifiques passeront l’épreuve des maths ou l’arabe. Quant aux économistes, ils auront à subir l’épreuve d’histoire-géo ou de maths. Les techniciens, eux, passeront l’épreuve de maths et les informaticiens auront leur épreuve de sciences physiques. Les sportifs auront rendez-vous avec les maths ou les sciences physiques. La troisième journée (1er juillet) portera essentiellement sur les sciences physiques, épreuve principale qui sera passée par trois sections (Maths, Sciences et Techniques). Alors que les littéraires auront à affronter pendant trois heures en cette troisième journée l’épreuve d’arabe. Les informaticiens passeront les maths alors que les sportifs auront à passer la spécialité sportive. Lors de la quatrième journée (2 juillet), ce sera le tour des langues : le français et l’anglais pour toutes les sections sans exception. 

Si certains candidats abordent aujourd’hui cette session avec enthousiasme et optimisme, étant donné qu’ils ne manquent que quelques points pour garantir leur réussite, d’autres sont en revanche en proie au doute, croyant qu’ils ont déjà tout donné dès la session principale. Mais ces derniers ne doivent pas lâcher prise. Ils sont tenus au contraire de s’accrocher davantage, d’autant plus que les critères de réussite sont les mêmes que ceux de la session principale. Ils doivent faire de leur mieux pour décrocher leur diplôme.

Kamel BOUAOUINA

 

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Troubles musculo-squelettiques d’origine professionnelle : un fléau croissant de la santé au travail 

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26. Juni 2026 um 09:40

L’assurance-maladie les classe sous l’acronyme impassible et détaché de «TMS». Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont pourtant devenus un dangereux fléau de santé publique, qui ronge la santé des travailleurs et menace la productivité de nos entreprises. 

Selon les données de l’Institut de la Santé et de la Sécurité au Travail (ISST), ces troubles qui recouvrent un large ensemble d’affections de l’appareil locomoteur, pouvant être provoquées ou aggravées par l’activité professionnelle, comme le syndrome du canal carpien au poignet, les lombalgies (douleurs dans le bas du dos), les cervicalgies (douleurs au cou) ou encore le syndrome de la coiffe des rotateurs (usure des tendons qui permettent la mobilité et la stabilité de l’épaule), sont la première pathologie professionnelle en Tunisie. En 2021, ils représentaient 79,7% du total des maladies professionnelles déclarées auprès de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM). Plus récemment, les statistiques de la CNAM ont confirmé l’ampleur du phénomène en faisant état de 3.524 cas de maladies professionnelles enregistrés en 2023, marquant une hausse préoccupante de 25,1% par rapport à l’année précédente. 

De l’avis des experts, ces indicateurs statistiques officiels restent largement en dessous de la réalité vécue au sein des entreprises, des administrations et du secteur agricole. «Ces données ne représentent que les cas déclarés, et la réalité est beaucoup plus préoccupante sur le terrain», a souligné l’expert en sécurité sociale Hédi Dahmen dans une déclaration accordée début juin à Express FM.

Selon lui, plusieurs facteurs expliquent cette sous-évaluation chronique. D’une part, les statistiques n’intègrent ni la fonction publique ni l’économie informelle, qui représente près de 40% du produit intérieur brut (PIB). D’autre part, dans le secteur privé, la précarité paralyse les salariés. Par crainte de perdre leur emploi ou face à la lourdeur des procédures administratives d’indemnisation, de nombreux travailleurs préfèrent souffrir en silence et renoncent aux démarches de déclaration des TMS. 

 

L’industrie, l’agriculture et le travail sur écran en première ligne 

Sur le plan sectoriel, les industries caractérisées par des tâches répétitives et des cadences soutenues demeurent les principaux foyers de propagation des TMS. Le secteur du textile, de l’habillement, du cuir et de la chaussure arrive en tête des zones de vulnérabilité. Une étude de l’ISST intitulée «Prévalence des symptômes des troubles musculo-squelettiques et facteurs associés chez les couturières de la région du Cap Bon», menée auprès de plus de 200 ouvrières, a démontré l’impact dévastateur du travail de couture. L’intensité des mouvements répétitifs exécutés tout au long de la journée provoque une dégradation sévère des membres supérieurs. D’après Samia Fehri, chargée de la gestion de l’ISST, cette prévalence élevée s’observe dans l’ensemble du tissu industriel tunisien. Les industries électriques et mécaniques, la fabrication de composants automobiles, ainsi que le secteur du bâtiment & travaux publics (BTP) cumulent les facteurs de risque : manipulation de charges lourdes, postures inconfortables et équipements vieillissants. De même, le monde agricole, particulièrement les travailleurs non déclarés, paie un tribut invisible mais lourd à la pénibilité physique, accentuée par l’absence de suivi médical.

Parallèlement à ces formes traditionnelles, la numérisation accroît la pression des TMS chez les cols blancs. Le travail prolongé devant un écran et l’utilisation intensive des ordinateurs génèrent des TMS d’un genre nouveau, touchant la colonne cervicale et les poignets. Ces affections sont, en effet, favorisées par les mouvements répétitifs dans certaines professions ou, au contraire, par les positions fixes. Ils s’installent le plus souvent de façon progressive après une longue période de sollicitations intensives des parties du corps atteintes. De surcroît, les experts soulignent une interconnexion croissante entre souffrance physique et risques psychosociaux. La pression professionnelle, le stress chronique et le burnout agissent aujourd’hui comme de puissants catalyseurs, aggravant les tensions musculaires.

 

L’impératif de la transition vers une culture de prévention

En matière de gestion de l’explosion de ce genre de maladies professionnelles, le modèle actuel montre ses limites. La législation du travail en vigueur privilégie encore massivement une logique de réparation financière et de gestion des effets des TMS au détriment d’une véritable politique de prévention. En effet, environ 90% des dépenses consacrées aux maladies professionnelles et aux accidents du travail sont orientées vers l’indemnisation, contre à peine 10% dédiées à la prévention. Or, l’investissement préventif coûte nettement moins cher à la collectivité et aux entreprises que la prise en charge des arrêts de travail prolongés et des frais de soins. 

Pour inverser cette tendance, la refonte du cadre juridique s’impose. L’essentiel de la législation encadrant les maladies professionnelles en Tunisie remonte aux années 1994 et 1995. Ce décalage de plus de trente ans rend les textes obsolètes face aux transformations technologiques contemporaines. Il est indispensable de mettre à jour régulièrement les listes officielles des maladies professionnelles pour y intégrer les nouvelles pathologies liées au numérique et à l’épuisement professionnel.

Sur le terrain, les entreprises doivent intégrer l’ergonomie au cœur de leur gouvernance opérationnelle. La mise en place d’études ergonomiques participatives, soutenues par l’ISST, permet d’adaptation des postes de travail aux capacités réelles des employés, de moderniser les outils et de réorganiser les rythmes de travail afin de préserver la santé et la productivité. Le renforcement de la médecine du travail, des inspections et des commissions de santé et de sécurité professionnelle est également capital pour accompagner les employeurs. D’autant plus que la multiplication des TMS engendre des coûts directs colossaux qui pèsent sur les entreprises et menacent la viabilité financière de nos caisses de sécurité sociale.

Walid KHEFIFI 

 

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Mondial 2026 : un nul suffit à l’Australie pour accéder aux 16es de finale

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26. Juni 2026 um 09:23

L’Australie s’est qualifiée pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 après son match nul (0-0) face au Paraguay, vendredi, lors de la troisième et dernière journée du groupe D.

Au terme d’une rencontre fermée, disputée au stade de Los Angeles, les Australiens terminent à la deuxième place du groupe avec 4 points, à égalité avec le Paraguay, mais devant les Sud-Américains grâce à une meilleure différence de buts.

Les États-Unis, déjà qualifiés avant cette ultime journée après leurs deux premières victoires, conservent la tête du groupe avec 6 points, malgré leur défaite face à la Turquie (2-3) lors de cette troisième journée.

Les États-Unis ont ouvert le score très tôt grâce à Austin Trusty, dès la 3ème minute. La Turquie a rapidement réagi en égalisant à la 10ème minute par l’intermédiaire d’Arda Güler, avant que Barıs Yılmaz ne donne l’avantage aux siens à la 31ème minute.

Au retour des vestiaires, les Américains sont revenus au score grâce à Sebastian Berhalter, auteur du but de l’égalisation à la 49ème minute. Mais la Turquie a finalement eu le dernier mot avec un troisième but inscrit par Kaan Ayhan dans les arrêts de jeu (90+8), s’imposant ainsi 3-2.

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L’ARP prend part au Congrès du Parlement arabe au Caire

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26. Juni 2026 um 08:47

Une délégation de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) participe aux travaux du 8e Congrès du Parlement arabe et des présidents des conseils et parlements arabes, organisé au Caire du 24 au 27 juin.

La délégation est conduite par la vice-présidente de l’ARP, Souad Mabrouk, accompagnée des députés Fakhreddine Fadhloun et Ghassen Yamoun, selon un communiqué du Parlement.

Les participants ont examiné plusieurs projets de résolution portant notamment sur le soutien aux droits du peuple palestinien, le renforcement de l’action parlementaire arabe face aux défis régionaux et la protection de la sécurité nationale des pays arabes.

Les discussions ont également porté sur une vision parlementaire commune visant à renforcer la souveraineté numérique arabe et à adapter les législations aux enjeux de la transformation digitale.

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Mondial 2026 : la Tunisie s’incline face aux Pays-Bas et quitte la compétition

Von: tmps
26. Juni 2026 um 08:32

Déjà éliminée de la course à la qualification après deux lourds revers face à la Suède (1-5) et au Japon (0-4), la sélection tunisienne disputait, ce soir à Kansas City, son ultime sortie dans cette édition du mondial américain. Face aux redoutables « Oranje », les Aigles de Carthage, libérés de toute pression comptable, ont livré une prestation en deux temps, ponctuée par un but de Hamza Mastouri, avant de s’incliner logiquement (1-3).

Pour cette dernière rencontre, le technicien français Hervé Renard a saisi l’opportunité de procéder à une série de remaniements. Il a reconduit un système avec une défense à trois (Talbi, Ben Hmida, Ilyes Sekhiri) tout en offrant sa première titularisation en pointe à Hamza Mastouri, épaulé par Ismail Gharbi et Hannibal Mejbri. Un onze remanié pour amorcer une transition et offrir du temps de jeu aux éléments les moins utilisés.

L’entame tunisienne fut même des plus enthousiastes. Dès la 2e minute, Mastouri débordait sur son côté et servait Gharbi, qui manquait malheureusement le cadre depuis le point de penalty. Mais le football réserve parfois des tours cruels : dans la foulée, un ballon contré par Ilyes Sekhiri trompait son propre gardien (3e), avant que Brian Brobbey n’exploite un cadeau défensif pour alourdir la marque à 0-2 dès la 7e minute. Les coéquipiers de Sekhiri, bien que solidaires, subissaient alors la pression des Néerlandais, contraints de s’employer dans un bloc bas durant une grande partie du premier acte, sans parvenir à inquiéter sérieusement le portier adverse si ce n’est une tentative timide de la tête d’Anis Ben Slimane (12e).

Au retour des vestiaires, les Tunisiens ont affiché un tout autre visage. Après avoir écarté un nouveau danger sur une tentative de Dumfries bien contrée (51e), la surprise vint du côté des Aigles ! A la 54e, sur un corner parfaitement tiré, Hamza Mastouri, d’une tête précise, crucifiait le gardien néerlandais pour inscrire le deuxième but de la sélection nationale dans la compétition, réduisant l’écart à 2-1. Une belle maigre récompense pour une équipe de Tunisie passée à côté de l’événement.

Malheureusement, cette embellie fut de courte durée. Sur une remise de la tête mal dégagée par Ben Slimane, Jan Paul van Hecke profitait de l’aubaine pour redonner deux buts d’avance aux Pays-Bas (62e). Peu après, le cadre sauva in extremis les Tunisiens suite à une sortie hasardeuse de Ben Dahmen (65e). Le sélectionneur Hervé Renard opérait alors un triple changement (Haj Mahmoud, Achouri et Ben Ouannes) pour insuffler un nouveau souffle. Dans le dernier quart d’heure, les Tunisiens retrouvèrent un second vent : Mejbri, d’une frappe lointaine, obligea le gardien hollandais à une belle parade en corner (76e), mais le score ne bougea plus.

L’entrée de Sébastien Tounekti dans le temps additionnel faisait office d’ultime carte jouée par Renard dans un match dont le sort était déjà scellé.

Dans l’autre rencontre du groupe F, le Japon et la Suède se sont neutralisés sur un nul (1-1), permettant aux Pays-Bas de s’adjuger la première place. Si ce mondial restera un parcours semé d’embûches pour les Aigles de Carthage, cette ultime sortie aura au moins eu le mérite de révéler une certaine capacité à montrer une réaction d’orgueil bienvenue. Les coéquipiers de Sekhiri quittent la scène américaine avec la certitude que ces matchs, disputés face à des équipes plus ou moins fortes, ont offert de précieuses enseignements pour l’avenir du football tunisien.

Formation de la Tunisie :

Aymen Dahmene, Ali Abdi, Montassar Talbi, Mohamed Amine Ben Hamida (Ben Ouannes), Yan Valery, Ellyes Skhiri, Rani Khedhira (Haj Mahmoud), Hannibal Mejbri, Ismael Gharbi (Chaouat), Anis Ben Slimane (Achouri), Hazem Mastouri (Tounekti).

(D’après Tap)

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