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Baromètre EY : la confiance revient chez les entreprises tunisiennes, l’IA reste en attente

07. Mai 2026 um 16:51

Le Baromètre des entreprises 2026 d’EY, présenté ce jeudi 7 mai au siège d’Ernst & Young devant un parterre de dirigeants, dresse le portrait d’un tissu économique toujours prudent, mais moins anxieux qu’auparavant. Lors des deux panels consacrés à l’analyse des résultats, les intervenants ont livré une lecture nuancée du contexte national, de l’environnement international et des enjeux financiers.

Sur le plan national, plusieurs indicateurs alimentent cette lecture. Le taux de croissance du PIB porté à 2.5%, ainsi que l’amélioration de la note souveraine de la Tunisie par Fitch en septembre 2025, avec perspective stable, contribuent à un climat moins anxiogène. Du reste, 80% des entreprises tunisiennes du secteur automobile déclarent vouloir augmenter leurs investissements, un signal jugé significatif. Ce chiffre traduit une confiance relative dans l’avenir, même si les entreprises avancent avec prudence et sélectivité.

Ceci dit, un des intervenants a insisté sur le fait que la pression fiscale figure désormais au premier rang des préoccupations du secteur privé. Pour lui, la question ne se limite pas au niveau de l’impôt, mais touche aussi à l’efficience des mesures fiscales et à leur impact réel sur l’activité économique. L’enjeu est de savoir si ces dispositifs soutiennent véritablement la création de valeur ou s’ils pèsent sur la compétitivité des entreprises. Cette interrogation renvoie, selon lui, à une demande plus large de lisibilité, de cohérence et de redevabilité dans l’action publique.

 

Lire aussi: Intégrer les experts IT dans les décisions: un levier de réussite

 

Un autre intervenant a souligné une révision de la stratégie des entreprises dans un environnement devenu plus volatil. Il a mis en avant la notion d’agilité stratégique, qui suppose de pouvoir intégrer rapidement les mutations du contexte national et international sans perdre la cohérence interne. En référence aux travaux de Harvard Business Review après la crise du Covid-19, il est important pour les entreprises de développer des systèmes souples capables d’absorber les chocs. Tout en évoquant l’agilité de portefeuille, c’est-à-dire la capacité à réallouer rapidement les ressources et à revoir les priorités en fonction du marché.

Pour survivre, il faut investir

Deux attentes majeures ressortent du Baromètre d’EY. La première est économique et sociale : il faut créer davantage de richesse. C’est ce qu’a souligné Sarra Masmoudi du groupe Kilani : pour survivre, il faut investir. Or, la croissance, proche de 2,6%, a surtout été tirée par la consommation locale, tandis que le déficit commercial a freiné la progression globale. Sans cette contrainte, la croissance aurait pu être plus élevée. La seconde attente concerne le climat d’investissement, encore jugé insuffisant. Celui-ci dépend non seulement des textes réglementaires et des incitations fiscales, mais aussi de la confiance, de la visibilité et de la stabilité des règles du jeu.

L’ambition reste modeste dans le domaine de l’intelligence artificielle. Un tiers des entreprises n’a pas encore prévu de budget, même limité, pour des expérimentations ou un déploiement de l’IA. Ce retard est d’autant plus visible que l’IA s’impose désormais comme un enjeu stratégique mondial.

Sur le plan international, l’orateur a évoqué un environnement marqué par le ralentissement de la croissance, les tensions géopolitiques et les transformations technologiques. Les investissements de demain devraient se concentrer davantage sur les infrastructures, l’énergie, la cybersécurité et la souveraineté technologique. Le volet financier reste sans doute le plus important. Le taux d’investissement national, situé à 8%, est jugé trop faible au regard des besoins de l’économie.

L’IA ne doit pas être une simple variable d’ajustement

Lors du deuxième panel, consacré à l’IA, Nozha Boujemaa a livré une lecture lucide des résultats du focus dédié à l’intelligence artificielle. L’experte internationale, présentée comme une pionnière de l’IA responsable et membre de plusieurs instances européennes et internationales, a salué la qualité du rapport et de la méthodologie adoptée. Pour elle, l’enquête éclaire utilement l’état du tissu économique et la manière dont les entreprises appréhendent désormais l’IA.

Son premier constat est celui d’une évolution progressive des perceptions. Le débat ne se situe plus dans une zone de méfiance absolue, mais dans un espace où émergent des anticipations plus positives. Cette dynamique reste modeste, mais elle traduit une meilleure conscience des réalités nationales et des contraintes du moment. Elle a aussi rappelé que l’adoption de l’IA n’est pas un phénomène marginal : dans de nombreux pays, le taux de pénétration demeure encore limité, et la Tunisie n’échappe pas à cette tendance.

Nozha Boujemaa a surtout insisté sur la place accordée à l’IA dans les budgets des entreprises. À ses yeux, elle ne doit plus être considérée comme une simple variable d’ajustement ou une “cerise sur le gâteau”. L’enjeu est bien plus large : l’IA doit s’inscrire dans une logique de transformation stratégique, avec l’implication pleine et entière de la direction générale et des équipes métiers. Sans engagement du business, a-t-elle souligné, il n’y a ni adoption durable ni impact réel. Elle a ensuite résumé les conditions de réussite en deux mots : compétence et données. La compétence renvoie ici à la vision stratégique, à la capacité de pilotage et à l’aptitude à faire évoluer l’organisation. Quant aux données, elles restent le socle fondamental de toute démarche sérieuse. Sans matière première de qualité, l’IA ne peut produire qu’un effet de vitrine.

Incompréhension de l’IA par les entreprises

Amine Ben Ayed, président de l’IACE, a confirmé que le principal frein reste la compréhension même de l’IA par les entreprises. Il a plaidé pour un travail de pédagogie, estimant que beaucoup d’acteurs économiques ne perçoivent pas encore l’ampleur des usages possibles. Son témoignage s’est appuyé sur sa propre expérience : depuis des années, son groupe investit dans la collecte et la structuration de données, notamment via des capteurs, des bases documentaires et des systèmes d’information alimentés en continu. Ce socle a permis d’engager des projets d’IA concrets, rapides à déployer et rentables.

Il a expliqué qu’après avoir identifié le potentiel de ces technologies, les équipes avaient listé plusieurs projets avant d’en retenir un nombre plus limité, plus facilement réalisable. Certains cas d’usage ont été mis en œuvre en quelques semaines ou quelques mois, avec un retour sur investissement visible sur deux ans maximum. Son propos a aussi pris une dimension générationnelle : les décisions stratégiques, a-t-il lancé, ne peuvent plus être confiées uniquement aux conseils d’administration vieillissants. Ce sont les cadres plus jeunes, mieux connectés aux usages numériques, qu’il faut placer au cœur des projets.

L’IA s’impose comme une urgence

Seifeddine Ben Jemia, directeur général de Monoprix Tunisie, a donné un aperçu plus opérationnel de l’évolution de l’IA dans l’entreprise tunisienne. Il a rappelé qu’avant la démocratisation actuelle des outils, l’IA existait déjà sous d’autres formes, à travers le machine learning, le data mining ou l’analytique avancée. En Tunisie, la priorité était la digitalisation des processus et la production de tableaux de bord. Aujourd’hui, le contexte a changé : l’IA s’est imposée comme une urgence, et les entreprises se répartissent selon lui en trois catégories. Certaines sont déjà préparées grâce à leurs investissements dans la gouvernance des données ; d’autres ont acheté des outils sans résultats probants ; d’autres enfin hésitent encore, persuadées à tort que l’IA est coûteuse ou réservée à une élite.

À ses yeux, la transformation doit d’abord être managériale avant d’être technologique. Les outils ne valent rien sans organisation, méthode et accompagnement. Il a aussi insisté sur l’idée de « quick wins »,  ces gains rapides et visibles qui peuvent convaincre les entreprises les plus prudentes de franchir le pas.

Enfin, un retour d’expérience concret a illustré la maturité croissante de certains acteurs du commerce. L’IA est déjà utilisée pour personnaliser les promotions selon le comportement d’achat des clients, automatiser une partie des demandes récurrentes via un chatbot, optimiser les tournées de camions, mieux gérer les produits à date courte, limiter le gaspillage, détecter les vols par computer vision et renforcer la cybersécurité. Dernier chantier en date : la mise en place d’agents internes capables d’interroger la base de connaissances de l’entreprise ou d’aider les cadres commerciaux à piloter leurs indicateurs. Le message final est clair : l’IA devient un outil de performance à condition d’être adossée à une stratégie data solide et à une gouvernance rigoureuse.

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Baromètre EY 2026: pourquoi l’IA peine encore à décoller dans les entreprises tunisiennes

07. Mai 2026 um 15:59

Présenté ce jeudi 7 mai 2026 au siège d’Ernst & Young, le baromètre EY 2026 met en lumière les freins structurels à l’adoption de l’IA par les entreprises tunisiennes, bien plus que des obstacles temporaires. Ces barrières incluent un manque de compréhension de l’IA, l’absence de budgets dédiés, une gouvernance des données faible et des difficultés à concrétiser les projets en résultats tangibles.

Deux attentes majeures ressortent du baromètre. La première est économique et sociale: il faut créer davantage de richesse. C’est ce qu’a souligné Sarra Masmoudi du groupe Kilani, en déclarant: “Pour survivre, il faut investir”. Or, la croissance, proche de 2,6%, a surtout été tirée par la consommation locale, tandis que le déficit commercial a freiné la progression globale. Sans cette contrainte, la croissance aurait pu être plus élevée. La seconde attente concerne le climat d’investissement, encore jugé insuffisant. Celui-ci dépend non seulement des textes réglementaires et des incitations fiscales, mais aussi de la confiance, de la visibilité et de la stabilité des règles du jeu.

Le premier blocage est culturel: l’IA est souvent vue comme un outil technique ou un luxe, sans transformation profonde du pilotage managérial. Sans engagement des directions et implication des métiers, les initiatives restent superficielles.

Le deuxième concerne le socle essentiel de l’IA, selon l’experte internationale Dr Nozha Boujemaa, en affirmant: “Une IA responsable est une question maîtrisée”. Les entreprises manquent d’investissements dans leur collecte, structuration et qualité, courant vers l’IA sans préparer le terrain.

Le troisième est budgétaire: un tiers des organisations n’allouent aucun fonds à l’IA, ni pour tester ni pour déployer, traduisant une prudence qui relègue cet outil au rang de non-priorité stratégique.

Le quatrième frein est le retour sur investissement: des outils achetés sans stratégie claire ou cas d’usage précis génèrent peu de valeur, l’IA ne devenant rentable qu’intégrée à des besoins métiers concrets.

Le cinquième est la pénurie de compétences, non seulement techniques mais aussi en vision stratégique, conduite du changement et lien avec les priorités business.

Enfin, le contexte économique – pression fiscale, instabilité, créances bancaires élevées – accentue ces freins, reléguant l’IA derrière des urgences immédiates.

Malgré une perception plus positive des dirigeants dans un climat géopolitique incertain, l’IA reste émergente en Tunisie. Une enquête récente confirme que l’adoption dépend de prérequis internes: manque de compétences (20%), contraintes budgétaires (18%), qualité/disponibilité des données (13%) et cybersécurité/protection des données (11%). La cybersécurité inquiète moins que les défis humains.

Seulement 4% des entreprises disposent d’une gouvernance IA pleinement intégrée, formant un noyau pionnier. En somme, l’IA exige une gouvernance des données solide, des normes de sécurité et une vision à long terme pour transformer les discours en impacts durables.

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Intégrer les experts IT dans les décisions: un levier de réussite

07. Mai 2026 um 10:43

Quels sont les principaux freins à l’adoption de l’IA en entreprise aujourd’hui ? C’est ce qui ressort du baromètre d’EY 2026 des entreprises en Tunisie, présenté ce jeudi 7 mai 2026 au siège de Ernst Young devant un parterre de dirigeants d’entreprise.

L’édition 2026 du baromètre EY met en lumière une dynamique globalement plus positive dans la perception des dirigeants d’entreprise, malgré un contexte géopolitique incertain.

Cependant, l’IA reste encore en phase d’émergence. Ce qui conduit à une ouverture à de nouveaux leviers de transformation, particulièrement l’intelligence artificielle qui est devenue une marge de manœuvre qui s’impose. Mais au-delà de cette omniprésence dans les discours, l’IA peine à se déployer au cœur de l’activité des entreprises tunisiennes.

Selon une enquête récente, l’adoption de l’IA dépend davantage de prérequis internes que d’un manque d’offres externes. Les principaux freins sont l’insuffisance de compétences internes et les coûts ou contraintes budgétaires, avec des contributions respectives de 20 % et 18 %.

Quant aux coûts et contraintes budgétaires, ils s’élèvent à 18 %.

Parallèlement, le manque de compétences internes : 20 %

Qualité/disponibilité des données : 13 %

Enjeux de cybersécurité et protection des données : 11 %.

Bien que l’IA soit perçue comme porteuse de valeur, son déploiement reste, on l’aura constaté, limité. Les entreprises ne sont pas encore suffisamment outillées, et l’investissement est difficile à prioriser face à d’autres priorités.

Le manque de vision stratégique claire, ainsi que la qualité et la disponibilité des données, constituent des freins secondaires. Les questions de cybersécurité et de protection des données, bien que structurantes, sont moins préoccupantes à ce stade, selon le baromètre EY 2026.

La cybersécurité et la protection des données préoccupent relativement moins les entreprises, comparativement aux défis humains liés à l’adoption de l’IA.

Le peu d’attention accordée à la qualité et à la protection des données souligne un déficit de culture IA dans certaines entreprises. Celles-ci considèrent ces éléments comme secondaires, préférant investir dans les compétences et les budgets pour démarrer des projets plutôt que d’assurer leur pérennité, détaille le rapport. Cette priorisation indique que l’IA est encore majoritairement abordée sous un angle expérimental et opérationnel, plutôt que comme un levier de transformation.

Seulement 4% des entreprises disposent d’une gouvernance IA complètement intégrée, avec une structure consolidée  et des processus bien établis.

Bien que ce chiffre soit faible, il témoigne de l’existence d’un noyau pionnier pouvant servir de modèle pour le reste du marché.

En somme, elle requiert une gouvernance des données, des normes de sécurité et une perspective à plus long terme.

Nous y reviendrons plus en détail.

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Tunisie | Découverte de précieux minerais à Aïn El Bey

04. Mai 2026 um 12:25

L’industrie minière tunisienne se retrouve une fois de plus sous le feu des projecteurs internationaux suite à l’annonce par la société australienne PhosCo Ltd, cotée à la Bourse de Sydney, de résultats d’exploration jugés «de haute qualité» sur le prospect King’s Eye, également connu sous le nom d’Aïn El Bey, au sein du projet Simitu, dans le nord-ouest de la Tunisie.

Selon la société, les résultats concernent des échantillons de roche sélectionnés et ne constituent pas encore une ressource minérale certifiée.

Les données publiées indiquent des concentrations de cuivre allant jusqu’à 21,3 %, des teneurs en argent supérieures à 100 grammes par tonne et des teneurs en zinc dépassant la limite supérieure d’analyse de 30 %.

Du plomb (jusqu’à 12,65 %) et de l’antimoine (jusqu’à 1,49 %) ont également été détectés, éléments qui renforcent l’intérêt géologique du site, mais ne confirment pas, à ce stade, la viabilité économique du gisement.

Le projet Simitu, détenu à 100 % par PhosCo, s’inscrit dans la stratégie de l’entreprise, jusqu’ici principalement axée sur les phosphates tunisiens. PhosCo se présente comme un opérateur spécialisé dans le développement d’un portefeuille de phosphates dans le bassin nord tunisien, avec le projet Gasaat comme actif le plus avancé.

D’après les informations disponibles, les échantillons proviennent d’affleurements, d’anciennes exploitations minières et de résidus issus d’activités minières antérieures.

Les analyses révèlent la présence de deux systèmes minéralisés distincts : un système sulfuré, riche en cuivre, antimoine, arsenic et argent, et un second système contenant des oxydes de zinc et du plomb.

Cette découverte souligne l’intérêt potentiel de la région de Jendouba et du nord-ouest, une zone historiquement moins médiatisée que les pôles phosphatés du centre-ouest et du sud du pays.

La prudence reste toutefois de mise. Dans le secteur minier, les échantillons de roche sélectionnés peuvent présenter des concentrations très élevées car ils sont prélevés dans les zones les plus minéralisées visibles en surface. Passer d’un résultat prometteur à une évaluation économique nécessite des forages, une modélisation géologique, une estimation des ressources, des études métallurgiques, des évaluations environnementales et l’obtention des autorisations administratives.

Pour la Tunisie, la confirmation éventuelle d’un système polymétallique à cuivre, argent, zinc et plomb revêtirait une importance économique et stratégique majeure, à l’heure où le cuivre et le zinc sont essentiels à la demande mondiale d’électrification, de réseaux, de batteries et d’infrastructures industrielles.

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A Kebili | L’expérience théâtrale au Sahara

01. Mai 2026 um 10:09

L’Italie est l’invitée d’honneur de la sixième édition du Festival international de théâtre du Sahara, qui se tient du 29 avril au 3 mai 2026 à El Golaa, dans la région de Douz Nord, dans le gouvernorat tunisien de Kebili, avec une prolongation le 5 mai à l’Opéra de Tunis.

Cet événement, organisé en partenariat avec l’Institut culturel italien de Tunis, est consacrée cette année à l’anthropologie théâtrale et vise à créer un espace de dialogue artistique au cœur du Sahara.

Parmi les protagonistes figurent Eugenio Barba, fondateur de l’Odin Teatret et figure majeure du théâtre contemporain, et Julia Varley, comédienne, metteuse en scène et écrivaine associée à cette compagnie historique. Un hommage leur sera rendu et ils animeront un atelier intensif les 2 et 3 mai à l’Espace culturel du Sahara. Le 5 mai, Barba, Varley et le professeur Jean-Marie Pradier animeront une masterclass à l’Opéra de Tunis.

Le festival, qui a été créé dans le but de réduire l’isolement culturel des régions de Nefzaoua en proposant des spectacles nationaux et internationaux, des camps de jeunes, des ateliers de formation et une exposition de produits artisanaux et transformés du Maghreb, confirme ainsi sa vocation d’atelier itinérant, capable de porter le théâtre au-delà de ses lieux de représentation traditionnels.

La présence italienne se caractérisera également par une forte dimension performative. La compagnie Oplas, Centre régional de danse d’Ombrie, participe au projet Co-CreART Boarding Pass Plus, qui comprend des ateliers de danse contemporaine, une résidence artistique et une performance liée au ‘‘Sacre du Printemps’’. Ce projet aboutira à une production finale prévue en Italie en 2027.

Les activités tunisiennes sont notamment menées par Luca Bruni, Mario Ferrari et Luana Rossetti. Outre la dimension performative, l’édition 2026 renforce le festival en tant que plateforme éducative et scientifique.

Daniela Giordano assurera la programmation des activités performatives destinées aux professionnels et aux acteurs des secteurs de l’éducation, de la culture et du social, tandis que Pradier se chargera du travail théorique et de la formation.

La documentation photographique confiée à Annalisa Gonnella permettra de transformer l’expérience théâtrale dans le désert en un souvenir visuel de l’événement.

Pour les organisateurs, le choix d’El Golaa comme lieu d’accueil renforce l’identité de l’événement : dunes, oasis et grands espaces forment un décor naturel, tandis que la communauté locale s’intègre pleinement à la programmation culturelle du festival.

L’événement est décrit comme une plateforme d’échange entre les peuples et les pratiques artistiques, avec l’Italie au cœur d’une programmation mettant en vedette des artistes de renommée internationale.

Le Festival international de théâtre du Sahara se présente ainsi non seulement comme un événement artistique, mais aussi comme une initiative de diplomatie culturelle entre l’Italie et la Tunisie.

I. B. (avec Ansamed).

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Albanese à Tunis | «Pas de neutralité face à Gaza»

01. Mai 2026 um 08:28

La Palestine : une question de droit, mais aussi un test moral pour la conscience internationale. Tel était le thème central de la rencontre, le 29 avril 2026, avec Francesca Albanese au 40e Salon international du livre de Tunis, au parc des expositions de Kram.

La juriste italienne, Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, y a présenté son nouvel ouvrage, ‘‘Quand le monde dort Récits, voix et blessures de la Palestine’’, publié en Tunisie aux éditions Cérès.

Depuis Tunis, Mme Albanese a déclaré qu’«être aux côtés de la Palestine» signifie défendre «l’humanité commune» et, dans un passage encore plus clair de son discours, qu’«il n’y a pas de neutralité face au génocide».

Dans ce livre, écrit en partie en Tunisie, où Albanese a déclaré avoir vécu à plusieurs reprises, l’auteure recueille les voix et les témoignages de femmes, d’hommes et d’enfants palestiniens marqués par la guerre, l’exil et la perte. C’est un récit choral où les mots deviennent des «actes de résistance».

La présence d’Albanese s’inscrit dans le cadre d’une foire qui, cette année, a accordé une large place à la Palestine, non seulement à travers le débat politique et culturel sur Gaza, mais aussi grâce au catalogue éditorial, aux traductions et à la participation d’auteurs arabes et internationaux.

Parmi les autres invités de la 40e édition figuraient également le poète et romancier palestinien Ibrahim Nasrallah, le romancier algérien Saïd Khatibi et l’écrivaine égyptienne Reem Bassiouney.

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AG de la Biat | Engagements renforcés et résultats solides

29. April 2026 um 08:01

La Biat a tenu son assemblée générale ordinaire, le 24 avril 2026, au siège de la banque, à Tunis, en présence des membres du bureau, des administrateurs, de la direction générale et des actionnaires. Cette séance a permis de présenter les résultats de l’exercice 2025 et de revenir sur les principales réalisations de la banque, dans un contexte marqué par la poursuite des transformations économiques, énergétiques et digitales.

Au 31 décembre 2025, la Biat a affiché des résultats en progression, confirmant la solidité de son modèle et la pertinence de ses choix stratégiques, dans un contexte économique exigeant. Grâce à une gouvernance rigoureuse, une gestion prudente des risques et l’engagement de ses équipes, la banque a maintenu une dynamique commerciale soutenue.

La première banque privée tunisienne a ainsi consolidé sa position de banque de référence dans le secteur bancaire avec des dépôts de 22 291 millions de dinars (MD) et un produit net bancaire de 1 594,8 MD, illustrant la confiance de sa clientèle et la qualité de la relation de proximité.

Par ailleurs, elle a poursuivi son engagement dans le financement de l’économie avec des créances sur la clientèle s’élevant à 13 045,4 MD.

Au cours de l’année 2025, la Biat a accordé près de 42 500 crédits aux particuliers afin de contribuer au soutien des projets de vie et du pouvoir d’achat des ménages.

En parallèle, plus de 1 040 crédits d’investissement ont été mobilisés confirmant l’engagement de la Banque dans le financement des entreprises et de l’investissement productif.

Le portefeuille de crédits de la Biat reste diversifié, couvrant l’ensemble des secteurs économiques, avec une part significative du secteur industriel représentant 22% des engagements de la banque, confirmant sa volonté d’accompagner le développement de l’appareil industriel.

Ces performances ont permis d’atteindre un résultat net de 385 MD, reflétant la solidité financière de la banque, la maîtrise de ses équilibres financiers ainsi que sa capacité à proposer des solutions adaptées aux besoins de sa clientèle.

Des distinctions internationales majeures

La Biat a obtenu plusieurs distinctions internationales majeures récompensant la solidité de ses fondamentaux et son engagement en faveur de l’excellence.

Euromoney l’a récompensée pour son innovation financière, la qualité de son service, sa performance opérationnelle et l’engagement de ses équipes.

Global Finance a distingué, pour la cinquième année consécutive, son excellence sur le marché des changes, portée par une expertise reconnue, des solutions innovantes et un service client performant.

Le magazine CFI a attribué à la Biat trois distinctions : «Meilleure Gouvernance Bancaire en Tunisie», «Meilleure stratégie de digitalisation en Afrique du Nord» et «Contribution exceptionnelle au développement de la jeunesse en Tunisie».

La Biat a également obtenu le prix «Élu Service Client de l’Année 2026» dans la catégorie Banques, une distinction qui souligne la qualité de la relation client et les efforts continus engagés pour améliorer l’expérience proposée.

Engagement dans la transformation digitale

En 2025, la Biat a poursuivi l’enrichissement de ses solutions digitales afin d’améliorer l’expérience client et de répondre à l’évolution de leurs usages. La plateforme MyBiat a atteint un taux d’équipement de plus de 50 % avec 445 000 clients actifs utilisant les services digitaux de la banque.

Plusieurs évolutions ont été apportées aux plateformes digitales. La solution dédiée aux particuliers et professionnels a bénéficié d’une interface modernisée et de parcours simplifiés, intégrant notamment de nouvelles fonctionnalités de gestion des opérations et des moyens de paiement. La plateforme dédiée aux entreprises s’est enrichie de services complémentaires liés aux opérations de commerce extérieur et à la monétique, à la consultation de produits financiers ainsi qu’à la pré-réservation des chèques.

Cette dynamique a été récompensée par l’obtention du prix «Produit de l’Année 2026» décerné à l’application MyBiat.

Engagement dans la modernisation des agences

La Biat a poursuivi la transformation de son réseau avec le déploiement du nouveau concept d’agences. À fin 2025, plus de 70 agences ont été rénovées dans plusieurs régions du pays, dont Tunis, Nabeul, Sousse, Sfax, Monastir, Djerba, Zarzis et Tozeur. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de modernisation progressive du réseau visant à offrir des espaces modernes, transparents et conviviaux et favorisant une expérience client fluide et de qualité.

Engagement dans l’accompagnement des entreprises

La Biat a intensifié son soutien aux entreprises à travers des solutions adaptées et des opérations structurantes. Dans ce cadre, un partenariat stratégique a été conclu avec la Banque Africaine de Développement, portant sur une garantie de transaction de 50 millions de dollars pour accompagner les entreprises tunisiennes dans leurs opérations à l’international.

Par ailleurs, la Biat a participé, en qualité d’agent et d’arrangeur, à la structuration d’un prêt syndiqué de 140 MD destiné à la réalisation d’une centrale photovoltaïque à Chebika (Kairouan), mobilisant l’expertise de ses équipes et contribuant au développement des énergies renouvelables et à la réduction de l’empreinte carbone. La BIAT est ainsi intervenue à un triple titre comme syndicateur, financeur et investisseur en capital via sa filiale Biat Capital Risque.

Par ailleurs, la Biat a renforcé l’accompagnement des sociétés communautaires à travers la signature d’une convention avec le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Elle a également lancé une plateforme dédiée à la soumission en ligne des demandes de financement des sociétés communautaires, permettant de simplifier et de digitaliser les démarches d’accès au financement.

La Biat poursuit également son engagement en faveur des petites et moyennes entreprises. Les crédits à court, moyen et long terme accordés aux PME ont représenté 20% de l’encours total des crédits, témoignant de la place centrale qu’elles occupent dans la stratégie de la banque.

Engagement durable au service de la société

La Biat consolide son engagement en faveur d’un développement économique durable à travers la gestion et la mise en œuvre de projets à fort impact dans les domaines social, sportif et culturel.

La Biat promeut un sport inclusif à travers son soutien au handisport, en partenariat avec la Fédération tunisienne des sports pour handicapés, et parraine des athlètes en situation de handicap en leur offrant des moyens pour porter haut et fort les couleurs de la Tunisie.

La Biat s’engage aussi dans la préservation du patrimoine architectural et culturel, notamment à travers la restauration de l’immeuble Disegni, l’un des plus remarquables de la ville de Tunis, dont les façades ont été classées au patrimoine tunisien par l’Institut national du patrimoine, ainsi que par la réalisation de projets nationaux d’envergure, tels que la rénovation de la Maison de la Culture Ibn Khaldoun et la réhabilitation des places Mongi Bali et Barcelone.

Par ailleurs, la Biat a lancé l’initiative «Oumouri El Maliya», visant à démocratiser la culture financière à travers des contenus pédagogiques, ludiques et accessibles à tous.

À travers la Fondation Biat, la banque renforce son engagement en faveur de la jeunesse tunisienne et du patrimoine immatériel. En 2025, la Fondation Biat a poursuivi ses actions dans les domaines de l’éducation, de la culture et du patrimoine. Elle a accompagné des bacheliers brillants à travers le programme «Génération Leaders», dont la septième promotion a été sélectionnée en 2025, en leur proposant des formations et ateliers de développement des compétences afin de renforcer leur employabilité. La Fondation a également poursuivi son engagement pour la valorisation du patrimoine immatériel tunisien à travers le projet «La Tunisie à Table», avec la publication du troisième ouvrage d’une série consacrée aux traditions culinaires des régions.

À l’issue de 2025, la Biat confirme la solidité de ses résultats et la cohérence de sa stratégie. Forte de la confiance de ses clients, de l’engagement de ses équipes et de la solidité de ses fondamentaux, la banque entend poursuivre sa transformation et renforcer son rôle d’acteur de référence au service d’une économie inclusive et durable.

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Le corridor énergétique tunisien: les startups qui construisent le pont entre l’Europe et l’Afrique

28. April 2026 um 09:08
Alberto Onetti (Mind the Bridge), Anis Fekih (Pixii Motors), Karem Chatti (DeepVolt), Tarek Chebbah (Orbit) e Mohamed Ali Hmida (Amperon).

Ces dernières années, la Tunisie a discrètement construit l’un des écosystèmes de startups les plus intéressants de la Méditerranée dans le domaine de la transition énergétique. Le pays combine un vivier d’ingénieurs de haut niveau, une proximité stratégique avec l’Europe et un besoin structurel urgent en matière d’efficacité énergétique, de modernisation des réseaux et de mobilité durable.

Les cinq startups, Amperon Technologies, Orbit Engineering Solutions, DeepVolt, ProVerdy et Pixii Motors, sélectionnées pour l’édition 2026 du Terna Innovation Zone Tunisia Global Startup Program, piloté par Mind the Bridge et ELIS Innovation Hub, offrent une photographie très parlante de cette dynamique.

Si les premières générations ont révélé un potentiel, cette nouvelle cohorte, dévoilée lors de l’Innovation Summit du 21 avril au Startup Village, montre autre chose : de la spécialisation, du focus et une maturité croissante. Chacune adresse une brique précise de la chaîne de valeur de la transition énergétique, de l’intelligence énergétique industrielle à la mobilité propre, en passant par la gestion des réseaux et la donnée ESG.

Ensemble, elles racontent une histoire plus large: la Tunisie ne cherche pas à reproduire la Silicon Valley. Elle construit des solutions adaptées aux défis réels d’infrastructures partagés entre l’Europe, l’Afrique et la Méditerranée.

Transformer l’efficacité énergétique en intelligence industrielle

Le chemin le plus rapide vers la décarbonation est souvent le plus pragmatique : réduire le gaspillage. C’est précisément la mission dAmperon Technologies, portée par son CEO Mohamed Ali Hmida.

La startup a développé une plateforme d’Industrial AI qui transforme la consommation électrique des machines en intelligence opérationnelle et environnementale en temps réel. Grâce à un seul capteur non intrusif, les industriels peuvent suivre productivité, arrêts machines, santé des équipements, intensité énergétique et empreinte carbone, sans retrofit complexe.

Déjà déployée auprès d’une dizaine de clients dans les secteurs du plastique, de l’aéronautique ou de l’automobile, la solution génère des gains énergétiques de 5 à 10 % et un retour sur investissement en moins de trois mois. Avec une technologie validée (TRL 8) et une levée seed de 1 million d’euros prévue en 2026, Amperon prépare son expansion en Europe, notamment en Allemagne, Italie et France.

La donnée comme colonne vertébrale des systèmes énergétiques industriels

Si Amperon optimise la machine, Orbit Engineering Solutionss’attaque à l’échelle du site industriel. Fondée par Tarek Chebbah, la startup a développé Orbit Smart Monitoring, une plateforme SaaS cloud qui centralise en temps réel les données des compteurs, installations solaires, systèmes de stockage et microgrids.

Avec plus de 4 200 équipements connectés et des milliards de données traitées, Orbit est déjà une scaleup en activité, avec des clients comme Coca-Cola, Délice, SFBT ou Warda.

La prochaine étape vise l’intégration de modules d’IA prédictive, l’analyse carbone et une expansion vers l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Europe. Une preuve supplémentaire que la Tunisie produit désormais des acteurs deeptech capables de passer à l’échelle.

Préparer le réseau électrique à la production décentralisée

Avec l’essor des renouvelables, le défi n’est plus seulement de produire de l’énergie, mais de l’orchestrer. DeepVolt, fondée par Karem Chatti, développe une plateforme de Virtual Power Plant sans hardware, capable d’agréger et de prévoir la production d’installations solaires distribuées.

En s’appuyant uniquement sur l’intégration de données, la solution réduit fortement les coûts de déploiement et facilite la coordination des actifs photovoltaïques connectés au réseau.

Encore en phase early stage mais déjà en discussion avec des opérateurs nationaux, DeepVolt prépare un MVP SaaS et des modèles de prévision avancés, avec une ambition claire : s’étendre vers l’Europe et les États-Unis.

Transformer la donnée ESG en décisions opérationnelles

La transition énergétique est aussi réglementaire et financière. ProVerdy, fondée par Souha Bejaoui, répond à cet enjeu avec une plateforme ESG basée sur l’IA, adaptée aux réalités de la région MEA.

La solution automatise la mesure des émissions (Scope 1, 2 et 3) et transforme le reporting en leviers d’action concrets, en croisant impact carbone et retour économique.

Déjà utilisée par des acteurs comme Banque de Tunisie ou Novo Nordisk, ProVerdy fait partie des startups les plus matures de la cohorte. Sa prochaine phase vise l’expansion régionale et l’enrichissement de ses capacités d’automatisation IA.

Accélérer la mobilité électrique dans les marchés émergents

Dernière pièce du puzzle : la mobilité. Pixii Motors, fondée par l’ancien pilote Airbus Anis Fekih, développe des scooters électriques intelligents conçus pour les marchés africains et européens.

Au-delà du véhicule, la startup construit un écosystème complet : diagnostics en temps réel, mises à jour à distance, anti-vol, batteries amovibles et infrastructures de recharge solaire.

Avec plus de 500 000 dollars levés et une reconnaissance récente aux BOLD Awards 2026, Pixii s’apprête à lancer sa première production industrielle.

Une architecture cohérente de la transition énergétique

Pris individuellement, ces startups adressent des niches précises. Ensemble, elles forment une véritable stack de la transition énergétique : efficacité industrielle, gestion des systèmes énergétiques, orchestration des renouvelables, intelligence ESG et mobilité propre.

Leur présence dans le Terna Innovation Zone Tunisia illustre une tendance de fond : la montée en maturité de l’écosystème tunisien et son positionnement croissant comme pont d’innovation entre l’Europe et l’Afrique.

Un pont qui, cette fois, n’est plus seulement en construction. Il est déjà en train d’être emprunté.

A propos d’Alberto Onetti
​​Alberto Onetti est Chairman de Mind the Bridge et professeur à l’Université de l’Insubrie. Entrepreneur en série, il a fondé trois startups au cours de sa carrière, dont Funambol, l’une des cinq scaleups italiennes ayant levé le plus de capitaux. Il est reconnu comme l’un des principaux experts internationaux en open innovation et possède une solide expérience dans la conception et la gestion de projets d’innovation ouverte, venture client, venture building, intrapreneuriat, corporate venture capital, auprès de grandes entreprises multinationales. Il intervient également en tant que conseiller et formateur sur ces sujets. Onetti publie régulièrement des contributions dans plusieurs médias internationaux spécialisés.

Par Alberto Onetti, Chairman, Mind the Bridge.

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“Kashy” kommt nach Tunesien: Geld mit einem Klick senden und empfangen

Von: Redaktion
17. März 2026 um 17:38

Das Unternehmen Tunisie Telecom und die Einrichtung Viamobile (die erste von der Zentralbank von Tunesien zugelassene Zahlungsstelle) haben den mobilen Dienst „Kashy“ gestartet, der darauf Mehr

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Cash vs. Mobile Money: Kann Tunesien seine Zahlungssysteme endlich modernisieren?

Von: Redaktion
13. März 2026 um 15:12

Obwohl Tunesien historisch stärker in das Bankensystem integriert ist ist als viele seiner Nachbarn in Subsahara-Afrika, liegt es bei der Einführung von “Mobile Money” zurück. Mehr

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Snapshot : Une magnifique berline, carrosse à sept glaces du bey de Tunis

04. Januar 2026 um 11:07

S’il existe plusieurs carrosses ayant appartenu aux beys husseinites, l’Opale est probablement le plus admirable de ces éléments de notre patrimoine.

L’Opale est actuellement exposée dans le hall d’entrée du palais Ksar Said au Bardo. Ce palais accueille par ailleurs une importante collection mise en place par l’Institut national du Patrimoine.

Le carrosse nommé l’Opale est une voiture d’apparat créée à Paris en 1810 et offerte par le roi de France Louis Philippe au bey Ahmed Ier de Tunis en 1845.

Cette berline à sept glaces est l’une des pièces maîtresses de Ksar Said.

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Patrimoine mondial à Sousse : l’exposition de Dar El Bey prolongée dans le cadre d’un projet UNESCO

25. Dezember 2025 um 17:01

Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du projet financé par le Fonds japonais pour le développement, intitulé « Gestion des sites du patrimoine mondial après la Covid-19 : intégration des stratégies de conservation, de tourisme et des moyens de subsistance locaux dans les sites du patrimoine mondial », mis en œuvre dans la ville de Sousse par l’Institut National du Patrimoine, en partenariat avec le Bureau régional de l’UNESCO pour les pays du Maghreb, et en collaboration avec la Municipalité de Sousse et l’Office National de l’Artisanat, il a été décidé de prolonger la durée de l’exposition artistique organisée au monument historique Dar El Bey jusqu’à la mi-janvier.

Cette exposition vise à promouvoir le projet et à valoriser ses résultats, notamment en matière de soutien aux moyens de subsistance durables des artisans de la ville de Sousse, tout en contribuant au renforcement de la dynamique culturelle et économique locale.

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Baromètre EY 2025 : la fonction RH face au défi des compétences

25. Dezember 2025 um 09:30

Ressources Humaines - RH - EmploiLe baromètre EY du capital humain en Tunisie 2025 dévoilé vendredi 12 décembre à l’occasion de la 12ème édition des HR Awards, organisée par l’Arforghe et la KAS, brosse le portrait d’une fonction RH qui évolue sans avoir atteint les niveaux ambitionnés pour être plus efficiente et plus performante.

Si les pratiques administratives se digitalisent progressivement — 67 % des entreprises ont automatisé certains processus — la fonction demeure largement cantonnée à un rôle opérationnel classique qui reste limité à la planification annuelle des effectifs, les formations réactives et une gestion de courts termes.

La situation qui révèle une tension profonde estime Ernest and Young. Les RH perçoivent clairement l’accélération des mutations du travail, mais n’arrivent pas encore à concevoir une vision stratégique capable d’anticiper les compétences, les métiers et les modèles organisationnels de demain.

Résultat : la fonction reste souvent en retrait des décisions structurantes, alors même que le capital humain devient le principal levier de compétitivité.

L’IA, catalyseur d’un changement de posture

Dans pareil contexte, l’intelligence artificielle devient un accélérateur potentiel de maturité RH. Elle permettrait de transformer en profondeur la manière de gérer les talents par l’automatisation des tâches répétitives à faible valeur ajoutée, l’optimisation du recrutement grâce à l’analyse de données et la personnalisation des parcours de formation et de carrière via l’anticipation des besoins en compétences.

Mais l’IA est jusqu’à présent un outil, elle ne crée de valeur que si elle est intégrée dans une vision RH claire, alignée sur les priorités business. Sans gouvernance ni cap, elle risque de rester un instrument technologique isolé, incapable de faire évoluer le rôle des RH vers celui de véritable partenaire stratégique.

« Les responsables RH identifient les transformations à l’œuvre, mais peinent encore à construire une vision stratégique capable d’anticiper les compétences et les métiers de demain. »

Préserver l’emploi en le réinventant et en l’adaptant

Les chiffres sont sans appel : 70 % des employeurs déclarent un besoin urgent de nouvelles compétences, et le déficit mondial de talents pourrait atteindre 85 millions de personnes d’ici 2030. Cette tension sur les compétences redéfinit le débat autour de l’IA.

L’enjeu n’est pas la disparition de l’emploi, mais sa transformation. Les algorithmes absorbent les tâches standardisées ; les femmes et les hommes se recentrent sur ce qui fait la valeur durable du travail : créativité, intelligence émotionnelle, leadership, capacité à donner du sens et à fédérer.

Préserver l’emploi, dans ce contexte, signifie investir massivement dans la montée en compétences, encourager la mobilité interne et installer une logique d’apprentissage continu. La RH devient alors l’architecte des trajectoires professionnelles, plutôt que la simple gestionnaire des effectifs.

Dans son ouvrage 21 leçons pour le 21ème siècle Noah Harari parle de machines qui remplacerait la force physique, mécanique, de l’homme. Avec l’Intelligence Artificielle (IA), c’est la force cognitive qui est également remplacée.

Pour lui, échapper aux algorithmes artificiels serait difficile, dans la mesure où il suffit aux ingénieurs de comprendre et copier les propres comportements des hommes, qui sont eux-mêmes considérés par la science comme des algorithmes biochimiques.

C’est ainsi que les IA peuvent désormais faire preuve “d’intuition » et prédire les comportements d’autrui. Mais il y a plus. Les IA se connectent plus facilement et sont régulièrement mises à jour. Cela leur offre un avantage sur les humains”.

« Sans gouvernance ni alignement stratégique, l’intelligence artificielle reste un outil isolé, incapable de transformer durablement la fonction RH. »

Les risques à ne pas sous-estimer

L’étude EY met toutefois en garde contre plusieurs dérives potentielles dont l’usage des biais algorithmiques dans le recrutement, susceptibles de renforcer les inégalités existantes, la tentation d’une surveillance excessive des collaborateurs au nom de la performance, la perte de confiance lorsque les décisions RH apparaissent déshumanisées,

Ces risques sonnent comme un signal d’alarme : l’IA n’est jamais neutre. Elle reflète les choix, les valeurs et les biais de ceux qui la conçoivent et l’utilisent. D’où la nécessité de garde-fous éthiques, juridiques et managériaux, et du maintien d’une gouvernance humaine sur toutes les décisions sensibles.

Œuvrer pour une fonction RH stratégique et responsable

Pour 89 % des dirigeants interrogés par EY, une fonction RH stratégique sera déterminante pour le succès des entreprises dans les cinq prochaines années. Cette ambition suppose un changement de posture clair pour formaliser une stratégie RH alignée sur la vision de la direction générale, passer à une organisation centrée sur les compétences plutôt que sur les postes, développer une culture inclusive et diversifiée, encore insuffisamment concrétisée en Tunisie et assumer un rôle de leader technologique, capable d’orchestrer l’intégration de l’IA avec discernement et responsabilité.

« Les algorithmes absorbent les tâches standardisées, tandis que l’humain se recentre sur la créativité et le leadership. »

Quand l’atout RH vacille

Les enquêtes de l’ITCEQ ont longtemps identifié les ressources humaines comme un pilier majeur du climat des affaires en Tunisie, perçu positivement par les chefs d’entreprise.

Mais le constat de 2022 marque un tournant préoccupant : l’indice RH chute à 68,7/100, son plus bas niveau depuis sa création. Ce recul traduit une fragilisation de la fonction RH, qui peine à maintenir son rôle d’atout stratégique dans un environnement de plus en plus exigeant.

Une alerte qui appelle la transition

Ce déclin n’est pas anodin : il signale que les pratiques RH, encore trop centrées sur l’opérationnel, ne suffisent plus à répondre aux attentes des talents et aux mutations du marché. La fonction RH doit donc amorcer une transition profonde, passant d’un rôle administratif à une autorité stratégique du capital humain. C’est là que l’intelligence artificielle entre en scène.

« Sans garde-fous éthiques, l’IA peut renforcer les inégalités existantes et fragiliser la confiance des collaborateurs. »

 L’IA, levier de redressement

L’intégration de l’IA peut contribuer à inverser la tendance baissière des hautes compétences en Tunisie en en automatisant les tâches répétitives, en redonnant du temps aux équipes pour l’accompagnement humain et en anticipant les besoins en compétences grâce à l’analyse prédictive. L’IA peut être une opportunité pour repositionner la fonction RH comme pilier stratégique du climat des affaires, capable de regagner son indice de confiance et de redevenir un moteur de croissance.

Le déclin mesuré par l’ITCEQ agit comme un signal d’alarme : sans transformation, la fonction RH risque de perdre son statut d’atout majeur. Mais en embrassant l’IA avec discernement, elle peut redevenir un levier central de compétitivité et de stabilité, en Tunisie comme ailleurs. La transition vers une RH augmentée par l’intelligence artificielle est donc moins une option qu’une nécessité stratégique.

Pour Ernest and Young, la révolution de l’intelligence artificielle n’oppose pas l’homme à la machine. Elle interroge la capacité des organisations à créer une complémentarité féconde entre efficacité technologique et intelligence humaine.

Amel Belhadj Ali

CHIFFRES CLES

  • 67 % : La digitalisation progresse, mais reste majoritairement administrative. Elle ne s’accompagne pas encore d’un repositionnement stratégique de la fonction RH.
  • 70 % : La pénurie de compétences devient structurelle. Elle impose une refonte des politiques de formation et de mobilité interne.
  • 85 millions : Ce déficit mondial accentue la concurrence entre économies pour attirer et retenir les talents.
  • 89 % : Les dirigeants placent la RH au cœur de la performance future, soulignant l’urgence du changement de posture.
  • 68,7/100 : La baisse de l’indice RH traduit une perte de confiance dans la capacité actuelle des RH à soutenir le climat des affaires.

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Nolan face à sa première controverse avant même la sortie de The Odyssey

24. Dezember 2025 um 11:28

À plus d’un an de sa sortie, The Odyssey s’impose déjà comme l’un des films les plus attendus de 2026. Annoncé très tôt, porté par la signature de Christopher Nolan, souvent présenté comme l’héritier contemporain de Stanley Kubrick, le projet a suscité un engouement rare : des billets auraient même été réservés plus d’un an à l’avance dans certains circuits.

Mais la sortie du premier trailer a brutalement déplacé le débat. Non pas sur le récit, ni sur la mise en scène, mais sur un détail devenu central : le casque d’Agamemnon.

Un casque qui concentre toutes les critiques

Dès les premières images, l’armure du roi Agamemnon attire l’attention, en particulier son casque. Si la face avant intrigue, c’est surtout l’arrière — prolongé par une excroissance rappelant une colonne ou une “queue” dorsale — qui cristallise les critiques. Sur les réseaux sociaux, le reproche revient en boucle : une esthétique jugée anachronique, trop proche de l’univers super-héroïque ou du jeu vidéo, et éloignée de l’imaginaire mycénien.

Certains internautes ironisent sur un recyclage visuel de Batman, d’autres dénoncent une confusion entre la Grèce antique et un univers de fantasy sombre, allant jusqu’à comparer l’accessoire à une armure sortie de Mordor plutôt que de Mycènes.

Entre liberté artistique et exigence historique

Au-delà de la moquerie, des critiques plus structurées émergent. Des amateurs d’histoire comme des spectateurs avertis s’interrogent : jusqu’où peut-on styliser un mythe sans en brouiller l’ancrage culturel ? Le casque devient ainsi le symbole d’un débat plus large sur l’adaptation cinématographique des récits fondateurs : faut-il viser la vraisemblance historique, ou assumer une réinterprétation radicale au nom du spectacle ?

Ce tir de barrage n’épuise toutefois pas la curiosité. Beaucoup rappellent que L’Odyssée est aussi peuplée de créatures fantastiques, de monstres et de visions irréalistes, et que ces choix esthétiques pourraient trouver leur cohérence dans le film final.

Pour certains observateurs, la polémique autour du casque d’Agamemnon dépasse la simple question de fidélité historique. Elle ravive une critique plus ancienne adressée au cinéma de Christopher Nolan : une prédilection pour des choix visuels puissants et spectaculaires, parfois perçus comme prenant le pas sur la profondeur du propos. Dans cette lecture, The Odyssey cristalliserait une tension récurrente entre ambition esthétique et exigence de sens.

Un débat appelé à évoluer

Pour l’instant, Agamemnon sert de paratonnerre à une attente immense. Mais à mesure que de nouvelles images seront dévoilées, la controverse pourrait se déplacer — ou s’éteindre — au profit d’un jugement plus global sur l’œuvre.

The Odyssey est attendu en salles le 17 juillet 2026. D’ici là, Nolan devra composer avec une réalité désormais familière : chaque détail de son cinéma est scruté, disséqué, et parfois contesté avant même la première projection.

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La Banque de Tunisie distinguée par Euromoney : “Best Transaction Bank Award 2025” Tunis – le 22 dé

22. Dezember 2025 um 11:01

Tunis – le 22 décembre 2025 – La Banque de Tunisie a été honorée par le prestigieux magazine financier international Euromoney, en remportant le “ Tunisia’s Best Transaction Bank Award 2025”, une distinction majeure qui consacre l’excellence de ses performances en matière de transactions financières et de services bancaires spécialisés.

Décerné par Euromoney, référence mondiale dans l’analyse et l’évaluation du secteur financier, ce prix récompense les institutions qui se distinguent par leur expertise technique, leur capacité d’innovation, la qualité de leur exécution ainsi que leur contribution au développement des marchés financiers et du commerce international.

Cette reconnaissance vient saluer l’engagement constant de la Banque de Tunisie en faveur de l’excellence opérationnelle, de la fiabilité des transactions et de l’accompagnement sur mesure de sa clientèle, tant au niveau national qu’international. Elle reflète également la montée en compétence de ses équipes, la pertinence de ses solutions financières et son alignement avec les meilleures pratiques internationales.

À travers cette distinction, Euromoney souligne notamment la capacité de la Banque de Tunisie à structurer et exécuter des opérations complexes, à sécuriser les flux financiers et à soutenir efficacement les acteurs économiques dans leurs projets de développement et d’expansion.

Pour la Banque de Tunisie, ce prix constitue une reconnaissance de la stratégie menée ces dernières années, axée sur l’innovation, la proximité, la qualité de services, la conformité réglementaire et le renforcement des partenariats internationaux.

Cette distinction conforte la position de la Banque de Tunisie comme un acteur bancaire de premier plan et renforce sa visibilité sur la scène financière internationale, tout en réaffirmant sa volonté de continuer à offrir des services à forte valeur ajoutée à ses clients et partenaires.

Site web : BT

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Sydney : fusillade à Bondi Beach, douze morts et plusieurs blessés

14. Dezember 2025 um 18:55
Sydney : fusillade à Bondi Beach, douze morts et plusieurs blessés

Une fusillade survenue dimanche à Bondi Beach, l’un des sites les plus fréquentés de Sydney, a fait douze morts et plusieurs blessés, dont deux policiers grièvement atteints, selon les autorités australiennes. La police a indiqué qu’un des tireurs a été abattu tandis que l’autre, blessé, se trouve dans un état sérieux. Deux suspects ont également […]

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Au moins 10 morts dans une fusillade à Sydney

14. Dezember 2025 um 11:14

Sydney a été le théâtre d’une tragédie dimanche 14 décembre 2025, lorsqu’une fusillade de masse a éclaté sur la célèbre plage de Bondi, en plein déroulement d’une célébration de Hanoucca. Selon les autorités, plusieurs dizaines de coups de feu ont été tirés, faisant au moins 10 morts et de nombreux blessés.

La police de Nouvelle‑Galles du Sud a annoncé l’arrestation de deux hommes en lien avec l’attaque. Les forces de l’ordre ont exhorté les habitants à éviter la zone et à rester vigilants alors que l’enquête se poursuit pour déterminer les motivations des auteurs.

Le Premier ministre australien, Anthony Albanese, a exprimé sa consternation et sa solidarité avec les victimes et leurs familles. Des responsables internationaux, notamment israéliens, ont également condamné l’attaque, compte tenu du contexte de l’événement religieux.

Un acte criminel grave

À ce stade, les autorités considèrent la fusillade comme un acte criminel grave, avec une possibilité de dimension terroriste. Les enquêtes sont en cours pour confirmer le mobile exact et prévenir tout risque supplémentaire.

Cet événement rappelle la vulnérabilité des lieux publics face aux attaques armées et relance le débat sur la sécurité dans les grandes villes australiennes.

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Doyen de la famille husseinite : Rachid Naceur Bey n’est plus

22. November 2025 um 11:01

Il était le doyen des descendants de Hussein Ben Ali, fondateur de la dynastie husseinite en 1705. Rachid Naceur Bey est décédé le 19 novembre à la Marsa où il résidait.

La cérémonie du fark aura lieu aujourd’hui, samedi 22 novembre dans l’après-midi.

Gentleman, apprécié de tous, icône marsoise et repère important pour la famille husseinite, Rachid Naceur Bey laissera le meilleur souvenir.

Condoléances à la famille Bey et paix à son âme.

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Mosquées de Tunisie : A Carthage, l’oratoire méconnu de Lamine Bey

10. November 2025 um 09:59

Dans le quartier de Carthage Hannibal, non loin de l’ancien palais beylical ( aujourd’hui devenu L’Académie tunisienne Beit El Hikma ), une mosquée se cache dans une ruelle.

Etirée en longueur, de petite taille et ne payant pas de mine, cet oratoire a été fondé par Lamine Bey en 1950. Destiné à servir de lieu de prière de proximité, ce modeste sanctuaire sera fréquenté par le bey lui-même et aussi par les soldats de la garde beylicale et quelques habitants des environs.

Avec la mosquée de Douar Chatt, cet oratoire constituait l’un des rares lieux de culte à Carthage.

Cet oratoire a fermé ses portes lors de la déposition de Lamine Bey et ne rouvrira que deux décennies plus tard avec la fonction de mosquée du vendredi. Plusieurs imams de premier plan se sont succédés à la chaire de cette mosquée qui reste peu connue.

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