Baya, Chaïbia Talal, Kam Kngwarrey : pourquoi leurs œuvres valent une fortune ?
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Organisée par EY Tunisie en partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie Tunisie – Côte d’Ivoire le 30 juin 2026. Réunis simultanément à la EY Tower de Tunis et à Abidjan autour du thème « Secteur de la grande consommation en Afrique : bilan, perspectives et opportunités IA », les participants ont assisté à des démonstrations concrètes de produits développés en interne. De la refonte totale de la visibilité digitale au contrôle qualité en usine, l’expert a démontré que la fiabilité de ces technologies, souvent contestée, est désormais mature dès lors qu’elle est rigoureusement encadrée par l’humain.
Pour guider la transformation des entreprises clientes d’EY, six axes technologiques majeurs ont été recommandés, à savoir le document understanding, l’IA générative sous ses facettes chatbot et chatbox, la maintenance prédictive couplée au dynamic scaling, le contrôle qualité augmenté, le développement logiciel augmenté et l’exploitation des smart data pour la segmentation et la recommandation stratégique. Parmi ces priorités, le changement de paradigme dans la visibilité digitale constitue un enjeu immédiat pour la grande consommation.
Les habitudes des consommateurs évoluent, et la recherche d’information classique liée au référencement SEO cède progressivement la place à des requêtes formulées auprès d’agents conversationnels génératifs. Cette bascule impose le passage au GEO, le Generative Engine Optimization, pour mesurer et renforcer la visibilité d’une marque auprès des IA, incluant l’analyse de sentiment des utilisateurs. Cette empreinte digitale, appelée « brand AI », sert désormais de critère à des acteurs du capital-investissement pour évaluer la santé perçue d’une entreprise avant de la placer dans leur radar.
Sur le plan opérationnel, la technologie de compréhension automatisée de documents, ou document understanding, offre des applications directes dans la finance et la gestion qualité. Une démonstration a mis en scène un outil d’EY analysant une facture altérée par des annotations manuscrites et des chiffres ajoutés, prouvant la fiabilité du système. Cette maturité permet de contrecarrer les réticences liées au non-déterminisme de l’IA, à condition qu’une équipe encadre le processus. Dans l’agroalimentaire, cette fonction peut être déléguée à des agents spécialisés nourris des spécifications existantes, afin d’alléger l’important effort humain requis par les documents de conformité.
En usine, le contrôle qualité augmenté s’inscrit dans le cadre de l’industrie 4.0 grâce à l’inspection automatique des produits en sortie de chaîne. Une illustration vidéo a montré le système classer des pièces et leur attribuer un score de conformité. À titre d’exemple, une pièce électronique validée à la vente a obtenu un score proche de 90, tandis qu’une autre, fissurée, a été rejetée avec un score de 23. Ce processus permet aux entreprises d’auditer la vidéo et le raisonnement de chaque décision, et génère des rapports automatiques via des agents dédiés, à condition d’injecter au préalable les standards définis par l’entreprise dans le système.
Pour remédier à la surcharge des équipes informatiques face aux tickets et aux feuilles de route, l’augmentation des équipes de développement logiciel s’appuie sur des agents spécialisés reproduisant une structure classique, comprenant un agent d’architecture logicielle, un agent de développement et un agent de contrôle qualité du code. Les démonstrations ont illustré la conversion de projets écrits dans des langages vieillissants comme le COBOL ou Saras, toujours utilisés par les banques et assurances, vers des technologies modernes intégrant le big data. Face à la rareté des développeurs COBOL sur les marchés tunisien et africain, cette plateforme parallèle accélère la transition en permettant notamment de cartographier en un clic les dépendances entre les programmes d’un projet avant son automatisation.
Ilyes Karoui a rappelé que l’omniprésence de l’intelligence artificielle impose de la traiter comme un objet de développement de produits et de plateformes à part entière. Les réticences légitimes sur sa fiabilité peuvent être maîtrisées par un encadrement rigoureux des processus, au même titre qu’un délivrable humain intègre une part d’erreur. Cette orientation vers l’intelligence artificielle est par ailleurs confirmée par les résultats du baromètre présentés par les intervenants précédents, témoignant de l’engagement affirmé des industriels sur ce segment.
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L’événement a été organisé par EY en partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie Tunisie Côte d’Ivoire. Il s’est tenu le 30 juin 2026 de manière simultanée à la EY Tower de Tunis et dans un hôtel à Abidjan. Les résultats ont été présentés successivement par Amira Jamoussi et Rabeb Boudhrioua, toutes deux associées chez EY.
Le baromètre met en évidence en premier lieu une forte dynamique d’investissement. Une proportion de 96 % des dirigeants interrogés déclare avoir l’intention de maintenir ou d’augmenter sa stratégie d’investissement dans son pays sur la période 2025 et 2026. Cette tendance apparaît encore plus marquée au Maghreb où 74 % des répondants anticipent une hausse de leurs investissements. Cette orientation est notamment liée au développement démographique et à l’expansion urbaine de la région, deux facteurs qui encouragent les entreprises à renforcer leurs capacités de production et à diversifier leur offre.
Cet optimisme se traduit également dans les stratégies de développement des entreprises. Une part de 84 % des organisations privilégie la croissance interne, notamment à travers la création de nouveaux points de vente ou de nouvelles lignes de production. Par ailleurs, 64 % des entreprises envisagent la recherche de partenariats à l’international. Une option particulièrement répandue en Afrique de l’Ouest, afin de répondre à des besoins de financement, d’acquisition de compétences ou d’accès à de nouvelles technologies. Les programmes de réduction des coûts sont envisagés par 41 % des entreprises. Tandis que seulement 22 % privilégient la croissance externe par le biais de rachats de réseaux de franchise ou de création de joint ventures.
La dynamique commerciale apparaît également positive. Selon le baromètre, 69 % des entreprises interrogées anticipent une hausse ou une forte hausse de leur chiffre d’affaires dans les années à venir. À l’inverse, 11 % seulement prévoient une baisse ou une contraction de leur activité. Cette évolution repose sur trois principaux leviers identifiés dans l’étude.
Le premier levier concerne le digital. Même si la part du commerce électronique reste encore limitée dans ces marchés, les consommateurs sont aujourd’hui fortement connectés. En Côte d’Ivoire, l’usage des paiements via les applications de mobile money s’est largement développé. Alors que ce phénomène reste encore moins répandu en Tunisie, avec une tendance attendue à la progression. Les consommateurs utilisent également de plus en plus des outils d’intelligence artificielle générative tels que ChatGPT ou Claude pour s’informer sur les produits et les marques. Ce qui fait du digital un point central de contact entre entreprises et clients.
Le deuxième levier repose sur la montée en puissance des produits locaux. Après une période durant laquelle les produits importés, notamment européens, étaient perçus comme une référence en matière de qualité, le développement de l’industrie agroalimentaire locale et les efforts d’innovation ont permis de structurer une offre nationale plus solide. Cette évolution favorise un intérêt croissant pour les produits fabriqués localement, notamment en Tunisie et en Côte d’Ivoire.
Le troisième levier est lié à la sensibilité accrue des consommateurs aux prix. Dans un contexte économique sous pression, les ménages sont de plus en plus attentifs aux mécanismes promotionnels et ajustent leurs comportements d’achat en fonction des opportunités. Cette évolution constitue à la fois une contrainte et un levier stratégique pour les entreprises.
Du côté des priorités commerciales et marketing, le renforcement des circuits de distribution arrive en tête. Dans des pays comme la Côte d’Ivoire et plus largement en Afrique subsaharienne, le marché traditionnel représente encore environ 90 % de l’activité. Cela place la distribution au centre des enjeux concurrentiels, notamment à travers le travail avec les grossistes, semi grossistes et détaillants ainsi que le développement de la distribution numérique. La présence renforcée sur les canaux digitaux constitue également une priorité, tout comme la diversification et le lancement de nouveaux produits. Cette dernière orientation est jugée particulièrement pertinente en raison de la relative faible densité des assortiments dans la grande distribution malgré une disponibilité accrue de l’espace en rayon. L’amélioration de la compétitivité prix vient compléter ces axes stratégiques.
L’adoption des technologies constitue un autre enseignement majeur du baromètre. Une proportion de 79 % des répondants prévoit d’adopter une ou plusieurs technologies dans les années à venir. L’intelligence artificielle arrive en première position avec 40 % des réponses, portée par sa notoriété et la diversité de ses applications. La robotisation des processus représente 27 % des réponses au niveau régional et constitue la technologie la plus citée au Maghreb avec 31 %, notamment pour automatiser des tâches répétitives. L’intelligence artificielle générative est citée par 20 % des répondants. Tandis que l’internet des objets recueille 12 % des réponses, avec des usages plus spécifiques mais à fort potentiel.
Les domaines d’application de ces technologies sont principalement l’amélioration de l’expérience client, citée par 24 % des répondants, ainsi que l’analyse du comportement des consommateurs, mentionnée par 20 %. Ces deux axes permettent d’ajuster les stratégies commerciales et marketing dans un environnement de plus en plus concurrentiel. La prévision de la demande est citée par 15 % des entreprises, traduisant un intérêt croissant pour l’optimisation des chaînes d’approvisionnement et de la gestion des stocks. Enfin, 14 % des répondants mettent en avant le suivi en temps réel de l’activité, notamment dans l’industrie agroalimentaire.
Sur le plan opérationnel, le baromètre observe une amélioration globale des processus d’approvisionnement, de production et de distribution, particulièrement au Maghreb et en Afrique de l’Ouest. Dans le Maghreb, 38 % des répondants déclarent une stabilité de leurs processus opérationnels et 44 % une amélioration, soutenues par des investissements dans des projets d’industrie et de transformation digitale. En Afrique de l’Ouest, 86 % des entreprises interrogées indiquent une stabilité ou une amélioration de leurs processus, dans un contexte de développement des infrastructures. En revanche, en Afrique centrale et australe, 24 % des répondants signalent une dégradation de leurs processus opérationnels, une situation attribuée aux conditions économiques et politiques ainsi qu’à des difficultés d’accès aux devises.
L’étude qui sert de base à ces résultats couvre 22 pays de la région Afrique francophone. Elle est structurée autour de trois zones géographiques comprenant le Maghreb, dont la Tunisie, l’Afrique de l’Ouest, dont la Côte d’Ivoire, ainsi que l’Afrique centrale et australe. Elle analyse également trois sous secteurs de la grande consommation. Le premier concerne l’agroalimentaire avec l’agriculture, l’élevage, la pêche et les industries agroalimentaires. Le deuxième porte sur la distribution avec la grande distribution, le commerce de détail, la distribution sélective, les grossistes ainsi que les cafés et restaurants. Le troisième enfin regroupe les autres biens de consommation incluant les cosmétiques, les détergents, les équipements domestiques, les jouets et l’électronique.
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Le ministère de la Jeunesse et des Sports a annoncé, via un communiqué, la nomination et la reconduction de plusieurs directeurs techniques nationaux au sein de quatre grandes fédérations sportives tunisiennes.
Cette décision fait suite aux recommandations du comité consultatif chargé du suivi des aspects techniques dans le domaine sportif, réuni le 23 juin 2026, indique le minsitère en précisant que ces nominations décisées en application du décret n°552 de l’année 1977, se déclinent comme suit :
Ces nominations stratégiques visent à insuffler une nouvelle dynamique technique et à encadrer au mieux le développement des sélections et des compétitions nationales dans ces disciplines majeure, affirme le département de la Jeunesse et des Sports.
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Alors que la guerre semble toucher à sa fin, Morgan Stanley a publié, samedi 20 juin, quelques conclusions sur l’évolution des marchés pendant le conflit. Ainsi, les marchés boursiers ont absorbé le choc relativement rapidement. Les craintes de droits de douane massifs annoncés par Trump en avril 2025 avaient provoqué une chute des actions d’environ 20 %. Cette fois-ci, cependant, malgré la guerre et les risques importants pesant sur la croissance mondiale, le repli a été plus modéré, se limitant à 9 %.
À la mi-avril, les marchés et la Bourse grecque avaient « déclaré » la fin de la guerre. Après tout, la plupart des chocs géopolitiques de ces dernières années n’ont pas eu d’impact durable sur les marchés boursiers. En effet, si de tels événements provoquent une volatilité immédiate et intense, les marchés ont tendance à se redresser relativement vite, souvent avant même la fin des conflits. Les événements géopolitiques engendrent des ventes massives à court terme, mais ils modifient rarement la tendance de fond des marchés.
Les marchés se concentrent en définitive sur les fondamentaux, tels que les bénéfices des entreprises, les taux d’intérêt et la croissance économique, plutôt que sur l’actualité. Les événements géopolitiques suscitent la peur (une hausse de l’indice de volatilité VIX), qui s’estompe une fois que la nouvelle réalité est intégrée aux prix.
Les investisseurs intègrent souvent le risque dans leurs cours avant même le début d’un conflit. Une fois l’événement survenu, l’incertitude diminue et les marchés se redressent avant même la fin du conflit.
De leur côté, les obligations d’État sont traditionnellement considérées comme une valeur refuge en période de conflit. Selon le modèle classique, elles servent de protection lorsque les marchés boursiers chutent. En mars, cette relation a été perturbée.
Face à l’escalade des tensions au Moyen-Orient, qui a fait grimper les prix du pétrole et ravivé les craintes d’inflation, obligations et actions ont chuté de concert, ne parvenant pas à diversifier les portefeuilles au moment où les investisseurs en avaient le plus besoin. La conclusion est simple : un portefeuille fondé sur une seule corrélation « fixe » entre actifs peut s’avérer plus vulnérable qu’il n’y paraît.
Quant au dollar, il ne s’est pas comporté comme une valeur refuge classique. Normalement, il se renforce lorsque les investisseurs recherchent la sécurité ou lorsque les taux d’intérêt américains sont plus avantageux que ceux pratiqués à l’étranger. Cependant, pendant la majeure partie des six premières semaines du conflit, le dollar est apparu étroitement lié au pétrole, progressant souvent en même temps que le prix de cette matière première. Et même après la forte baisse des prix du pétrole suite à l’annonce du cessez-le-feu, le dollar a chuté davantage que ce que beaucoup auraient anticipé au regard des normes historiques.
Mais l’or n’a pas été non plus une valeur refuge. Traditionnellement, l’or est également considéré comme une « valeur refuge ». Cette fois-ci, cependant, il s’est comporté davantage comme un actif liquide à haut risque, chutant souvent au même rythme que les actions. De nombreux investisseurs s’en débarrassant pour accroître leurs liquidités dans un contexte de resserrement des conditions financières.
Il convient de noter que la part de l’or dans les réserves de change, détenues par les banques centrales pour soutenir la stabilité financière et gérer leurs monnaies en période de crise, a augmenté. Lorsque l’or représente une part importante de ces réserves, il peut devenir une source de liquidités en période de tensions.
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Né à Toulouse en 1950, Serge Pey est poète-acteur, performeur, plasticien, universitaire. Fondateur des revues Emeute et Tribu.
De mère occitane et de père catalan anarchiste, réfugié pendant la guerre d’Espagne, il est marqué dans son enfance par une condition sociale et politique difficile qui scelle sa poésie dans l’engagement et la solidarité, très tôt. Entre situationnisme et surréalisme, elle est action, cri politique, révolte et contestation. Il a séjourné dans les Amériques avant de s’établir en France, en 1980 et publier une œuvre riche et abondante, plus de 150 textes. Sa voix est un vrai art déclamatoire, aujourd’hui ; porte et se distingue dans la poésie française actuelle par la rébellion permanente.
Tahar Bekri
La poésie est basse
Il faut se pencher pour la ramasser
au milieu des chaises renversées
La poésie
n’existe pas isolément
au-dessus des choses
assises sur des chaises
Et pourtant elle est captive
de ce qui la constitue
justement en beauté
quand une chose se lève
de la chaise
La poésie
n’est jamais une vérité
sans la réalité
d’une chaise qui s’assoit
sur une autre chaise
La poésie va jusqu’au bout
de l’homme
qui démonte la chaise
pour faire du feu
La poésie est une décision
qui croit à l’exigence
des mots d’une chaise démontée
On a tellement frappé
sur le nez de cette chaise
qu’elle continue à saigner
sans qu’on s’aperçoive
que c’est un homme
qui saigne sur elle
car ses barreaux ont traversé
son cœur
La poésie est une chaise
que l’on saisit par le dossier
non pour s’asseoir
mais pour se battre.
(Remerciements Site : poèmes.co)
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Deux photos permettent de mesurer l’étendue des travaux qui viennent d’être réalisés au palais Ahmed Bey à la Marsa.
Ces deux photos montrent la façade et l’intérieur du palais avant la restauration remarquable effectuée par Mahmoud Redissi et ses soutiens avec l’appui de l’Institut national du patrimoine.

Désormais, nous pouvons parler du jour et de la nuit en comparant ces photos avec le site tel qu’il a été restauré. De quoi nous inviter à méditer et nous rappeler que quand on veut et que les moyens sont là, on peut !
Bravo à toute l’équipe qui a rendu à ce palais ses fastes d’antan.
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