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Tunis | Arrestation de l’agresseur des deux élèves à La Cagna

20. September 2026 um 12:59

La brigade de la police judiciaire de Sidi El Bechir a rapidement appréhendé le principal suspect impliqué dans une agression à l’arme blanche contre deux élèves, aux abords d’un établissement scolaire du quartier de La Cagna, à la lisière sud de Tunis. L’agression a causé aux victimes des blessures de gravité variable au niveau de la poitrine et de l’épaule.

Dès réception du signalement, la brigade a réussi à identifier, à traquer et interpeller l’agresseur présumé en un temps record.

Le dossier a été transmis au ministère public près le Tribunal de première instance de Tunis 2, qui a ordonné le placement en garde à vue du suspect principal afin de poursuivre l’enquête et d’élucider le mobile et les circonstances de son crime.

Par ailleurs, il a été décidé de déférer deux autres suspects devant la justice, afin qu’elle statue sur leur degré d’implication dans cette agression.

I. B.

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Colloque à Tunis | Les causes de l’infertilité et les moyens d’y remédier  

20. September 2026 um 12:23

Les difficultés à procréer sont un phénomène croissant au sein de la société tunisienne, a indiqué le président de la Société tunisienne de gynécologie-obstétrique (STGO) et chef du service de gynécologie-obstétrique de Bizerte, Mechaal Mourali, lors des travaux des 5èmes Journées de la médecine reproductive, consacrées au traitement de l’infertilité et au recul de l’âge de la procréation, qui se tiennent les 19 et 20 septembre 2026 à Gammarth, au nord de Tunis, sous l’égide de la STGO.

Dr Mourali attribue cette évolution à plusieurs facteurs, notamment la pollution et le mode de vie, ainsi que le stress, la sédentarité, l’obésité, le tabagisme et la consommation d’alcool et de drogues.

Ces facteurs peuvent affecter la fertilité tant chez l’homme que chez la femme — en altérant la qualité des spermatozoïdes ou des ovocytes — et ainsi accroître les difficultés de procréation, a souligné le praticien, en expliquant que l’amélioration de la fertilité ne dépend pas uniquement des techniques médicales modernes, mais commence également par une modification du mode de vie — notamment la pratique d’une activité physique, la réduction du stress et l’arrêt du tabac — autant de facteurs susceptibles d’accroître les chances de conception.

Les progrès des techniques de procréation assistée ont également contribué à améliorer les taux de réussite, a aussi indiqué Dr Mourali, tout en évoquant le rôle que peut jouer l’intelligence artificielle pour aider les médecins et les couples à choisir les meilleures options thérapeutiques, y compris pour l’évaluation et la sélection des spermatozoïdes et des ovocytes les plus appropriés.

Le colloque a également abordé le rôle de la chirurgie dans le traitement de certaines causes de difficultés de procréation. Certaines interventions chirurgicales peuvent en effet contribuer à améliorer la fertilité et à traiter divers problèmes rencontrés par les femmes.

Dr Mourali a insisté sur le fait que la combinaison de changements de mode de vie, de techniques modernes et, si nécessaire, de la chirurgie, offre de multiples options thérapeutiques pour faire face aux difficultés de procréation.

I. B.

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Interpol recourt à l’IA pour identifier des terroristes   

20. September 2026 um 11:32

Plus de 108 000 images de visages extraites de contenus diffusés en ligne par des groupes djihadistes, plus de 6 300 images sélectionnées pour analyse et 126 combattants terroristes étrangers (CTE) présumés — affiliés à des organisations terroristes — identifiés : tels sont les principaux résultats de l’opération antiterroriste Shams II, coordonnée par Interpol et menée à Tunis du 1er au 5 juin 2026, avec la participation de 28 agents et experts issus de 11 pays.

L’opération, dont les résultats ont été dévoilés cette semaine par Interpol, constitue l’un des exemples les plus récents de l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) pour analyser de vastes quantités de données numériques à des fins d’enquête.

Au cours de ces cinq jours d’activité, les opérateurs ont extrait précisément 108 076 images de visages à partir de contenus visuels publiés par des organisations djihadistes. Des agents d’IA programmés et des scripts développés grâce à l’IA ont automatisé une partie de la collecte des données, permettant ainsi d’éliminer les doublons et de vérifier la qualité des images. Le corpus a ainsi été réduit à 6 362 images de visages uniques, suffisamment nettes pour être soumises au système de reconnaissance faciale d’Interpol.

Le recours aux outils technologiques n’a toutefois pas remplacé l’analyse des enquêteurs. Interpol précise que les résultats générés par l’IA ont été vérifiés par des agents et des analystes spécialisés, dans le respect de ses règles relatives au traitement des données. Les correspondances obtenues ont ensuite servi d’éléments de renseignement et ont été recoupées avec les informations déjà disponibles sur les suspects, notamment celles concernant leurs localisations potentielles et leurs réseaux de contacts. Une contribution supplémentaire est venue du Bureau central national d’Interpol à Bagdad, qui a fourni une vaste base d’informations sur des suspects liés au terrorisme, ajoutant des centaines d’images aux éléments soumis à l’extraction et à l’analyse. Selon l’organisation internationale, des milliers d’autres images restent à examiner et pourraient ainsi ouvrir de nouvelles pistes d’enquête.

Les résultats de l’opération ont déjà eu des retombées judiciaires. Interpol indique que certaines des pistes apparues au cours de ces activités sont exploitées dans le cadre de procédures judiciaires dans les pays participants, notamment dans une affaire concernant deux combattants terroristes étrangers présumés actuellement en détention.

Dans son communiqué, l’organisation ne divulgue ni la nationalité des 126 personnes identifiées ni les pays où elles se trouvent ou auxquels elles sont directement liées. Par conséquent, leur identification ne permet pas d’établir un lien spécifique avec la Tunisie.

Les enquêteurs ont également utilisé des outils de traçage des cryptomonnaies afin d’identifier des flux financiers liés au financement du terrorisme. Ces opérations ont conduit à l’envoi de trois demandes urgentes à un prestataire de services d’actifs virtuels (VASP) pour obtenir des données clients.

Parallèlement, les représentants des 11 pays concernés ont rencontré des acteurs du secteur des jeux en ligne pour discuter des risques de radicalisation des jeunes dans les environnements numériques et des moyens de renforcer l’échange d’informations entre les autorités publiques et le secteur privé.

La dimension numérique devient ainsi un axe transversal de la lutte antiterroriste, allant de la collecte d’images à la reconstitution des réseaux, jusqu’à la surveillance des canaux de financement potentiels.

La Côte d’Ivoire, le Ghana, l’Irak, le Kenya, la Malaisie, le Nigéria, les Philippines, le Qatar, le Tadjikistan, la Tunisie et l’Ouzbékistan ont pris part à l’opération Shams II. La participation de pays africains, asiatiques et du Moyen-Orient reflète la dimension transnationale de l’activité d’enquête, tandis que le choix de Tunis comme base opérationnelle a permis de réunir, dans la capitale tunisienne, des spécialistes issus de divers services nationaux de lutte contre le terrorisme.

Cette opération s’inscrit dans le cadre du projet CT Tech+, financé par l’Union européenne via ses instruments de politique étrangère et soutenu par le Bureau de lutte contre le terrorisme des Nations unies (Unoct).

Pour Interpol, Shams II démontre qu’il est possible d’allier coopération internationale et outils d’analyse assistés par l’intelligence artificielle pour traiter des volumes de données difficilement gérables par un simple travail manuel. Le résultat le plus marquant de l’opération tunisienne est donc également d’ordre méthodologique : l’IA est utilisée pour accélérer la collecte, la sélection et le recoupement des données, alors que l’identification dans le cadre de l’enquête demeure soumise au contrôle des opérateurs. Un modèle appelé, selon Interpol, à être davantage utilisé dans les activités internationales de lutte contre les réseaux terroristes et criminels transnationaux.

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Forsa Street 2026 | Deux jours pour l’emploi et la formation des jeunes Tunisiens

20. September 2026 um 07:29

Les 19 et 20 septembre 2026, la Cité de la culture de Tunis se transforme en un immense terrain d’orientation pour la jeunesse. Pour sa 7ᵉ édition, Forsa Street ouvre gratuitement ses portes aux jeunes et les invite à explorer, station après station, tous les chemins possibles vers l’emploi, la formation et l’entrepreneuriat en Tunisie comme à l’étranger. Une initiative du Centre tuniso-allemand pour la migration et le développement (ZME) et de l’Agence tunisienne pour l’emploi et le travail indépendant (Aneti).

Au cœur de l’événement, un labyrinthe interactif géant composé de 40 panneaux répartis en huit couloirs thématiques. Les jeunes visiteurs y parcourent, étape par étape, les différentes voies possibles : l’emploi, l’éducation, la formation professionnelle, l’enseignement supérieur ou l’entrepreneuriat.

À chaque station, ils ne se contentent pas de regarder : ils construisent concrètement leur projet professionnel, accompagnés directement par des conseillers qui les guident et leur donnent des recommandations personnalisées. L’objectif est simple mais ambitieux : rendre visible la diversité des chemins possibles, en Tunisie ou à l’international, avec un focus particulier sur les opportunités en Allemagne et donner à chaque jeune les outils pour mieux s’orienter.

Forsa Street n’est pas un salon classique : c’est un espace de dialogue direct entre les jeunes, les institutions tunisiennes et des acteurs internationaux. Des organisations comme le DAAD, le Goethe Institut, l’OIM, l’AHK Tunisie et Erasmus+ y animeront des ateliers thématiques consacrés à l’étude, la formation en alternance (Ausbildung) et l’emploi en Allemagne ; au cadre légal du placement à l’international ; à la préparation à la vie active : réussir un entretien d’embauche et bâtir un projet professionnel ; et aux programmes de bourses pour la mobilité internationale.

Pour marquer cette édition anniversaire, une nouveauté : une expérience en réalité virtuelle (VR) qui plonge le visiteur dans toutes les étapes de la migration vers l’Allemagne, de la recherche d’information jusqu’à l’intégration.

Forsa Street 2026 marque aussi une étape stratégique : elle scelle le passage de relais entre le Centre tuniso-allemand et l’Aneti, qui prendra désormais en charge la conception du contenu et la communication de cette action phare. Ceci permettra de garantir que l’initiative continue de bénéficier durablement aux jeunes Tunisiens, portée par les institutions nationales.

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Tunis | Mobilisation avec les détenus de la Flottille Al-Soumoud

19. September 2026 um 23:51

Une marche de solidarité avec les détenus de la Flottille Al-Soumoud a été organisée par plusieurs organisations de la société civile ce samedi 19 septembre 2026 à Tunis.

Cette manifestation intervient en protestation contre la mise en détention de 4 membres du comité directeur d’Al-Somoud et pour appeler à leur libération et à l’abandon des poursuites les visant.

Les manifestants ont par ailleurs scandé des slogans hostiles au pouvoir en place et ont réclamé la libération immédiate des déténus politiques et d’opinion, tout en réaffirmant, à l’occasion, la solidarité inébranlable du peuple tunisien avec le peuple palestinien.

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