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Sousse se mobilise contre l’occupation anarchique des trottoirs dans la médina

18. September 2026 um 14:58

Une campagne de contrôle visant à lutter contre l’installation anarchique de commerces et l’exploitation excessive des trottoirs a été menée ce vendredi 18 septembre 2026 dans plusieurs points de la médina de Sousse.

L’opération a été supervisée par le Centre de la police municipale de Sousse Médina, en coordination avec le service de la réglementation et de la coordination de la municipalité de Sousse. Elle s’inscrit dans le cadre des efforts visant à préserver l’ordre public et à protéger les espaces publics.

Mesures à l’encontre des contrevenants

Les agents mobilisés ont pris les mesures légales nécessaires à l’encontre des contrevenants, notamment à travers la saisie effective des équipements et des marchandises exploités en violation de la réglementation en vigueur.

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La municipalité de Sousse rappelle que l’installation anarchique et l’occupation du domaine public sans autorisation sont interdites. Elle appelle également les propriétaires des commerces à respecter les autorisations qui leur ont été accordées ainsi que les limites des espaces dont l’exploitation est permise.

Avertissement des autorités municipales

Les autorités municipales avertissent que toute infraction à ces dispositions expose ses auteurs aux sanctions et aux procédures légales prévues par la réglementation.

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Réforme des structures sportives : La version zéro du projet de loi fin prête

18. September 2026 um 13:34

La commission de l’éducation du Parlement poursuit l’examen de la proposition de loi relative à l’organisation des structures sportives. Son président, le député Abdelrazzek Aouidat, a annoncé ce vendredi 18 septembre 2026 que la version zéro du texte était désormais prête, après l’examen des propositions d’amendement.

Le texte doit encore faire l’objet de discussions lors d’une journée d’étude qui sera organisée au début de la nouvelle année parlementaire. Cette étape devrait permettre de poursuivre les échanges autour des dispositions envisagées et de recueillir les observations nécessaires avant la suite de son parcours législatif.

De quoi s’agit-il ?

La proposition concerne l’organisation des structures sportives en Tunisie. Toutefois, les informations fournies ne précisent pas encore les dispositions exactes du texte, notamment les changements envisagés pour les fédérations, les clubs, la gouvernance ou le financement du sport.

Il convient donc de distinguer l’annonce de la préparation de la version zéro des dispositions concrètes qui seront finalement retenues par les parlementaires.

Cette initiative législative s’inscrit dans un processus de réforme engagé pour remplacer la loi organique n° 95-11 du 6 février 1995 relative aux structures sportives. Le gouvernement avait présenté, en juin 2025, un projet de loi visant à moderniser le cadre juridique du secteur, en invoquant notamment l’évolution des pratiques sportives et les insuffisances du dispositif existant.

Un projet destiné à remplacer la loi de 1995

Les travaux parlementaires ont permis d’aborder plusieurs dimensions de cette réforme. Lors des auditions et des réunions de la commission, les discussions ont notamment porté sur la gouvernance des structures sportives, les conditions d’élection et les mandats des dirigeants, la transparence financière ainsi que les mécanismes de financement des clubs.

Parmi les dispositions examinées figurent également les règles relatives à la composition des structures sportives, aux incompatibilités entre responsabilités dirigeantes et à la place des sociétés sportives dans l’organisation du secteur. Les échanges se poursuivent dans le cadre de l’examen détaillé du texte.

Lire aussi : Réforme du sport : L’ARP fixe les futures règles pour diriger les clubs

L’annonce du député marque ainsi une nouvelle étape dans le traitement parlementaire de la proposition de loi. La journée d’étude annoncée au début de l’année parlementaire permettra de poursuivre les discussions avant les prochaines étapes de la procédure législative. Les modalités définitives de la réforme dépendront du texte retenu et des décisions qui seront prises au cours de son examen.

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Maher Kettari : La STEG croule sous 3,5 milliards de dinars de déficit

18. September 2026 um 13:00

La politique de maintien des prix des hydrocarbures en Tunisie pèse sur les finances publiques et les comptes de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG). Le président de la commission des finances et du budget à l’Assemblée des représentants du peuple, Maher Kettari, a fait état de 2,5 milliards de dinars de subventions non versées à l’entreprise.

Invité vendredi 18 septembre 2026 sur les ondes de Jawhara FM, le député a expliqué que l’État avait déployé des efforts importants pour préserver la stabilité des prix des hydrocarbures sur le marché local. Cette politique aurait toutefois entraîné l’accumulation d’impayés envers plusieurs fournisseurs et établissements publics, notamment la STEG.

3,5 milliards de dinars de déficit pour la STEG

Selon Maher Kettari, le déficit global de la STEG s’élève à environ 3,5 milliards de dinars. Sur ce montant, seuls 500 millions de dinars correspondent à des dettes dues par les citoyens, tandis que le reste des créances concerne des institutions de l’État et des structures publiques.

Le président de la commission des finances a expliqué que l’accumulation des dettes résultait notamment de l’imbrication des engagements financiers entre les différents établissements publics et ministères.

Le rapport d’exécution budgétaire toujours attendu

Sur un autre dossier, Maher Kettari a indiqué que le ministère des Finances n’avait toujours pas transmis à la commission parlementaire le rapport sur l’exécution du budget de l’État au cours des six premiers mois de l’année 2026.

Lire aussi : Tunisie – Électricité : Va-t-on revivre le même été en 2027 ?

Le député a estimé que ce retard contrevenait aux dispositions légales prévoyant la présentation du rapport avant la fin du mois de juillet. Il a également précisé que la commission attendait les propositions relatives au projet de budget pour l’année prochaine, dont la date limite de présentation est fixée au 15 octobre.

Selon lui, l’élaboration du prochain budget nécessite une évaluation complète des réalisations et de l’exécution budgétaire de l’année en cours.

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À Gafsa, trois élèves refusent de quitter leur école… désormais fermée

18. September 2026 um 11:41

À l’école Bourguiba de Kou, dans la zone de Talh Ouest, à Gafsa, la rentrée scolaire ne s’est pas déroulée comme ailleurs. Trois élèves auraient dû retrouver leurs salles de classe, leurs enseignants et leurs camarades. Mais jusqu’à aujourd’hui, leurs cartables restent à la maison.

La raison : l’établissement a été fermé en raison du faible nombre d’élèves inscrits. Ils ne sont que trois cette année, un effectif jugé insuffisant pour maintenir l’école ouverte, rapporte Jawhara FM.

Les élèves souhaitent y continuer à étudier

Mais pour les familles concernées, cette décision ne signifie pas pour autant qu’il est possible de tourner la page. Les élèves souhaitent continuer à étudier dans leur école, tandis que leurs parents demandent aux autorités de trouver rapidement une solution qui leur permette de reprendre leur scolarité sans interruption.

Une autre école, située à environ 22 kilomètres, a été proposée comme solution de remplacement. Sur le papier, le transfert pourrait permettre aux trois élèves de poursuivre normalement leur année scolaire. Dans la réalité, le trajet pose une autre difficulté : les familles affirment ne pas disposer de moyens de transport leur permettant d’effectuer quotidiennement cette distance.

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Pour les parents, la question dépasse donc celle de la fermeture d’une petite école rurale. Il s’agit désormais de savoir comment garantir la scolarisation de trois enfants vivant dans une zone éloignée, alors même que l’établissement le plus proche susceptible de les accueillir se trouve à plusieurs dizaines de kilomètres.

L’appel des familles

Les familles appellent ainsi les autorités régionales et les services concernés à intervenir rapidement, soit en réexaminant la décision de fermeture de l’école Bourguiba de Kou, soit en mettant en place une solution de transport ou un autre dispositif permettant aux élèves de rejoindre l’établissement voisin.

Derrière les chiffres et les décisions administratives, il reste ainsi trois enfants qui attendent de retrouver le chemin de l’école.

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À Tunis, les avaloirs débordent et la municipalité pointe du doigt les citoyens

18. September 2026 um 09:59

Après les fortes pluies qui ont provoqué des accumulations d’eau dans plusieurs quartiers, la Municipalité de Tunis a trouvé une explication qui a le mérite de la simplicité : les citoyens jettent des déchets, de la terre et des gravats dans les avaloirs.

Dans un communiqué publié vendredi, la municipalité appelle ainsi les habitants à faire preuve de responsabilité et à ne pas transformer les réseaux d’évacuation des eaux pluviales en décharges improvisées.

Plusieurs avaloirs obstrués par des déchets

Un rappel utile, certes. Mais le communiqué rappelle également que les services municipaux ont constaté plusieurs avaloirs obstrués par des déchets et des matériaux de construction, alors même que les opérations de curage des réseaux avaient commencé dès juillet.

La scène devient presque pédagogique : la municipalité nettoie les avaloirs, la pluie arrive, les avaloirs sont bouchés, puis la municipalité revient constater qu’ils sont bouchés. Et entre-temps, l’eau, elle, a déjà trouvé son chemin vers les rues et parfois vers les maisons.

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Les équipes municipales ont poursuivi leurs interventions durant la nuit pour surveiller les zones touchées, pomper les eaux infiltrées dans certaines habitations et déboucher plusieurs réseaux.

La Municipalité insiste surtout sur la « responsabilité partagée ». Une formule pratique qui permet de mettre tout le monde autour de la même table, même lorsque l’eau est déjà autour des maisons.

Juillet, on cure. Septembre, on constate

Bien entendu, jeter des gravats dans un avaloir n’est ni normal ni acceptable. Mais lorsqu’une municipalité annonce des opérations de curage plusieurs semaines avant les pluies, la question de l’entretien, du contrôle et du suivi des réseaux reste forcément posée.

Pour l’instant, les avaloirs continuent donc de jouer leur rôle dans cette étrange mécanique : les citoyens les bouchent parfois, la municipalité les débouche, la pluie les met à l’épreuve… et les communiqués viennent ensuite expliquer pourquoi l’eau n’a pas pris la bonne direction.

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Tunisie – Pluies : Une nouvelle dégradation attendue ce vendredi et durant le week-end

18. September 2026 um 08:39

La situation météorologique demeure instable en Tunisie, avec de nouvelles pluies parfois abondantes attendues ce vendredi après-midi et en soirée, notamment dans les régions de l’Ouest. Selon le climatologue et chercheur en risques naturels Amer Bahba, cette séquence humide devrait se poursuivre durant le week-end avec des précipitations qui pourraient concerner une grande partie du pays.

Intervenant vendredi sur Jawhara FM, Amer Bahba a indiqué que les pluies les plus importantes devraient se concentrer dans l’après-midi et la soirée sur les gouvernorats de Jendouba, du Kef et de Kasserine, avant de s’étendre vers Siliana et Kairouan. L’activité pluvieuse pourrait se poursuivre durant la nuit.

Une séquence humide appelée à se prolonger

Le spécialiste prévoit également une activité orageuse importante susceptible de toucher les régions côtières de l’Est, notamment Nabeul, Sousse, Monastir et Mahdia, ainsi que plusieurs zones du Centre et du Sud-Ouest.

Cette nouvelle dégradation intervient après les fortes précipitations enregistrées au cours des dernières heures dans plusieurs régions, notamment dans le Grand Tunis et sur les côtes orientales. Les pluies, parfois intenses sur de courtes périodes, ont provoqué des accumulations d’eau dans plusieurs rues et quartiers.

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Amer Bahba a notamment fait état de 53 millimètres enregistrés dans la zone de Chouachine à Menzel Fersi, de 50 millimètres à Bou Merdès, dans le gouvernorat de Mahdia, ainsi que de 32 millimètres à Menzel Fersi et à Amiret Hajjaj.

Ruissellements rapides et inondation de rues

Ces précipitations ont localement entraîné des ruissellements rapides et l’inondation de rues, de maisons et de véhicules, particulièrement dans la capitale. Le spécialiste explique ces difficultés notamment par la capacité limitée de certains réseaux anciens d’évacuation des eaux pluviales, qui peuvent être rapidement dépassés lorsque d’importantes quantités d’eau tombent en l’espace d’une à deux heures.

Selon les prévisions évoquées par Amer Bahba, le caractère humide de la période devrait se maintenir avec des épisodes pluvieux presque quotidiens durant le week-end. Il estime que cette situation pourrait même se prolonger jusqu’à la fin du mois de septembre, sous l’effet notamment de l’arrivée de masses d’air plus froides.

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Maroc-Israël : Moncef Marzouki critique la décision de son « deuxième pays »

18. September 2026 um 08:09

L’ancien président de la République tunisienne, Moncef Marzouki, a exprimé son opposition au rétablissement des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël, dénonçant une décision qu’il considère comme contestable sur le plan moral et préjudiciable aux intérêts du Maroc.

Dans une publication consacrée à cette décision, l’ancien chef de l’État tunisien réaffirme son attachement au Maroc, qu’il décrit comme son « deuxième pays », ainsi que son soutien à la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Il rend également hommage au roi Mohammed VI pour son soutien à la révolution tunisienne de 2011 et salue la solidarité du peuple marocain envers les Palestiniens de Gaza et de Cisjordanie.

Une opposition fondée sur la situation palestinienne

Dans son message, Moncef Marzouki estime que la décision marocaine intervient dans un contexte marqué par la guerre à Gaza, les violences en Cisjordanie et les tensions régionales. Il évoque également les actions israéliennes à Jérusalem-Est, ainsi que les interventions et menaces impliquant le Liban, la Syrie et la Jordanie.

L’ancien président tunisien considère que le renforcement des relations diplomatiques avec Israël constitue une décision « moralement condamnable » et politiquement dommageable pour l’image et les intérêts du Maroc. Il estime notamment que cette démarche pourrait profiter au gouvernement israélien, en particulier à Benjamin Netanyahu et aux ministres Itamar Ben-Gvir et Bezalel Smotrich, à l’approche des élections israéliennes.

Marzouki critique par ailleurs le renforcement des relations bilatérales au moment où, selon lui, les liens de certains États arabes et musulmans avec Israël se sont refroidis. Il plaide pour une approche régionale axée sur la désescalade et s’oppose à l’extension de l’influence israélienne dans la région.

Le Maroc et Israël vers un échange d’ambassadeurs

La réaction de Moncef Marzouki intervient après l’annonce, le 16 septembre 2026, d’un accord entre le Maroc et Israël visant à élever leurs relations diplomatiques au niveau des ambassades et à procéder à un échange d’ambassadeurs. L’annonce a été faite à New York à l’issue d’une rencontre entre le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, son homologue israélien Gideon Sa’ar et l’ambassadeur américain auprès des Nations unies, Mike Waltz.

Les deux pays ont également annoncé leur intention de renforcer leur coopération économique, de finaliser des accords relatifs à la protection des investissements et à la prévention de la double imposition, ainsi que de rétablir les liaisons aériennes directes.

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Cette évolution s’inscrit dans le cadre de la normalisation des relations maroco-israéliennes engagée en 2020, dans le contexte des accords d’Abraham négociés sous l’égide des États-Unis. Les représentations diplomatiques des deux pays étaient jusqu’alors maintenues au niveau de bureaux de liaison.

Le message de Moncef Marzouki met ainsi en évidence la tension entre le choix diplomatique du Maroc de renforcer ses relations avec Israël et les critiques liées à la situation palestinienne et aux équilibres régionaux.

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Affaire de l’association « Namâa Tounes » : Le procès d’Abdelkarim Slimane reporté

18. September 2026 um 07:37

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter l’examen de l’affaire impliquant l’ancien membre du mouvement Ennahdha et trésorier de l’association « Namâa Tounes », Abdelkarim Slimane, ainsi que deux autres membres de l’organisation. L’affaire a été examinée jeudi 17 septembre 2026, et la prochaine audience est prévue en octobre.

Les trois prévenus font l’objet de poursuites judiciaires dans le cadre d’une enquête portant notamment sur des soupçons de blanchiment d’argent et de réception de financements étrangers importants par des voies jugées illégales, selon les éléments rapportés dans le dossier de l’affaire. Ces accusations doivent être distinguées de toute condamnation définitive.

Une affaire liée au financement associatif

L’affaire remonte à des investigations menées par le pôle judiciaire économique et financier concernant les activités de l’association « Namâa Tounes » et les flux financiers qui lui sont associés. Les recherches judiciaires portent sur l’origine des fonds reçus, les opérations financières effectuées et les éventuels liens avec des financements provenant de l’étranger.

Lire aussi : Tunisie : Nouveau rebondissement dans l’affaire « Namaa Tounes »

Dans ce dossier, Abdelkarim Slimane, ancien membre du mouvement Ennahdha et ancien trésorier de l’association, est poursuivi avec deux autres membres de « Namâa Tounes ». Les charges évoquées comprennent le blanchiment d’argent et la réception de financements étrangers considérés comme suspects dans le cadre des investigations.

Mandats de dépôt à l’encontre des prévenus

Le juge d’instruction du pôle judiciaire financier avait auparavant émis des mandats de dépôt à l’encontre des prévenus. Les investigations avaient notamment porté sur l’examen des comptes financiers de l’association et sur les mouvements de fonds liés aux personnes concernées.

Le report décidé le 17 septembre 2026 prolonge ainsi la procédure judiciaire, dans l’attente de la prochaine audience fixée au mois d’octobre. Les responsabilités pénales des différents prévenus devront être déterminées par la justice au terme de la procédure.

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Tunis condamne les attaques contre l’Arabie saoudite et appelle à la désescalade

18. September 2026 um 07:17

La Tunisie a fermement condamné les attaques ayant ciblé plusieurs villes d’Arabie saoudite, dénonçant une menace contre la sécurité et la stabilité du Royaume ainsi qu’une violation de sa souveraineté et de son intégrité territoriale. Dans un communiqué publié jeudi 17 septembre 2026, le ministère tunisien des Affaires étrangères a exprimé sa solidarité avec Riyad et réaffirmé son soutien à la protection de la sécurité maritime.

Cette condamnation intervient dans un contexte de forte escalade militaire au Moyen-Orient, marqué par la reprise des affrontements entre l’Arabie saoudite et les rebelles houthis au Yémen, soutenus par l’Iran. Le 17 septembre, les deux camps ont échangé de nouvelles frappes transfrontalières, tandis que les attaques menaçaient davantage la sécurité régionale et les voies maritimes stratégiques.

Une escalade du conflit entre l’Arabie saoudite et les Houthis

Selon des informations rapportées par Reuters, des frappes saoudiennes ont ciblé des zones des provinces yéménites de Hajjah et de Taïz. En Arabie saoudite, les autorités ont annoncé qu’une personne avait été tuée et deux autres blessées par des débris d’un drone intercepté dans la province de Taïf.

Lire aussi : Après Ormuz, Bab el-Mandeb menace à son tour les approvisionnements tunisiens

L’escalade intervient alors que les Houthis ont intensifié leurs opérations le long de la mer Rouge et autour du détroit de Bab el-Mandeb, un passage maritime stratégique pour le commerce international. Cette situation fait peser des risques sur la navigation commerciale, les approvisionnements énergétiques et la stabilité économique régionale.

Tunis appelle au dialogue et à la préservation de la stabilité régionale

Dans son communiqué, le ministère tunisien des Affaires étrangères a réaffirmé son soutien à toutes les initiatives susceptibles de préserver la sécurité et la stabilité de l’Arabie saoudite, ainsi que la liberté et la sécurité de la navigation maritime.

La diplomatie tunisienne a également renouvelé son appel à privilégier le dialogue et les solutions pacifiques, tout en mettant en garde contre les actions susceptibles d’aggraver les tensions, d’élargir le conflit et de fragiliser davantage la paix et la sécurité dans la région.

Cette position s’inscrit dans le contexte d’une détérioration de la situation sécuritaire au Yémen et de ses répercussions sur les équilibres régionaux et les routes maritimes internationales.

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Retards dans les projets de santé : Kaïs Saïed réclame des comptes et une justice équitable

18. September 2026 um 07:11

Le président de la République, Kaïs Saïed, a appelé à poursuivre la réalisation des projets liés au secteur de la santé publique, soulignant l’importance de garantir l’accès aux soins pour tous les citoyens sur un pied d’égalité. Lors d’une rencontre avec le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, jeudi 17 septembre 2026, le chef de l’État a également évoqué les retards enregistrés dans certains projets et la nécessité de renforcer le cadre juridique des professionnels de santé.

Au cours de cette réunion, Kaïs Saïed a pris connaissance de l’état d’avancement de plusieurs projets sanitaires dans différentes régions du pays. Il a notamment souligné les progrès réalisés dans des services tels que l’interprétation des analyses médicales et la lecture des images radiologiques à distance.

Des projets de santé pour réduire les déplacements et les délais d’attente

Selon le président de la République, ces dispositifs doivent permettre de réduire les déplacements imposés aux patients et à leurs familles, tout en contribuant à limiter les délais d’attente pour accéder aux services médicaux.

Réaffirmant que la santé constitue un droit naturel de l’être humain, Kaïs Saïed a insisté sur la nécessité de garantir ce droit à l’ensemble des citoyens, sans distinction et dans des conditions équitables.

Le chef de l’État a par ailleurs dénoncé ce qu’il considère comme une dégradation de la santé publique, affirmant que cette dernière aurait été la cible d’actions visant à l’affaiblir, voire à la détruire. Il a évoqué le retard pris par certains projets malgré la disponibilité des financements nécessaires, ainsi que les blocages affectant des équipements et des installations sanitaires.

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Dans ce contexte, le président a attribué ces retards à des personnes impliquées dans la corruption ou cherchant, selon ses déclarations, à entraver le fonctionnement des services publics. Il a appelé à ce que les responsabilités soient établies dans le cadre d’une justice équitable.

Le président salue les compétences médicales tunisiennes

Sur un autre plan, Kaïs Saïed a rendu hommage aux compétences des médecins, des personnels paramédicaux et des ouvriers du secteur de la santé en Tunisie. Il a estimé que l’intérêt manifesté par plusieurs pays, y compris des États disposant d’un niveau scientifique avancé, pour le recrutement de professionnels tunisiens témoigne de la qualité de la formation médicale nationale.

Le président a qualifié l’école médicale tunisienne de référence internationale et de source de fierté pour le pays. Il a également souligné qu’un nouveau cadre juridique destiné aux professionnels de santé pourrait leur offrir davantage de possibilités pour exercer leurs fonctions et développer leurs initiatives.

Kaïs Saïed a exprimé sa conviction que le secteur de la santé, à l’instar des autres services publics, connaîtra un redressement. Il a assuré que le processus de construction et de réforme se poursuivra, en le présentant comme une composante du parcours de la révolution et de l’histoire du pays.

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