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Fournitures scolaires : le gouvernement resserre les contrôles avant la rentrée

10. September 2026 um 17:02

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations indique avoir lancé, jeudi 10 septembre, une campagne nationale de contrôle des circuits de distribution des fournitures scolaires, une initiative qui intervient toutefois alors que la grande majorité des parents ont déjà effectué leurs achats pour la rentrée 2026-2027.

Menée par des équipes conjointes du Commerce, de l’Intérieur et de la Santé, elle vise officiellement à protéger la santé des élèves et à lutter contre les produits non conformes, mais son timing tardif interroge sur son efficacité réelle.

Les contrôles porteront sur l’origine des produits, l’étiquetage obligatoire, les factures d’achat et l’affichage des prix, avec une attention particulière aux fournitures imitant des denrées alimentaires et aux colles contenant des solvants organiques, des produits pourtant interdits depuis longtemps, ce qui pose la question de l’efficacité des contrôles menés en amont, avant leur mise en vente.

Si la campagne devrait donner lieu à des saisies et des poursuites contre les contrevenants, beaucoup de parents s’interrogent sur l’utilité d’un dispositif lancé après coup, une fois les cartables déjà remplis.

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Maître artisan de la mémoire musicale tunisienne, Ismaïl Nsir, tire sa révérence 

10. September 2026 um 15:52

Le ministère des Affaires culturelles a annoncé dans un poste FB, jeudi 10 septembre 2026, le décès d’Ismaïl Nsir, dont il « déplore avec une grande tristesse et une profonde douleur » la perte. Il s’agit d’une figure incontournable de la fabrication et de la restauration d’instruments de musique et de phonographes anciens.

Expert rattaché au Centre des musiques arabes et méditerranéennes Ennejma Ezzahra à Sidi Bou Saïd, Ismaïl Nsir a consacré sa carrière à la sauvegarde du patrimoine sonore et artisanal de la Tunisie. À la croisée de la lutherie, de la mécanique ancienne et de la préservation historique, son savoir-faire rare faisait de lui une référence du secteur.

A cet égard, le département des Affaires culturelles assure que le « défunt était considéré comme l’un des plus grands spécialistes dans son domaine, s’étant illustré par une contribution professionnelle et artistique remarquable et exemplaire ».

Que Dieu l’accueille dans son Infinie Miséricorde!

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UGTT : la grève générale maintenue, la libération des syndicalistes exigée

10. September 2026 um 14:52

La Commission administrative nationale de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) est décidée à mettre en exécution la grève générale entérinée par le 26ᵉ congrès ordinaire de la centrale syndicale. C’est ce qu’annonce un communiqué publié à l’issue de sa réunion, mercredi 9 septembre 2026.

La Commission administrative de l’UGTT a par ailleurs réclamé la mise en place d’un plan d’urgence de sauvetage économique et social comportant « la protection du pouvoir d’achat, la lutte contre le monopole, la spéculation et la corruption, le soutien aux entreprises et établissements publics ainsi que le sauvetage des secteurs vitaux ». En plus d’une priorité accrue accordée à l’emploi et au développement régional.

L’instance syndicale a également appelé à protéger le système de subvention et des services publics et à garantir ce qu’elle a qualifié de droit des Tunisiens à la santé, à l’éducation, au transport, à l’eau, à l’électricité et à l’emploi.

Lire aussi — Réunion urgente entre la LTDH, l’Ordre des avocats et l’UGTT : vers une grève générale ?

La Commission administrative pointe également la persistance des perturbations touchant des services essentiels — eau, électricité, médicaments et produits de première nécessité — sans oublier la crise durable de l’emploi et du développement.

Sur le plan syndical, la centrale dénonce ce qu’elle qualifie d’atteinte au travail syndical et de ciblage des militants en raison de leur activité et de la défense de leurs mandants, réclamant la libération des personnes détenues à ce titre et l’arrêt des poursuites engagées contre l’ensemble d’entre elles, précise le texte.

Enfin, l’instance administrative se dit solidaire des mouvements de protestation menés par des travailleurs des secteurs des mines, des banques, du transport, du transport des hydrocarbures, de l’environnement, ainsi que de l’enseignement secondaire et de base. Tout en affirmant son soutien de principe aux mobilisations des diplômés et autres chômeurs.

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La Protection civile fait son bilan estival : des soldats du feu au four et au moulin

Von: tmps
10. September 2026 um 10:15

L’Office National de la Protection Civile (ONPC) a révélé, lors d’une conférence de presse organisée hier sous l’égide du ministère de l’Intérieur, les résultats enregistrés durant l’été 2026 en matière d’interventions pour faire face aux incendies ainsi que des opérations de secours sur les plages.

 «Au cours du mois de juillet 2026, des chiffres record, jamais enregistrés auparavant, ont été relevés en matière d’interventions de la Protection civile», a annoncé le lieutenant-colonel Khalil Mechri, président de la direction régionale des opérations et du suivi à la direction des opérations de l’ONPC.

Le lieutenant-colonel Khalil Mechri a indiqué que 23.416 interventions avaient été enregistrées, durant le mois de juillet, soit une moyenne de 756 interventions par jour et de 32 interventions par heure à l’échelle nationale. 

«Il s’agit d’un chiffre jamais atteint auparavant par la Protection civile», a-t-il insisté.

Durant le même mois, 5.532 interventions ont été consacrées à l’extinction de différents types d’incendies. «La situation a notamment atteint un niveau exceptionnel durant trois journées consécutives, les 21, 22 et 23 juillet 2026, au cours desquelles une moyenne de 300 incendies par jour a été enregistrée, un chiffre qui n’avait jamais été atteint auparavant», a-t-il révélé.

Par ailleurs, il a indiqué qu’en août 2026, une légère baisse du nombre d’interventions a été enregistrée. «Celui-ci s’est établi à 21.642 interventions, soit une moyenne de 700 interventions par jour», a-t-il affirmé.

Cette baisse reste toutefois à relativiser, dans un contexte marqué par des températures exceptionnellement élevées. À ce titre, le lieutenant-colonel a précisé que, les 26 et 27 août 2026, les températures avaient dépassé les normales saisonnières de12 degrés environ, atteignant un maximum de 49°C.

 

Du 1er juin au 6 septembre 2026 : 66.484 interventions enregistrées

S’agissant des statistiques relatives à l’activité opérationnelle de la Protection civile, du 1er juin au 6 septembre 2026, le lieutenant-colonel Khalil Mechri a annoncé que les équipes de la Protection civile ont assuré 66.484 interventions dans différents domaines, contre 56.640 interventions durant la même période de 2025, soit une hausse de 17%.

Dans le détail, 14.169 interventions ont concerné les incendies, tandis que 16.715 interventions ont été effectuées dans le cadre des opérations de secours sur les routes.

Par ailleurs, 30.396 interventions ont été consacrées aux opérations de secours et d’assistance, alors que 2.366 interventions ont concerné de fausses alertes.

À ces interventions s’ajoutent également 2.838 opérations de présence préventive assurées à l’occasion de différentes manifestations et événements.

Incendies de forêts : 15.027 hectares touchés en trois mois

Concernant les incendies de forêts enregistrés durant la même période, le lieutenant-colonel Khalil Mechri a indiqué que 256 incendies avaient été recensés, ravageant une superficie de 15.027 hectares.

«À titre de comparaison, 81 incendies de forêts avaient été enregistrés durant la même période de 2025, pour une superficie touchée de 12.500 hectares», a-t-il précisé.

Il a toutefois précisé que ces chiffres restent provisoires, certains incendies n’ayant pas encore été intégrés aux statistiques, notamment l’incendie de Bargou.

S’agissant des récoltes agricoles, le responsable a indiqué que la Protection civile avait assuré la sécurisation de la campagne agricole, tout en relevant une baisse du nombre d’incendies dans les oasis du Sud.

126 unités permanentes et 18 centres saisonniers mobilisés

En matière de mesures, le président de la direction régionale des opérations et du suivi à la direction des opérations de l’ONPC a indiqué que, outre le dispositif mis en place depuis le début de l’été, la Protection civile avait renforcé ses moyens d’intervention à travers 126 unités permanentes, auxquelles se sont ajoutés 18 centres saisonniers dédiés à la protection des ressources agricoles et forestières. Ce renforcement vise notamment à réduire les délais d’intervention et à assurer une meilleure couverture sur le terrain.

Par ailleurs, à la suite des alertes annonçant l’arrivée d’une nouvelle vague de chaleur, l’Office national de la Protection civile a adopté un dispositif exceptionnel afin de faire face aux risques liés aux fortes températures.

Dans ce cadre, les moyens humains ont été renforcés grâce à la mise en place d’un système de travail permettant de doubler les effectifs, afin de prévenir toute insuffisance en ressources humaines et de garantir la continuité des interventions.

De même, les officiers et les agents administratifs ont été mobilisés afin d’appuyer les unités opérationnelles et de renforcer les équipes déployées sur le terrain.

Sur le plan matériel, la réserve centrale a également été renforcée par 10 camions d’intervention et d’extinction, provenant des gouvernorats du Centre et du Sud qui n’étaient pas concernés par les incendies de forêts. Ces moyens ont été regroupés au niveau de l’École nationale de la Protection civile afin de pouvoir être déployés rapidement en fonction des besoins.

La Protection civile a également renforcé le recours au volontariat, en activant ce dispositif au niveau des unités régionales et en intégrant les volontaires au dispositif de renfort mobilisé pour faire face aux incendies de forêts dans le gouvernorat du Kef.

Secours sur les plages : une baisse de 15% des décès par noyade

Du côté des secours sur les plages, le lieutenant-colonel Khalil Mechri a indiqué que l’ONPC avait mis en place un plan préventif visant à assurer la sécurité des estivants sur l’ensemble du littoral tunisien.

Dans ce cadre, le dispositif déployé comprenait 310 points de surveillance, ainsi que 127 agents d’encadrement relevant de la Protection civile. Il a également mobilisé 1.451 nageurs-sauveteurs, 36 embarcations de sauvetage et 8 motos marines.

Concernant les résultats enregistrés depuis le 1er juin, le responsable a souligné que le nombre de décès par noyade avait diminué de 15%, malgré une hausse de 41% du nombre d’interventions. Parallèlement, le nombre de personnes sauvées a progressé de 80%. «Depuis le début de la saison estivale, 699 personnes ont ainsi été sauvées, tandis que 69 décès par noyade ont été enregistrés», a-t-il affirmé.

Nouha MAINSI



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Réunion urgente entre la LTDH, l’Ordre des avocats et l’UGTT : vers une grève générale ?

10. September 2026 um 10:11

Nous croyons savoir que des représentants de la LTDH, de l’Ordre des avocats de Tunisie et de l’UGTT sont actuellement réunis à huis clos.

Il semblerait que cette réunion soit relative à la conjoncture actuelle dans le pays. L’hypothèse du déclenchement d’une grève générale dans les prochaines semaines n’est pas à exclure

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Sociétés communautaires : en deçà des attentes, malgré un intérêt présidentiel accru

Von: tmps
10. September 2026 um 08:26

Par Kamel ZAIEM

En parallèle d’un intérêt présidentiel très particulier, l’Etat a mis du sien pour consolider les acquis des sociétés communautaires, surtout après l’annonce des nouvelles mesures et décisions entrées en vigueur depuis la publication, il y a près d’une année, du décret-loi n°2025-3 dont le texte redéfinit la gouvernance et officialise les multiples avantages dont bénéficieront ces nouvelles structures. Or, si les intentions sont bonnes, le passage à l’action demeure, curieusement, en deçà des espérances…

Les sociétés communautaires constituent un modèle économique et juridique propre à la Tunisie, conçu pour stimuler le développement régional décentralisé, créer des emplois et encourager une gestion participative des ressources locales. Porté directement par le Présidence de la République, Kaïs Saïed, ce modèle vise à instaurer une justice distributive à l’échelle des délégations et des gouvernorats.

Depuis l’année 2022, le Président de la République n’a jamais cessé de donner ses instructions pour lever tous les obstacles devant les promoteurs des sociétés communautaires, soulignant la nécessité de leur garantir l’accompagnement nécessaire.

Pour sa part, l’Etat, sur recommandation du locataire du palais de Carthage, a vite fait de publier le décret-loi n°2025-3 du 2 octobre 2025, modifiant et complétant le décret-loi n°2022-15 du 20 mars 2022 relatif aux sociétés communautaires.

Des avantages à profusion 

Ce texte vise surtout à simplifier les procédures, à encourager la participation locale et à ouvrir de nouvelles perspectives aux promoteurs de ces projets, comme l’a promis, à plusieurs reprises, le Chef de l’Etat.

En vertu de ce décret-loi, les sociétés communautaires sont classées en sociétés communautaires locales qui regroupent des participants résidant dans une même délégation et sociétés communautaires régionales qui regroupent les participants résidant dans plusieurs délégations du même gouvernorat.

Pour la première catégorie, le nombre minimum de participants est fixé à 10 tandis que pour la deuxième, il convient de réunir un minimum de 15 personnes. Toutefois, tous les participants doivent avoir la qualité d’électeur aux élections locales.

Côté finances, le capital d’une société communautaire ne peut être inférieur à cinq mille dinars pour les sociétés locales et à dix mille dinars pour les sociétés régionales, sachant que la société communautaire peut accepter les dons et les legs conformément à la législation en vigueur.

Un Registre national des sociétés communautaires, géré par le ministère chargé de ces nouvelles structures (ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle), sera mis en ligne sur une plateforme électronique centralisant les données, inscriptions et mises à jour. L’inscription à ce registre confère la personnalité morale et un identifiant unique à chaque société.

Selon le décret-loi cité, il est mis fin à la participation de tout participant lorsqu’il cesse de satisfaire aux conditions d’agrément de participation ou en cas de manquement aux principes fondamentaux de l’activité de la société communautaire et à ses modes de gestion.

Le texte redéfinit également la gouvernance. Ainsi, les conseils d’administration comprendront de trois à dix membres selon la taille de la société, élus pour trois ans renouvelables deux fois, avec des règles strictes d’incompatibilité pour éviter les cumuls de mandats.

Par ailleurs, un dispositif complet d’accompagnement, de suivi et d’incitation est mis en place. Les sociétés communautaires devront transmettre leurs rapports et procès-verbaux au ministère concerné, qui pourra émettre des réserves, convoquer des assemblées extraordinaires ou, en cas de manquements graves, dissoudre le conseil d’administration.

Et ce n’est pas tout, puisque le décret-loi prévoit plusieurs avantages aux sociétés communautaires comme l’exonération totale d’impôts et de taxes pendant dix ans à compter de la création, la suspension de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour certaines opérations, des taux d’intérêt préférentiels pour les prêts bancaires, une garantie du Fonds national de garantie pour les financements, la priorité d’accès à la location à long terme (jusqu’à 40 ans) de terrains domaniaux agricoles et non agricoles, avec exonération de loyer pendant cinq ans, outre la possibilité d’exploiter des produits forestiers non ligneux et de gérer des services de transport collectif régulier.

C’est dire que tous ces avantages, à présent confirmés et entrés officiellement en vigueur, vont donner de l’élan à ce grandiose projet, de plus en plus prometteur pour une population, pour la plupart rurale, à la recherche de nouveaux horizons pour aller de l’avant.

Les intentions, à elles seules, ne suffisent pas

Selon le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, on recense environ 1.200 intentions de création de sociétés communautaires après l’assouplissement du cadre réglementaire. A priori, il s’agit d’une accélération notable, mais encore éloignée du nombre d’entreprises effectivement opérationnelles.

Certes, avec environ 1.200 intentions de création de sociétés communautaires, un chiffre annoncé par le ministère le 7 septembre 2026, on constate une nette montée de l’intérêt pour ce genre d’entreprises après la révision avantageuse du décret-loi qui l’encadre, mais sur le terrain, nous sommes encore loin du compte. Car il s’agit, là, du nombre des intentions, ce qui ne veut pas dire que nous disposons, à l’heure actuelle, de 1.200 nouvelles entreprises créées. Il s’agit d’un portefeuille de projets potentiels, dont une partie seulement franchira les étapes de constitution, de financement puis de mise en activité.

Nous y verrons encore plus clair avec la prochaine publication de l’état des lieux de ce grandiose projet, mis en place et largement soutenu par le Chef de l’Etat, mais les derniers chiffres disponibles interpellent. En août 2025, le ministère recensait 255 sociétés communautaires disposant d’un identifiant fiscal, mais seulement 55 étaient effectivement en activité, soit un peu plus d’une sur cinq. L’objectif annoncé à l’époque était d’atteindre 300 sociétés avant la fin de 2025, ce qui n’était malheureusement pas le cas.

Encore loin du compte

Comment expliquer cette nette différence entre le nombre des intentions et celui des entreprises qui sont passées à l’action ?

D’après les experts en la matière, le passage de l’intention à l’activité dépend surtout de la capacité des porteurs de projets à obtenir des financements et à construire un modèle économique viable.

À fin décembre 2025, 63 sociétés avaient effectivement bénéficié d’un financement, tandis que 39 autres avaient reçu une notification favorable. Les enveloppes programmées au titre des différents mécanismes de soutien atteignaient 95 millions de dinars sur la période 2023-2026.

Des conventions ont été conclues avec des banques publiques et privées afin d’améliorer l’accès au crédit. La question sera désormais de savoir si ce dispositif pourra absorber une hausse rapide du nombre de projets sans allonger les délais de financement et de mise en exploitation.

Malgré tout cela, nous demeurons loin des prévisions du projet de Plan de développement 2026-2030, qui prévoit 800 sociétés communautaires à l’horizon 2030 et vise un taux de mise en activité de 80%.

Les 1.200 intentions constituent donc un indicateur de demande, pas encore un résultat économique. Le véritable test sera le nombre de projets qui deviendront des entreprises financées, opérationnelles et capables de créer durablement des emplois et des revenus.

Bien que l’intérêt pour ce modèle grandisse (notamment auprès des jeunes diplômés), l’écosystème fait face à un goulot d’étranglement : de nombreuses entreprises publient leurs statuts mais peinent à démarrer effectivement leurs activités sur le terrain en raison de lourdeurs techniques ou d’accès au financement. Pour y remédier, les autorités déploient la plateforme numérique «Al Ahlia» afin de dématérialiser et fluidifier toutes les formalités de constitution et d’octroi de foncier. Un Groupement national des entreprises communautaires est également en cours d’activation pour encadrer et former les nouveaux promoteurs. C’est dire que l’Etat fait tout pour assurer la réussite de ce modèle économique inédit. La balle est, logiquement, dans le camp de ces futurs promoteurs car toutes les modalités d’aide ont été déployées.

 

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