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Algérie : trois jours de deuil national après la mort de 25 personnes dans un accident de bus

31. Juli 2026 um 14:26

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a décrété trois jours de deuil national à partir de ce vendredi, avec mise en berne des drapeaux, après le grave accident de la circulation qui a coûté la vie à 25 personnes et fait 44 blessés dans la wilaya de Boumerdès.

Selon les premières informations, le drame s’est produit vendredi dans la zone de Berahmoun El Karma, lorsqu’un bus de transport de voyageurs s’est renversé, provoquant un lourd bilan humain. Les opérations de secours ont mobilisé les services de la Protection civile et les équipes médicales locales afin de prendre en charge les victimes.

Instauration d’un deuil national

À la suite de cet accident, le chef de l’État algérien a ordonné l’instauration d’un deuil national de trois jours, une mesure généralement décidée lors de catastrophes ayant provoqué un nombre important de victimes.

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Ce nouveau drame relance les inquiétudes autour de la sécurité routière en Algérie, un pays régulièrement confronté à des accidents meurtriers impliquant notamment des véhicules de transport collectif. Les autorités ont engagé ces dernières années plusieurs campagnes de prévention et de contrôle, mais les accidents de la route continuent de faire plusieurs milliers de victimes chaque année.

Les causes toujours inconnues

Les causes exactes de l’accident de Boumerdès n’ont pas encore été officiellement déterminées. Une enquête devra établir les circonstances précises du renversement du bus et identifier d’éventuelles responsabilités.

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“Une voiture pour chaque famille tunisienne”… Le programme cale au démarrage

31. Juli 2026 um 13:23

Le projet gouvernemental « Une voiture pour chaque famille », présenté comme un dispositif destiné à faciliter l’accès des ménages à l’automobile, se heurte à des difficultés de mise en œuvre. La ministre des Finances, Mechket Slama, l’a reconnu lors d’une séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple.

Selon la ministre, plusieurs obstacles concernent notamment les mécanismes de financement prévus par le texte. Elle a expliqué que l’application du programme nécessite la mise en place d’un système permettant d’enregistrer les demandes, de définir des critères de priorité et de fixer les taux de bénéfice accordés aux candidats.

Expérience du programme de la « voiture populaire »

Pour élaborer ce dispositif, le ministère des Finances entend s’inspirer de l’expérience du programme de la « voiture populaire », qui repose sur des critères d’éligibilité et un mécanisme de sélection des bénéficiaires.

Lire aussi : Voiture pour chaque famille : Le grand mirage !

« Il faut réfléchir sérieusement à une méthode d’enregistrement des bénéficiaires », a déclaré la ministre, ajoutant que son département travaille, en coordination avec le ministère du Commerce, à trouver des solutions malgré les difficultés d’application du texte.

Une mesure visant à améliorer l’accès à un véhicule

Le projet « Une voiture pour chaque famille » avait été annoncé comme une mesure visant à améliorer l’accès à un véhicule pour les familles tunisiennes, dans un contexte où le prix des automobiles neuves reste élevé et où les solutions de financement demeurent limitées. Son lancement avait suscité un vif intérêt, mais également des interrogations sur les critères d’éligibilité, les modalités de financement, les plafonds de revenus et l’impact budgétaire du dispositif.

Les déclarations de la ministre montrent que ces aspects techniques ne sont pas encore totalement finalisés, retardant ainsi l’entrée en vigueur effective du programme. Le gouvernement affirme toutefois poursuivre ses travaux afin d’aboutir à une formule opérationnelle permettant son déploiement.

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La Plaza à La Marsa : Une affaire de spoliation présumée impliquant le clan Ben Ali devant la justice

31. Juli 2026 um 12:09

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de justice transitionnelle auprès du tribunal de première instance de Tunis a repris l’examen du dossier relatif à l’hôtel La Plaza à La Marsa, une affaire dans laquelle l’ancien régime de Zine El Abidine Ben Ali et le clan Trabelsi sont accusés par le plaignant d’avoir facilité une opération de confiscation présumée d’un bien immobilier.

Selon le journal Assabah, qui a rapporté les derniers développements de cette affaire, la chambre a examiné le dossier en présence du plaignant Adel Ayachi, avant de décider le report de l’audience au 25 avril afin de joindre cette affaire à un autre dossier lié aux mêmes faits.

Une affaire qui remonte aux années 1980

D’après le témoignage d’Adel Ayachi, l’origine du litige remonte à 1981. Le plaignant affirme que son oncle aurait profité de l’état de santé très dégradé de son père pour lui faire signer des documents de vente concernant l’hôtel La Plaza à La Marsa ainsi que d’autres biens familiaux.

Ayachi soutient que ces transactions étaient illégales et qu’il aurait engagé plusieurs procédures judiciaires pour récupérer les biens considérés comme appartenant à sa famille. Il affirme notamment avoir obtenu des décisions favorables dans les années 1980 concernant l’annulation de certains actes de vente, sans toutefois parvenir à faire exécuter pleinement ces jugements.

Le rôle présumé du régime Ben Ali

Toujours selon le récit rapporté par Assabah, le plaignant affirme que la situation aurait changé après l’arrivée de Zine El Abidine Ben Ali au pouvoir en 1987, en raison des liens personnels qu’entretenait son oncle avec l’ancien président.

Il accuse des interventions politiques d’avoir influencé l’évolution judiciaire du dossier, notamment après des décisions rendues par la Cour de cassation dans les années 1990 favorables à son oncle.

Lire aussi : La municipalité de La Marsa ordonne l’évacuation en urgence de Kobbet el-Haoua

Ces accusations restent toutefois celles formulées par le plaignant dans le cadre de la procédure et doivent être distinguées des faits établis par une décision judiciaire définitive.

Imed Trabelsi entre dans le dossier

Le dossier prend une nouvelle dimension à partir de 2010, lorsque l’hôtel aurait été vendu à Imed Trabelsi, neveu de l’ancienne première dame Leïla Trabelsi.

Selon Adel Ayachi, cette opération aurait été réalisée sous l’influence du cercle présidentiel de l’époque. Il affirme que le prix payé, estimé à environ 1,3 million de dinars, était largement inférieur à la valeur réelle du bien, qu’il évalue à plusieurs milliards de dinars.

Imed Trabelsi, figure emblématique du clan présidentiel avant la révolution, a déjà été poursuivi dans plusieurs affaires de corruption financière. La justice tunisienne a notamment prononcé à son encontre plusieurs condamnations dans des dossiers distincts.

Un dossier inscrit dans le processus de justice transitionnelle

Après la révolution de 2011, Adel Ayachi affirme avoir présenté son dossier aux structures chargées d’examiner les abus de l’ancien régime, avant son orientation vers la justice transitionnelle.

Cette juridiction spécialisée a pour mission d’examiner les violations graves liées notamment à la corruption, à l’abus de pouvoir et aux atteintes aux droits économiques durant la période précédant la révolution.

L’affaire de l’hôtel La Plaza intervient dans un contexte plus large de traitement judiciaire des dossiers impliquant des membres de l’ancien cercle dirigeant. Plusieurs procédures ont concerné Imed Trabelsi, y compris des mécanismes de conciliation liés à la justice transitionnelle avec l’État tunisien.

À ce stade, la chambre spécialisée poursuit l’examen du dossier afin de déterminer les responsabilités éventuelles dans cette affaire complexe mêlant conflit familial, propriété immobilière et accusations d’utilisation de l’influence politique sous l’ancien régime.

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Énergie : Le pari de milliers de milliards d’euros de l’Europe, une opportunité stratégique pour la Tunisie

31. Juli 2026 um 10:54

L’Europe prépare une transformation énergétique sans précédent. Selon une analyse publiée par Reuters, le continent mise sur un programme d’investissement de plusieurs milliers de milliards d’euros afin de réduire ses coûts énergétiques, retrouver une compétitivité industrielle face à la Chine et aux États-Unis et sortir définitivement de sa dépendance aux énergies fossiles importées.

Cette nouvelle stratégie européenne constitue un enjeu direct pour la Tunisie, partenaire économique privilégié de l’Union européenne et pays disposant d’un potentiel important dans les énergies renouvelables.

Après le choc énergétique provoqué par la guerre en Ukraine en 2022, l’Europe a constaté les limites d’un modèle reposant largement sur le gaz russe. Les prix de l’électricité européens restent aujourd’hui environ 50 % supérieurs à ceux de la Chine et deux fois plus élevés que ceux des États-Unis, selon les données citées par Reuters.

Cette situation a lourdement affecté l’industrie européenne, notamment les secteurs de la chimie, de l’acier, de l’aluminium, des engrais et du ciment. Bruxelles considère désormais l’énergie non seulement comme une question climatique, mais comme un facteur de souveraineté économique.

L’objectif européen est de devenir un « continent électrique » en augmentant fortement la part des énergies renouvelables et en développant les infrastructures nécessaires : production solaire et éolienne, réseaux électriques, batteries, véhicules électriques et électrification de l’industrie.

La Commission européenne estime que cette transition nécessitera plus de 660 milliards d’euros d’investissements annuels jusqu’en 2040. En contrepartie, elle espère réduire la facture liée aux importations d’énergies fossiles, qui a atteint plusieurs centaines de milliards d’euros par an depuis la crise de 2022.

La Tunisie face à une opportunité stratégique

Pour la Tunisie, cette accélération européenne représente une opportunité à saisir. Le pays dispose d’un avantage géographique majeur : un fort potentiel solaire, une proximité avec le marché européen et une position de passerelle entre l’Afrique du Nord et l’Europe.

Le projet Elmed constitue l’un des principaux symboles de cette nouvelle coopération énergétique. Cette interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie prévoit la construction d’un câble sous-marin d’environ 200 kilomètres avec une capacité de 600 mégawatts. Il doit relier le réseau tunisien au réseau européen et faciliter les échanges d’électricité, notamment à partir des énergies renouvelables.

Lire aussi : Énergie : Sous pression, la Tunisie accélère enfin sa transition vers le solaire

Le projet est soutenu par l’Union européenne et plusieurs institutions financières internationales. L’initiative « Team Europe » prévoit notamment une mobilisation de 472,6 millions d’euros, dont 334,6 millions sous forme de subventions européennes, pour accompagner Elmed et son écosystème. Le coût global du projet est estimé autour de 850 millions à plus d’un milliard d’euros selon les estimations retenues.

Au-delà de l’interconnexion électrique, la Tunisie ambitionne également de se positionner sur le marché de l’hydrogène vert destiné à l’Europe. Plusieurs projets ont été annoncés avec des partenaires internationaux afin de produire de l’hydrogène à partir de l’énergie solaire et éolienne tunisienne.

Un défi : passer des annonces aux investissements

Mais cette opportunité impose aussi des exigences. La Tunisie doit accélérer le développement de ses capacités de production renouvelable, moderniser son réseau électrique et améliorer son cadre d’investissement.

Le pays reste confronté à une forte dépendance énergétique et à un déficit structurel. L’enjeu n’est donc pas uniquement d’exporter de l’électricité verte vers l’Europe, mais aussi de garantir sa propre sécurité énergétique et de réduire le coût de l’énergie pour ses entreprises.

La compétition régionale est également forte. Le Maroc, l’Égypte et d’autres pays méditerranéens cherchent eux aussi à attirer une partie des futurs investissements européens dans les énergies propres.

Le pari européen de mille milliards d’euros peut donc constituer une fenêtre historique pour la Tunisie. Mais pour en bénéficier, le pays devra transformer son potentiel naturel en projets industriels concrets.

Dans la nouvelle bataille mondiale de l’énergie, la question n’est plus seulement de disposer du soleil et du vent : elle est de savoir qui saura construire les infrastructures capables de les transformer en croissance économique.

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Délestages : Le mercure repart à la hausse, l’inquiétude monte chez les Tunisiens

31. Juli 2026 um 10:18

Après une relative accalmie météorologique, la Tunisie s’apprête à renouer avec des températures élevées dès le début de la semaine prochaine. Une remontée du mercure qui suscite déjà l’inquiétude de nombreux citoyens, encore marqués par les épisodes de coupures d’électricité enregistrés lors de la récente vague de chaleur exceptionnelle.

Pour beaucoup de Tunisiens, la crainte ne vient plus uniquement des fortes températures, mais de la possibilité de revivre des journées étouffantes sans climatisation ni ventilation. Durant les dernières semaines, les délestages électriques ont alimenté un sentiment d’inquiétude, notamment dans les régions où les interruptions de courant sont intervenues en pleine période de canicule.

Forte pression exercée sur le réseau national

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) avait expliqué que ces coupures tournantes étaient liées à la forte pression exercée sur le réseau national, provoquée notamment par la hausse exceptionnelle de la consommation électrique, en particulier avec l’utilisation massive des climatiseurs. L’entreprise avait précisé que ces interruptions visaient à préserver la stabilité du système électrique et éviter une rupture généralisée de l’approvisionnement.

Lire aussi : Tunisie – Délestage : Cet expert explique pourquoi la baisse des températures ne changera rien !

Mais alors que les températures avaient commencé à baisser après le pic de chaleur, les coupures n’ont pas totalement disparu, alimentant les interrogations des citoyens sur la capacité du réseau à répondre à la demande estivale. Plusieurs régions ont continué à connaître des interruptions ponctuelles annoncées par la STEG dans le cadre du maintien de l’équilibre du réseau.

Un été sous haute tension énergétique

Le prochain épisode de hausse des températures sera donc suivi avec attention. Le retour des fortes chaleurs pourrait entraîner une nouvelle augmentation de la consommation électrique, notamment durant les heures de pointe, lorsque les climatiseurs et équipements de refroidissement fonctionnent simultanément.

Au-delà de la météo, cette situation relance le débat sur la résilience du système énergétique tunisien face aux épisodes climatiques extrêmes, devenus plus fréquents et plus intenses. Pour les citoyens, chaque nouvelle alerte de chaleur est désormais accompagnée d’une autre question : le réseau électrique pourra-t-il tenir face au retour du mercure ?

La prochaine vague de chaleur constituera ainsi un nouveau test pour les capacités d’approvisionnement électrique du pays, après un mois de juillet particulièrement éprouvant marqué par des températures proches de 50 degrés dans certaines régions et une forte sollicitation des infrastructures.

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Tunisie – Algérie : Des acteurs politiques saluent les déclarations de Tebboune sur la sécurité nationale

31. Juli 2026 um 09:38

Plusieurs acteurs politiques et représentants de la société civile tunisienne ont exprimé leur soutien aux récentes déclarations du président algérien Abdelmadjid Tebboune, dans lesquelles il a affirmé que la sécurité de la Tunisie constitue une composante de la sécurité nationale de l’Algérie.

Dans un communiqué commun signé par des personnalités politiques, parlementaires, militants associatifs et intellectuels, les signataires ont salué une position qu’ils considèrent comme une illustration de la profondeur des relations historiques et stratégiques entre Tunis et Alger.

Les liens dépassent le cadre de la simple relation de voisinage

Selon le document, les liens entre les deux pays dépassent le cadre de la simple relation de voisinage pour s’inscrire dans une logique de partenariat fondé sur une histoire commune, une proximité géographique et des intérêts partagés.

Les signataires ont également souligné que la Tunisie et l’Algérie font face à des défis sécuritaires similaires, notamment le terrorisme, la criminalité organisée, la contrebande et les risques liés aux tensions régionales. Ils estiment que le renforcement de la coordination bilatérale constitue une nécessité stratégique pour faire face à ces menaces.

Le communiqué insiste par ailleurs sur le fait que la coopération entre pays voisins ne remet pas en cause le principe de souveraineté nationale. Au contraire, elle représente, selon les signataires, un facteur permettant de renforcer la capacité des États à protéger leurs intérêts et à préserver leur stabilité.

Instrumentalisation politique

Les auteurs du texte ont toutefois mis en garde contre toute instrumentalisation politique des relations tuniso-algériennes, appelant à éviter que ces liens ne deviennent un sujet de confrontation dans les débats internes ou ne soient utilisés à des fins partisanes.

Ils ont réaffirmé leur attachement à la souveraineté de la Tunisie et à l’indépendance de sa décision nationale, tout en considérant que le développement du partenariat avec l’Algérie constitue un choix stratégique au service de la sécurité des deux peuples et de la stabilité régionale.

Lire aussi : L’Algérie durcit le ton : Tebboune met en garde contre toute déstabilisation de la Tunisie

Cette prise de position intervient dans un contexte régional marqué par une multiplication des défis sécuritaires et géopolitiques, qui pousse Tunis et Alger à maintenir un niveau élevé de coopération dans plusieurs domaines, notamment la sécurité, l’énergie et la gestion des frontières.

Liste des signataires :

  • Badreddine Gammoudi — député
  • Olfa Tabbane — militante politique, présidente de l’Organisation de la jeunesse arabe
  • Kamel Keraâni — député
  • Mohamed Ziad El Maher — député
  • Abdelkader Ammar — député
  • Bilal Mechri — député
  • Adnane Allouch — député
  • Sami Maâli — porte-parole de l’Organisation de la jeunesse arabe
  • Salah Daoudi — universitaire
  • Souheib Mezriqui — journaliste et analyste politique
  • Fathi Maâli — membre du Conseil national des régions et des districts
  • Ahlem Msar — comédienne et militante de la société civile
  • Hadhami Trabelsi — journaliste
  • Abdelkrim Ghabri — militant nationaliste unioniste
  • Zeïna Jaballah — députée
  • Nabil Hamdi — député
  • Youssef Belkacem — militant politique
  • Haïthem Zarrouk — militant politique
  • Wissam Abdelli — militant politique
  • Aymen Marzougui — député
  • Abdelatif Sghairi — militant nationaliste
  • Mohamed Bouziri Akremi — secrétaire général du Mouvement du Baas arabe socialiste
  • Mohamed Dhaw — député
  • Doha Salmi — députée
  • Mohamed Chaâbani — député
  • Mokhtar Abdelmaoula — député
  • Ibrahim Hussein — député
  • Ali Bouzouzia — député
  • Khaled Mabrouki — député
  • Aouatif Chniti — députée
  • Adel Boussalmi — député
  • Fatma Mseddi — députée
  • Mounem Rtibi — militant politique
  • Intissar Sliti — membre d’un conseil local
  • Mokhtar Khelil — militant politique et enseignant retraité
  • Othman Haj Amor — universitaire, secrétaire général du Parti du Baas arabe socialiste – Tunisie
  • Boubaker Yahia — député
  • Manal Bdida — députée
  • Thamer Mzoughi — député
  • Mohamed Kahlawi — secrétaire général du Parti national démocratique socialiste
  • Mohamed Chafroud — enseignant et militant politique
  • Siham Boughanmi — membre d’un conseil local
  • Nafti Houala — syndicaliste et militant nationaliste
  • Ahmed Dheib — membre d’un conseil local
  • Fatma Ben Hussein — membre d’un conseil local
  • Mounir Ferjallah — membre d’un conseil local
  • Rim Maâchaoui — députée
  • Aymen Zolfani — membre d’un conseil local
  • Walid Zarrougui — membre d’un conseil local
  • Kamel Sakri — écrivain
  • Fakhri Smaïti — syndicaliste et chercheur en pensée politique
  • Olfa Marouani — députée
  • Ahmed Koki — membre d’un conseil local
  • Mohamed Amine Mbareki — député
  • Rim Saâd — militante politique
  • Monder Marzouki — professeur universitaire
  • Sassi Alibi — journaliste et militant politique
  • Abdelhamid Mahfoudhi — expert militaire et conférencier en affaires internationales
  • Faouzi Aïchou — membre d’un conseil local
  • Zine El Abidine Trabelsi — membre d’un conseil local
  • Jalal Khadmi — député
  • Issam Chouchane — député
  • Sirine Bou Sandel — députée
  • Ezzeddine Taieb — député
  • Nazem Abdelli — militant politique
  • Hafez Nasri — cadre éducatif
  • Salem Ben Hamad — militant politique et défenseur des droits humains
  • Olfa Tissaoui — militante politique
  • Moez Troudi — artiste
  • Kheireddine Chebbi — poète
  • Beya Khmaissia — militante politique
  • Fathi Dassi — universitaire et militant nationaliste
  • Ahmed Aouri — militant politique
  • Ahmed Mahmoudi — expert géologue
  • Mohamed Chouikhi — membre d’un conseil local
  • Salah Salmi — député
  • Boutheina Ghanmi — députée
  • Abdel Salam Hamrouni — député
  • Habib Tissaoui — ancien secrétaire général régional de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT)
  • Monir Kachoukh — représentant du Parti populaire pour la liberté et le progrès
  • Abdelmalek Bouazizi — ingénieur et militant politique
  • Ramzi Asoudi — militant politique
  • Adel Cherni — militant politique
  • Moncef Bouzazi — militant politique
  • Rahal Jallali — avocat et militant politique et civil
  • Salah Ben Saïd — militant politique
  • Fayçal Abouda — expert judiciaire, militant politique et journaliste
  • Khamis Faleh — enseignant retraité et syndicaliste
  • Abderrahmane Ben Chaâbane — enseignant et militant politique
  • Khaled Nawes — syndicaliste et militant politique en France
  • Mohamed Hédi Hamda — journaliste
  • Mohamed Taha Akremi — réalisateur et scénariste
  • Mbarka Brahmi — Centre Mohamed Brahmi pour la justice et la paix
  • Saïda Chqair — membre du Conseil national des régions et des districts
  • Abdelmajid Cherad — Association tunisienne de la culture arabe – section de Zarzis
  • Tarek Saïdi — militant nationaliste arabe unioniste
  • Aymen Kallel — technicien comptable et formateur en développement personnel et compétences
  • Kamel Ben Latif — ancien syndicaliste et membre du mouvement Echaâb
  • Helmi Dkhil — membre d’un conseil local
  • Hassan Kassar — professeur universitaire
  • Abdelrazak Salmi — membre d’un conseil local
  • Seifeddine Jouadi — membre d’un conseil local
  • Adnane Brahmi — citoyen, militant politique indépendant
  • Abderrahmane Mustapha Brahmi — écrivain et militant politique

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Gaza : Le Hamas prêt à déposer les armes après un accord annoncé par Trump

31. Juli 2026 um 08:17

Le Hamas a annoncé vendredi avoir accepté un accord de principe prévoyant un processus de désarmement progressif dans la bande de Gaza, dans le cadre d’un plan plus large visant à mettre fin à la guerre avec Israël. Cette évolution intervient après l’annonce du président américain Donald Trump, qui a présenté cet accord comme une étape majeure vers un règlement du conflit.

Selon les premiers éléments rendus publics, le plan prévoit un désarmement échelonné du mouvement palestinien et des autres groupes armés, parallèlement à un retrait progressif de l’armée israélienne de la bande de Gaza. Il comprend également le démantèlement des tunnels, la mise en place d’une administration palestinienne technocratique et le déploiement d’un mécanisme international chargé de superviser la transition et la reconstruction du territoire.

Accord assorti de plusieurs conditions

Toutefois, le Hamas a tenu à préciser que son accord est assorti de plusieurs conditions. Le mouvement affirme que le désarmement ne pourra intervenir qu’en contrepartie d’un retrait israélien effectif, d’un cessez-le-feu durable et d’une augmentation de l’aide humanitaire destinée à Gaza. Il souligne également que le processus devra être mis en œuvre de manière progressive et vérifiable.

Lire aussi : Gaza : Le Hamas annonce la dissolution de son gouvernement

De son côté, Israël n’a pas encore officiellement validé le plan. Les autorités israéliennes restent prudentes et continuent d’exiger le désarmement complet du Hamas avant toute avancée décisive vers un règlement politique.

De nombreuses incertitudes subsistent

Malgré cette annonce, de nombreuses incertitudes subsistent quant à la mise en œuvre de l’accord. Les modalités du désarmement, son calendrier précis ainsi que les mécanismes internationaux de contrôle devront encore faire l’objet de négociations, alors que les combats et les tensions persistent sur le terrain.

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Tunisie : Face au tapage nocturne, une municipalité prend une décision inédite contre les motos bruyantes

31. Juli 2026 um 07:25

Face aux plaintes des habitants liées aux nuisances sonores et aux comportements dangereux de certains conducteurs, la municipalité de Menzel Jemil à Bizerte a décidé de renforcer les restrictions de circulation pendant la période estivale. Une interdiction nocturne vise notamment les quads et les motos non conformes sur deux grandes avenues de la ville.

La municipalité de Menzel Jemil, dans le gouvernorat de Bizerte, a adopté une nouvelle mesure destinée à lutter contre le tapage nocturne et à améliorer la sécurité routière durant la saison estivale.

Dans un arrêté municipal portant le numéro 175/2026, signé le 29 juillet 2026 par le chargé de la gestion des affaires de la commune, Mohamed Guesmi, les autorités locales ont annoncé l’interdiction de circulation de certains engins motorisés pendant la nuit.

Quads et motos sans silencieux dans le viseur

La décision concerne principalement les quads ainsi que les motos à deux roues qui ne disposent pas d’un pot d’échappement homologué ou dont le système de réduction du bruit est absent ou défectueux.

La municipalité justifie cette mesure par la multiplication des réclamations des citoyens dénonçant les nuisances sonores provoquées par certains véhicules, particulièrement durant les soirées d’été, ainsi que par les risques liés aux comportements dangereux sur la voie publique.

Deux grandes avenues concernées

L’interdiction porte sur deux axes majeurs de Menzel Jemil : l’avenue Habib Bourguiba et l’avenue du 17 Décembre. Le périmètre concerné s’étend notamment du rond-point de l’Horloge jusqu’au rond-point du Monument des agents de la propreté.

La circulation des véhicules ciblés y est interdite chaque nuit de 20h00 à 04h00 du matin.

Selon l’arrêté municipal, ces restrictions sont appliquées depuis le 1er juillet 2026 et resteront en vigueur jusqu’au 15 septembre prochain. Le contrôle de l’application de cette décision sera assuré en coordination avec les services municipaux, la brigade de la circulation de Bizerte ainsi que le chef du poste de sécurité nationale de Menzel Jemil.

Lire aussi : Motos en Tunisie : Bientôt la fin du laisser-faire ?

Les contrevenants s’exposent à des sanctions conformément à la réglementation en vigueur.

À travers cette décision, la municipalité entend préserver la tranquillité des habitants, notamment durant les nuits d’été, tout en limitant les risques d’accidents liés à l’usage de véhicules motorisés non conformes dans les zones urbaines très fréquentées.

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Franco Baresi, légende éternelle de l’AC Milan et du football italien, est décédé

31. Juli 2026 um 07:13

Le football mondial est en deuil. Franco Baresi, figure emblématique de l’AC Milan et l’un des plus grands défenseurs de l’histoire, est décédé ce vendredi 31 juillet 2026 à l’âge de 66 ans. L’annonce a été faite par l’AC Milan, mettant fin à plusieurs jours d’inquiétude autour de l’état de santé de son ancien capitaine.

Quelques heures après avoir demandé le respect de la vie privée de l’ancien international italien en raison d’une situation médicale jugée « délicate », le club lombard a confirmé la disparition de celui qui restera à jamais l’un de ses plus grands symboles.

« L’histoire de l’AC Milan est en larmes pour la disparition de Franco Baresi. Son exemple restera à jamais, comme son numéro 6, partie intégrante et fondamentale de l’histoire et de l’ADN du club », a écrit le club dans un communiqué empreint d’émotion.

Une carrière entièrement dédiée à l’AC Milan

Né le 8 mai 1960 à Travagliato, près de Brescia, Franco Baresi a consacré toute sa carrière professionnelle à l’AC Milan. Arrivé au club dès son adolescence, il fait ses débuts en équipe première en 1977 et ne quittera jamais les Rossoneri jusqu’à sa retraite en 1997.

En vingt saisons sous le même maillot, il dispute 719 rencontres officielles, devenant l’un des joueurs les plus emblématiques de l’histoire du club. Capitaine pendant près de quinze ans, il incarne le renouveau du Milan qui domine le football européen à la fin des années 1980 et au début des années 1990 sous la direction d’Arrigo Sacchi puis de Fabio Capello.

Son palmarès est exceptionnel : six titres de champion d’Italie, trois Coupes d’Europe des clubs champions (1989, 1990 et 1994), deux Coupes intercontinentales, trois Supercoupes d’Europe et quatre Supercoupes d’Italie.

Un défenseur qui a révolutionné son poste

Considéré comme l’un des meilleurs libéros de tous les temps, Franco Baresi a marqué l’histoire par son intelligence tactique, son anticipation, sa qualité de relance et son leadership. Plus qu’un simple défenseur, il était le véritable chef d’orchestre de l’arrière-garde milanaise.

Son influence dépasse largement les trophées remportés. Son style de jeu a inspiré plusieurs générations de défenseurs, dont Paolo Maldini, Alessandro Nesta ou encore Fabio Cannavaro, qui ont souvent cité Baresi parmi leurs principales références.

Une légende de la Squadra Azzurra

Avec la sélection italienne, Franco Baresi compte 81 sélections entre 1982 et 1994. Il remporte la Coupe du monde en Espagne en 1982, même s’il joue peu durant le tournoi.

Douze ans plus tard, il conduit l’Italie jusqu’à la finale de la Coupe du monde 1994 aux États-Unis. Blessé dès le début de la compétition, il revient de manière spectaculaire pour disputer la finale face au Brésil, livrant une prestation saluée comme l’une des plus courageuses de sa carrière. Les Italiens s’inclinent finalement lors de la séance de tirs au but.

Un numéro 6 retiré pour l’éternité

Après sa retraite sportive, l’AC Milan prend une décision rarissime : retirer définitivement son numéro 6 en hommage à son immense carrière. Ce numéro devait uniquement être réattribué à un membre de la famille Baresi si l’un de ses descendants venait un jour à porter les couleurs du club.

Resté très proche de l’institution milanaise, Franco Baresi occupait ces dernières années des fonctions de dirigeant et d’ambassadeur du club, continuant de représenter les valeurs qui ont fait sa réputation : humilité, fidélité, discipline et élégance.

Un héritage qui dépasse les générations

La disparition de Franco Baresi marque la fin d’une époque pour le football italien. Figure incontournable de la grande génération du Milan des années 1980 et 1990, il restera comme l’un des plus grands défenseurs de tous les temps et l’incarnation d’une fidélité devenue rare dans le football moderne.

Son nom demeure indissociable de l’histoire de l’AC Milan, dont il restera à jamais l’un des plus prestigieux capitaines, et de celle du football mondial, où son héritage continuera d’inspirer les générations futures.

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Ceuta fait vaciller Schengen : Meloni menace l’Espagne

31. Juli 2026 um 07:05

Face à l’afflux massif de migrants à Ceuta, Giorgia Meloni menace de rétablir les contrôles aux frontières avec l’Espagne. Retour sur une crise migratoire qui ravive les tensions au sein de l’Union européenne.

La crise migratoire qui secoue l’enclave espagnole de Ceuta a franchi un nouveau cap politique. Alors que des milliers de migrants sont arrivés en quelques jours dans cette enclave espagnole située sur la côte marocaine, la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, a menacé de suspendre l’application de l’espace Schengen avec l’Espagne, estimant que la situation constitue un risque pour la sécurité européenne.

Cette prise de position a immédiatement provoqué une vive réaction de Madrid, ouvrant une nouvelle crise diplomatique entre deux États membres de l’Union européenne.

Une arrivée massive de migrants en quelques jours

Depuis plusieurs jours, Ceuta fait face à un afflux inédit de migrants en provenance du Maroc. Selon les autorités locales, plus de 1.500 personnes sont parvenues à rejoindre l’enclave espagnole, principalement à la nage ou en contournant les dispositifs de sécurité. Les centres d’accueil sont désormais saturés et les autorités locales parlent d’une situation d’urgence absolue. Au moins neuf personnes auraient perdu la vie lors des tentatives de traversée.

Face à cette pression migratoire, le gouvernement espagnol a décidé de déployer l’armée en renfort de la Garde civile afin de sécuriser la frontière et de rétablir le contrôle de la situation. Le ministre espagnol de l’Intérieur s’est rendu sur place pour coordonner les opérations.

Meloni hausse le ton

Estimant que cette crise pourrait avoir des répercussions sur l’ensemble de l’espace européen, Giorgia Meloni a évoqué la possibilité de rétablir les contrôles aux frontières entre l’Italie et l’Espagne, voire de suspendre les règles de libre circulation de Schengen à l’égard de Madrid.

La cheffe du gouvernement italien considère que l’immigration irrégulière constitue une menace pour la sécurité de l’Union européenne et reproche à l’Espagne une politique migratoire jugée trop permissive. Son ministre des Affaires étrangères, Antonio Tajani, ainsi que Matteo Salvini, ont soutenu cette ligne dure.

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Même si une telle suspension ne peut être décidée unilatéralement par Rome, cette déclaration traduit l’extrême tension qui entoure désormais la gestion des frontières extérieures de l’Union.

Madrid dénonce un manque de solidarité

La réaction espagnole n’a pas tardé. Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a convoqué l’ambassadeur d’Italie pour protester contre des déclarations qualifiées de « démagogie partisane ».

Le gouvernement espagnol affirme que la crise est exploitée par les réseaux de passeurs et rappelle que les autorités marocaines et espagnoles travaillent conjointement à accélérer les retours des migrants en situation irrégulière. Madrid rejette également les accusations selon lesquelles une récente régularisation d’étrangers serait à l’origine de cette vague migratoire.

Le Maroc au cœur de l’équation

Comme lors de la crise de Ceuta en 2021, plusieurs observateurs s’interrogent sur le rôle joué par Rabat. Des analystes estiment que les autorités marocaines auraient relâché les contrôles frontaliers, tandis que d’autres privilégient l’hypothèse d’un appel d’air créé par une récente décision de justice espagnole limitant certains renvois automatiques de migrants arrivés par voie maritime.

Aucune preuve officielle ne permet toutefois, à ce stade, d’attribuer directement cette nouvelle vague migratoire à une décision des autorités marocaines.

Une crise qui rappelle le précédent de 2021

Les images diffusées ces derniers jours rappellent fortement celles de mai 2021, lorsque près de 8.000 personnes avaient franchi la frontière de Ceuta en moins de 48 heures dans un contexte de fortes tensions diplomatiques entre Rabat et Madrid.

Cinq ans plus tard, cette nouvelle crise montre que Ceuta demeure l’un des principaux points de pression migratoire entre l’Afrique et l’Union européenne. Au-delà de la gestion humanitaire immédiate, elle ravive les divisions européennes sur la politique migratoire, le contrôle des frontières extérieures et la solidarité entre États membres.

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