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L’administration Trump doute d’un accord nucléaire avec Iran

11. Juli 2026 um 17:05

L’administration Trump se montre de plus en plus pessimiste quant aux chances de parvenir à un accord nucléaire avec Iran. Des hauts responsables américains avertissent Téhéran qu’il doit démontrer son respect d’un accord de paix temporaire avant que des négociations plus larges puissent se poursuivre, rapporte le Wall Street Journal vendredi 10 juillet.

Les responsables américains souhaitent qu’Iran déclare publiquement que le détroit d’Ormuz est ouvert à la navigation commerciale et s’engage à mettre fin aux attaques contre les navires transitant par cette voie maritime. Un responsable a même indiqué que Téhéran pourrait faire face à de « graves conséquences » s’il ne prend pas un tel engagement d’ici samedi…

Ces déclarations soulignent les doutes croissants à Washington quant à la capacité de la seule diplomatie à aboutir à un accord visant à freiner le programme nucléaire iranien, l’un des principaux objectifs de politique étrangère du président Donald Trump.

« Ils violent l’accord chaque jour, ils mentent, ils trichent, ils tuent des gens », a déclaré Trump à des journalistes en début de semaine. « Ils ne construiront jamais d’arme nucléaire dans le cadre de notre accord, mais je ne sais pas si nous allons avoir un accord. ».

Dans le cadre d’un accord intérimaire conclu en juin, Iran s’est engagé à rétablir la sécurité de la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz en échange d’un allègement financier. Des responsables américains ont indiqué que la poursuite des attaques contre des navires commerciaux a soulevé des doutes quant à la volonté de Téhéran d’honorer l’accord, réduisant ainsi la confiance dans la possibilité de parvenir à un accord nucléaire plus large.

Les responsables ont également précisé que tout accord définitif exigerait qu’Iran cède le contrôle de son stock d’uranium hautement enrichi, ajoutant que les États-Unis conservent des options militaires pour empêcher l’accès à ce matériau si les négociations venaient à s’effondrer.

L’accord intérimaire prévoit un délai de 60 jours pour que les deux parties parviennent à un accord permanent, avec la possibilité d’une prolongation. Cette semaine, Washington a réimposé des sanctions liées aux exportations pétrolières iraniennes et annoncé des sanctions supplémentaires visant l’homme d’affaires iranien Ali Ansari et les entités qui lui sont liées, après avoir conclu que Téhéran avait violé l’accord temporaire.

Les développements autour du détroit d’Ormuz restent au centre de l’attention des marchés mondiaux, une reprise de l’activité militaire maintenant les regards braqués sur l’une des routes maritimes énergétiques les plus importantes au monde.

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Vente forcée, tenue vestimentaire… le ministère du Tourisme lance un numéro vert pour les réclamations

11. Juli 2026 um 16:55

En pleine saison estivale, le ministère du Tourisme renforce son dispositif de contrôle et met à la disposition des citoyens un numéro vert pour signaler les dépassements et les pratiques jugées abusives dans le secteur touristique.

Le numéro 80100333 est désormais ouvert pour recevoir les réclamations liées aux services touristiques, avec un objectif affiché : intervenir rapidement et améliorer la qualité des prestations proposées aux visiteurs tunisiens et étrangers.

Dans une déclaration accordée samedi 11 juillet 2026 à la radio nationale, la représentante du bureau de l’information du ministère du Tourisme, Ons Ben Gharbal, a indiqué que les équipes de contrôle ont été renforcées durant cette période de forte activité touristique.

Restaurants, hôtels et agences de voyages sous contrôle

Les opérations de contrôle concernent plusieurs catégories d’acteurs du secteur, notamment les restaurants touristiques, les établissements d’hébergement ainsi que les agences de voyages.

Ces inspections sont menées dans le cadre de la cellule de suivi et de vigilance mise en place par le ministère afin d’assurer le respect des normes et des engagements pris par les professionnels.

Parmi les principales plaintes reçues figurent la vente conditionnée, les problèmes liés aux prestations touristiques, l’intervention dans la tenue vestimentaire des estivants ainsi que le non-respect des offres et services annoncés.

Une saison sous surveillance face à l’affluence estivale

L’ouverture de ce numéro vert intervient dans un contexte marqué par une forte fréquentation des zones touristiques durant l’été. Avec l’augmentation du nombre de visiteurs, les autorités cherchent à limiter les pratiques susceptibles de nuire à l’image de la destination tunisienne.

Lire aussi : Vols charters, contrôles, plaintes : Ce que prépare la Tunisie pour la haute saison touristique

Le ministère affirme que le numéro est accessible 24 heures sur 24 afin de permettre aux citoyens de signaler les problèmes rencontrés et de faciliter une intervention rapide.

Tourisme intérieur et retour des marchés étrangers

Par ailleurs, Ben Gharbal a souligné le rôle du système de réservation anticipée dans la dynamisation du tourisme intérieur, en encourageant les Tunisiens à programmer leurs séjours à l’avance.

Elle a également évoqué une reprise de l’activité touristique internationale, notamment grâce au retour des vols charters et à une meilleure dynamique sur certains marchés étrangers.

Alors que la Tunisie mise sur une bonne saison estivale, la qualité des services et la gestion des réclamations restent des enjeux majeurs pour préserver l’attractivité de la destination.

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L’OMI rejette les revendications de l’Iran sur le détroit d’Ormuz

11. Juli 2026 um 16:55

Réunie dans un contexte de fortes tensions au Moyen-Orient, vendredi 10 juillet, l’Organisation maritime internationale (OMI) a rejeté les tentatives de l’Iran visant à faire reconnaître une souveraineté exclusive sur le détroit d’Ormuz. L’organisation onusienne rappelle que cette voie maritime stratégique est régie par le droit international.

Alors que les tensions militaires entre l’Iran et les États-Unis continuent d’alimenter les inquiétudes des marchés, l’Organisation maritime internationale (OMI) a opposé une fin de non-recevoir aux démarches iraniennes visant à renforcer sa souveraineté sur le détroit d’Ormuz.

Lors de ses récents travaux, l’agence spécialisée des Nations unies chargée de la sécurité maritime a rappelé que cette route stratégique demeure soumise aux principes du droit international de la mer, notamment à la liberté de navigation et au droit de passage des navires civils.

Cette prise de position intervient après plusieurs déclarations de responsables iraniens laissant entendre que Téhéran pourrait renforcer son contrôle sur ce corridor maritime en réponse aux frappes américaines et aux nouvelles sanctions occidentales.

Sans viser directement l’Iran, l’OMI a souligné que les détroits utilisés pour la navigation internationale sont encadrés par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM). Celle-ci garantit un droit de passage en transit pour les navires marchands et militaires, sous réserve du respect des règles internationales de sécurité.

Cette position est largement partagée par les principales puissances maritimes, qui considèrent le détroit d’Ormuz comme une voie de circulation internationale dont la fermeture ou les restrictions unilatérales seraient contraires au droit maritime.

Une pression accrue sur le transport maritime

Depuis plusieurs semaines, les attaques contre des navires commerciaux dans le Golfe, les frappes militaires entre Washington et Téhéran et les menaces pesant sur les infrastructures énergétiques ont entraîné une forte augmentation des primes d’assurance contre les risques de guerre. Certaines compagnies maritimes ont adapté leurs itinéraires, tandis que plusieurs assureurs recommandent désormais une vigilance renforcée avant tout transit dans les eaux du Golfe.

Même sans fermeture du détroit, ces tensions se traduisent déjà par un renchérissement du coût du fret et une hausse de la prime de risque intégrée dans les marchés pétroliers.

Au-delà de l’affrontement militaire, le dossier d’Ormuz illustre une confrontation plus large entre les conceptions de la souveraineté nationale et les principes de gouvernance internationale. L’Iran soutient de longue date qu’il dispose de droits particuliers sur les eaux bordant son littoral et affirme pouvoir prendre des mesures exceptionnelles lorsque sa sécurité nationale est menacée.

Les puissances occidentales et la majorité des États utilisateurs des grandes routes maritimes défendent, à l’inverse, le maintien d’un régime garantissant la libre circulation du commerce mondial, estimant qu’aucun État riverain ne peut imposer un contrôle exclusif sur un détroit international.

Dans un contexte où les économies européennes cherchent encore à consolider leur sécurité énergétique après la réduction des importations russes, la préservation de la liberté de navigation dans le Golfe apparaît plus que jamais comme un facteur déterminant de stabilité économique mondiale.

Au-delà de l’épisode actuel, la position réaffirmée par l’OMI rappelle que les grands détroits internationaux – d’Ormuz à Bab el-Mandeb, du canal de Suez au détroit de Malacca – restent des biens communs de la mondialisation, dont la sécurité conditionne le fonctionnement du commerce international et des marchés énergétiques.

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Taxis, taxis collectifs, louages… Le transport non régulier à l’arrêt lundi!

11. Juli 2026 um 16:31

Le secteur du transport public non régulier des personnes observera une grève générale le lundi 13 juillet 2026, de 5 heures du matin à 21 heures, en signe de protestation contre ce que les professionnels considèrent comme un non-respect des engagements pris auparavant par l’autorité de tutelle.

L’annonce a été faite par le vice-président de la Fédération nationale du transport relevant de l’Organisation patronale, Moez Salami, dans une déclaration à la radio nationale samedi 11 juillet.

Selon le responsable professionnel, le mouvement concernera plusieurs composantes du transport non régulier, notamment les taxis individuels, les taxis collectifs, les taxis touristiques, les voitures de louage ainsi que le transport rural.

Des engagements jugés non respectés

Les professionnels reprochent au ministère de tutelle de ne pas avoir donné suite aux revendications du secteur malgré des engagements antérieurs. Moez Salami a dénoncé une absence de concrétisation des accords annoncés et une gestion marquée, selon lui, par les reports et le manque de sérieux dans le traitement des demandes des transporteurs.

Lire aussi : Grève des taxis à Tunis

Face à cette situation, la Fédération nationale du transport a décidé d’activer la décision de grève, après plusieurs tentatives de dialogue restées sans résultats satisfaisants pour les représentants du secteur.

Un mouvement qui risque de perturber les déplacements

La mobilisation annoncée devrait avoir un impact important sur les déplacements des citoyens, particulièrement durant la période estivale où la demande en transport augmente avec les déplacements entre régions et les flux touristiques.

La grève concernera aussi bien les zones urbaines, avec l’arrêt attendu d’une partie importante des taxis individuels et collectifs, que les liaisons interurbaines assurées par les louages et le transport rural.

Les prochains jours pourraient être décisifs pour déterminer si un accord de dernière minute permettra d’éviter ce mouvement ou si le secteur maintiendra son appel à la mobilisation.

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Motos en Tunisie : Bientôt la fin du laisser-faire ?

11. Juli 2026 um 16:21

La moto est devenue omniprésente dans les rues tunisiennes. En quelques années, les deux-roues, notamment les modèles importés à bas coût, se sont imposés comme une solution de mobilité accessible pour des milliers de jeunes et de travailleurs. Mais cette démocratisation s’accompagne d’une hausse préoccupante des accidents et d’un déficit de contrôle qui pousse aujourd’hui les autorités à revoir entièrement leur dispositif.

L’Agence technique des transports terrestres (ATTT) prépare en effet un projet visant à généraliser l’immatriculation des motos et à les soumettre à un contrôle technique périodique, une mesure qui marque un tournant dans la politique de sécurité routière.

Selon Walid Zmit, sous-directeur chargé de l’homologation et de la réception des véhicules à l’ATTT, les usagers des deux-roues représentent désormais près de 50 % des personnes décédées dans les accidents de la route en Tunisie. Une statistique particulièrement alarmante puisque la majorité des victimes sont des jeunes.

Un phénomène devenu visible

Cette évolution reflète un phénomène devenu visible dans toutes les régions du pays : une multiplication des motos circulant parfois sans immatriculation, sans assurance, avec des équipements de sécurité insuffisants ou ayant subi des modifications qui les rendent non conformes.

L’objectif de la réforme est d’abord de mieux connaître le parc national des motos grâce à une immatriculation généralisée. Les autorités souhaitent également rendre obligatoire leur assurance et instaurer un suivi technique régulier afin de vérifier leur aptitude à circuler.

Au-delà de l’aspect administratif, le projet prévoit un relèvement des exigences techniques applicables aux motos commercialisées en Tunisie. L’ATTT entend renforcer les contrôles dès l’homologation des véhicules afin de s’assurer que les équipements répondent aux normes nationales et aux conventions internationales en matière de sécurité.

La réforme prévoit également un volet consacré à la formation des conducteurs. Des programmes de sensibilisation, de recyclage et d’apprentissage de la conduite sécurisée devraient accompagner les nouvelles obligations afin de promouvoir une véritable culture de la sécurité routière.

Lire aussi : Tunisie : 42% des accidents mortels impliquent des motos

Pour mettre en œuvre ce dispositif, l’agence envisage d’investir dans des équipements spécifiques permettant de réaliser le contrôle technique des motos et de former les techniciens chargés de ces inspections.

Les autorités veulent également s’attaquer au problème des véhicules qui continuent de circuler sans contrôle technique valide. Selon Walid Zmit, les opérations conjointes menées avec le ministère de l’Intérieur révèlent régulièrement un nombre élevé de véhicules dont le certificat de contrôle technique est expiré ou inexistant.

Révision du régime des sanctions

Dans cette perspective, une révision du régime des sanctions est également en préparation. Les amendes et les mesures répressives liées au non-respect du contrôle technique devraient être renforcées afin d’améliorer le respect de la réglementation.

Cette réforme s’inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie nationale multisectorielle de sécurité routière 2025-2034, lancée par le ministère de l’Intérieur en partenariat avec le ministère de la Santé, l’Observatoire national de la sécurité routière et l’Organisation mondiale de la santé. Cette stratégie, présentée comme une première dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, repose sur une approche associant les pouvoirs publics, le secteur privé, la société civile et les partenaires internationaux.

Au-delà des nouvelles obligations administratives, le message des autorités est clair : face à l’explosion du nombre de motos sur les routes tunisiennes et à leur implication croissante dans les accidents mortels, l’État entend reprendre la main en renforçant les contrôles, en améliorant la qualité des véhicules et en responsabilisant davantage leurs conducteurs. Une réponse qui intervient alors que le deux-roues est devenu l’un des symboles de la nouvelle mobilité en Tunisie, mais aussi l’un des principaux défis de la sécurité routière.

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Agil double son réseau de recharge électrique : 35 nouvelles bornes annoncées

11. Juli 2026 um 16:10

Pendant des décennies, Agil a incarné le modèle traditionnel d’une compagnie pétrolière nationale : importer, stocker et distribuer des carburants. Aujourd’hui, ce modèle est appelé à évoluer. Face à la transition énergétique mondiale et aux objectifs de décarbonation, la société publique affirme vouloir devenir un acteur des énergies renouvelables plutôt qu’un simple distributeur de produits pétroliers.

L’annonce intervient alors que la Tunisie cherche à réduire sa dépendance énergétique. Le pays importe une part importante de ses besoins en hydrocarbures, une situation qui alourdit le déficit énergétique et expose l’économie aux fluctuations des cours internationaux.

Une transformation devenue presque incontournable

Lors d’une intervention en marge de la journée professionnelle de la Global Initiative for Governance (GiGS), le PDG d’Agil, Khaled Bettine, a annoncé que l’ensemble des stations de la société devraient progressivement être équipées de panneaux photovoltaïques. L’objectif affiché est double : réduire la consommation électrique des installations et préparer les infrastructures à l’arrivée d’un plus grand nombre de véhicules électriques.

L’entreprise prévoit également l’installation de 35 nouvelles bornes de recharge, après une première phase de 35 équipements déjà déployés. Une troisième tranche d’une trentaine de bornes est également annoncée.

Ces investissements traduisent une volonté d’anticiper l’évolution du marché automobile, même si les voitures électriques demeurent encore marginales en Tunisie.

Le véritable défi dépasse les bornes de recharge

L’installation de bornes électriques constitue une étape visible, mais elle ne représente qu’une partie de l’équation.

Lire aussi : Voitures électriques : Cap sur 50 mille véhicules et 5 mille bornes à l’horizon 2030

Le développement de la mobilité électrique dépend aussi de plusieurs facteurs : le coût encore élevé des véhicules, la disponibilité de modèles adaptés au marché tunisien, les incitations fiscales, la capacité du réseau électrique national ainsi que l’origine de l’électricité consommée.

Autrement dit, multiplier les bornes ne suffira pas, à lui seul, à transformer les habitudes de mobilité.

De nouveaux métiers pour les compagnies pétrolières

La stratégie annoncée par Agil s’inscrit dans une évolution mondiale. De nombreuses entreprises pétrolières investissent désormais dans la production d’électricité, le solaire, les biocarburants ou encore l’hydrogène afin d’anticiper une baisse progressive de la consommation des carburants fossiles.

Pour Agil, cette mutation représente aussi un changement culturel. L’entreprise devra développer de nouvelles compétences, investir dans des technologies différentes et faire évoluer son modèle économique.

L’hydrogène : ambition ou perspective lointaine ?

Le PDG de l’entreprise a également évoqué un futur recours à l’hydrogène dans les transports maritimes puis, à terme, dans l’aviation, où il pourrait remplacer progressivement le kérosène.

Cette perspective reste toutefois éloignée. À l’échelle mondiale, l’hydrogène destiné aux transports lourds demeure en phase de développement et nécessite des investissements considérables dans la production, le stockage, le transport et les infrastructures.

Pour la Tunisie, le défi est donc moins d’annoncer cette technologie que de créer les conditions permettant son émergence.

Une transition qui sera jugée sur les résultats

Les annonces d’Agil témoignent d’une volonté d’accompagner la transition énergétique engagée par la Tunisie. Mais elles soulèvent aussi une question essentielle : le pays est-il prêt à passer d’une économie largement dépendante des hydrocarbures à un modèle fondé sur les énergies propres ?

Au-delà des effets d’annonce, c’est la mise en œuvre des projets, leur calendrier, leur financement et leur impact réel sur la consommation énergétique nationale qui permettront de mesurer si cette transformation marque un véritable tournant ou constitue avant tout une adaptation progressive à un marché mondial en pleine mutation.

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La Banque centrale d’Égypte maintient ses taux d’intérêt

11. Juli 2026 um 15:54

La Banque centrale d’Égypte (CBE) a choisi de maintenir inchangés ses principaux taux directeurs, privilégiant la prudence face à un environnement marqué par les tensions au Moyen-Orient et les incertitudes inflationnistes. Cette décision redessine les perspectives des marchés financiers, notamment pour l’or, le dollar et la livre égyptienne, qui restent étroitement liés à l’évolution de la conjoncture internationale.

La Banque centrale d’Égypte a décidé de laisser inchangés ses taux d’intérêt lors de sa réunion du 9 juillet, interrompant une nouvelle fois le cycle d’assouplissement monétaire engagé l’an dernier. Les responsables monétaires estiment que le contexte actuel – marqué par les tensions géopolitiques dans le Golfe, la remontée des prix de l’énergie et les risques inflationnistes – justifie une approche prudente.

Cette décision intervient alors que l’inflation, bien qu’en ralentissement par rapport aux pics observés en 2024 et 2025, demeure supérieure aux objectifs de stabilité des prix. Les autorités souhaitent éviter qu’un assouplissement prématuré ne ravive les pressions sur la livre égyptienne et sur les prix à la consommation.

Sur les marchés internationaux, l’or évolue à des niveaux historiquement élevés. Les investisseurs considèrent toujours le métal précieux comme une protection contre l’inflation, les crises géopolitiques et les fluctuations des devises.

En Égypte, cette tendance mondiale est amplifiée par la demande locale d’épargne en actifs réels. Les ménages continuent d’acheter de l’or non seulement comme placement financier, mais également comme instrument de préservation du pouvoir d’achat dans un contexte économique encore incertain.

Le dollar reste un indicateur clé

La stabilité des taux contribue également à soutenir la livre égyptienne face au dollar. Toutefois, les opérateurs restent attentifs à plusieurs facteurs externes, notamment l’évolution des taux américains, les flux de capitaux vers les marchés émergents et les conséquences économiques de la crise au Moyen-Orient.

Le maintien d’une politique monétaire restrictive permet à la Banque centrale de préserver l’attractivité des actifs libellés en livres égyptiennes auprès des investisseurs internationaux, tout en limitant les risques de sorties de capitaux…

Une politique monétaire sous surveillance

Les économistes estiment que la Banque centrale conservera une approche attentiste tant que l’inflation n’aura pas amorcé une trajectoire durable vers son objectif. Les prochaines décisions dépendront autant de l’évolution des prix domestiques que des orientations de la Réserve fédérale américaine et de la stabilité des marchés internationaux.

Pour les investisseurs, la période actuelle reste dominée par une logique de diversification : les dépôts rémunérés continuent d’offrir un rendement élevé, tandis que l’or demeure une valeur refuge privilégiée et que le dollar conserve son rôle d’indicateur de confiance…

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La Tunisie sous une intense vague de chaleur : Jusqu’à 45°C attendus ce samedi

11. Juli 2026 um 10:34

La Tunisie fait face à une nouvelle vague de chaleur qui s’installe sur l’ensemble du territoire. Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM), les températures atteindront localement 45°C ce samedi, sous l’effet d’une masse d’air chaud accompagnée de vents de sirocco. Cet épisode, qui devrait se prolonger au début de la semaine prochaine, place plusieurs régions du pays bien au-dessus des normales saisonnières.

Des températures jusqu’à 45°C à l’intérieur du pays

L’INM prévoit un ciel généralement clair à peu nuageux sur la plupart des régions. Des cellules orageuses pourraient toutefois se développer dans l’après-midi sur les régions ouest du Nord et du Centre, accompagnées de quelques averses.

Les températures maximales varieront entre 35 et 40°C sur les régions côtières de l’Est et les hauteurs, autour de 32°C au Cap Bon, tandis qu’elles oscilleront entre 41 et 45°C dans le reste du pays, où des coups de sirocco accentueront la sensation de chaleur.

Cette hausse des températures s’inscrit dans le cadre d’une vague de chaleur annoncée depuis plusieurs jours par les services météorologiques. Les valeurs attendues dépassent les moyennes habituelles de 6 à 10 degrés pour cette période de l’année, notamment dans les régions de l’intérieur.

Une chaleur appelée à durer

Selon les prévisions météorologiques, cet épisode caniculaire ne devrait pas se limiter au seul week-end. La masse d’air chaud continuera d’influencer le temps au début de la semaine prochaine, avec un maintien du sirocco, particulièrement sur les régions de l’ouest du pays.

Les autorités appellent ainsi à la vigilance, notamment pour les personnes âgées, les enfants et les personnes souffrant de maladies chroniques, en recommandant de limiter les expositions au soleil durant les heures les plus chaudes et de s’hydrater régulièrement.

Vent soutenu et mer agitée

Le vent soufflera de secteur sud sur le Nord et le Centre et de secteur est sur le Sud. Il sera relativement fort à localement fort sur Tunis, Hammamet et les hauteurs, tandis qu’il restera faible à modéré sur le reste du territoire.

En mer, les conditions seront difficiles, avec une mer très agitée sur le Nord et dans le golfe de Hammamet, et agitée sur les autres côtes du pays.

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