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Paris Builders Show 2026 : l’innovation du bâtiment couronnée à la Cité du Cinéma (Paris)

03. Juli 2026 um 12:31

Révélés en avant-première lors d’un press-dating à la Cité du Cinéma, les lauréats des Innovation Awards 2026 illustrent la montée en puissance des solutions durables, technologiques et esthétiques dans le secteur du bâtiment. Parmi 278 candidatures, 38 innovations ont été distinguées, confirmant le rôle du Paris Builders Show comme vitrine stratégique des grandes mutations de la filière.

Les jurys des Innovation Awards du Paris Builders Show ont dévoilé leur palmarès en distinguant 38 lauréats parmi 110 produits et solutions nommés, eux-mêmes issus de 278 candidatures. Cette annonce, faite le 2 juillet 2026  lors d’un press-dating à la Cité du Cinéma ( Saint Denis) met en lumière le dynamisme et la maturité des innovations portées par les acteurs du bâtiment.

Dans un contexte marqué par les défis climatiques, technologiques et sociétaux, cette édition 2026 confirme l’engagement croissant de la filière en faveur de solutions plus durables et performantes. La qualité particulièrement élevée des dossiers a rendu les arbitrages complexes, conduisant les jurys à attribuer, dans certaines catégories, des prix ex æquo et des coups de cœur.

Dix catégories pour refléter la diversité de l’innovation

Organisée autour de dix catégories  dont une nouvelle dédiée à la protection solaire,  la sélection couvre un large spectre d’expertises  Construction Tech®, décarbonation, génie climatique, équipements de chantier ou encore Interior & Design.

La cérémonie officielle de remise des trophées se tiendra le 28 septembre 2026 à Paris Expo Porte de Versailles, en ouverture de BATIMAT. Les visiteurs pourront ensuite découvrir l’ensemble des innovations primées grâce à un dispositif digital immersif déployé sur les pavillons (bornes interactives, pitchs vidéo, fiches détaillées).

Menuiserie & Façade : performance, design et bas carbone

Or :TECHNAL, RE-NOUVELER LA FAÇADE : une solution de rénovation qui conserve l’ossature existante, réduisant coûts, délais et empreinte carbone tout en maintenant des performances équivalentes au neuf.

Argent : K- LINE, fenêtres bas carbone : une nouvelle génération de menuiseries aluminium intégrant 80 % de matière recyclée, sans compromis sur les performances ni le design.

Bronze : Futurol, Bloc’Lam : un brise-soleil orientable prémonté facilitant la pose et optimisant le confort thermique et lumineux.

Bronze : Geplast, FoKus® 2 : un coffre de volet roulant éco-conçu, intégrant 85 % de matières recyclées et pensé pour une installation rapide.

Bronze : Bel’M, porte ALVAR : une porte aluminium innovante favorisant la ventilation naturelle et le confort thermique en période de chaleur.

Coup de cœur : Groupe Millet, ultiM : un coulissant aluminium minimaliste, démontable et recyclable, alliant esthétique contemporaine et éco-conception.

Protection solaire : vers des façades intelligentes et actives

Or :  KE France, Quad : un store revisité qui transforme les éléments techniques en signature esthétique, tout en améliorant le confort thermique.

Argent :  Ehret GmbH, SolarSlide : un volet coulissant photovoltaïque combinant production d’énergie, protection solaire et valorisation architecturale.

Bronze : Renson, Topfix Large : une solution textile pour grandes surfaces vitrées, régulant efficacement les apports solaires sans sacrifier la lumière naturelle.

Coup de cœur : Bandalux, Z-Box XXL : un store extérieur pour très grandes dimensions, conciliant confort thermique, visuel et performance technique.

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Emprunt intérieur : le gouvernement face au défi de l’équilibre entre Trésor et crédit privé

03. Juli 2026 um 11:19

Comment continuer à financer l’État sans étrangler le crédit aux entreprises ? C’est en substance la question posée mardi dernier au siège du ministère des Finances, lorsque Méchket Slama Khaldi a réuni les dirigeants des principaux établissements bancaires du pays. Au cœur des échanges : la place grandissante prise par l’emprunt intérieur dans le financement des dépenses publiques et le risque que cette dynamique fasse peser sur le financement de l’économie réelle.

La cheffe du département des Finances a demandé aux banques et institutions financières de maintenir leur mobilisation en faveur du Trésor, en participant aux prochaines émissions de bons prévues jusqu’à la fin de l’année, sans toutefois s’écarter des règles prudentielles ni des seuils de solidité financière qui encadrent leur activité. En réponse, selon un communiqué diffusé par le ministère, les représentants du secteur ont confirmé leur volonté d’accompagner l’État dans la préservation des équilibres financiers du pays.

Un exercice d’équilibriste, soulignent les experts

Contacté par l’agence TAP, l’analyste financier Arbi Ben Bouhali, spécialiste de la gestion d’actifs, situe cette rencontre dans une stratégie plus large : celle d’un exécutif cherchant à sécuriser davantage de souscriptions aux titres publics pour couvrir ses besoins des prochains mois. Alors que les marges de manœuvre en matière de financement restent étroites et que les dépenses de l’État continuent de progresser.

Il rappelle que cette initiative intervient peu après une autre réunion, entre le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie et les patrons des banques commerciales, au cours de laquelle il avait au contraire plaidé pour davantage de crédits vers le secteur privé, jugés indispensables à l’investissement et à la croissance. Les banques se retrouvent ainsi tiraillées entre deux priorités difficilement conciliables : soutenir les finances de l’État et continuer d’irriguer le tissu économique.

Un déficit chronique nourri par plusieurs facteurs

D’après l’expert, ces tensions budgétaires trouvent leur origine dans plusieurs éléments cumulés : un déficit qui perdure depuis des années, une facture de subventions – énergie et produits de base – toujours plus lourde, et des rentrées fiscales insuffisantes, conséquence directe du poids de l’économie informelle, évaluée à près de 40 % de l’activité nationale. Ce phénomène priverait, selon ses calculs, le budget de l’État d’environ 12 milliards de dinars de recettes fiscales chaque année.

Sur le financement monétaire, il relève que la Banque centrale a injecté environ 25 milliards de dinars dans l’économie sur les trois dernières années, au rythme de 7 milliards, puis 7 milliards, puis 11 milliards, afin de répondre aux besoins de l’État. Une pratique que plusieurs institutions financières internationales ont régulièrement critiquée, y voyant un facteur de risque inflationniste.

Des banques déjà sous tension

Le secteur bancaire commercial n’aborde pas cette période dans une position confortable. M. Ben Bouhali souligne qu’il a déjà consenti plus de 33 milliards de dinars de financements à l’État sur la seule année 2025, tout en portant un stock de créances douteuses avoisinant les 19 milliards de dinars, soit 16 % de l’encours total des crédits. À cela s’ajoute une masse de liquidités estimée à 28 milliards de dinars circulant en dehors du circuit bancaire formel.

L’expert estime donc que si les liquidités disponibles continuent d’être massivement absorbées par les bons du Trésor, les banques verront leur capacité à prêter aux entreprises privées se réduire davantage – un mécanisme que les économistes désignent sous le terme d’« effet d’éviction ». Les conséquences pourraient se traduire par un ralentissement de l’investissement, de la production, et in fine de la création d’emplois.

La piste des réformes structurelles

Face à ce constat, Arbi Ben Bouhali estime que seules des réformes de fond permettraient de desserrer cet étau : maîtrise des dépenses publiques, révision du système de subventions, élargissement de l’assiette fiscale et intégration progressive de l’économie parallèle dans le circuit formel. Ces chantiers, précise-t-il, sont la condition pour alléger le recours de l’État à l’emprunt intérieur et redonner aux banques une marge de manœuvre en faveur du financement des entreprises.

En attendant, le gouvernement poursuit la mobilisation des ressources nécessaires à l’exécution de son budget, tandis qu’investisseurs et acteurs bancaires observent avec attention l’évolution de la politique budgétaire dans les mois à venir. Et ce, dans un climat marqué par des difficultés économiques persistantes à l’échelle nationale et une conjoncture internationale toujours incertaine.

Au final, l’enjeu central reste le même : trouver le point d’équilibre entre les impératifs de financement du Trésor et la préservation du financement de l’économie réelle.

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Land’Or : Poulina Holding entre dans la phase finale de la due diligence en vue d’une offre engageante

03. Juli 2026 um 10:20

Le processus d’audit et de due diligence mené par Poulina Holding dans le cadre de son projet d’acquisition de la totalité de la participation du fonds Maghreb Private Equity Fund IV LLC dans le capital de Land’Or est entré dans sa phase finale. C’est ce que révèle une mise au point publiée à la demande du Conseil du Marché Financier (CMF).

Poulina Group Holding a indiqué que le processus d’audit et de due diligence relatif à son projet d’acquisition de la totalité de la participation détenue par le fonds Maghreb Private Equity Fund IV LLC dans le capital de Land’Or est actuellement en phase finale.

La société précise que, sous réserve de conclusions favorables de cette étape, elle passera à la deuxième phase de l’opération, consistant à formuler une offre engageante.

Cette mise au point a été publiée à la demande du Conseil du Marché Financier (CMF), dans le cadre du suivi de cette opération.

Poulina Group Holding a également affirmé qu’elle tiendra le marché financier informé de l’évolution du projet d’acquisition.

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UIB: une nouvelle reconnaissance de l’excellence en “cash management”

03. Juli 2026 um 08:10

L’Union internationale de banques annonce l’obtention d’une nouvelle distinction “Global Finance Treasury & Cash Management Awards 2026” qui vient consacrer l’engagement de la banque en faveur de l’excellence opérationnelle, de l’innovation et de l’accompagnement durable de ses clients.

La banque a été honorée par le prestigieux magazine financier international “Global Finance” à travers l’attribution d’un Award en Cash Management, récompensant la pertinence de son offre, la qualité de ses solutions transactionnelles et sa capacité à répondre aux besoins évolutifs des entreprises. Au-delà de cette distinction, cet Award reflète une ambition constante: être un partenaire financier de référence, en apportant à ses clients des solutions innovantes, sécurisées et créatrices de valeur.

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