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Tunisiens résidant à Dubaï, ceci vous concerne. Inscription avant le 30 juin

01. Juni 2026 um 16:48

Le Consulat général de Tunisie à Dubaï et aux Émirats du Nord a annoncé, dans un communiqué officiel, l’organisation prochaine d’une campagne pour l’émission et le renouvellement des cartes d’identité nationales tunisiennes à Dubaï.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts visant à améliorer les services consulaires et à faciliter les démarches administratives pour les Tunisiens résidant à l’étranger, lit-on dans un communiqué.

Selon la même source, les personnes souhaitant bénéficier de ce service sont invitées à s’inscrire au préalable, soit en se présentant directement au siège du consulat, soit en envoyant une copie de leur passeport et leur numéro de téléphone à l’adresse suivante: Tunisiaconsulate@gmail.com, avant le 30 juin 2026.

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Huile d’olive : les exportations tunisiennes bondissent de 64 % et génèrent 3,6 milliards de dinars

01. Juni 2026 um 16:21

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive ont fortement progressé au cours des six premiers mois de la campagne 2025/2026. Selon les données publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), les quantités exportées ont atteint 295,4 mille tonnes, contre 180,2 mille tonnes durant la même période de la campagne précédente, soit une hausse de 63,9 %.

Cette progression s’est également traduite par une augmentation des recettes d’exportation. Celles-ci se sont élevées à 3.643,8 millions de dinars, contre 2.442,4 millions de dinars un an auparavant, enregistrant ainsi une croissance de 49,2 %.

L’huile d’olive tunisienne exportée reste majoritairement vendue en vrac. Cette forme représente 87,5 % des volumes exportés, tandis que l’huile conditionnée ne compte que pour 12,5 %. Cette part demeure toutefois légèrement supérieure à celle observée lors de la campagne 2024/2025, où elle s’établissait à 11,9 %. Malgré cette progression, les exportations conditionnées ne génèrent que 16,7 % des recettes totales du secteur. La qualité extra vierge domine largement les ventes à l’étranger. Elle représente à elle seule 83,5 % du volume total exporté durant les six premiers mois de la campagne. Parallèlement à la hausse des volumes, les prix ont reculé. En avril 2026, le prix moyen de l’huile d’olive tunisienne s’est établi à 12,67 dinars le kilogramme, contre 13,77 dinars un an plus tôt, soit une baisse de 8%. Selon les catégories, les prix ont varié entre 8,81 dinars et 16,55 dinars le kilogramme.

L’Union européenne demeure de loin le principal débouché de l’huile d’olive tunisienne, avec 56,5 % des volumes exportés. Elle est suivie par l’Amérique du Nord (23,2 %), l’Asie (12,1 %) et l’Afrique, qui ne représente que 4,5 % des exportations.

Par pays, l’Espagne conserve sa position de premier importateur avec 32,3 % des quantités exportées. Elle devance l’Italie (19,6 %) et les États-Unis (19 %).

Les exportations d’huile d’olive biologique ont également enregistré des résultats importants. Leur volume a atteint 37,9 mille tonnes pour une valeur de près de 497,7 millions de dinars. Cependant, la part du biologique conditionné reste très limitée, à seulement 5,7 % du volume exporté.

Le prix moyen de l’huile d’olive biologique s’est élevé à 13,12 dinars le kilogramme. Il atteint 16,15 dinars pour les produits conditionnés contre 12,94 dinars pour les exportations en vrac.

L’Italie est le premier client de l’huile d’olive biologique tunisienne avec 38 % des volumes exportés. Les États-Unis arrivent en deuxième position avec 25 %, suivis de l’Espagne (24 %) et de la France (8 %).

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Contrats de financement : ces dispositions juridiques qui pèsent sur les décisions des gouvernements africains

01. Juni 2026 um 14:47

Les débats sur la dette africaine portent souvent sur les montants empruntés, les taux d’intérêt ou les échéances de remboursement. Pourtant, une partie essentielle du problème se cache dans les contrats eux-mêmes.

Lors de la 6e édition de l’Initiative des Médias d’AFRODAD, organisée à Nairobi, la juriste Lyla Latiff a mis en lumière un aspect peu discuté dans le débat public : certaines clauses juridiques incluses dans les contrats de dette peuvent influencer la capacité d’un État à légiférer, à réformer son économie ou à informer ses citoyens. « La dette n’est pas seulement une question financière, c’est aussi une question de droit et de pouvoir », a-t-elle résumé au cours de son intervention consacrée à la souveraineté, à la transparence et aux vulnérabilités juridiques des accords de financement.

L’un des points soulevés concerne le droit applicable aux contrats de dette. De nombreux États africains empruntent selon des contrats régis par des législations étrangères, notamment anglaise ou américaine. En pratique, cela signifie qu’en cas de litige, les différends peuvent être tranchés devant des tribunaux étrangers plutôt que par les juridictions nationales du pays emprunteur.

Pour Lyla Latiff, cette situation soulève une question fondamentale : pourquoi un État finance-t-il des infrastructures sur son territoire tout en acceptant que les éventuels conflits liés à ce financement soient réglés selon un droit sur lequel il n’exerce aucun contrôle ?

Les clauses qui peuvent freiner les réformes publiques

Parmi les dispositions les plus sensibles figurent les clauses dites de « stabilisation » ou de « changement défavorable significatif » (Material Adverse Change). Ces clauses peuvent empêcher un gouvernement de modifier certaines politiques pendant la durée du contrat si ces changements risquent d’affecter les intérêts du créancier. Concrètement, un État pourrait se retrouver limité dans sa capacité à supprimer des avantages fiscaux, à modifier son régime d’investissement ou à adopter de nouvelles réglementations susceptibles de réduire la rentabilité d’un projet financé par la dette. Selon l’analyse présentée à Nairobi, ces mécanismes peuvent avoir des effets qui dépassent largement un mandat gouvernemental et engager durablement les choix de politique publique.

L’intervention a également attiré l’attention sur les clauses de confidentialité. Certaines conventions de prêt interdisent la divulgation de leurs conditions sans l’accord préalable du créancier. Lorsque la législation nationale ne garantit pas explicitement le droit d’accès à l’information, ces dispositions peuvent rendre difficile l’accès du public aux détails des engagements financiers de l’État. Pour les défenseurs de la transparence budgétaire, cette situation limite le contrôle citoyen sur des décisions qui peuvent pourtant avoir un impact direct sur les finances publiques pendant plusieurs décennies.

Autre élément peu connu : les clauses de défaut croisé. Ces dispositions prévoient qu’un défaut de paiement sur une dette peut automatiquement déclencher des conséquences sur d’autres emprunts. Ainsi, un différend avec un seul créancier peut parfois entraîner l’exigibilité immédiate d’autres dettes, aggravant les difficultés financières d’un pays. Selon Lyla Latiff, comprendre ces mécanismes est essentiel pour évaluer le véritable niveau de risque d’un contrat, au-delà du simple taux d’intérêt affiché.

Les ressources naturelles comme garantie

L’analyse a également porté sur les garanties associées à certains prêts. Dans certains cas, des ressources stratégiques, des revenus futurs ou des comptes séquestres peuvent être mobilisés pour sécuriser le remboursement d’un emprunt. Cette pratique n’implique pas nécessairement un transfert de propriété, mais elle peut limiter la marge de manœuvre d’un État sur certains actifs pendant toute la durée du contrat. Pour les pays riches en ressources minières, la question revêt une importance particulière alors que les minerais critiques occupent une place croissante dans les chaînes de valeur mondiales liées au numérique et à l’intelligence artificielle.

Au-delà des contrats de dette, Lyla Latiff a établi un lien entre les finances publiques africaines et l’économie numérique mondiale. Elle a souligné que les centres de données, l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques reposent sur d’importantes quantités d’électricité, d’eau et de minerais critiques, dont plusieurs sont abondants en Afrique. Selon elle, le continent ne doit pas uniquement être considéré comme un fournisseur de matières premières. Il doit également s’interroger sur la manière dont ces ressources sont intégrées dans les modèles économiques numériques mondiaux et sur les revenus fiscaux qui pourraient en découler.

En fin, le principal enseignement de cette intervention est que les contrats de dette ne sont pas de simples documents techniques réservés aux juristes et aux financiers. Ils définissent les marges de manœuvre dont disposeront les gouvernements dans les années à venir, déterminent les obligations de transparence et peuvent parfois influencer des choix de politique économique, fiscale ou réglementaire.

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Tunisie: lancement d’un appel à projets pour financer les initiatives en Afrique. Voici les secteurs concernés

01. Juni 2026 um 15:38

Le Tunisia Africa Business Council (TABC) et le Tunisia Consortium for African Development (Tucad) ont annoncé le lancement de la Deal Room Permanente, une plateforme visant à mettre en relation des porteurs de projets africains avec des investisseurs et partenaires financiers tout au long de l’année.

Cette initiative fait suite à la Deal Room organisée en marge de la conférence internationale FITA 2026. Elle a pour objectif de faciliter l’accès au financement et de soutenir le développement de projets à fort potentiel sur le continent africain.

Dans ce cadre, les deux organisations lancent un premier appel à projets destiné aux entreprises, promoteurs, opérateurs économiques et consortiums à la recherche de financements ou de partenariats stratégiques. Les projets recherchés concernent notamment les secteurs des infrastructures, de l’énergie, de l’industrie, des technologies numériques, de la santé, de l’agriculture, de la logistique, des services à forte valeur ajoutée ainsi que de l’éducation et de la formation. Les projets d’extension et d’internationalisation sont également éligibles.

Selon les organisateurs, les projets retenus bénéficieront d’une mise en relation avec des investisseurs et partenaires potentiels, de sessions de présentation dédiées, d’un accompagnement à la structuration financière et stratégique ainsi que d’un accès à un réseau d’acteurs économiques et financiers présents sur le continent.

Les dossiers de candidature doivent comprendre une présentation de l’entreprise et du projet, un business plan ainsi que tout document permettant d’évaluer la maturité du projet. Les états financiers certifiés des 3 dernières années peuvent également être demandés lorsqu’ils sont disponibles.

Les candidatures doivent être envoyées avant le 15 juin 2026 à 18h00.

À travers cette plateforme, le TABC et le Tucad entendent favoriser la mobilisation de financements et le développement de partenariats au service de projets structurants en Afrique.

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AfroSicilia 2026: la Tunisie met en avant les opportunités de coopération économique avec la Sicile

01. Juni 2026 um 13:09

La Tunisie a pris part à AfroSicilia 2026, une rencontre consacrée à la coopération économique entre l’Afrique et la Sicile, organisée le 26 mai à Monreale. L’événement a rassemblé des représentants institutionnels, diplomatiques et économiques venus de plusieurs pays africains ainsi que des acteurs du secteur privé italien.

Aux côtés de délégations du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et de la Zambie, les représentants tunisiens ont participé à des échanges portant sur les perspectives de coopération dans plusieurs secteurs, notamment l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, les infrastructures et les technologies innovantes.

La délégation tunisienne comprenait le consul de Tunisie à Palerme, Mohamed Ali Mahjoub, ainsi que les représentants de FIPA-Tunisia et du Cepex à Milan. Au cours des discussions, les participants ont examiné les possibilités de développement de partenariats entre entreprises africaines et italiennes et les moyens de favoriser les investissements de part et d’autre de la Méditerranée.

Intervenant lors de la rencontre, le représentant de FIPA-Tunisia a présenté les caractéristiques de l’environnement d’investissement tunisien, mettant en avant la position géographique du pays, son ouverture sur les marchés internationaux et les compétences disponibles dans plusieurs filières industrielles et de services.

Les échanges ont également porté sur les opportunités de collaboration entre opérateurs économiques tunisiens et siciliens, en particulier dans les activités liées à la transformation industrielle, à l’agroalimentaire et aux secteurs à plus forte valeur ajoutée.

Parallèlement aux sessions de travail, plusieurs rendez-vous d’affaires ont permis aux entreprises présentes d’identifier des domaines d’intérêt commun et d’explorer de nouvelles possibilités de coopération commerciale.

Cette participation a enfin offert à FIPA-Tunisia l’occasion de promouvoir les opportunités d’investissement en Tunisie auprès des partenaires présents et de présenter les principaux événements économiques prévus dans le pays au cours des prochains mois.

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Le chinois Jiangsu Aishelun lance une usine de 20 M€ dans ce pays africain

01. Juni 2026 um 11:45

Le groupe chinois Jiangsu Aishelun Medical Technology Group a lancé la construction d’une usine de consommables médicaux à la Cité Mohammed VI Tanger Tech, au nord du Maroc. Ce projet représente un investissement d’environ 20 millions d’euros, soit près de 151,75 millions de dirhams, et vise principalement les marchés européens, du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

Cette nouvelle unité industrielle s’inscrit dans une stratégie d’exportation à grande échelle. Elle sera dédiée à la production de dispositifs médicaux de base comme les protections médicales, les couches pour adultes et les poches urinaires. À terme, l’usine devrait atteindre une capacité annuelle de 150 millions de protections médicales, 72 millions de couches pour adultes et 10 millions de poches urinaires.

Le projet est développé sur un terrain d’environ 60 000 m², dont plus de 31 000 m² construits seront consacrés aux unités de production, aux espaces logistiques et aux bureaux administratifs. La construction est prévue sur environ un an, avec une montée en puissance progressive de la production sur deux à trois ans.

L’implantation à Tanger Tech est stratégique. Située à proximité du port de Tanger Med, cette zone industrielle est devenue un hub important reliant l’Europe et l’Afrique, ce qui facilite les exportations et renforce l’attractivité du Maroc pour les industriels étrangers.

Ce projet s’inscrit aussi dans la vision industrielle du Maroc, qui cherche à diversifier son économie au-delà des secteurs traditionnels comme l’automobile, le textile et l’aéronautique. L’objectif est de renforcer la présence du pays dans des industries à plus forte valeur ajoutée, notamment dans le secteur des dispositifs médicaux.

Avec ce nouvel investissement, le Maroc confirme son positionnement croissant comme plateforme industrielle régionale, tandis que le groupe chinois poursuit son expansion internationale en renforçant sa capacité de production et de distribution vers plusieurs marchés clés.

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190 touristes arrivent à Jendouba : premier vol touristique depuis la Pologne à Tabarka

01. Juni 2026 um 11:29

Un vol touristique en provenance de Pologne a atterri, lundi matin, à l’aéroport international de Tabarka-Aïn Draham, avec à son bord 190 passagers. Selon l’agence TAP, cette arrivée marque la première liaison touristique de ce type vers la région du Nord-Ouest tunisien, au début de la saison touristique.

Selon le délégué régional du tourisme à Tabarka-Aïn Draham, ce vol est organisé par une agence étrangère au profit d’un tour-opérateur international. Il s’agit d’une première pour la destination, qui cherche à renforcer son attractivité auprès des marchés européens, notamment d’Europe de l’Est.

Des vols réguliers jusqu’en octobre 2026

D’après les mêmes sources, les rotations touristiques devraient se poursuivre jusqu’à la première semaine d’octobre 2026. Le programme prévoit en moyenne deux vols réguliers: un en provenance de Pologne et un autre depuis la République tchèque. Cette programmation confirme l’intérêt progressif des marchés d’Europe centrale pour la destination tunisienne. Elle pourrait également encourager d’autres compagnies et tour-opérateurs à intégrer Tabarka dans leurs circuits.

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Afrique du Sud: Eskom Green lance la construction d’une centrale solaire de 75 MW

01. Juni 2026 um 11:28

L’Afrique du Sud accélère sa transition énergétique avec un nouveau virage stratégique porté par son électricien public Eskom. L’entreprise a lancé la construction d’une centrale solaire de 75 MW sur le site de Lethabo, une centrale thermique au charbon située dans la province du Free State. Et ce, d’ une valeur de 1,2 milliard de rands, lit-on dans un communiqué de presse. 

La future installation devrait produire environ 147 GWh d’électricité par an, soit de quoi alimenter près de 60 000 foyers.

Cette centrale s’inscrit dans un programme plus large comprenant 17 projets d’énergies renouvelables et de stockage prévus sur des sites de centrales à charbon existantes. L’ensemble doit permettre d’ajouter environ 6 GW de capacité d’ici à 2030. Selon Eskom, cette approche vise à utiliser les infrastructures déjà en place afin de faciliter le déploiement de nouvelles capacités de production et de limiter les coûts d’investissement.

Les centrales au charbon continuent de jouer un rôle dans l’équilibre du réseau électrique, tandis que des capacités renouvelables sont progressivement intégrées.

À l’échelle nationale, la capacité solaire installée en Afrique du Sud dépasse 11 GW, selon des données de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA).

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Cuivre: vers un déficit mondial de 30% d’ici à 2035, l’Afrique en première ligne

01. Juni 2026 um 10:21

L’Afrique est en train de devenir un acteur incontournable dans la course mondiale aux minéraux critiques. Le cuivre, métal indispensable aux voitures électriques, aux réseaux électriques, aux centres de données et aux technologies liées à l’intelligence artificielle, attire désormais une part croissante des investissements internationaux.

Selon le rapport World Energy Investment 2026 de l’Agence internationale de l’énergie, les investissements dans les nouveaux projets de minéraux critiques en Afrique ont fortement progressé au cours de la dernière décennie. Le cuivre a concentré l’essentiel de cette dynamique.

L’enjeu est majeur. L’AIE estime que l’offre mondiale de cuivre pourrait afficher un déficit pouvant atteindre 30% d’ici à 2035 si les investissements actuels ne suffisent pas à répondre à la demande future. Cette demande est portée par la transition énergétique, l’électrification des économies et la montée en puissance de l’intelligence artificielle. Le cuivre est aujourd’hui considéré comme l’un des matériaux les plus stratégiques au monde. Il est utilisé dans les câbles électriques, les batteries, les infrastructures de recharge, les énergies renouvelables et les centres de données.

Les investissements ont doublé en Afrique

Le rapport indique que les dépenses consacrées aux projets miniers «greenfield», c’est-à-dire développés sur de nouveaux sites sans infrastructures existantes, sont passées d’environ 3,5 milliards de dollars en 2016 à plus de 7 milliards en 2024. Plus de 90% de cette croissance concerne le cuivre. La République démocratique du Congo et la Zambie restent les principaux pôles d’attraction. La mine de Kamoa-Kakula, développée par Ivanhoe Mines et Zijin Mining, illustre cette tendance avec plusieurs milliards de dollars investis depuis son lancement. D’autres pays gagnent également du terrain, notamment l’Angola, le Botswana et la Namibie.

Le Maroc cité parmi les destinations d’investissement

Pour l’Afrique du Nord, le rapport mentionne le Maroc parmi les destinations qui attirent les investissements dans les minéraux critiques. Cette présence confirme le positionnement croissant du royaume dans les chaînes de valeur liées à la transition énergétique. En revanche, la Tunisie n’est pas citée parmi les principaux bénéficiaires des nouveaux investissements miniers mentionnés dans le rapport. Même si elle ne dispose pas des mêmes réserves minières que certains pays africains, la Tunisie est directement concernée par cette transformation mondiale.

D’abord parce que la demande croissante en cuivre et en minéraux critiques influence les prix internationaux des matières premières et des équipements utilisés dans les projets énergétiques. Ensuite parce que le pays cherche à accélérer sa transition énergétique à travers le développement du solaire, de l’éolien et des infrastructures électriques. Tous ces projets dépendent fortement de métaux stratégiques comme le cuivre. Enfin, cette nouvelle géographie des investissements ouvre des opportunités industrielles. Plusieurs pays africains tentent désormais d’aller au-delà de l’extraction minière en développant la transformation locale, le raffinage et certaines activités industrielles à plus forte valeur ajoutée. La Tunisie pourrait chercher à se positionner sur certains maillons de ces chaînes de valeur grâce à son tissu industriel, ses compétences techniques et sa proximité avec les marchés européens.

L’Afrique veut capter davantage de valeur

L’AIE souligne toutefois que le principal défi pour les pays africains n’est plus seulement d’extraire les ressources, mais de les transformer localement afin de créer davantage d’emplois et de revenus.

Depuis 2023, treize pays africains ont adopté des restrictions ou des interdictions d’exportation sur certains minéraux critiques afin d’encourager leur transformation sur place. Cependant, les investissements dans le raffinage progressent beaucoup plus lentement que ceux destinés à l’extraction. Ils ont atteint environ 2,5 milliards de dollars en 2024. L’AIE identifie plusieurs obstacles: le manque d’électricité, la rareté de l’eau, les insuffisances logistiques et le déficit de main-d’œuvre qualifiée.

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Séoul: la Tunisie mise sur la coopération et le lien avec sa diaspora

01. Juni 2026 um 09:32

À Séoul, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, poursuit sa visite dans le cadre de la réunion des ministres des Affaires étrangères d’Afrique et de la République de Corée.

Dès le début de son programme, le ministre s’est rendu à l’ambassade de Tunisie où il a tenu une séance de travail avec l’équipe diplomatique. L’objectif était clair: mieux coordonner les efforts pour assurer une participation tunisienne efficace à cette rencontre internationale et renforcer la coopération avec la Corée du Sud dans plusieurs secteurs, dont l’économie, la technologie et la santé, lit-on dans le communiqué.

Sur place, le ministre a également insisté sur un point jugé prioritaire, à savoir “améliorer les services consulaires destinés aux Tunisiens à l’étranger”, afin de simplifier les démarches administratives et rapprocher davantage l’administration des citoyens.

Dans la foulée, il a rencontré des membres de la communauté tunisienne installée à Séoul. Étudiants, chercheurs, entrepreneurs et travailleurs ont échangé avec lui sur leur situation et leurs attentes. Le ministre a rappelé l’importance accordée à la diaspora tunisienne, présentée comme un acteur clé du développement national.

Il a mis en avant les efforts engagés pour moderniser les services consulaires grâce au numérique, avec l’objectif de réduire les délais et de faciliter les démarches.

Enfin, il a souligné le rôle des compétences tunisiennes à l’étranger dans le rayonnement du pays, notamment dans les domaines de l’innovation et des nouvelles technologies. Il a encouragé une meilleure coordination avec les représentations diplomatiques afin de valoriser davantage ces expertises.

La visite s’est achevée sur un échange de propositions visant à renforcer la présence tunisienne en Corée du Sud et à consolider la coopération bilatérale.

Source: MAE

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Cloud & Infrastructure Summit: la nouvelle plateforme stratégique dédiée au cloud, aux infrastructures et à la souveraineté numérique en afrique du nord

01. Juni 2026 um 09:12

Face à l’accélération de la transformation numérique, à la montée des enjeux de cybersécurité et à l’importance croissante des infrastructures critiques, le CIS Summit (Cloud & Infrastructure Summit) annonce sa première édition qui se tiendra à Tunis en septembre 2026. Le CIS Summit a pour ambition de devenir la plateforme de référence réunissant les décideurs, experts, institutions publiques, acteurs technologiques, opérateurs télécoms, fournisseurs cloud, datacenters, investisseurs et dirigeants engagés dans la construction de l’avenir numérique de la région.

L’événement abordera les grands défis liés à:

• Les infrastructures critiques et les datacenters

• L’adoption du cloud et des infrastructures hybrides

• La cybersécurité et la résilience des systèmes critiques

• La souveraineté numérique et la gouvernance des données

• La transformation digitale des secteurs stratégiques tels que la santé, la finance et les services publics.

Le CIS Summit constituera un espace unique d’échange, de réflexion et de collaboration entre les secteurs public et privé afin d’accompagner le développement d’un écosystème numérique souverain, sécurisé et performant. «Le CIS Summit est né d’une conviction simple: les infrastructures numériques sont aujourd’hui au cœur de la compétitivité, de la résilience et de la souveraineté des nations. Notre ambition est de créer une plateforme capable de réunir les décideurs qui façonnent l’avenir du cloud, de la cybersécurité et des infrastructures critiques dans la région», déclare Thouraya Sboui, fondatrice du CIS Summit.

Au programme: conférences stratégiques, panels exécutifs, interventions d’experts internationaux, rencontres B2B et échanges autour des meilleures pratiques permettant d’accélérer la transformation numérique des organisations.

À propos du CIS Summit Le CIS Summit (Cloud & Infrastructure Summit) est une plateforme exécutive dédiée aux enjeux du cloud, de la cybersécurité, des infrastructures numériques et de la souveraineté digitale. Il réunit les acteurs publics et privés participant à la transformation numérique de l’Afrique du Nord et des régions voisines.

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Contribuables : voici les échéances fiscales de juin 2026

01. Juni 2026 um 09:04

La Direction générale des impôts (DGI) a rappelé les principales échéances fiscales à respecter durant le mois de juin 2026. Plusieurs dates concernent les déclarations mensuelles, les acomptes provisionnels ainsi que certaines déclarations annuelles.

Cette communication vise à aider les contribuables à respecter les délais légaux et à éviter les pénalités de retard. Le 15 juin 2026 est la date limite pour le dépôt de la déclaration mensuelle des personnes physiques. Le 22 juin 2026 correspond à la date limite de dépôt de la déclaration mensuelle pour les personnes morales adhérant au système de télédéclaration et de télépaiement.

Le 25 juin 2026 marque deux échéances importantes : la date limite pour le dépôt de la déclaration du premier acompte provisionnel des personnes physiques exerçant une activité hors du secteur des industries traditionnelles ; la date limite de dépôt de la déclaration définitive de l’impôt sur les sociétés. Le 29 juin 2026 est fixé comme date limite pour : le dépôt de la déclaration du premier acompte provisionnel des personnes morales ; le dépôt de la déclaration mensuelle des personnes morales non soumises au système de télédéclaration et de télépaiement. Enfin, le 30 juin 2026 constitue la date limite pour le dépôt de la déclaration relative à l’impôt sur la fortune.

La DGI appelle à anticiper les démarches

La Direction générale des impôts précise que les dates publiées correspondent aux derniers délais légaux et non aux seuls jours de dépôt possibles. Les contribuables peuvent ainsi effectuer leurs déclarations avant ces échéances.

L’administration fiscale recommande d’anticiper les formalités afin d’éviter l’encombrement des recettes des finances et de réduire la pression sur les plateformes électroniques. La DGI rappelle également que lorsqu’une échéance fiscale coïncide avec un dimanche ou un jour férié, le dépôt peut être effectué le jour ouvrable suivant sans pénalité.

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Tunisia Retail Days 2026: les nouveaux leviers de croissance du retail au cœur des débats les 16 et 17 juin

01. Juni 2026 um 08:49

La 4 ème édition des  Tunisia Retail Days sera organisée les  17 et 18 juin, réunissant les acteurs commerce et du retail autour des transformations majeures du secteur en Tunisie. L’événement proposera deux journées dédiées aux nouvelles dynamiques du marché, avec un programme combinant conférences, workshops et rencontres professionnelles, ainsi qu’un espace d’exposition dédié aux solutions innovantes.

Placée sous le thème « Les nouveaux leviers de croissance du retail tunisien », cette édition mettra en lumière les opportunités liées à la technologie, à la data, à l’intelligence artificielle ,la RSE et à l’expérience client pour accompagner la performance des acteurs du secteur.

Le programme prévoit:

  • 12 conférences,6 workshops et 2 panels animés par des experts nationaux et internationaux

  • Un espace BtoB Business Space dédié aux rencontres ciblées entre décideurs et prestataires de solutions,

  • Des formats exclusifs tels que CEO’s Vision et Retail Innovation Showcase, permettant de valoriser les visions stratégiques et les innovations du secteur.

L’événement s’adresse aux professionnels souhaitant s’informer sur les tendances du retail, échanger avec des experts et développer leur réseau.

Pour plus de détails, consultez ce lien : https://www.tunisiaretaildays.com/

 

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CCITF-Orange Tunisie: plus de 130 rendez-vous d’affaires entre startups et entreprises en moins d’une heure

01. Juni 2026 um 08:15

 

 

 

Plus de 130 rendez-vous d’affaires ont été organisés en moins d’une heure lors d’une rencontre B2B réunissant startups et entreprises tunisiennes. L’initiative, portée conjointement par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF) et Orange Tunisie, visait à créer des opportunités concrètes de collaboration entre les différents acteurs de l’écosystème économique.

Organisé le 19 mai 2026, l’événement a rassemblé 18 entreprises et 23 startups autour d’un programme de rencontres ciblées. L’objectif était de permettre aux participants d’identifier rapidement des partenaires potentiels, d’échanger sur leurs besoins et de développer de nouvelles perspectives commerciales.

Les discussions ont porté sur plusieurs domaines stratégiques, notamment la digitalisation des entreprises, l’intelligence artificielle, la cybersécurité, la gestion des données, l’expérience client, les ressources humaines et les services B2B. Ces thématiques figurent aujourd’hui parmi les principaux leviers de transformation et de compétitivité pour les entreprises tunisiennes.

Au fil des échanges, l’événement a mis en lumière une tendance de fond: le renforcement des liens entre startups, PME et grandes entreprises. De plus en plus d’acteurs économiques cherchent à s’appuyer sur l’innovation pour accélérer leur croissance, améliorer leurs performances et développer de nouveaux services.

Cette dynamique est notamment soutenue par Orange Tunisie, qui accompagne depuis plusieurs années les jeunes entreprises innovantes à travers son Orange Digital Center et son programme Orange Fab Tunisie. Ces dispositifs contribuent à faciliter l’accès au marché des startups et à favoriser les collaborations avec des entreprises et investisseurs.

De son côté, la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française mobilise son réseau de plus de 2 500 entreprises membres pour encourager les partenariats, le partage d’expertise et le rapprochement entre le monde entrepreneurial et l’écosystème de l’innovation.

À travers cette première édition, les organisateurs ont voulu démontrer l’efficacité de formats de rencontres courts et ciblés, conçus pour accélérer la mise en relation des acteurs économiques. Une approche qui répond à un besoin croissant de coopération et d’innovation dans un environnement économique en constante évolution.

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