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France, Italie, Belgique, Portugal… La contestation gagne plusieurs pays européens

18. Oktober 2026 um 09:43

Des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de plusieurs pays européens samedi 17 octobre 2026 pour dénoncer la hausse du coût de la vie, les difficultés d’accès au logement et la dégradation des services publics. De la France à la Belgique, en passant par l’Italie et le Portugal, ces mobilisations exercent une pression croissante sur les gouvernements, sur fond de mécontentement social.

La France a connu l’une des journées de contestation les plus importantes de ces dernières années. Selon le ministère français de l’Intérieur, environ 550 000 personnes ont participé aux manifestations organisées dans le pays. Les syndicats ont avancé une estimation supérieure, de l’ordre de 800 000 participants, selon Reuters.

La France au cœur d’une journée de mobilisation

Initialement portées par des revendications liées aux conditions d’enseignement, aux établissements scolaires et au manque de moyens dans les services publics, les mobilisations se sont progressivement élargies à des préoccupations économiques et sociales. Les manifestants ont notamment dénoncé la hausse des prix, les difficultés liées au pouvoir d’achat et les inégalités.

Si de nombreux rassemblements se sont déroulés pacifiquement, plusieurs villes ont été le théâtre d’affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, ainsi que d’incendies et de pillages. Les autorités françaises ont annoncé des arrestations et des blessés parmi les policiers. Ces violences, qui ne concernent pas l’ensemble des participants, ont placé la question du maintien de l’ordre au centre du débat.

De Bruxelles à Lisbonne, des revendications différentes mais des préoccupations communes

En Belgique, plusieurs centaines de jeunes se sont rassemblés samedi à Bruxelles, où des tensions ont éclaté avec la police. Les manifestations, auxquelles ont également fait écho des rassemblements à Liège, sont notamment liées au coût des études et aux réformes que les organisations étudiantes estiment susceptibles de limiter l’accès à l’enseignement supérieur. Des revendications plus larges concernent également les inégalités et les conditions de vie.

En Italie, des manifestations organisées notamment à Milan et à Bologne ont également porté sur le coût de la vie. Certains rassemblements ont dégénéré en affrontements, conduisant les forces de l’ordre à intervenir. La hausse des dépenses quotidiennes et les difficultés économiques figurent parmi les préoccupations exprimées par les participants.

Au Portugal, des milliers de personnes ont manifesté à Lisbonne pour réclamer de meilleurs salaires, des pensions plus élevées et des services publics de meilleure qualité. La crise du logement occupe une place centrale dans la contestation, alors que la hausse des loyers et des prix immobiliers complique l’accès à un logement abordable. Des mobilisations ont également été annoncées dans d’autres villes, notamment Porto et Coimbra.

Une colère sociale qui met les gouvernements sous pression

Malgré des revendications propres à chaque pays, les manifestations font ressortir plusieurs préoccupations communes : le coût de la vie, les difficultés d’accès au logement, les salaires, le financement des services publics et les inégalités sociales.

Cette simultanéité ne signifie toutefois pas que les mobilisations constituent un mouvement européen unifié. Selon Al Jazeera, les manifestations du 17 octobre étaient distinctes et non coordonnées, même si les préoccupations exprimées se recoupent. La contestation observée en France semble avoir trouvé un écho dans les pays voisins, sans que cela suffise à établir l’existence d’une mobilisation commune à l’échelle du continent.

Lire aussi : Après la France, la Belgique s’embrase : Les manifestations gagnent Bruxelles

Pour les gouvernements concernés, l’enjeu consiste désormais à répondre aux revendications économiques et sociales tout en prévenant une nouvelle escalade des tensions. L’ampleur de la mobilisation du 17 octobre illustre, en tout cas, la place centrale qu’occupent le pouvoir d’achat, le logement et les services publics dans le débat social européen.

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Un rebond du bitcoin à 82 000 dollars, mais…

17. Oktober 2026 um 17:15

Le bitcoin a rebondi vendredi 16 octobre, récupérant une partie de ses pertes récentes pour revenir autour de 82 000 dollars. Ce redressement reste toutefois insuffisant pour empêcher la première cryptomonnaie mondiale de s’acheminer vers une deuxième semaine consécutive de baisse…

Le bitcoin progressait vendredi soir d’environ 2 %, à 81 842 dollars, après être brièvement passé sous le seuil des 80 000 dollars lors de la séance précédente. Le repli des rendements des bons du Trésor américain et celui des cours du pétrole ont favorisé ce mouvement de reprise, soutenu également par des achats opportunistes.

Malgré ce rebond, le bitcoin affichait encore un recul d’environ 2 % sur la semaine. Depuis le début du mois d’octobre, il perdait également plus de 2 %, contredisant une nouvelle fois la réputation traditionnellement favorable de ce mois aux cryptomonnaies, surnommé « Uptober ».

Les taux américains et les sorties des ETF en ligne de mire

Plusieurs facteurs continuent de peser sur le marché. Les anticipations d’un nouveau relèvement des taux de la Réserve fédérale américaine, alimentées par des chiffres d’inflation élevés en septembre, réduisent l’attrait des actifs spéculatifs. La hausse des rendements obligataires et les tensions sur les prix de l’énergie renforcent cette pression.

Les fonds négociés en Bourse (ETF) adossés au bitcoin au comptant connaissent également une nouvelle semaine de sorties nettes. Selon les données de SoSoValue citées par Investing.com, celles-ci atteignaient environ 146,2 millions de dollars sur la semaine au moment de la publication.

La correction des grandes valeurs technologiques et des entreprises liées à l’intelligence artificielle a, par ailleurs, contaminé le marché des cryptomonnaies. Après les gains enregistrés au deuxième trimestre, certains investisseurs semblent privilégier les prises de bénéfices dans un environnement financier devenu plus incertain.

Les autres cryptomonnaies suivent le mouvement

Le rebond du bitcoin a entraîné les principales cryptomonnaies dans son sillage. L’ether progressait de 4,7 %, à environ 2 451 dollars, tout en restant en baisse sur la semaine. Le XRP, Solana et Cardano affichaient également des gains journaliers, sans effacer leurs pertes hebdomadaires.

Cette reprise demeure fragile. Entre les perspectives de taux américains plus élevés, les sorties de capitaux des ETF et la correction des valeurs technologiques, le marché des cryptomonnaies reste exposé aux arbitrages des investisseurs et à l’évolution des anticipations macroéconomiques.

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Grande-Bretagne : Healy prévoit d’augmenter les impôts sur les banques

17. Oktober 2026 um 16:42

Le chancelier de l’Échiquier britannique, John Healy, devrait augmenter la taxation des banques afin de financer des mesures de soutien aux citoyens face à la hausse du coût de la vie et de stabiliser les finances publiques, en recherchant des sources de revenus qui ne contreviennent pas aux promesses électorales du Parti travailliste.

La hausse de la taxe bancaire figure parmi les principales mesures que Healy a soumises au Bureau de la responsabilité budgétaire avant sa première présentation budgétaire, prévue le 28 octobre, selon un rapport publié ce samedi par Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier. Cette mesure devrait vraisemblablement entraîner une augmentation de la surtaxe bancaire, qui s’ajoute au taux d’imposition de base des sociétés, ont indiqué les mêmes sources.

La proposition d’augmenter la surtaxe bancaire, actuellement fixée à 3 %, a été publiée dans The Guardian jeudi 15 octobre. Ce taux était de 8 % jusqu’en 2023, date à laquelle le prédécesseur conservateur de Healy, Jeremy Hunt, l’avait abaissé. Son rétablissement à son niveau antérieur permettrait de générer 2 milliards de livres sterling de recettes.

Un porte-parole du ministère des Finances a refusé de commenter ces projets. « Comme toujours, les décisions en matière de fiscalité relèvent de la compétence du ministre des Finances et sont présentées lors de la présentation de son budget. Elles ne font pas l’objet de commentaires réguliers sur des rumeurs, des spéculations ou des propositions », a déclaré le ministère.

Les spéculations concernant une éventuelle taxation des banques se sont intensifiées depuis l’entrée en fonction du Premier ministre Andy Burnham en juillet. Healy n’a pas exclu une hausse d’impôts lors des réunions du Fonds monétaire international (FMI) à Bangkok cette semaine. Pourtant, dans une interview accordée à Bloomberg dans la capitale thaïlandaise, il avait qualifié le secteur financier de la City de Londres de « fleuron » de l’économie britannique.

Burnham s’est engagé à apporter un soutien aux Britanniques confrontés à une forte hausse de leurs factures d’énergie et de leurs mensualités de crédit immobilier suite à la guerre menée par les États-Unis contre l’Iran. Healy a confirmé lors des réunions du FMI que cette aide serait temporaire et ciblée sur les personnes les plus démunies.

Parmi les options envisagées par le Trésor pour le budget figurent l’augmentation du financement du programme de réduction des factures d’énergie de chauffage domestique – qui offre actuellement une réduction de 150 £ (200 $) sur les factures d’énergie aux personnes à faibles revenus ou à celles qui reçoivent certaines prestations de sécurité sociale – et le gel des droits d’accise sur le carburant.

Healy cherche également à assainir les finances publiques, la hausse des coûts d’emprunt liée à la guerre ayant, selon les estimations, réduit de moitié la réserve budgétaire de 23,6 milliards de livres sterling qu’il a héritée de l’ancienne chancelière de l’Échiquier, Rachel Reeves. Il doit également combler un déficit de financement des dépenses de défense.

La décision de Healy d’augmenter les impôts sur les banques fait suite à une intense campagne de lobbying menée par des groupes de réflexion et des syndicats de gauche, qui exhortent le Trésor à sévir contre le secteur bancaire, lequel a récemment enregistré des profits records, stimulés par la hausse des taux d’intérêt.

Rappelons enfin que l’Institut de recherche sur les politiques publiques a proposé l’an dernier une taxe sur les banques afin de récupérer ce qu’il a qualifié de subvention gouvernementale « vertigineuse » qu’elles avaient reçue à la suite du programme d’assouplissement quantitatif de la Banque d’Angleterre.

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Libye–Grèce : Chevron ravive les tensions autour des frontières maritimes

17. Oktober 2026 um 14:47

Les projets d’exploration pétrolière et gazière en Méditerranée orientale ravivent les tensions entre la Libye et la Grèce. Le différend porte notamment sur des zones maritimes situées au sud de la Crète, où le groupe américain Chevron se prépare à mener des activités d’exploration.

Le média libyen Al-Wasat, citant la plateforme américaine Africa Business Insider, a rapporté le 16 octobre que Tripoli a adressé en août dernier une note diplomatique à Athènes pour contester les activités de prospection dans des secteurs maritimes dont la délimitation reste litigieuse. Les autorités libyennes estiment que ces opérations portent atteinte à leurs revendications sur le plateau continental, officiellement présentées aux Nations unies le 27 mai 2025.

La contestation libyenne vise notamment les projets de relevés sismiques au sud de la Crète, à proximité du Péloponnèse et dans la mer Ionienne. Tripoli considère que toute initiative unilatérale dans ces espaces risque de compromettre les négociations engagées avec Athènes sur la délimitation des frontières maritimes.

Dans sa note, la partie libyenne aurait également rappelé l’existence d’un accord de principe entre les deux gouvernements visant à éviter les mesures susceptibles de perturber les discussions en cours. Elle avertit que ces opérations pourraient ralentir, voire interrompre, des négociations qui ont enregistré des progrès limités.

Athènes rejette les objections libyennes

La Grèce défend pour sa part sa position juridique et juge les objections libyennes dépourvues de fondement légal, selon des sources diplomatiques grecques citées par la presse locale. Le ministère grec des Affaires étrangères aurait répondu à la note de Tripoli par les canaux diplomatiques officiels. Malgré ces divergences, les deux pays affirment maintenir le dialogue sur la délimitation de leurs espaces maritimes.

L’enjeu dépasse le seul différend bilatéral. La Méditerranée orientale concentre des intérêts énergétiques et stratégiques croissants, alors que les États riverains cherchent à valoriser leurs ressources offshore. L’arrivée de grands groupes internationaux comme Chevron renforce l’importance économique de ces zones, mais accentue aussi les tensions sur leur statut juridique.

La capacité d’Athènes et de Tripoli à poursuivre leurs négociations sans laisser les projets d’exploration compromettre le dialogue constituera un enjeu majeur pour la stabilité énergétique et diplomatique de la région.

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Guerre au Moyen-Orient : 60 milliards de dollars de pertes pour l’Irak

17. Oktober 2026 um 12:21

L’Irak a perdu environ 60 milliards de dollars depuis le début de la guerre au Moyen-Orient en raison d’une forte baisse de ses exportations de pétrole, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Fouad Hussein.

Avant le début du conflit, le 28 février 2026, avec les frappes israélo-américaines contre l’Iran, l’Irak, membre de l’OPEP, produisait environ 4 millions de barils de pétrole par jour, dont 3,5 millions étaient exportés, principalement depuis le sud du pays via le détroit d’Ormuz. Cependant, les restrictions de navigation imposées par l’Iran dans ce passage crucial pour l’approvisionnement énergétique mondial ont contraint l’Irak à interrompre la production dans la plupart de ses gisements…

« L’Irak a subi des pertes estimées à environ 60 milliards de dollars lors de la récente guerre entre les États-Unis et la République islamique d’Iran », a déclaré le ministre lors d’une rencontre à Rome avec son homologue italien, selon un communiqué de la diplomatie irakienne. Après une forte baisse de la production, les exportations de pétrole irakiennes, qui représentent 90 % des recettes du pays, ont récemment rebondi modérément pour atteindre 2,6 millions de barils par jour du 1er au 21 septembre, selon le ministère du Pétrole. Dans le même temps, l’Irak a vu ses réserves de change diminuer de 20 milliards de dollars et les prix à la consommation augmenter fortement.

Afin de gérer la crise économique, la Banque centrale irakienne a récemment relevé le taux de change officiel du dollar pour la première fois en plus de trois ans. Le pays s’efforce également de diversifier ses sources de revenus et d’augmenter la part des recettes provenant de secteurs autres que le pétrole, qui passerait de 10 % à 45 % d’ici 2037…

Le Fonds monétaire international souligne que l’Irak figure parmi les pays les plus durement touchés par les problèmes de transport causés par la guerre du Moyen-Orient.

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Maroc : le roi Mohammed VI nomme un nouveau gouvernement

16. Oktober 2026 um 19:34

Le roi du Maroc, Mohammed VI, a nommé, vendredi 16 octobre 2026, les membres du nouveau cabinet, présidé par Fatima Ezzahra El Mansouri, la première cheffe du gouvernement de l’histoire de son pays, avec le maintien de plusieurs ministres sortants, dont ceux de l’Intérieur et des Affaires étrangères. Le monarque a présidé au palais royal...

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Tesla dévoile sa nouvelle Roadster : une voiture électrique capable de décoller

16. Oktober 2026 um 18:38

Tesla a présenté une nouvelle version de sa Roadster, une sportive électrique développée avec des technologies issues de SpaceX, l’entreprise spatiale d’Elon Musk. Dévoilé au Texas le 15 octobre 2026, le véhicule a fait sensation lors d’une démonstration spectaculaire au cours de laquelle il s’est élevé dans les airs. Sa production est désormais annoncée pour 2028, près de neuf ans après la présentation initiale de cette deuxième génération.

La nouvelle Tesla Roadster se distingue par un dispositif de propulsion inspiré de l’ingénierie aérospatiale de SpaceX. Lors de la démonstration organisée au Texas, le prototype a effectué plusieurs manœuvres inhabituelles pour une voiture, notamment un déplacement sur une rampe inversée, des rotations aériennes et un saut au-dessus d’autres véhicules.

Une sportive électrique qui s’inspire des technologies spatiales

Selon les explications présentées lors de l’événement, le système repose sur dix propulseurs alimentés par de l’air comprimé, avec un réservoir d’une capacité annoncée de 600 litres. Tesla associe cette technologie à un système d’aspiration multimode destiné à améliorer certaines performances du véhicule.

Cette configuration vise notamment à renforcer l’accélération et les capacités de manœuvre de la voiture. Toutefois, les démonstrations aériennes ne signifient pas que la Roadster pourra voler librement sur les routes : la légalité et l’homologation de ces équipements restent des questions distinctes.

Tesla affirme que la Roadster pourra passer de 0 à 60 miles par heure, soit environ 97 km/h, en moins d’une seconde dans ses versions les plus performantes. La vitesse maximale annoncée dépasse 230 miles par heure, soit environ 370 km/h.

Une accélération annoncée en moins d’une seconde

L’autonomie annoncée atteint environ 300 miles, soit près de 483 kilomètres. Ces chiffres correspondent aux performances communiquées lors de la présentation et devront être appréciés à la lumière des caractéristiques définitives des modèles de série et des conditions de mesure.

Les trois configurations affichent une vitesse maximale supérieure à 370 km/h et une autonomie annoncée d’environ 483 kilomètres. Ces caractéristiques restent à confirmer sur les véhicules de série.

Quel prix pour la nouvelle Tesla Roadster ?

Tesla a ouvert des réservations pour certaines versions. Selon les informations publiées par TechCrunch le 15 octobre, la réservation de la version Performance nécessite un versement de 50 000 dollars, tandis que celle de la version Thrust implique 250 000 dollars. La variante Rocket est annoncée sur invitation.

Ces sommes correspondent aux montants de réservation communiqués, et non à une confirmation complète du prix final de chaque véhicule. Tesla n’a pas annoncé de tarif définitif pour l’ensemble de la gamme lors de la présentation.

La commercialisation reste par ailleurs conditionnée à la mise au point du modèle et aux exigences réglementaires applicables sur les marchés visés.

Une production prévue en 2028 après plusieurs reports

La présentation de cette nouvelle Roadster intervient près de neuf ans après le dévoilement initial de la deuxième génération, en novembre 2017. Le projet a connu plusieurs retards, alors que Tesla a privilégié d’autres priorités industrielles, notamment la montée en cadence de ses véhicules électriques.

Elon Musk a désormais annoncé un démarrage de la production en 2028. Cette échéance ne signifie toutefois pas que les premières livraisons auront lieu simultanément sur tous les marchés.

Lire aussi : Voitures électriques : Tesla détrôné !

Au-delà de ses performances, la Roadster joue un rôle particulier dans la stratégie de Tesla : celui d’un véhicule vitrine destiné à mettre en avant les capacités technologiques de la marque. Son apport direct aux ventes globales du constructeur devrait rester limité par rapport aux modèles de grande diffusion.

Une voiture volante réellement utilisable sur route ?

La démonstration spectaculaire ne lève pas toutes les interrogations. Les équipements permettant à la voiture de se soulever ou d’effectuer des figures aériennes ne sont pas automatiquement autorisés sur la voie publique. Leur homologation, les conditions de sécurité et les réglementations nationales devront être examinées séparément.

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