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Autisme et troubles de l’apprentissage | Ouverture d’un centre privé à Béja

04. Oktober 2026 um 13:09

Le premier centre privé spécialisé dans la rééducation des enfants atteints d’autisme et de troubles de l’apprentissage a ouvert ses portes hier soir, samedi 3 octobre 2026, à Béja, dans le nord-ouest de la Tunisie. Cette initiative a été chaleureusement accueillie par les parents, le centre regroupant en un même lieu les diverses spécialités et services dont leurs enfants ont besoin.

Zina Hmaidi, directrice du Centre Zina, orthophoniste de son état, a indiqué que cet établissement — le premier du genre dans la région — offrira une opportunité précieuse aux enfants rencontrant des difficultés, en proposant un éventail de services et de spécialités au sein d’un même espace.

Elle a précisé que l’équipe du centre comprend un psychologue, un ergothérapeute, un éducateur spécialisé et une orthophoniste, ainsi que des accompagnateurs et des animateurs, permettant aux enfants de pratiquer le sport, le théâtre et d’autres activités.

L’aménagement du centre a nécessité un investissement d’environ 40 000 dinars, a-t-elle indiqué, ajoutant que l’établissement est doté d’équipements destinés à favoriser le développement des capacités et des compétences des enfants.

Dans une déclaration à l’agence Tap, Zina Hmaidi a indiqué avoir lancé ce projet après une expérience de dix ans auprès de cette catégorie d’enfants, au cours de laquelle elle a pu cerner leurs différents besoins.

Le centre œuvrera à répondre aux attentes des familles, notamment en ce qui concerne l’intégration des enfants dans les écoles ordinaires et leur meilleure insertion sociale. Il vise aussi à instaurer un partenariat public-privé, en privilégiant la coopération avec le ministère de l’Éducation.

I. B.

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Extension de la décharge de déchets de Béja avec une aide japonaise

04. Oktober 2026 um 08:41

Les travaux d’extension du site de la décharge de déchets de Béja, au nord-ouest de la Tunisie, viennent de s’achever, en adoptant une méthode innovante d’enfouissement des déchets élaborée et mis en œuvre au Japon. Cette annonce a été faite, le 2 octobre 2026, par l’ambassade du Japon et l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGed).

Les travaux ont été réalisés dans le cadre du programme de coopération annoncé en mai 2025 et visant à améliorer la gestion des déchets sur le site en question. Lequel programme s’inscrit dans le cadre du «Mécanisme conjoint d’échange des créditscarbone (JCM)» à l’initiative du gouvernement du Japon et de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (Onudi). Il met en œuvre la «Méthode Fukuoka (décharge semi-aérobie)», une technique de gestion des déchets innovante développée au Japon.

La «Méthode Fukuoka» est une technique de gestion des décharges semi-aérobies qui accélère la décomposition et la stabilisation des déchets grâce à la ventilation naturelle. En introduisant de l’air dans la décharge, cette méthode améliore la décomposition des matières organiques et réduit la production de gaz nocifs, dont le méthane, un puissant gaz à effet de serre.

Les ingénieurs de l’ANGed ont également suivi une formation à Fukuoka, au Japon, en mai 2025, pour mieux maîtriser cette méthode innovante à appliquer sur le site d’enfouissement qui s’étend sur environ 3800m2 à Béja.

Pour rappel, le JCM, mis en place par le Gouvernement du Japon, vise à favoriser la diffusion des technologies de pointe en matière de décarbonation afin d’atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.

Ce programme à Béja est la première mise en œuvre de la «Méthode Fukuoka» dans le cadre de la coopération du JCM. Les réductions annuelles attendues des émissions de GES sont estimées à 512 tCO2/an.

«À travers le JCM, le gouvernement du Japon est ravi d’accompagner la Tunisie dans la mise à niveau et le renforcement de ses infrastructures de gestion des déchets», a déclaré Saito Jun, ambassadeur du Japon en Tunisie. «Je tiens à adresser mes chaleureuses félicitations et à saluer l’initiative exemplaire de l’ANGed; nous nous réjouissons que la Méthode Fukuoka soit adoptée en Tunisie, une étape majeure qui favorisera des solutions durables, la réduction des émissions et une transition plus sobre en carbone et respectueuse de l’environnement», a-t-il ajouté.

Rappelons que le Japon soutient, depuis quelques années, la Tunisie dans ses efforts pour améliorer la gestion des déchets. C’est ainsi qu’il a aidé à la mise en place, en février 2025, d’un système de micro-cogénération au site de décharge des déchets d’Oued Laya, à Sousse, en collaboration avec l’ANGed et l’UN-Habitat. Ce programme pilote transforme 50 m3 de biogaz émis par ce site de décharge en plus de 60 kW d’électricité, permettant d’alimenter 500 ménages locaux.

Dans le même cadre, un programme pilote a été lancé en avril 2025 à Djerba visant à transformer les déchets organiques ménagers en énergie propre et renouvelable, en partenariat avec le Pnud, l’ANME et l’ANGed.

I. B.

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Béja : La technologie japonaise de Fukuoka pour réduire les émissions des déchets

02. Oktober 2026 um 15:58

Le ministre de l’Environnement, Habib Abid, a inauguré vendredi à Béja un projet pilote utilisant la technologie japonaise de Fukuoka pour réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des déchets ménagers. Le dispositif repose sur un système d’aération permettant d’accélérer la décomposition des déchets organiques et de limiter les émissions de méthane.

La Tunisie expérimente à Béja une nouvelle approche pour réduire l’impact climatique des déchets ménagers. Le ministre de l’Environnement, Habib Abid, s’est rendu vendredi 2 octobre 2026 dans le gouvernorat de Béja, où il a inauguré un projet pilote destiné à réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des déchets déposés dans l’unité de traitement des déchets de la région.

La visite s’est déroulée en présence du gouverneur de Béja, Ahmed Ben Kharrat, de l’ambassadeur du Japon en Tunisie, Saito Jun, ainsi que de députés et de représentants des autorités locales et régionales.

Une technologie japonaise adaptée aux déchets existants

Le projet repose sur la technologie de Fukuoka, mise en œuvre au niveau d’une cellule aménagée pour traiter les déchets actuellement déposés.

Son principe repose sur l’installation d’un système d’aération à l’intérieur de la cellule, permettant une circulation continue de l’air sans consommation supplémentaire d’énergie. Cette aération doit favoriser la décomposition des matières organiques et, par conséquent, réduire la production et les émissions de méthane.

Le ministère de l’Environnement présente cette expérience comme un projet pilote appelé à contribuer aux objectifs climatiques de la Tunisie. Le méthane constitue en effet l’un des principaux gaz à effet de serre associés au secteur des déchets.

Selon le ministère, une tonne de méthane équivaut à environ 28 tonnes équivalent CO₂ en termes d’impact climatique.

Une première étape avant d’autres projets

Le choix de la technologie japonaise s’inscrit dans une démarche visant à tester des solutions permettant de réduire les émissions générées par les déchets déjà déposés, tout en limitant les besoins énergétiques du dispositif.

Le projet de Béja intervient parallèlement à d’autres initiatives annoncées par le ministère dans le domaine de la gestion et du traitement des déchets. La technologie et les résultats obtenus dans le cadre de cette expérience pourront notamment servir à identifier les solutions susceptibles d’être adaptées à d’autres sites.

Assainissement et protection de la Medjerda

La visite ministérielle ne s’est pas limitée au projet de Béja. Une séance de travail consacrée aux projets d’assainissement dans le gouvernorat a notamment porté sur l’achèvement de la station d’assainissement d’Oued Zarga, la réalisation de 21 kilomètres de conduites et le raccordement de 1.200 logements au réseau public.

Le programme prévoit également le raccordement de 500 logements dans trois quartiers populaires, ainsi que l’intervention dans quatre autres quartiers en 2027. Le renouvellement des équipements des stations d’assainissement de Teboursouk, Testour et Nefza, ainsi que la création de stations à Ksar? et Zahret Mediene, figurent également parmi les projets évoqués par le ministère.

À Medjez El Bab, le ministre et le gouverneur ont par ailleurs suivi la mise en œuvre du plan d’action régional de lutte contre la pollution du bassin versant de la Medjerda. Celui-ci prévoit notamment l’identification des sources de pollution, le renforcement des contrôles sur le terrain, la protection des ressources en eau et l’amélioration du traitement des rejets.

Le ministère indique qu’en 2025, 37 projets importants ont été approuvés dans le gouvernorat de Béja, auxquels s’ajoutent 19 projets soumis à des cahiers des charges. Des équipes pluridisciplinaires relevant des ministères de l’Environnement, de l’Intérieur, de la Santé et de l’Agriculture doivent poursuivre les contrôles des usines et des activités afin de contribuer à la protection de la Medjerda contre la pollution.

Lire aussi :

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Béja : inauguration de la nouvelle usine de câblage automobile « Béja 2 »

Von: farhat
02. Oktober 2026 um 11:01

Une nouvelle usine « Béja 2″a été inaugurée jeudi dans la zone industrielle de Béja. Le nouveai site relève de la société allemande « Kermberg Schubert », spécialisée dans la fabrication de câbles automobiles, bâtie sur une superficie de 60 mille mètres carrés pour un coût global, comprenant la construction et l’équipement, estimé à 270 millions de dinars.
La nouvelle unité de production devrait fournir environ 7500 postes d’emploi supplémentaires à l’horizon 2029, portant ainsi la capacité opérationnelle cumulée des deux usines de la société « Béja 1 » et « Béja 2 » implantées dans la zone industrielle de Béja, à près de 14700 emplois au cours de la même année, alors que leur chiffre d’affaires global devrait avoisiner 1500 millions de dinars.
La cérémonie d’inauguration a été marquée par la présence de la cheffe de cabinet du ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Afef Chachi Tayari, du gouverneur de Béja, Ahmed Ben Kharrat, de l’ambassadrice d’Allemagne en Tunisie, Elisabeth Wolbers, du président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, Samir Majoul, ainsi que de plusieurs cadres nationaux et régionaux.
Le directeur général de l’usine « Kermberg Schubert » à Béja, Wissam Badri, a indiqué à l’Agence TAP que l’usine « Béja 2 » représente actuellement la plus grande unité de production en Tunisie et l’une des plus importantes usines du groupe implantées sur plusieurs continents, soulignant qu’elle permettra de répondre aux nouveaux besoins des clients de la société tout en consacrant la confiance placée en la Tunisie et dans les potentialités et compétences dont regorge la région de Béja, capables de générer de nouvelles opportunités.
Selon lui, l’usine « Béja 2 » emploie actuellement 2600 agents, un effectif qui passera à 3500 travailleurs en 2027 puis à 6000 employés en 2028, faisant observer que la société s’attend à parachever ses investissements dans l’usine pour un coût global avoisinant 300 millions de dinars.

 

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Kromberg & Schubert mise une nouvelle fois sur Béja avec une usine à 300 MD

02. Oktober 2026 um 08:10

Kromberg & Schubert passe à la vitesse supérieure. Le groupe allemand, créé en 1902, vient une nouvelle fois de choisir Béja. Selon les données rapportées par l’Agence TAP, le groupe vient d’inaugurer “Béja 2”, une nouvelle usine spécialisée dans les câbles et systèmes de câblage automobile. Installé dans la zone industrielle de Béja, le site doit encore monter en puissance au cours des prochaines années.

Ce choix n’est pas anodin. En Tunisie, la filière des fils, câbles isolés et faisceaux de câbles est largement tournée vers l’export. Elle compte 106 entreprises employant au moins 10 personnes, dont 99 totalement exportatrices, pour un total de 74 820 emplois, selon les dernières données de l’APII publiées en septembre 2026.

D’ailleurs, la nouvelle usine s’étend sur 60 000 m². Sa construction et son équipement représentent un investissement de 270 millions de dinars. Le montant total devrait atteindre près de 300 millions de dinars une fois le projet achevé, selon Wissam Badri, directeur général de Kromberg & Schubert à Béja, relayé par l’Agence TAP.

Le site emploie déjà 2 600 personnes. L’effectif doit passer à 3 500 en 2027, puis à 6 000 en 2028. À l’horizon 2029, le projet devrait permettre la création d’environ 7 500 emplois supplémentaires. Avec les deux usines installées à Béja, le groupe devrait ainsi atteindre près de 14 700 emplois dans la région en 2029. Le chiffre d’affaires cumulé des deux sites devrait, à la même échéance, avoisiner 1,5 milliard de dinars. En effet, la même source précise que Béja 2 tend à accompagner l’augmentation des besoins de ses clients dans l’industrie automobile. La direction présente le site comme sa plus grande unité de production en Tunisie et l’une des plus importantes du groupe à l’échelle internationale.

Le groupe allemand est spécialisé dans les systèmes de câblage utilisés dans les véhicules. Son activité couvre notamment les faisceaux destinés au moteur, à l’habitacle, aux portes et aux batteries. Il fournit des constructeurs automobiles et des équipementiers internationaux. La fabrication de systèmes de câblage reste au cœur de son activité. Kromberg & Schubert indique également développer des solutions dans les câbles, les fils et les composants en plastique. Le groupe dispose de sites de production et de centres technologiques dans plusieurs régions du monde. La Tunisie occupe déjà une place dans ce dispositif. Le groupe y dispose de plusieurs implantations, dont ses activités industrielles à Béja et un centre technologique à Ariana. Ces sites s’intègrent dans un réseau de production qui couvre plusieurs pays. A dire vrai, cette présence change toutefois d’échelle. Le projet combine une nouvelle capacité de production et une forte création d’emplois. Il doit aussi permettre au groupe de répondre à de nouveaux besoins du marché automobile tout en renforçant son activité depuis la Tunisie.

En général, la performance de cette industrie dépasse aujourd’hui le marché local. Elle s’est surtout affirmée à l’international, portée par un capital humain qualifié, une proximité logistique avec l’Europe et des coûts qui restent compétitifs. La Tunisie développe également des activités dans l’ingénierie, les logiciels, les systèmes embarqués et la R&D, avec l’objectif de prendre davantage de place dans les nouvelles chaînes de valeur de l’automobile. Le secteur compte désormais plus de 280 entreprises actives dans la construction automobile et les composants et emploie plus de 120 000 personnes. En 2025, ses exportations ont atteint environ 3,9 milliards d’euros. L’Allemagne arrive en tête des destinations avec 37 % des exportations, devant la France avec 21 %, la Roumanie avec 12 % et l’Italie avec 11 %.

Cette dynamique trouve écho dans le numéro 332 de Managers, qui a récemment consacré un dossier à l’industrie électronique et à ses enjeux de compétitivité. Pour ne pas perdre le fil, rappelons que Managers en est aujourd’hui à son numéro 333, disponible en kiosque.Au fil des pages, le dossier explore les grands enjeux ESG, de la notation extrafinancière à la gouvernance, en passant par la gestion de l’eau…

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Industrie automobile : Une nouvelle usine de câbles ouvre à Béja et vise 7.500 emplois

01. Oktober 2026 um 19:10

Une nouvelle unité industrielle dédiée à la fabrication de câbles a été inaugurée ce jeudi 1er octobre 2026 à Béja, en présence notamment de l’ambassadrice d’Allemagne en Tunisie, Elisabeth Wolbers. Le projet prévoit une capacité d’emploi pouvant atteindre environ 7.500 postes sur quatre ans, selon Fathi Sahlawi, directeur général des industries métalliques au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie.

Cette inauguration intervient dans le cadre du partenariat entre les secteurs public et privé engagé par la Tunisie. Selon Sahlawi, le projet contribue ainsi à l’objectif fixé par le pacte de partenariat visant la création de 60.000 emplois sur la période 2022-2026. Le secteur des composants automobiles constitue notamment l’un des axes de cette stratégie : un précédent document de l’Assemblée des représentants du peuple faisait état d’un objectif de porter les exportations tunisiennes de composants automobiles de 7,5 à 14 milliards de dinars à l’horizon 2027, parallèlement à la création de 60.000 emplois.

Une nouvelle zone industrielle intelligente de 300 hectares

Le responsable du ministère a également annoncé l’avancement des études relatives à la création d’une zone industrielle intelligente d’une superficie totale de 300 hectares, répartie sur quatre sites en Tunisie. Le projet s’inscrit lui aussi dans le cadre du pacte de partenariat public-privé signé en 2022.

Lire aussi : Industrie : Les investissements déclarés progressent de 18% et près de 13.000 emplois annoncés

Cette orientation rejoint les objectifs du projet de Plan de développement 2026-2030, qui prévoit notamment d’accélérer la création de zones industrielles et de s’orienter vers des zones « intelligentes et intégrées », tout en renforçant les infrastructures technologiques, la recherche et développement et l’intégration du tissu industriel dans les chaînes de valeur.

La Tunisie veut attirer davantage de constructeurs automobiles

Selon Fathi Sahlawi, le pacte de partenariat vise également à doubler les exportations tunisiennes à l’horizon 2027. Le gouvernement mise dans ce cadre sur l’amélioration des infrastructures industrielles et technologiques afin de renforcer l’attractivité du pays auprès des constructeurs automobiles et de leurs équipementiers.

Cette stratégie intervient alors que les autorités tunisiennes placent l’investissement industriel, les activités à forte valeur ajoutée et l’amélioration de la compétitivité exportatrice parmi les priorités du prochain cycle de développement. Le gouvernement a également annoncé vouloir attirer davantage d’investissements étrangers dans les activités jugées porteuses et diversifier les marchés d’origine des capitaux.

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Die Orobanche-Pflanze – eine Plage, die den Bohnenanbau in Tunesien bedroht

24. Mai 2025 um 16:42

In den letzten Wochen hat sich in mehreren Gouvernoraten im Nordwesten, insbesondere in Béja und Jendouba, die parasitäre Pflanze „Orobanche“, die den Landwirten als „Boudabbous“ Mehr

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Sidi Alouane (Mahdia): Zweite punische Stadt nach Kerkouane entdeckt?

20. April 2025 um 18:01

Am Sonntag, den 20. April 2025, wurde in Mahdia eine wichtige archäologische Entdeckung bekannt gegeben. Eine Fundstelle in Henchir Chammar in der Region Oued Béja Mehr

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Kromberg & Schubert erweitert Produktionsstätte in Béja für bis zu 8000 Beschäftigte

12. Januar 2025 um 15:25

Wissam Badri, Generaldirektor von Kromberg & Schubert, dem deutsche Automobilzulieferer in Béja, hat die Erweiterung der Produktionsstätte auf einem 8 Hektar großen Grundstück angekündigt, das Mehr

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