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Tunisie | Hausse des prix des logements en Tunisie

13. August 2026 um 13:10

Selon l’Institut national de la statistique, l’indice des prix des logements a augmenté de 0,3 % au 4e trimestre 2025 par rapport au 3e trimestre de la même année. Cette évolution et attribuée à une hausse de 1,8 % des prix des maisons et à un recul de 0,3 % des prix des appartements.

La même source a fait état d’une hausse de 5,6 % de l’indice global des prix des logements au 4e trimestre 2025 par rapport à la même période en 2024, sous l’effet d’une augmentation de 5,7 % de l’indice des prix des appartements et de 5,6 % de celui des maisons.

Les ventilations régionales de l’indice des prix des logements ont révélé une hausse de 2,9 % dans le Grand Tunis, ainsi qu’une augmentation de 6,9 ​​% dans la région du Sahel (Sousse, Mahdia et Monastir) et à Nabeul.

I. B.

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Tunisie | Record des signalements de coupures d’eau en juillet

09. August 2026 um 14:06

L’Observatoire tunisien de l’eau a indiqué que la Tunisie a franchi une étape critique d’urgence hydrique, alors que les températures grimpent et que l’été atteint son pic, sur fond d’une augmentation des signalements concernant les problèmes d’approvisionnement en eau.

L’Observatoire a précisé que le mois de juillet écoulé a enregistré un nombre record de 608 signalements — le chiffre le plus élevé depuis le début de l’année —, reflétant l’aggravation récente des problèmes liés à l’eau. Le gouvernorat de Nabeul arrive en tête de liste avec 65 signalements, suivi de celui de Monastir (62) et de Mahdia (51).

Le gouvernorat de Sousse occupe la quatrième place avec 49 signalements, suivi de Sfax (42) et de Médenine (41).

La Société nationale d’exploitation et de distribution de eaux (Sonede) justifie ces coupures par les pannes qui surviennent dans son réseau en raison de la vétusté des équipements et des canalisations, dont certains remontent aux années 1980 et 1990.

Les déficits financiers cumulés par cette entreprise publique et sa mauvaise gouvernance chronique expliquent cette situation dont souffrent les citoyens dans pratiquement toutes les régions du pays.

Avec un mois d’août qui se profile plus chaud que d’habitude, en raison du réchauffement climatique, les citoyens ne sont pas au bout de leur peine. Jusqu’à quand va se poursuivre cette torture générale à laquelle sont soumis les Tunisiens du fait de l’incompétence et de l’inanité de leurs dirigeants ?

I. B.

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Tunisie | Baisse d’activité dans le marché de l’or

06. August 2026 um 12:57

Contrairement aux années précédentes, le secteur de l’or en Tunisie n’a pas connu la reprise habituellement observée lors de l’afflux de touristes algériens et libyens, notamment pendant la saison estivale, a indiqué Hatem Ben Youssef, président de la Chambre syndicale des bijoutiers, dans une déclaration à Mosaïque, mercredi 5 août 2026.

Les activités du secteur sont en baisse constante d’année en année, a indiqué le responsable syndical, en précisant que la plupart des touristes algériens se rendent dans les bijouteries de Souk El Berka à Tunis, ou sur d’autres marchés, pour vendre de l’or — et non pour en acheter — afin de se procurer les liquidités nécessaires pour couvrir leurs frais de séjour et leurs déplacements entre les villes et les destinations touristiques.

Il en est de même pour les touristes libyens, dont un grand nombre se rend en Tunisie pour vendre de l’or, notamment pour financer des soins médicaux.

Quant aux Tunisiens résidant à l’étranger — qui ont longtemps été parmi les principaux moteurs du marché de l’or, notamment durant leurs vacances d’été en Tunisie—, ils ne jouent plus ce même rôle comme auparavant.

S’agissant de la saison des mariages, également propice aux achats de bijoux, elle est désormais davantage tributaire du pouvoir d’achat des citoyens, ainsi que de la hausse constante et de l’instabilité des prix de l’or observées ces dernières années, a aussi expliqué le président de la Chambre syndicale des bijoutiers, précisant que le prix du gramme d’or neuf s’élève actuellement à environ 500 dinars, voire plus, tandis que l’or d’occasion peut être acquis à des tarifs avoisinant les 340 dinars le gramme.

L’or d’occasion racheté par les bijoutiers se répartit en trois catégories : l’or destiné à être poli et remis en vente, l’or destiné à la fonte et au recyclage, et enfin l’or ayant perdu son poinçon officiel avec le temps — lequel peut être accepté dans certains cas, bien qu’une grande partie de ce type d’or soit détournée vers le marché parallèle.

M. Ben Youssef a souligné que, malgré la fluctuation des cours mondiaux de l’or, il reste possible d’acheter des bijoux pour la mariée à des prix compris entre 2 500 et 5 000 dinars, selon le budget et les goûts. Il a ajouté que de nombreuses femmes privilégient désormais des pièces plus légères aux designs épurés, mieux adaptées à leur pouvoir d’achat.

Par ailleurs, les prix de l’or 9 carats sont estimés entre 100 et 150 dinars, tandis que ceux de l’or 18 carats ont reculé de 160 à 190 dinars.

I. B.

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Tunisie | Y a-t-il ou non une crise du secteur avicole ?

05. August 2026 um 10:54

Selon Ibrahim Nefzaoui, président de la Chambre nationale des commerçants de volaille et de viandes blanches, il n’y a «aucune crise» dans le secteur de la volaille et des œufs en Tunisie. L’offre est supérieure à la demande, a-t-il déclaré, mardi 4 juin 2026, sur Diwan FM. Mieux encore, selon lui, les œufs, la volaille et les viandes blanches proposés sur le marché sont sains et soumis à des contrôles, sauf que les citoyens doivent s’approvisionner auprès de points de vente agréés et contrôlés, et éviter les abattoirs clandestins.

Concernant les prix, le prix du poulet s’établit à 8,5 dinars le kilogramme, tandis que celui des escalopes de dinde varie entre 15 et 19 dinars le kilogramme.

Tout cela est bon à noter, et on ne peut que s’en féliciter en cette période où les prix ont plutôt tendance à flamber. Mais s’il n’y a vraiment pas de crise de la volaille et des œufs, on se demande pourquoi le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a-t-il tenu, lundi, une réunion avec des représentants des entreprises du secteur de la volaille, ainsi qu’avec les structures professionnelles et administratives concernées.

Selon le communiqué officiel diffusé à l’issue de la rencontre, cette réunion était consacrée à «suivre la situation générale du secteur, particulièrement durant la période récente marquée par diverses évolutions, des fluctuations climatiques et une instabilité des prix, autant de facteurs ayant eu de multiples répercussions sur les différents maillons de la filière.»

Le ministre a d’ailleurs profité de cette occasion, pour «réitérer la nécessité d’œuvrer conjointement, au sein d’un groupe de travail réunissant toutes les parties prenantes de la filière avicole, pour examiner et résoudre les problèmes auxquels elle est confrontée», le but étantde «parvenir à des solutions structurelles garantissant la pérennité de la filière et renforçant sa capacité à surmonter les difficultés, dans l’intérêt général des acteurs du secteur — en particulier les petits et moyens éleveurs — et conformément à la politique sociale de l’État.»

Le ministre a également souligné la nécessité de «renforcer la coordination entre les structures administratives centrales et régionales ainsi que les organismes professionnels liés au secteur, de se préparer à d’éventuelles situations d’urgence et de prendre toutes les précautions nécessaires pour prévenir les phénomènes susceptibles d’engendrer des problèmes et des défis pour la filière.»

Paradoxalement, les mots utilisés par les autorités publiques (instabilité des prix, situations d’urgence, problèmes, difficultés…) parlent davantage aux consommateurs que les propos soporifiques des professionnels pour qui il n’y aurait pas de crise du secteur avicole, malgré la canicule et les coupures d’électricité enregistrées ces derniers temps et qui ont provoqué des pertes chez beaucoup de producteurs.

I. B.

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