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Djerba : Un Ovni à Houmt Souk

03. August 2026 um 10:16

C’est une forte vague d’indignation qui a vu le jour après la construction d’un édifice noir et d’aspect métallique à l’entrée de rue de Bizerte, dans les souks de la capitale de l’île de Djerba.

Les uns parlent de  » pollution visuelle  » et d’autres d’atteinte  » à l’identité esthétique du centre historique « .

Qu’en est-il vraiment ? S’il est évident que ce bâtiment qui suscite la colère jure avec l’harmonie des souks, il reste à comprendre pourquoi les autorités ont-elles agréé cette architecture digne d’un ovni.

Par ailleurs, l’île de Djerba compte plusieurs éléments inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco et il est surprenant d’y voir – surtout dans le centre historique – pareil édifice. Nous y reviendrons.

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Tunisie : Cette municipalité mise sur les caméras mobiles contre les dépôts sauvages

03. August 2026 um 08:49

La municipalité de Sousse prépare l’acquisition de caméras mobiles destinées à renforcer la surveillance de l’espace public et à lutter contre les infractions liées notamment à la propreté et aux atteintes à l’environnement. Une initiative qui pourrait ouvrir la voie à une généralisation de ce type de dispositif dans d’autres villes tunisiennes confrontées aux mêmes difficultés.

Dans un communiqué publié à l’occasion de ses interventions sur le terrain, la municipalité de Sousse a indiqué qu’elle prépare une procédure d’achat de plusieurs caméras mobiles qui seront installées dans les zones bleues ainsi que dans les « points noirs » identifiés dans la ville.

L’objectif affiché est de renforcer le contrôle et la dissuasion face aux comportements portant atteinte au cadre de vie, notamment les dépôts anarchiques de déchets, les infractions liées à la propreté urbaine et les différentes formes d’agression contre l’environnement.

Selon la municipalité, ce nouveau dispositif devra contribuer à une meilleure protection des espaces publics et faciliter l’application de la loi en permettant un suivi plus efficace des infractions constatées.

Face à la multiplication des dépôts sauvages

Le choix de Sousse intervient dans un contexte où de nombreuses municipalités tunisiennes font face à un même défi : la persistance des dépôts sauvages malgré les campagnes de nettoyage et les opérations régulières d’intervention.

Lire aussi : Sousse déclare la tolérance zéro contre les infractions environnementales

Dans plusieurs régions, les services municipaux dénoncent les difficultés à identifier les auteurs des infractions, notamment lorsque les dépôts sont effectués dans des zones isolées ou en dehors des horaires habituels de collecte.

Dans ce contexte, l’utilisation de caméras mobiles apparaît comme un outil supplémentaire permettant de surveiller les zones sensibles, d’identifier les contrevenants et de renforcer l’effet dissuasif.

Vers une généralisation à l’échelle nationale ?

L’expérience de Sousse pourrait-elle inspirer d’autres municipalités tunisiennes ? La question se pose alors que la propreté urbaine demeure une préoccupation majeure dans plusieurs villes.

La généralisation de ce dispositif pourrait permettre aux municipalités de disposer d’un outil commun de contrôle, particulièrement dans les quartiers connaissant des problèmes récurrents liés aux déchets, aux occupations anarchiques de l’espace public ou aux dégradations environnementales.

Une telle démarche nécessiterait toutefois des moyens financiers, une organisation technique adaptée et un cadre clair concernant l’utilisation des images collectées, afin de garantir le respect des règles liées à la protection des données personnelles.

Les caméras ne pourraient pas, à elles seules, régler la problématique des déchets. Elles devraient être accompagnées d’un renforcement des services de collecte, d’actions de sensibilisation auprès des citoyens et d’une application effective des sanctions.

Avec l’initiative annoncée à Sousse, la question d’un recours plus large aux outils numériques dans la gestion municipale est désormais posée : les caméras mobiles pourraient devenir un nouvel instrument dans la lutte contre les incivilités et pour la préservation des espaces publics en Tunisie.

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Après les flammes, le mont Nadhour veut renaître avec 200 000 arbres

02. August 2026 um 11:55

Le mont Nadhour, à Ghar El Melh dans le gouvernorat de Bizerte, tente désormais de tourner la page après l’un des épisodes les plus marquants de dégradation de son couvert végétal. À la suite du violent incendie qui a touché cette zone naturelle, une initiative citoyenne de grande ampleur a été lancée afin de réhabiliter l’écosystème endommagé et de rendre à la montagne son paysage verdoyant.

Baptisée opération de renaissance du mont Nadhour, cette campagne prévoit la plantation de plus de 200 000 arbres le 25 octobre prochain. L’objectif affiché est de reconstruire progressivement la couverture forestière détruite par les flammes et de favoriser le retour de la biodiversité dans une région considérée comme un patrimoine naturel important.

Une vive émotion parmi les habitants de Ghar El Melh

L’incendie qui a frappé le mont Nadhour avait suscité une vive émotion parmi les habitants de Ghar El Melh et les défenseurs de l’environnement. Les flammes avaient ravagé plusieurs hectares de végétation, mettant en évidence la vulnérabilité des espaces forestiers tunisiens face aux risques liés aux incendies, particulièrement durant les périodes de fortes chaleurs et de sécheresse.

Au-delà des dégâts visibles sur le paysage, les conséquences écologiques sont multiples : destruction d’habitats naturels, disparition d’une partie de la flore locale et perturbation de l’équilibre environnemental. La régénération d’une forêt après un incendie nécessite plusieurs années d’efforts, avec des actions combinant reboisement, suivi écologique et protection des jeunes plantations.

Lire aussi : Incendies à Jebel Nadhour : Une nuit de feu à Ghar El Melh, Sidi Ali El Mekki et Rafraf

Face à cette situation, les initiateurs de la campagne appellent à une mobilisation collective impliquant les associations, les organisations de la société civile, les autorités locales et régionales, les institutions ainsi que les citoyens. La participation peut prendre plusieurs formes, allant du soutien logistique à la présence sur le terrain lors des opérations de plantation.

Multiplication des épisodes de dégradation environnementale

Cette initiative intervient dans un contexte où la Tunisie fait face à une multiplication des épisodes de dégradation environnementale. Les incendies de forêts, favorisés par les températures élevées, le manque de précipitations et certains comportements humains, représentent chaque année une menace pour les zones naturelles du pays.

Pour les porteurs du projet, l’ambition dépasse la simple plantation d’arbres. Il s’agit de transformer une catastrophe écologique en un symbole de reconstruction collective et de sensibilisation à la protection de la nature.

Le rendez-vous du 25 octobre sera ainsi présenté comme une opération citoyenne visant à écrire un nouveau chapitre pour le mont Nadhour : celui d’une renaissance verte portée par l’engagement des habitants et la responsabilité environnementale de tous.

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Gabès : tolérance zéro contre les points noirs écologiques et cap sur l’extension des espaces verts

Von: farhat
02. August 2026 um 11:33

Le gouverneur de Gabès, Ridha Ncibi, a présidé récemment au siège du gouvernorat une séance de travail sur la propreté et l’entretien des espaces verts.
Premier impératif : liquider sans délai tous les points noirs. Dans ce contexte, Ncibi a réclamé la mobilisation de tous les moyens humains et logistiques disponibles, un nombre suffisant de bacs à ordures dans chaque quartier, leur nettoyage régulier, et une refonte totale des services de collecte et de maintenance.
Objectif affiché : couverture intégrale de tous les quartiers et de toutes les artères. Aucune zone laissée pour compte.
Deuxième front : la loi. Le gouverneur a exigé l’application vigoureuse des textes en vigueur contre toutes les infractions liées à la propreté, mettant l’accent sur l’impératif de mettre sur pied un plan d’action cohérent pour élever durablement le niveau des services.
Troisième axe, tout aussi ferme : le boisement. Le gouverneur a insisté sur la nécessité de planter davantage d’arbres et de renforcer les espaces verts dans l’ensemble du gouvernorat, un enjeu à la fois esthétique, environnemental et sanitaire.
La séance a réuni les secrétaires généraux chargés de la gestion des affaires municipales, les administrations et services régionaux concernés, ainsi que la société de l’environnement, de la plantation et de l’horticulture.

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Tunisie : Barrage de Raghai, le chantier de 250 millions de dinars entre dans une phase décisive

02. August 2026 um 10:20

Le ministère de l’Agriculture accélère le suivi du chantier du barrage de Raghai, dans le gouvernorat de Jendouba. À l’occasion d’une visite de terrain effectuée vendredi, le chargé de la gestion de la Direction générale des barrages et des grands travaux hydrauliques a insisté sur la nécessité de redoubler d’efforts et de renforcer la coordination entre les différents intervenants afin de lever les difficultés et de garantir le respect des délais contractuels.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du suivi des grands projets hydrauliques du pays, alors que le barrage de Raghai est considéré comme l’un des investissements les plus stratégiques de la Tunisie en matière de sécurité hydrique.

Les responsables ont inspecté l’état d’avancement de l’installation de la base-vie et des équipements logistiques indispensables au démarrage effectif des travaux. Ils ont également évalué le niveau de préparation du chantier, en présence des cadres de l’unité de réalisation du projet, des représentants de l’entreprise chinoise chargée de l’exécution des travaux ainsi que du groupement de bureaux d’études chargé du suivi et du contrôle du projet.

Examiner le rythme d’avancement

Une réunion de travail a également permis d’examiner le rythme d’avancement du chantier, de passer en revue les aspects techniques et organisationnels et d’identifier les principales difficultés susceptibles de ralentir les travaux. Les participants se sont accordés sur une série de mesures destinées à surmonter ces obstacles et à assurer le bon déroulement du projet.

Le barrage de Raghai représente un investissement estimé à près de 250 millions de dinars. Longtemps retardé par des procédures d’expropriation, le chantier a véritablement été lancé au début de l’année 2026, après la finalisation d’une grande partie des indemnisations des propriétaires concernés et l’installation de l’entreprise chinoise chargée des travaux.

Lire aussi : Barrages : Jendouba atteint le plein après des pluies exceptionnelles

L’ouvrage permettra de mobiliser environ 30 millions de mètres cubes d’eau. Cette capacité doit renforcer l’alimentation en eau potable de plusieurs localités du Nord-Ouest, notamment Ghardimaou, Jendouba, Oued Mliz et Boussalem, soit près de 100 000 habitants. Le barrage contribuera également à l’irrigation des terres agricoles, à la recharge des nappes phréatiques ainsi qu’à la réduction des risques d’inondation dans le bassin de la Medjerda.

Mobilisation des ressources en eau

Au-delà de son impact régional, le barrage de Raghai s’inscrit dans la stratégie nationale de mobilisation des ressources en eau. Face à des épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents, la Tunisie cherche à renforcer ses capacités de stockage afin de sécuriser l’approvisionnement en eau potable et de soutenir son agriculture. Le projet figure d’ailleurs parmi les priorités retenues par le gouvernement pour accroître la résilience hydrique du pays.

Ce nouveau déplacement des responsables du ministère traduit ainsi une volonté d’éviter tout nouveau retard sur un chantier considéré comme déterminant pour l’avenir de la gestion de l’eau en Tunisie, alors que les autorités multiplient les appels à respecter strictement le calendrier de réalisation.

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Sousse déclare la tolérance zéro contre les infractions environnementales

02. August 2026 um 10:01

La municipalité de Sousse hausse le ton. À la suite de la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant un commerçant jetant des déchets issus de son activité à proximité de conteneurs, les autorités locales ont annoncé qu’elles appliqueraient désormais la loi « avec la plus grande fermeté » contre toute personne portant atteinte à la propreté de la ville.

Cette mise en garde intervient alors que les services municipaux ont mené, ce samedi, une vaste campagne de nettoyage dans plusieurs quartiers de la ville. Les interventions ont concerné notamment Boukhzer, Bouhsina, Oued Ghanim et la rue Abdel Salam Ennabli, où des équipes ont procédé à l’enlèvement de dépôts sauvages, au nettoyage de terrains vagues et à l’évacuation de divers déchets.

Selon la municipalité, ces opérations s’inscrivent dans le cadre d’une campagne régionale de propreté visant à améliorer le cadre de vie, préserver l’environnement et renforcer les indicateurs de propreté de la ville. Les actions ont été réalisées en coordination avec les différents services concernés.

Un commerçant identifié après une vidéo virale

Dans son communiqué, la municipalité explique que l’avertissement fait suite à une affaire largement relayée sur les réseaux sociaux. Un propriétaire d’un commerce de vente de volailles est accusé d’avoir abandonné les déchets de son activité à côté de conteneurs à ordures.

Lire aussi : Sousse lance une offensive contre les dépassements sur les plages

Les services municipaux, en coordination avec les forces de sécurité, indiquent avoir rapidement identifié le suspect. Un procès-verbal a été dressé à son encontre pour la commission d’un crime environnemental, tandis que les procédures judiciaires prévues par la loi sont en cours.

« Aucune tolérance » pour les atteintes à la propreté

La municipalité affirme qu’elle ne fera preuve d’« aucune indulgence » envers les personnes reconnues responsables de dégradations de l’environnement ou d’atteintes à la propreté urbaine.

Elle précise qu’elle poursuivra, avec les services de sécurité et de contrôle, l’application stricte des dispositions légales contre les contrevenants, estimant que ces mesures sont nécessaires pour protéger la santé publique et garantir le droit des citoyens à un environnement sain.

Enfin, les autorités locales appellent les habitants à adopter un comportement citoyen et à signaler toute pratique nuisible à l’environnement, rappelant que la préservation de la propreté de la ville constitue une responsabilité collective.

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Tunisie : Face au tapage nocturne, une municipalité prend une décision inédite contre les motos bruyantes

31. Juli 2026 um 07:25

Face aux plaintes des habitants liées aux nuisances sonores et aux comportements dangereux de certains conducteurs, la municipalité de Menzel Jemil à Bizerte a décidé de renforcer les restrictions de circulation pendant la période estivale. Une interdiction nocturne vise notamment les quads et les motos non conformes sur deux grandes avenues de la ville.

La municipalité de Menzel Jemil, dans le gouvernorat de Bizerte, a adopté une nouvelle mesure destinée à lutter contre le tapage nocturne et à améliorer la sécurité routière durant la saison estivale.

Dans un arrêté municipal portant le numéro 175/2026, signé le 29 juillet 2026 par le chargé de la gestion des affaires de la commune, Mohamed Guesmi, les autorités locales ont annoncé l’interdiction de circulation de certains engins motorisés pendant la nuit.

Quads et motos sans silencieux dans le viseur

La décision concerne principalement les quads ainsi que les motos à deux roues qui ne disposent pas d’un pot d’échappement homologué ou dont le système de réduction du bruit est absent ou défectueux.

La municipalité justifie cette mesure par la multiplication des réclamations des citoyens dénonçant les nuisances sonores provoquées par certains véhicules, particulièrement durant les soirées d’été, ainsi que par les risques liés aux comportements dangereux sur la voie publique.

Deux grandes avenues concernées

L’interdiction porte sur deux axes majeurs de Menzel Jemil : l’avenue Habib Bourguiba et l’avenue du 17 Décembre. Le périmètre concerné s’étend notamment du rond-point de l’Horloge jusqu’au rond-point du Monument des agents de la propreté.

La circulation des véhicules ciblés y est interdite chaque nuit de 20h00 à 04h00 du matin.

Selon l’arrêté municipal, ces restrictions sont appliquées depuis le 1er juillet 2026 et resteront en vigueur jusqu’au 15 septembre prochain. Le contrôle de l’application de cette décision sera assuré en coordination avec les services municipaux, la brigade de la circulation de Bizerte ainsi que le chef du poste de sécurité nationale de Menzel Jemil.

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Les contrevenants s’exposent à des sanctions conformément à la réglementation en vigueur.

À travers cette décision, la municipalité entend préserver la tranquillité des habitants, notamment durant les nuits d’été, tout en limitant les risques d’accidents liés à l’usage de véhicules motorisés non conformes dans les zones urbaines très fréquentées.

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Tunisie : Plus de 100 climatiseurs saisis à Bizerte, la lutte contre les appareils illégaux s’intensifie en pleine crise énergétique

30. Juli 2026 um 18:46

Alors que la Tunisie fait face à une pression sans précédent sur son réseau électrique en raison des fortes chaleurs estivales, les autorités intensifient les contrôles contre les équipements électroménagers commercialisés en dehors des circuits légaux. Une vaste opération menée ce jeudi 30 juillet dans le gouvernorat de Bizerte s’est soldée par la saisie de plus de 100 climatiseurs destinés à un usage domestique.

Cette campagne régionale, organisée dans l’ensemble des délégations du gouvernorat, s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale de protection du consommateur et de maîtrise de la consommation énergétique, alors que les climatiseurs figurent parmi les principaux facteurs de hausse de la demande d’électricité durant l’été.

Saisie de plus d’une centaine de climatiseurs

Selon le directeur régional du Commerce à Bizerte, Sadok Laham, plus de quinze équipes de contrôle ont été mobilisées dans cette opération conjointe. Les agents ont procédé à la saisie de plus d’une centaine de climatiseurs, tout en dressant plusieurs procès-verbaux pour infractions économiques et douanières, ainsi que des avertissements à l’encontre de commerçants en infraction.

Les autorités expliquent que les appareils concernés proviennent des circuits parallèles et ne répondent pas aux exigences techniques et réglementaires en vigueur. Outre leur caractère illégal, ils sont accusés de présenter une faible efficacité énergétique et de contribuer à une consommation excessive d’électricité, aggravant ainsi les contraintes qui pèsent sur le réseau national.

Lire aussi : Réseau électrique : Les compteurs intelligents, une réponse aux coupures de courant ?

Cette opération intervient dans un contexte particulièrement sensible. Depuis plusieurs semaines, la Tunisie connaît des températures exceptionnellement élevées, entraînant des pics historiques de consommation électrique. La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a récemment indiqué que la demande avait atteint des niveaux record, dépassant pour la première fois le seuil des 6.000 MW, tout en appelant les citoyens à rationaliser leur consommation, notamment pendant les heures de pointe.

Face à cette situation, les pouvoirs publics multiplient les mesures visant à réduire les consommations inutiles. En parallèle des campagnes de sensibilisation, les services de contrôle renforcent la surveillance du marché afin d’écarter les équipements les plus énergivores ou ne respectant pas les normes d’efficacité énergétique.

Un enjeu économique

La lutte contre le commerce parallèle constitue également un enjeu économique. Les appareils introduits illégalement échappent aux contrôles de conformité, aux taxes et aux garanties imposées aux produits distribués dans les circuits officiels, créant une concurrence déloyale pour les importateurs et distributeurs agréés tout en exposant les consommateurs à des risques techniques.

Les autorités de Bizerte ont précisé que ces opérations de contrôle se poursuivront dans l’ensemble des délégations du gouvernorat et s’inscrivent dans une stratégie nationale visant à protéger les consommateurs, lutter contre le commerce informel et préserver la stabilité du réseau électrique durant la période de forte consommation estivale.

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Une centrale solaire de 132 MW verra le jour à Gabès pour renforcer la transition énergétique

28. Juli 2026 um 18:36

Le projet de la centrale solaire photovoltaïque de Mahamla, dans la délégation de Menzel Habib (gouvernorat de Gabès), franchit une nouvelle étape. Les travaux de construction de cette infrastructure de 132 MW devraient débuter avant la fin de l’année 2027, pour une mise en service prévue en juin 2029. Doté d’un investissement de 340 millions de dinars, le projet vise à renforcer la production d’électricité renouvelable, créer des emplois et soutenir la sécurité énergétique de la Tunisie.

Un investissement de 340 millions de dinars

L’annonce a été faite mardi lors d’une journée d’information, selon un communiqué publié par le gouvernorat de Gabès. La future centrale photovoltaïque sera implantée dans la délégation de Menzel Habib et disposera d’une capacité installée de 132 MW.

Sa mise en production est programmée pour juin 2029, après un démarrage des travaux attendu avant la fin de l’année 2027.

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Le projet mobilisera un investissement estimé à 340 millions de dinars. Durant sa première phase de réalisation, il devrait générer environ 400 emplois directs et indirects, notamment au profit des ingénieurs, des cadres et des techniciens.

Cette centrale produira près de 302 GWh d’électricité par an, une capacité suffisante pour répondre aux besoins énergétiques d’environ 200.000 habitants.

Un appui à la transition énergétique

Au-delà de sa contribution à la production d’électricité, la centrale de Mahamla devrait permettre de réduire les émissions de dioxyde de carbone d’environ 120.000 tonnes par an. Le projet s’inscrit dans la stratégie nationale de développement des énergies renouvelables, avec pour objectif de valoriser les ressources naturelles du pays et de renforcer la sécurité ainsi que l’indépendance énergétiques de la Tunisie.

La centrale de Mahamla s’inscrit dans la stratégie nationale de transition énergétique, qui vise à réduire la dépendance de la Tunisie aux énergies fossiles et à renforcer la sécurité d’approvisionnement en électricité.

Lire aussi : Photovoltaïque en Tunisie : Le paradoxe des panneaux solaires face aux coupures STEG

Le pays dispose d’un important potentiel solaire, mais le développement des projets d’énergies renouvelables reste confronté à plusieurs défis, notamment les délais de réalisation, les besoins de financement, les contraintes administratives et la modernisation des infrastructures de transport et de distribution de l’électricité.

Le recours accru aux énergies renouvelables apparaît d’autant plus stratégique que la demande en électricité connaît une hausse continue, particulièrement durant les périodes de forte chaleur où les pics de consommation mettent le réseau sous pression.

En augmentant progressivement la capacité de production d’origine solaire et éolienne, la Tunisie entend limiter sa dépendance aux importations de gaz naturel, réduire son déficit énergétique et atteindre ses objectifs de décarbonation, tout en améliorant la résilience de son système électrique.

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Baccalauréat 2026 : pour Nesrine Ben Belgacem, les résultats reflètent les inégalités sociales et territoriales

22. Juni 2026 um 10:29

La sociologue et démographe Nesrine Ben Belgacem estime que les résultats du baccalauréat 2026 ne peuvent plus être analysés uniquement à travers le travail individuel des élèves. Intervenant lundi 22 juin 2026 au micro de Wassim Ben Larbi dans l’émission Expresso sur Express FM, elle considère que les écarts observés entre les régions traduisent avant...

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