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Participation de Mohamed Ali Nafti au Conseil de la Ligue des États arabes

22. Juni 2026 um 17:25

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, Mohamed Ali Nafti, participe ce lundi le 22 juin 2026 à Amman à la 165ᵉ session ordinaire du Conseil de la Ligue des États arabes, au niveau ministériel. La réunion devra définir les axes de l’action arabe commune et les mécanismes de renforcement de la coopération régionale, avec un accent particulier sur le soutien à la cause palestinienne et la réponse aux défis sécuritaires, économiques et humanitaires actuels.

En marge du Conseil, Mohamed Ali  Nafti tiendra une série d’entretiens bilatéraux avec plusieurs ministres arabes pour faire le point sur les relations tuniso‑arabes, explorer des pistes de coopération économique et diplomatique, et coordonner les positions sur des dossiers régionaux prioritaires. C’est ce qu’a révélé le communiqué du ministère des Affaires étrangères.

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Fethi Zouhair Nouri: « Le partenariat avec Afreximbank renforce la résilience de la Tunisie »

22. Juni 2026 um 14:58

La Banque centrale de Tunisie (BCT) et la Banque africaine d’import‑export (Afreximbank) ont signé une facilité de prêt à terme de 500 millions de dollars destinée au compte du ministère des Finances. C’est ce qu’a annoncé Afreximbank. La cérémonie s’est tenue au siège de la banque panafricaine, en présence de George Elombi, président d’Afreximbank, et de Fethi Zouhair Nouri  gouverneur de la Banque centrale de Tunisie.

Fethi Zouhair Nouri a salué la continuité du partenariat avec Afreximbank, en déclarant : « Nous nous félicitons de la poursuite de notre partenariat avec Afreximbank, qui apporte un soutien important à la Tunisie à un moment où l’accès au financement du commerce et aux liquidités en devises étrangères demeure essentiel. »

Le gouverneur  de la BCT a insisté sur la dimension concrète de la facilité pour garantir les importations indispensables et sur la  » valeur ajoutée des institutions financières africaines travaillant ensemble pour répondre à des priorités économiques communes et renforcer la résilience nationale ».

Cet accord s’ajoute aux 1,2 milliard de dollars déjà mobilisés par Afreximbank en faveur de la BCT. Il vise à aider la Tunisie à honorer ses échéances commerciales, financer l’importation de biens essentiels, carburants, engrais et produits alimentaires. Tout en renforçant l’accès aux liquidités en devises étrangères.

Pour sa part, George Elombi a souligné l’importance de l’initiative. A cet égard, il souligne : « Cette facilité réaffirme le ferme engagement d’Afreximbank à soutenir la Tunisie ainsi que le développement socio‑économique durable du continent. Et les institutions africaines doivent être à l’avant‑garde du développement de l’Afrique. »

Ainsi l’objectif de cet accord est de promouvoir des solutions africaines aux défis africains.

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Quand l’industrie scanne l’avenir du travail

22. Juni 2026 um 12:09

L’économie mondiale évolue rapidement sous l’effet d’une intelligence artificielle en forte progression et d’une transition écologique accélérée. Le dernier rapport de la Banque mondiale révèle que le décalage entre les compétences produites par les systèmes éducatifs et celles recherchées par le marché freine la croissance inclusive et la productivité.

Des réformes des systèmes éducatifs s’imposent. Pour être efficaces, elles doivent être révisables en temps réel et conçues en partenariat avec l’industrie. Il est donc essentiel d’encourager les employeurs à investir dans la formation continue, les stages, les certifications et les programmes conjoints avec les établissements d’enseignement.

La Banque mondiale souligne aussi la nécessité d’une régulation publique garantissant la qualité, la transférabilité et la portée des formations, en particulier pour les travailleurs informels et les petites entreprises.

Le secteur privé apporte trois atouts décisifs :

  • Sa réactivité : il détecte rapidement les compétences émergentes;
  • La clarté du signal : ses investissements montrent quelles compétences génèrent réellement productivité et emplois de qualité (par exemple, certifications AWS, Google, Microsoft);
  • Et l’envergure dont il dispose : des plateformes et des réseaux permettant de diffuser massivement des formations.

Ces contributions ont toutefois des limites et doivent être complétées par le secteur public : les formations industrielles doivent déboucher sur des certifications reconnues et atteindre les populations hors du périmètre des grandes entreprises. Le cadre européen des certifications et les microcertifications de l’UE constituent des modèles instructifs.

Des initiatives en Argentine et en Malaisie montrent que l’alignement entre formation et emploi peut créer des milliers d’emplois et étendre les bénéfices au-delà des grandes entreprises. La Banque mondiale fait de cette approche un axe stratégique, thème central de sa 10e Conférence mondiale sur l’éducation à Madrid.

En somme, combiner l’agilité et l’échelle du secteur privé avec la régulation, les standards et l’inclusion portés par le secteur public est indispensable pour réduire le déficit de compétences et saisir les opportunités économiques à venir.

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