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Tomates irriguées aux eaux usées : Cinq hectares détruits à la Manouba

01. Juni 2026 um 18:06

Les autorités ont procédé, ce lundi, à la destruction de cinq hectares de cultures de tomates dans la région de Chouigui, à Tebourba (gouvernorat de la Manouba), après la découverte de leur irrigation par des eaux usées, selon une décision du gouverneur de la Manouba exécutée avec le concours des forces de l’ordre.

D’après les informations rapportées par l’agence TAP, le propriétaire du terrain avait été surpris, le mois dernier, en train d’utiliser des eaux provenant du réseau d’évacuation des eaux usées pour irriguer ses plantations. Une commission régionale composée notamment du Commissariat régional au développement agricole, des services de l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires et de l’Agence nationale de protection de l’environnement avait alors effectué une inspection sur place.

Des eaux issues d’un réseau de drainage

Les investigations ont révélé que l’agriculteur avait détourné des eaux issues d’un réseau de drainage entretenu par une société privée. Ces eaux étaient ensuite stockées dans un bassin artificiel avant d’être utilisées pour irriguer des cultures de tomates encore au stade végétatif.

Selon les autorités locales, cette pratique représente un danger direct pour la santé publique, en raison des risques de contamination bactérienne et chimique liés à l’utilisation d’eaux polluées dans l’agriculture. Le dossier comporte également une infraction relative à l’atteinte au domaine public hydraulique, après l’installation de barrages de fortune dans le lit de l’oued Ben Guita traversant la zone concernée.

L’opération de destruction a été supervisée par les unités de la Garde nationale de Tebourba sous la coordination des autorités locales. Les services régionaux ont réaffirmé leur volonté de renforcer les contrôles contre les irrigations anarchiques et l’utilisation d’eaux non conformes dans les périmètres agricoles.

Ce type d’affaires n’est pas inédit

Ce type d’affaires n’est pas inédit dans le gouvernorat de la Manouba. En 2020 déjà, des hectares de cultures maraîchères irriguées avec des eaux polluées avaient été détruits à Oued Ellil après des analyses ayant confirmé un risque sanitaire pour les consommateurs.

Lire aussi : Irrigués avec des eaux usées, deux hectares de légumes détruits à la Manouba

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Intoxication collective : Meknassi toujours sous tension après le drame

01. Juni 2026 um 12:54

La délégation de Meknassi, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, connaît depuis plusieurs heures d’aujourd’hui une forte mobilisation populaire marquée par des mouvements de protestation et une vive tension sociale. Des habitants ont bloqué plusieurs axes routiers et perturbé le fonctionnement normal de certains services publics.

Une intoxication collective à l’origine de la colère

Selon des témoignages, ces mouvements de protestation ont été déclenchés à la suite de l’intoxication collective qui a coûté la vie à deux personnes, le 28 mai dernier. Six autres personnes dont trois enfants ont pu quitter depuis, le centre hospitalo-universitaire de Sidi Bouzid après leur rétablissement complet. Une femme a toutefois été transférée vers un établissement hospitalier de Tunis pour poursuivre sa prise en charge médicale.

Les protestataires estiment que l’absence d’une intervention rapide et efficace des autorités sanitaires a contribué à accroître l’inquiétude de la population, confrontée à une situation jugée préoccupante sur le plan sanitaire.

Les insuffisances du secteur de la santé dénoncées

Les habitants considèrent que cet incident a mis en lumière les difficultés auxquelles fait face le secteur de la santé dans la région.

Ils dénoncent notamment un manque important de moyens médicaux et logistiques au sein de l’hôpital local de Meknassi, ainsi qu’une insuffisance des services spécialisés et des analyses médicales nécessaires à la prise en charge des situations d’urgence.

Selon eux, de nombreux patients sont régulièrement orientés vers l’hôpital régional de Sidi Bouzid ou vers les établissements universitaires de Sfax et de Sousse, une situation qui complique la prise en charge des cas nécessitant une intervention rapide.

Mobilisation maintenue

Face à ce qu’ils qualifient de marginalisation de leur région et de négligence à l’égard de leur droit à la santé, plusieurs composantes de la société civile et des structures syndicales ont annoncé leur intention d’observer une grève générale locale.

Les mouvements de protestation ont déjà entraîné la fermeture de plusieurs administrations et commerces dans la délégation.

Les manifestants affirment maintenir leur mobilisation jusqu’à l’envoi d’une délégation officielle représentant le ministère de la Santé et les autorités régionales de Sidi Bouzid.

Ils réclament notamment un renforcement des équipements médicaux, un soutien accru au personnel de santé ainsi que l’ouverture d’une enquête sur les circonstances de l’incident d’intoxication collective et l’identification d’éventuelles responsabilités sachant qu’à ce jour, les circonstances exactes de l’intoxication n’ont pas encore été établies.

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Tozeur : Où est l’avenue Abderrazak Cherait ?

29. Mai 2026 um 09:04

Étrange anomalie à Tozeur où deux ans après son décès, il n’existe toujours pas d’avenue Abderrazak Cherait, ce que cette personnalité mériterait amplement.

En effet, même pas une rue au nom de l’une des personnalités les plus emblématiques de la capitale du Djerid. De son vivant, Cherait avait pourtant fortement participé à la modernisation de Tozeur et son insertion dans les dynamiques du tourisme tunisien.

Un acteur majeur du tourisme dans la région

Abderrazak Cherait (1937 – 2024) a été le maire de Tozeur de 1995 à 2008. Il a également été élu député à l’Assemblée des représentants du peuple de 2014 à 2019.

C’est lui qui a amplement transformé Tozeur en pôle touristique et créé plusieurs espaces culturels et musées.

Qu’attend la ville de Tozeur pour nommer une avenue au nom de l’un de ses fils les plus méritants ?

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Deux morts après une intoxication collective à Sidi Bouzid

29. Mai 2026 um 07:11

Deux personnes sont décédées jeudi soir dans la délégation de Meknassi, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, après l’intoxication de neuf membres d’une même famille, selon les autorités sanitaires régionales.

Le directeur régional de la santé à Sidi Bouzid, le docteur Salem Nassri, a indiqué que sept autres personnes ont été transférées au CHU de Sidi Bouzid pour recevoir les soins nécessaires. Leur état de santé est actuellement jugé stable.

Les victimes placées sous surveillance

Selon la même source, les victimes sont placées sous surveillance médicale étroite, tandis que des prélèvements et des analyses ont été effectués afin de déterminer les causes exactes de cette intoxication.

Les autorités sanitaires ont également mobilisé des équipes de terrain pour faciliter les opérations de prélèvement et l’enquête sanitaire.

Concernant les deux décès, le directeur régional de la santé a précisé qu’une première victime est morte à l’hôpital local de Meknassi, tandis que la seconde a succombé durant son transfert vers le CHU de Sidi Bouzid.

Inquiétudes autour des intoxications collectives

Ce nouveau drame intervient quelques jours seulement après une autre affaire d’intoxication enregistrée dans le gouvernorat de Gafsa, relançant les inquiétudes autour des intoxications collectives et des conditions de sécurité alimentaire et sanitaire dans plusieurs régions du pays.

Lire aussi : Intoxication collective à Gafsa : plus de 40 personnes prises en charge

Les circonstances exactes de cette intoxication à Sidi Bouzid restent, pour l’heure, inconnues dans l’attente des résultats des analyses.

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Des ouvriers de la Société de l’environnement bloquent la route Métlaoui-Gafsa

26. Mai 2026 um 14:38

La circulation a été fortement perturbée ce mardi 26 mai 2026 sur la route reliant Métlaoui à Gafsa à la suite d’un mouvement de protestation mené par des ouvriers de la Société de l’environnement de Métlaoui. Les manifestants dénoncent le retard dans le versement de leurs salaires, dans un contexte social marqué par une montée de la colère parmi les employés de cette structure. Des pneus ont été incendiés au milieu de la chaussée, provoquant un blocage temporaire de la circulation sur cet axe routier reliant plusieurs zones du bassin minier.

Des pneus brûlés pour bloquer la circulation

Selon Romdhane Ben Amor, militant social et ancien porte-parole du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux, les protestataires ont fermé la route en mettant le feu à des pneus placés au milieu de la chaussée.

Cette action a entraîné une interruption temporaire du trafic entre Métlaoui et Gafsa, provoquant des perturbations pour les automobilistes et les usagers de cet axe.

Les ouvriers mobilisés réclament le versement de leurs salaires, dénonçant une situation sociale devenue difficile en raison des retards de paiement.

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Gafsa : Fermeture de la pâtisserie responsable de 44 cas d’intoxication alimentaire

25. Mai 2026 um 12:37

Les autorités sanitaires ont ordonné la fermeture provisoire d’un établissement de fabrication de pâtisseries et de confiseries au centre-ville de Gafsa après l’enregistrement de 44 cas d’intoxication alimentaire durant le week-end. Les premières investigations pointent la consommation de gâteaux de type « millefeuille » comme origine probable de l’incident.

Des manquements aux règles d’hygiène relevés

La décision a été prise lundi 25 mai par la branche régionale de l’Instance nationale de sécurité sanitaire des produits alimentaires dans le cadre de l’enquête ouverte après l’apparition de plusieurs cas d’intoxication.

Le coordinateur régional de l’Instance, Omar Abdelli, a indiqué que les services compétents avaient été alertés samedi par les autorités sécuritaires après l’admission de plusieurs personnes présentant des symptômes d’intoxication alimentaire.

Une opération d’inspection a alors été menée dans l’établissement suspecté.

Selon la même source, les contrôles effectués ont révélé plusieurs infractions aux règles d’hygiène ainsi que des irrégularités liées à l’approvisionnement et à l’utilisation des matières premières.

Une fermeture conservatoire en attendant les analyses

Face à ces constats, les autorités ont décidé de fermer provisoirement le commerce à titre conservatoire, dans l’attente des résultats des analyses sanitaires et de l’achèvement des procédures légales engagées dans cette affaire.

Les personnes touchées ont été prises en charge à l’hôpital universitaire Houcine Bouzaiane, où elles ont reçu les soins nécessaires. Selon les autorités sanitaires, leur état de santé est désormais stable.

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Intoxication collective à Gafsa : plus de 40 personnes prises en charge

25. Mai 2026 um 09:01

Plus de 40 personnes ont été victimes d’une intoxication alimentaire présumée à Gafsa après avoir consommé des pâtisseries provenant d’un commerce de la ville. Selon le directeur de l’hôpital universitaire Houcine Bouzaiane, Ridha Mhamdhi, l’établissement continue de recevoir de nouveaux patients depuis samedi. Les autorités judiciaires et sanitaires ont été saisies afin de déterminer les causes exactes de l’incident.

De nouveaux patients admis pour le deuxième jour consécutif

Le directeur de l’hôpital universitaire Houcine Bouzaiane a indiqué à Radio Gafsa que les admissions liées à cette intoxication collective se poursuivent pour la deuxième journée consécutive.

Depuis samedi, plusieurs personnes présentant des symptômes d’intoxication alimentaire ont été prises en charge après avoir consommé des pâtisseries achetées dans un commerce de la ville. Le nombre total de cas recensés a désormais dépassé les 40.

Selon la même source, sept personnes demeurent actuellement sous surveillance médicale au sein de l’établissement hospitalier.

Les autres patients ont pu quitter l’hôpital après avoir reçu les soins nécessaires et après stabilisation de leur état de santé.

Cinq autres personnes effectuent encore des examens médicaux afin de déterminer si leur état nécessite une hospitalisation ou un suivi médical complémentaire.

Les autorités judiciaires et sanitaires saisies

Dans le cadre des procédures appliquées lors de ce type d’incident sanitaire, la direction de l’hôpital a informé les autorités compétentes.

Le parquet ainsi que Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires ont été saisis afin de mener les investigations nécessaires, identifier l’origine de l’intoxication et déterminer les éventuelles responsabilités.

Fermeture d’un restaurant à Nabeul

Les intoxications alimentaires collectives ne sont pas des faits nouveaux. La dernière en date a eu lieu il y a deux semaines à Nabeul où on a enregistré plusieurs cas d’intoxication alimentaire parmi des clients d’un restaurant connu de la région.

Les personnes concernées, présentant des symptômes de diarrhée, de vomissements et de fièvre, avaient été prises en charge dans les services d’urgence de plusieurs hôpitaux publics et cliniques privées.

L’instance nationale de sécurité sanitaire des produits alimentaires à Nabeul avait été immédiatement saisie. Celle-ci avait procédé, notamment la fermeture immédiate du restaurant, dans l’attente des résultats des analyses.

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Ben Ghayadha : Douze ans après, Mahdia remet son mégaprojet sur la table

18. Mai 2026 um 10:03

En janvier 2014, la chambre de partenariat euro-afrique de Belgique et le gouvernorat de Mahdia signaient un accord-cadre ambitieux : un port de plaisance à la Sebkha Ben Ghayadha, des hôtels, des villas haut standing, le plus grand complexe médical du pays. Coût annoncé : 4 milliards de dinars. Le projet n’a jamais démarré.

Douze ans plus tard, la Tunisie remet le dossier sur la table — avec un cadre institutionnel différent et une échéance concrète. Mercredi 20 mai, le projet d’aménagement de Ben Ghayadha sera présenté officiellement au Salon international du bâtiment et de la construction « Carthage 2026 », au Parc des expositions du Kram, dans le pavillon du gouvernorat de Mahdia.

Une présentation officielle au Salon « Carthage 2026 »

Ce n’est plus une chambre de commerce belge qui porte le projet, mais un dispositif public structuré : l’Instance générale du partenariat public-privé, la Caisse des dépôts et consignations, le gouvernorat de Mahdia et la société Sibag y sont associés, dans le cadre d’un programme d’assistance technique destiné à accompagner l’État dans le choix d’un partenaire stratégique privé.

La présentation au salon vise à dévoiler les grandes orientations du schéma directeur et à attirer investisseurs, opérateurs économiques et partenaires institutionnels. Des conférences thématiques et des sessions de networking sont prévues en marge de l’événement.

142 hectares à transformer au sud de Mahdia

Le projet Sebkha Ben Ghayadha s’étend sur 142 hectares sur la côte sud-ouest de la ville. Il s’inscrit dans le Programme national des villes intelligentes et durables et repose sur une logique de développement intégré : zones résidentielles et touristiques haut de gamme, marina et activités nautiques, espaces culturels et de loisirs, mobilité durable et multimodale.

La dimension environnementale est aussi centrale : protection du lac et du littoral, réhabilitation du site historique de Borj Erra’s. L’objectif affiché est de faire de Ben Ghayadha un pôle concurrentiel à l’échelle du bassin méditerranéen.

Un calendrier désormais fixé

Contrairement à 2014, des jalons officiels existent. Un appel à manifestation d’intérêt auprès d’investisseurs internationaux est attendu d’ici août 2026. Le démarrage des travaux est envisagé pour début 2027, selon les engagements pris devant l’Assemblée des représentants du peuple. Ce que la première tentative n’avait jamais eu : une feuille de route.

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Sidi Bouzid mise sur le tourisme alternatif pour valoriser ses richesses naturelles

17. Mai 2026 um 07:45

À première vue, Sidi Bouzid n’évoque pas spontanément une destination touristique. Pourtant, le gouvernorat recèle des atouts naturels, patrimoniaux et artisanaux que le ministère du Tourisme entend désormais transformer en offre structurée.

Le ministre Sofiane Tekaya s’est rendu sur place, samedi 16 mai 2026, accompagné du gouverneur Fayçal Bessaoudi et du président de la Fédération tunisienne interprofessionnelle du tourisme, Walid Trigtar, selon un communiqué publié par le ministère du Tourisme sur sa page Facebook.

Des sites qui n’attendent que d’être découverts

La tournée a débuté par le Borj, un site archéologique romain situé dans la délégation de Bir El Hafey. Sa valeur historique pourrait en faire un point d’appui pour le tourisme culturel, à condition de mieux le protéger et de renforcer sa visibilité.

Autre étape : le Village artisanal de Sidi Bouzid, où les ateliers de transformation du bois d’olivier illustrent le potentiel économique de l’artisanat local. Selon les données rapportées par la TAP, cette production, entièrement destinée à l’export, génère environ 4 millions de dinars de revenus par an. Une filière qui pourrait gagner en visibilité si elle était mieux intégrée dans un circuit touristique régional.

Bouhedma et Aïn Haddaj, deux atouts encore confidentiels

C’est sans doute sur le terrain du tourisme écologique que le potentiel apparaît le plus prometteur. L’oasis montagneuse d’Aïn Haddaj, dans la délégation de Menzel Bouzaïane, figure parmi les sites susceptibles d’alimenter une offre de tourisme oasien, environnemental et alternatif.

Le Parc national de Bouhedma, dans la délégation de Mezzouna, fait également partie des espaces naturels appelés à être davantage valorisés. Encore peu présent dans les circuits touristiques classiques, il pourrait devenir l’un des points forts d’une offre régionale tournée vers la nature, les familles et les visiteurs en quête d’expériences moins conventionnelles.

Relier les points pour construire une destination

L’enjeu n’est donc plus seulement d’identifier ces sites, mais de les connecter. Le ministère plaide pour la mise en place d’un circuit touristique régional capable de fédérer ces différents atouts, avant une éventuelle intégration dans des itinéraires plus larges à l’échelle du Centre-Ouest.

Formation de guides locaux issus de la région, développement de l’hébergement alternatif, amélioration de la signalétique, simplification des démarches pour les jeunes porteurs de projets : plusieurs chantiers restent ouverts.

Pour Sidi Bouzid, le défi consiste désormais à passer d’un potentiel dispersé à une destination lisible. Non plus seulement un territoire que l’histoire politique a placé au cœur du récit national depuis le 17 décembre 2010, mais aussi un lieu que l’on choisit de découvrir.

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Délaissées, négligées, oubliées : Et pourtant, les piscines antiques de Gafsa sont un atout pour le tourisme

16. Mai 2026 um 10:08

Durant des décennies, elles ont compté parmi les icônes du tourisme tunisien, avec leurs plongeurs qui prenaient leur élan aux cotés de palmiers.

Datant du deuxième siècle, ces bassins d’eau qui jaillit de sources chaudes se trouvent au cœur de la ville de Gafsa et sont inséparables d’un renouveau du tourisme dans la région.

Malgré leur réaménagement, il y a une trentaine d’années, elles n’ont jamais été remises en valeur et manquent cruellement au paysage touristique dans la région de Gafsa.

En attendant que ces piscines romaines soient reconsidérées, la ville de Gafsa reste isolée des flux touristiques qui ne font que la contourner pour prendre la direction du Djerid.

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Sousse : Inauguration de l’église Saint-Félix

12. Mai 2026 um 09:06

Après une longue période de travaux, l’église Saint-Félix restaurée sera inaugurée samedi 16 mai 2026. Cette église dont la reconstruction remonte à 1916 retrouve ainsi une nouvelle jeunesse.

La cérémonie d’ouverture de l’église restaurée donnera lieu à une prise de parole inaugurale suivie d’un concert animé par la chorale de la paroisse puis d’une messe solennelle.

Cette restauration enfin achevée vient offrir un lieu de culte rénové aux catholiques de Sousse et aux nombreux touristes de passage.

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Djerba : Coupures d’eau et baisse de pression prévues

09. Mai 2026 um 11:29

Plusieurs localités de l’île de Djerba connaîtront des coupures et des perturbations de l’approvisionnement en eau potable dans la nuit du 11 au 12 mai 2026. La SONEDE a annoncé le lancement de travaux de réparation au niveau de la station de dessalement de Mezraya et des principales conduites de distribution, dans le cadre des préparatifs pour la saison estivale.

Travaux à la station de dessalement de Mezraya

Dans un communiqué publié samedi, la SONEDE a indiqué que ces interruptions sont liées à des travaux de maintenance et de réparation au niveau de la station de dessalement d’eau de mer de Mezraya ainsi que sur plusieurs canalisations principales.

Les interventions concernent notamment des conduites de distribution de 600 mm et 200 mm situées dans la délégation de Midoune. L’objectif affiché est de renforcer le réseau et de sécuriser l’approvisionnement en eau potable à l’approche de l’été 2026, période marquée par une forte hausse de la consommation sur l’île.

Midoune, Houmet Essouk et la zone touristique touchées

Selon la SONEDE, les coupures concerneront principalement plusieurs secteurs de Midoune, la zone touristique ainsi que certaines localités de Houmet Essouk, notamment Ghizene, Mezraya, Sadghyen, Fatou et la rue de Midoune.

D’autres régions de l’île enregistreront également des perturbations dans la distribution de l’eau potable ainsi qu’une baisse de pression sur le réseau.

Retour progressif à partir du 13 mai

La société a précisé que la reprise de l’approvisionnement se fera progressivement à partir du mercredi 13 mai à 20h, une fois les travaux achevés.

La SONEDE a, par ailleurs, appelé les habitants concernés à prendre leurs précautions et à stocker les quantités d’eau nécessaires avant le début des interventions.

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Gafsa : Une secousse tellurique de magnitude 3,1 enregistrée au sud d’El Guettar

06. Mai 2026 um 09:14

Une secousse tellurique a été enregistrée ce mercredi matin dans le sud-ouest de la Tunisie. D’une magnitude de 3,1 sur l’échelle de Richter, elle s’est produite à 08h06, selon les données officielles. L’événement a été localisé au sud de la localité d’El Guettar, dans le gouvernorat de Gafsa.

Une magnitude faible mais surveillée

D’après Institut national de la météorologie, cette secousse reste de faible intensité. Sur l’échelle de Richter, qui comporte neuf niveaux, une magnitude de 3,1 est généralement considérée comme légère et rarement ressentie de manière significative par la population.

Les analyses préliminaires des stations sismologiques ont permis de situer précisément l’épicentre à une latitude de 34,22 degrés et une longitude de 8,92 degrés, au sud d’El Guettar.

Un phénomène courant dans certaines zones

Ce type d’activité sismique modérée n’est pas inhabituel dans certaines régions du pays, notamment dans le sud-ouest. Les autorités scientifiques poursuivent toutefois la surveillance de ces mouvements afin de détecter toute évolution éventuelle.

Aucun dégât matériel ni blessé n’a été signalé à ce stade.

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Tabarka–Aïn Draham : Offensive touristique pour séduire le marché algérien

03. Mai 2026 um 12:25

Une délégation de 60 agents de voyage algériens a effectué une visite dans la zone touristique de Tabarka–Aïn Draham afin d’explorer l’offre locale et nouer des partenariats avec les hôteliers en vue de la saison estivale 2026. Cette initiative, portée par les autorités touristiques régionales, vise à renforcer l’attractivité de la destination auprès de la clientèle algérienne, en forte progression.

Des accords en préparation pour l’été

Encadrés par la délégation régionale du tourisme, les professionnels algériens multiplient les rencontres avec les opérateurs locaux pour intégrer les établissements de Tabarka–Aïn Draham dans leurs offres commerciales. L’objectif est clair : structurer des packages dédiés aux touristes algériens et sécuriser des flux importants durant la haute saison.

Les autorités locales misent sur ces échanges pour consolider la position de la région sur un marché stratégique, où la demande ne cesse de croître.

Une fréquentation en nette hausse

Les indicateurs confirment cette dynamique. En avril, près de 92.460 touristes algériens ont franchi les postes frontaliers de Melloula, Babouche et Jlaiel, contre 74.000 un an plus tôt.

Le poste de Melloula arrive en tête avec plus de 54.000 entrées. Sur les quatre premiers mois de l’année, la région a accueilli plus de 316.000 visiteurs algériens, soit une hausse de plus de 13% par rapport à la même période de l’année précédente.

Une destination portée par ses atouts naturels

La proximité avec l’Algérie, la richesse des paysages et la diversité de l’offre touristique font de Tabarka–Aïn Draham une destination privilégiée pour les vacanciers algériens.

Cet engouement soutenu favorise également le développement des investissements, locaux et étrangers, dans un secteur considéré comme stratégique pour l’économie régionale.

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Bus algérien renversé à Medjez el-Bab : Un mort et une cinquantaine de blessés

01. Mai 2026 um 09:48

Un grave accident de la route s’est produit, vendredi 1er mai 2026 au matin, sur l’autoroute reliant Béja à Tunis, au niveau de la région de Medjez el-Bab. Un bus touristique immatriculé en Algérie, transportant 52 passagers, s’est renversé dans des circonstances encore à préciser, rapporte Diwan FM.

Selon une source de la protection civile, le bilan fait état d’un décès et de 51 blessés, dont certains présentent des blessures de gravité variable. L’ampleur de l’accident a mobilisé d’importants moyens de secours.

Assurer les opérations de secours

La majorité des victimes a été transférée vers l’hôpital régional de Medjez el-Bab pour recevoir les soins nécessaires. Les unités de la protection civile sont intervenues rapidement sur les lieux afin d’assurer les opérations de secours, d’évacuation et de prise en charge des passagers.

Une enquête devrait être ouverte pour déterminer les causes exactes de cet accident, survenu sur un axe routier très fréquenté, notamment par les bus touristiques reliant la Tunisie aux pays voisins.

Lire aussi : Tunisie : les accidents de la route repartent à la hausse en 2025

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TGM : Trafic partiellement suspendu entre Tunis Marine et La Goulette pour travaux

28. April 2026 um 08:45

La Société des Transports de Tunis (TRANSTU) a annoncé une interruption partielle du trafic ferroviaire sur la ligne Tunis–La Goulette–La Marsa (TGM). Cette mesure s’appliquera du 29 avril au 3 mai 2026. Elle s’inscrit dans le cadre de travaux de rénovation et de modernisation des infrastructures.

Circulation maintenue entre La Goulette et La Marsa

Dans son communiqué publié lundi, la TRANSTU précise que le trafic des trains sera assuré normalement sur la section reliant La Goulette à La Marsa pendant toute la durée des travaux. Seule la portion entre Tunis Marine et La Goulette sera impactée par cette interruption provisoire.

Pour pallier cette suspension, un dispositif de substitution a été mis en place. Le transport des voyageurs sera assuré par des bus sur la section interrompue, avec un renforcement parallèle de la ligne régulière n°347 afin d’absorber l’afflux de passagers.

Horaires adaptés et dispositif de remplacement

Concernant les horaires, la première desserte depuis la station de La Goulette est programmée à 6h00, tandis que celle au départ de Tunis Marine débutera à 6h30. La société invite les usagers à anticiper leurs déplacements en tenant compte de ces ajustements.

La TRANSTU souligne que cette interruption temporaire s’inscrit dans un programme global d’amélioration du réseau ferroviaire, visant à renforcer la sécurité, la fiabilité et la qualité du service offert aux usagers sur l’une des lignes les plus fréquentées du Grand Tunis.

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Énergie : Feu vert pour une centrale solaire à El Hamma, un nouveau pas vers le renouvelable

25. April 2026 um 11:35

La Tunisie poursuit le développement de ses capacités en énergies propres avec l’autorisation accordée à la société ZWINERGIE pour exploiter une centrale photovoltaïque à El Hamma, dans le gouvernorat de Gabès. Le projet, d’une puissance de 1 mégawatt, s’inscrit dans la stratégie nationale de transition énergétique. L’autorisation a été officialisée via un arrêté ministériel publié au Journal Officiel.

Un projet solaire validé pour vingt ans

Selon un arrêté de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie daté du 17 avril 2026, la société ZWINERGIE est autorisée à exploiter une unité de production d’électricité à partir de l’énergie solaire photovoltaïque dans la délégation d’El Hamma.

Publié au Journal Officiel de la République tunisienne (JORT), ce texte accorde une autorisation d’une durée de vingt ans, à compter du 5 février 2026. Celle-ci reste toutefois renouvelable, conformément au cadre réglementaire en vigueur.

Avec une capacité de 1 mégawatt, cette centrale vient renforcer le tissu des petites et moyennes installations solaires, appelées à jouer un rôle croissant dans le mix énergétique national.

Un cadre réglementaire encadré

L’octroi de cette autorisation s’inscrit dans les dispositions du décret gouvernemental n°2016-1123 du 24 août 2016, qui fixe les conditions de réalisation des projets de production et de vente d’électricité à partir des énergies renouvelables.

Ce dispositif réglementaire a été actualisé par le décret n°2020-105 du 25 février 2020, puis complété par un contrat type approuvé par arrêté ministériel en date du 9 octobre 2024.

Ce cadre vise à structurer l’investissement privé dans le secteur des énergies renouvelables, tout en garantissant des conditions claires pour l’exploitation et la commercialisation de l’électricité produite.

Une dynamique de transition énergétique

Ce nouveau projet à Gabès illustre la montée en puissance progressive des initiatives solaires en Tunisie, dans un contexte de diversification des sources d’énergie et de réduction de la dépendance aux énergies fossiles.

À travers ce type d’autorisations, les autorités entendent encourager les investissements dans le renouvelable et accélérer l’atteinte des objectifs nationaux en matière de production d’énergie propre.

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Gabès : Des dizaines d’élèves victimes d’asphyxie, la pollution de nouveau en cause

23. April 2026 um 16:02

De nouveaux cas d’asphyxie collective ont été signalés dans un établissement scolaire à Gabès, où plus de 60 élèves ont été touchés en quelques jours. Ces incidents ravivent les inquiétudes autour de la pollution industrielle dans la région. Ils interviennent dans un contexte judiciaire tendu, marqué par le rejet de la demande d’arrêt des unités du Groupe chimique tunisien.

Deux épisodes rapprochés qui inquiètent

Le 18 avril, une vingtaine d’élèves du collège Habib Bourguiba ont été victimes de malaises respiratoires. Quatre jours plus tard, le 22 avril, un second épisode, plus grave, a touché plus de 40 élèves dans le même établissement.

Dans les deux cas, les symptômes d’asphyxie ont nécessité une prise en charge rapide, alimentant une vive inquiétude parmi les familles et le personnel éducatif.

Une pollution industrielle toujours pointée du doigt

Ces incidents s’inscrivent dans un climat de contestation persistant contre les activités du Groupe chimique tunisien, régulièrement accusé d’être à l’origine d’émissions nocives dans la région.

Depuis des années, associations et habitants dénoncent la dégradation de la qualité de l’air et ses impacts sur la santé publique, notamment chez les enfants.

Une décision de justice qui ravive les tensions

La controverse a été relancée par une décision judiciaire rendue fin février. La justice a rejeté, en référé, la demande visant à suspendre l’activité des unités industrielles accusées de pollution, estimant que le préjudice n’était pas suffisamment établi en l’état du dossier et nécessitait des expertises scientifiques approfondies .

Cette décision, loin de clore le dossier, a renforcé la mobilisation des acteurs locaux, qui ont annoncé leur intention de faire appel et de poursuivre les actions en justice.

Une crise environnementale qui s’enlise

Malgré les alertes répétées, les mobilisations citoyennes et les incidents sanitaires récurrents, aucune solution concrète n’a encore émergé sur le terrain. La question de la pollution à Gabès reste au cœur d’un bras de fer entre impératifs industriels et exigences de santé publique.

Les nouveaux cas d’asphyxie viennent ainsi rappeler l’urgence d’une réponse structurelle, dans une région où la crise environnementale continue de s’aggraver.

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Sousse teste des feux piétons intelligents

23. April 2026 um 10:57

La ville de Sousse franchit une nouvelle étape dans la modernisation de sa signalisation routière. Des feux piétons intelligents ont été installés à titre expérimental sur certains axes stratégiques. Cette initiative vise à renforcer la sécurité des usagers, notamment des piétons, et à fluidifier la circulation.

Une expérimentation sur des axes ciblés

Les autorités municipales ont lancé une phase pilote portant sur l’installation de feux tricolores destinés aux piétons, équipés de dispositifs intelligents. Dans un premier temps, seuls quelques points, notamment sur la route touristique, sont concernés par cette expérimentation.

L’objectif est d’évaluer l’efficacité de ces équipements avant d’envisager une généralisation à d’autres zones de la ville.

Ces nouveaux dispositifs ont été conçus pour améliorer la sécurité routière en accordant une priorité accrue aux piétons lors des traversées. Ils doivent également contribuer à une meilleure organisation du trafic et à la réduction des accidents, particulièrement sur les axes à forte fréquentation.

Les autorités locales appellent les usagers à respecter scrupuleusement ces nouveaux feux, soulignant que leur efficacité dépendra aussi du civisme des conducteurs et des piétons.

Vers une modernisation progressive de la signalisation

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation des infrastructures urbaines à Sousse. En cas de résultats concluants, le dispositif pourrait être étendu progressivement à l’ensemble des zones sensibles de la ville.

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Littoral de Ras Jebel : Cinq constructions illégales démolies dans une opération de contrôle

23. April 2026 um 10:29

Une opération de démolition visant des constructions anarchiques a été menée sur le littoral de Ras Jebel, dans le gouvernorat de Bizerte. Cinq bâtisses érigées illégalement ont été détruites. Cette intervention s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les atteintes au domaine public maritime.

Une intervention ciblée sur le domaine public maritime

Les autorités locales ont procédé à la démolition de cinq constructions implantées sans autorisation sur le littoral de Ras Jebel. Ces structures, considérées comme une occupation illégale du domaine public maritime, contreviennent à la réglementation en vigueur protégeant les zones côtières.

L’opération a été menée dans le cadre d’une campagne visant à faire respecter la loi et à préserver les espaces naturels du littoral, souvent exposés à des infractions liées à l’urbanisation anarchique.

Préserver le littoral face aux constructions anarchiques

Les interventions de ce type s’inscrivent dans une stratégie plus large de protection du domaine public maritime, particulièrement dans les zones côtières sensibles. Les autorités rappellent que toute construction sur ces espaces est strictement encadrée et soumise à des autorisations spécifiques.

La multiplication des constructions illégales constitue une menace pour l’environnement côtier et l’équilibre écologique, d’où le renforcement des contrôles et des opérations de démolition.

Le gouvernorat de Bizerte, dont dépend Ras Jebel, fait l’objet d’une attention particulière en raison de la pression foncière sur ses zones littorales. Les autorités locales entendent poursuivre ces opérations afin de dissuader toute nouvelle infraction et garantir la préservation du domaine public.

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