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Bienvenue ! C’est demain, le premier jour de l’été !

28. Mai 2026 um 10:28

Si l’on se fie au calendrier agricole tunisien, le 29 mai coïncide avec le début de l’été. Par plusieurs aspects, ce calendrier dit ajmi, marque avec précision le passage des saisons.

D’ailleurs, la présence des fruits et aussi les pointes de chaleur et la longueur du jour soulignent cette proximité de l’été dont l’avènement est pour demain.

Enfin, le solstice du 21 juin marquera la plénitude de l’été alors que, le 25 juillet, Aoussou fera son entrée et constituera la période estivale la plus chaude.

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2,7 millions de climatiseurs : La Tunisie redoute des pics de consommation cet été

18. Mai 2026 um 19:48

La montée en puissance des climatiseurs dans les foyers tunisiens accentue la pression sur le réseau électrique national, en particulier durant les pics estivaux. C’est ce qu’a indiqué, lundi à Tunis, le directeur de la performance énergétique dans le secteur du bâtiment à l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie, Abdelkader Baccouche.

Selon lui, le parc de climatiseurs en Tunisie atteint désormais environ 2,7 millions d’unités, et plus de la moitié des ménages en sont équipés. Une diffusion massive qui explique, en grande partie, la forte sollicitation du réseau électrique pendant les vagues de chaleur.

Une pointe estivale sous pression

Le responsable a précisé que, dans le secteur résidentiel, les climatiseurs représentent à eux seuls près de 50 % de la pointe de consommation électrique durant l’été. En juillet 2024, cette pointe a atteint environ 4,8 gigawatts, un niveau jugé critique pour l’équilibre du système électrique national.

Il souligne que l’utilisation simultanée de ces équipements lors des journées de forte chaleur entraîne des tensions importantes sur l’infrastructure énergétique, notamment aux heures de pointe.

Objectifs énergétiques à l’horizon 2035

Dans ce contexte, la stratégie énergétique nationale vise plusieurs objectifs structurants. Elle prévoit une réduction de l’intensité carbone de 45 % à l’horizon 2030, ainsi qu’une augmentation de la part des énergies renouvelables à 35 % dans le mix électrique à la même échéance.

Lire aussi : Tunisie : Vers l’un des étés les plus chauds de son histoire ?

Ces orientations s’inscrivent dans une logique de transition énergétique progressive, combinant maîtrise de la demande et diversification des sources de production.

Des programmes pour réduire la consommation

Plusieurs programmes nationaux sont en cours afin de renforcer l’efficacité énergétique dans le bâtiment. Parmi eux, le remplacement de 4 millions d’ampoules classiques par des ampoules LED, ainsi que le programme dit des mosquées écologiques.

Des projets de généralisation de l’énergie solaire dans les institutions publiques sont également en cours, accompagnés d’une modernisation des équipements électriques et de climatisation, dans le but de réduire la consommation globale et d’alléger les factures énergétiques.

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Tunisie : Vers l’un des étés les plus chauds de son histoire ?

14. Mai 2026 um 10:05

La Tunisie pourrait connaître l’un des étés les plus chauds de ces dernières années. C’est ce qu’a averti le chercheur en climatologie et professeur agrégé de géographie Amer Bhabha, évoquant des températures “exceptionnelles” attendues durant les mois de juillet et août, dans un contexte de réchauffement généralisé touchant l’ensemble du bassin méditerranéen.

Intervenant sur les ondes de Jawhara FM, le spécialiste a indiqué que plusieurs modèles climatiques internationaux convergent vers un scénario marqué par des vagues de chaleur fréquentes et durables sur l’Afrique du Nord, l’Europe du Sud et la Méditerranée. Selon lui, les pics de chaleur devraient devenir plus intenses que les normales saisonnières habituelles.

Cette alerte intervient alors qu’une vague de chaleur touche déjà certaines régions de Libye, notamment le sud du pays, où les températures pourraient atteindre les 48 degrés dans les prochains jours.

Des signaux convergents en Europe

Les dernières projections saisonnières du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (ECMWF), principal organisme européen de modélisation climatique, vont dans le même sens. Les tendances publiées dans le cadre du programme européen Copernicus montrent une forte probabilité de températures supérieures aux normales sur l’ensemble du pourtour méditerranéen durant l’été 2026.

Les modèles saisonniers européens anticipent notamment des anomalies chaudes persistantes sur l’Europe du Sud, le Maghreb et la Méditerranée occidentale, avec un risque accru d’épisodes caniculaires prolongés entre juillet et août.

Dans un récent rapport conjoint, l’Organisation météorologique mondiale et le programme européen Copernicus ont d’ailleurs rappelé que l’Europe est aujourd’hui le continent qui se réchauffe le plus rapidement au monde. Le document souligne la multiplication des vagues de chaleur terrestres et marines dans la région méditerranéenne.

Une pression supplémentaire sur l’eau et l’électricité

En Tunisie, un été particulièrement chaud pourrait accentuer plusieurs fragilités déjà présentes. Les fortes chaleurs augmentent généralement la consommation électrique liée à la climatisation, tout en aggravant la pression sur les ressources hydriques et le secteur agricole.

Ces dernières années, le pays a déjà enregistré plusieurs records de température, notamment dans les régions du sud et du centre-ouest. Les épisodes de chaleur extrême deviennent également plus précoces et plus longs.

Les spécialistes rappellent toutefois que les prévisions saisonnières ne permettent pas de déterminer précisément les températures jour par jour, mais plutôt d’identifier des tendances climatiques générales avec une probabilité élevée.

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Diabète en Tunisie : Ce qu’il faut savoir sur le nouveau traitement

05. Mai 2026 um 09:19

Un nouveau traitement contre le diabète de type 2 est désormais disponible en Tunisie depuis début mai 2026. Présenté comme une avancée thérapeutique notable, il s’inscrit dans une nouvelle génération de médicaments qui ne se limitent plus à faire baisser la glycémie, mais visent une prise en charge plus globale de la maladie. Entre espoirs réels et contraintes concrètes, voici ce qu’il faut comprendre.

Des molécules qui imitent l’action d’une hormone

Ce traitement appartient à la famille des incrétines, des molécules qui imitent l’action d’une hormone naturelle impliquée dans la régulation du sucre dans le sang. Son action est multiple : il stimule la production d’insuline lorsque la glycémie augmente, réduit la sécrétion de glucagon, ralentit la digestion et diminue l’appétit. Cette approche permet non seulement de mieux contrôler le diabète, mais aussi d’agir sur des facteurs associés comme le surpoids.

L’une des principales innovations réside dans son mode d’administration. Le médicament se présente sous forme de stylo injectable, à raison d’une seule injection par semaine. Cette fréquence réduite constitue un avantage important, notamment pour les patients qui peinent à suivre des traitements quotidiens sur le long terme.

Les résultats sont jugés encourageants

Sur le plan des bénéfices, les résultats sont jugés encourageants. Le traitement permet un meilleur équilibre glycémique et s’accompagne souvent d’une perte de poids, ce qui représente un enjeu majeur dans le diabète de type 2. Il contribuerait également à réduire les risques de complications cardiovasculaires et rénales, parmi les plus redoutées chez les patients diabétiques. Dans certains cas, il pourrait même retarder le recours à l’insuline.

Lire aussi : Diabète : Un nouveau traitement arrive en Tunisie, son prix, 355 dinars

Mais cette innovation n’est pas sans limites. Le principal frein reste son coût, estimé à environ 355 dinars par mois pour quatre injections. À ce jour, le médicament n’est pas encore pris en charge par la Caisse nationale d’assurance maladie, ce qui le rend difficilement accessible pour une large partie de la population. Cette situation soulève la question des inégalités d’accès aux traitements les plus récents.

Un encadrement strict

D’un point de vue médical, ce traitement nécessite également un encadrement strict. Il n’est délivré que sur prescription et ne convient pas à tous les profils de patients. Des effets secondaires peuvent apparaître, notamment des troubles digestifs, surtout au début du traitement. Comme pour toute thérapie récente, le recul reste encore limité sur certains aspects à long terme.

Au final, ce nouveau médicament représente une avancée indéniable dans la prise en charge du diabète de type 2 en Tunisie. Il ouvre la voie à des traitements plus complets et potentiellement plus efficaces. Mais son impact réel dépendra de sa diffusion, de son accessibilité et de son intégration dans les politiques de santé publique. Entre progrès médical et défis économiques, l’équation reste encore à résoudre.

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Diabète : Un nouveau traitement arrive en Tunisie, son prix, 355 dinars

04. Mai 2026 um 14:20

Un nouveau médicament destiné au traitement du diabète de type 2 sera bientôt disponible en Tunisie. Présenté comme une avancée majeure, ce traitement innovant affiche des résultats prometteurs sur la glycémie et le poids. Son prix, désormais connu, soulève toutefois la question de l’accessibilité pour les patients.

Une innovation thérapeutique prometteuse

Selon des spécialistes en endocrinologie, ce nouveau traitement se distingue par son efficacité notable dans la réduction du taux de sucre dans le sang, tout en favorisant la perte de poids.

Administré sous forme d’injection hebdomadaire, il se présente comme une alternative moderne aux traitements classiques, avec un protocole simplifié et des bénéfices élargis sur la santé globale des patients.

Les experts assurent également qu’il ne présente pas d’effets secondaires majeurs sur le cœur ou les reins, même en cas d’utilisation prolongée.

Un prix estimé à 355 dinars

Le coût de ce médicament est estimé à 355 dinars pour un mois de traitement, soit une boîte contenant quatre doses hebdomadaires.

À ce stade, ce traitement n’est pas encore pris en charge par la Caisse nationale d’assurance maladie, ce qui pourrait limiter son accès pour une partie des patients.

Si les professionnels de santé saluent une avancée importante dans la prise en charge du diabète, la question du coût reste centrale. L’absence de remboursement soulève des inquiétudes quant à l’équité d’accès à ce traitement innovant.

Le diabète constitue un enjeu majeur de santé publique en Tunisie, touchant environ 23 % de la population selon les estimations. Dans ce contexte, l’arrivée de nouvelles solutions thérapeutiques apparaît cruciale pour améliorer la qualité de vie des patients et réduire les complications liées à cette maladie chronique.

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Everyday Tunisians : Khemais, chaouachi, peintre et poète

21. April 2026 um 09:01

Depuis son plus jeune âge, Khemais a vécu au souk des chechias. Il y a parfait son apprentissage auprès d’un maître artisan puis s’est installé dans un atelier où il a assimilé les rudiments du métier.

Le monde de la chechia n’a plus de secret pour Khemais qui, entre El Alia et El Battan, détaille chaque étape de la fabrication du couvre-chef le plus emblématique de la Tunisie.

Des années durant, assis derrière son établi, il a peaufiné les chechias avant de les soigneusement déposer dans leurs emballages. Au fil des décennies, Khemais a eu d’autres responsabilités dont celle de veiller sur la sécurité et la propreté du souk des chechias.

Depuis, avec sa combinaison de peintre en bâtiment, il repasse les murs à la chaux ou rafraîchit les couleurs des boiseries. Avec sa bonne humeur légendaire, Khemais est une figure incontournable et un factotum qui allie débrouille et travail bien fait.

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Diabète : Un nouveau traitement préventif arrive en Tunisie

12. April 2026 um 10:40

Un nouveau traitement contre l’obésité s’apprête à faire son entrée en Tunisie. Selon la cheffe du service de cardiologie à l’hôpital Hédi Chaker de Sfax, la docteure Leïla Abid, un médicament innovant destiné à la perte de poids devrait être disponible dès le mois de mai 2026. Une arrivée attendue, tant les enjeux liés à l’obésité et aux maladies chroniques notamment le diabète.

Ce traitement, administré sous forme d’injection hebdomadaire, ne se limite pas à une simple réduction du poids corporel. Il agit également comme un levier de prévention contre des pathologies lourdes telles que le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires. Selon les premières indications, il contribuerait aussi à améliorer les fonctions cardiaques et rénales, ce qui en fait une solution thérapeutique globale face aux complications liées au surpoids.

Répercussions directes sur la santé publique

Cette annonce intervient dans un contexte où l’obésité progresse de manière préoccupante en Tunisie, avec des répercussions directes sur la santé publique. Les maladies non transmissibles, notamment cardiovasculaires et métaboliques, représentent aujourd’hui une part importante des causes de mortalité. L’introduction de ce type de traitement s’inscrit donc dans une stratégie plus large de prévention et de prise en charge des maladies chroniques.

Sur le plan médical, ce médicament appartient vraisemblablement à une nouvelle génération de traitements, souvent basés sur des mécanismes hormonaux qui régulent l’appétit et la glycémie. Déjà utilisés dans plusieurs pays, ces traitements ont montré des résultats significatifs en matière de perte de poids durable, tout en réduisant les risques de complications associées.

Lire aussi : Tunisie : 15% des citoyens souffrent de diabète

Toutefois, plusieurs questions restent en suspens. Le coût du traitement, son accessibilité pour les patients tunisiens, ainsi que les conditions de prescription par les professionnels de santé seront déterminants pour son impact réel. Par ailleurs, les spécialistes insistent sur le fait que ce type de médicament ne peut se substituer à une hygiène de vie équilibrée, incluant une alimentation saine et une activité physique régulière.

Un tournant dans la lutte contre l’obésité en Tunisie ?

L’arrivée de ce traitement pourrait ainsi marquer un tournant dans la lutte contre l’obésité en Tunisie. Elle ouvre la voie à une approche plus intégrée, combinant innovation thérapeutique et prévention, dans un système de santé confronté à la montée des maladies chroniques.

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Saison été 2026: déjà en mauvaise santé, Tunisair et la CTN face à de nouveaux sacrifices

À l’approche de la saison estivale 2026, le gouvernement a décidé d’une série de mesures destinées à faciliter le retour des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE). Tunisair et la CTN, en tant que transporteurs publics, vont devoir supporter les coûts de cette politique sociale.

Tunisair et la Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) une nouvelle fois dos au mur cet été. Les deux transporteurs publics ont en effet été « appelés » par le gouvernement le 25 avril 2026 à consentir d’importants efforts tarifaires à destination des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) cet été.

Mais derrière l’affichage social et politique, la question de la soutenabilité économique de ces décisions se pose avec acuité.

Une politique tarifaire volontariste

Pour la saison été 2026, Tunisair est invitée à réserver un volume significatif de sièges à des tarifs préférentiels sur les lignes reliant la Tunisie aux principaux pays de résidence des TRE.

À cela s’ajoutent des avantages sur les bagages, la suppression des frais de modification ou d’annulation, la réduction des frais de service et même un prolongement de la période de voyage jusqu’à septembre.

La compagnie devra également renforcer ses offres promotionnelles d’early booking, et proposer des tarifs spécifiques pour les étudiants tout au long de l’année.

La CTN également impliquée

De son côté, la CTN est appelée à appliquer des réductions substantielles sur les billets, y compris pour les véhicules.

Des tarifs réduits sont à prévoir sur les lignes Marseille et Gênes, avec une attention particulière portée aux familles, notamment celles composées de quatre personnes avec véhicule. La mise en place de facilités de paiement et de grilles tarifaires différenciées en haute saison devra compléter ce dispositif.

Des entreprises publiques sous pression

Si ces mesures répondent à un objectif social légitime — soutenir le pouvoir d’achat des TRE et encourager leur retour — elles interviennent dans un contexte financier particulièrement préoccupant pour les deux transporteurs publics.

La situation de Tunisair est depuis plusieurs années qualifiée de critique. Endettement élevé, flotte vieillissante, retards chroniques : la compagnie peine à retrouver un équilibre, au point que certains observateurs n’hésitent plus à parler d’une entreprise en situation quasi-agonisante. Dans ce contexte, imposer des tarifs réduits, assortis d’avantages commerciaux supplémentaires, revient à rogner davantage sur des marges déjà très limitées et accentuer la précarité financière.

Lire aussi: Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré.

La Compagnie Tunisienne de Navigation, bien que dans une situation légèrement moins médiatisée, n’échappe pas non plus aux difficultés structurelles. Coûts d’exploitation élevés, dépendance saisonnière et concurrence accrue pèsent sur ses performances.

Le paradoxe de la haute saison

Traditionnellement, la période estivale constitue pour ces deux entreprises une bouffée d’oxygène financière. C’est durant la haute saison qu’elles réalisent l’essentiel de leurs recettes, permettant de compenser les pertes accumulées durant les mois creux. Or, en instaurant des réductions massives précisément sur cette période stratégique, le gouvernement prend le risque de fragiliser davantage leur équilibre.

À cela s’ajoute un facteur aggravant : la volatilité des prix du kérosène, qui pourrait renchérir significativement les coûts d’exploitation du transport aérien. Dans un tel contexte, toute baisse de revenus unitaires devient encore plus difficile à absorber.

Une approche centrée sur le prix, au détriment de la qualité ?

Autre point d’interrogation : l’absence, dans ces annonces, de mesures concrètes visant à améliorer l’expérience globale des voyageurs. Ni Tunisair ni la Compagnie Tunisienne de Navigation ne semblent concernées par des engagements relatifs à la qualité de service dans les aéroports et les ports qui relèvent certes d’autres opérateurs (en l’occurrence OACA et OMMP) lesquels auraient dû également être impliqués dans la démarche.

Les problématiques récurrentes — délais d’attente, gestion des flux, lenteur de livraison des bagages — restent pourtant au cœur des critiques formulées par les usagers, notamment les TRE lors de leur retour estival et notamment sur l’aéroport Tunis-Carthage. En l’absence d’améliorations sur ces aspects, la baisse des tarifs pourrait apparaître comme une réponse partielle, voire insuffisante.

Entre impératif social et réalité économique

Les mesures arrêtés en conseil ministériel au niveau de la présidence du gouvernement s’appuient certes sur un impératif social mais ne répond à aucune logique de viabilité économique. Si elles répondent à une attente forte de la diaspora tunisienne, elles soulèvent des interrogations légitimes quant à leur impact sur ces deux entreprises publiques déjà fragilisées.

À court terme, l’effet d’annonce et la dimension symbolique sont indéniables. Mais à moyen terme, sans stratégie de redressement structurel ni amélioration tangible de la qualité de service, le risque est réel de voir ces décisions accentuer les difficultés de deux piliers du transport national, au moment même où ils devraient consolider leurs ressources.

©Destination Tunisie

*Illustration générée par l’IA

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