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Heute — 22. April 2026Haupt-Feeds

« Sédari » : Ben Cheikh appelle à une répartition équitable entre les agriculteurs

22. April 2026 um 15:38

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, a souligné l’importance de renforcer le contrôle et la transparence dans les opérations de distribution du son de blé subventionné  « Sédari » dans toutes les régions.

Lors d’une réunion de travail tenue mardi 21 avril 2026 au siège du ministère et consacrée au suivi et à l’organisation du système de distribution de cette matière, le ministre de l’Agriculture a insisté sur la nécessité de renforcer la surveillance des circuits de distribution afin de lutter contre toute forme de monopole ou de manipulation des aliments pour bétail subventionnés.

Il a également appelé, selon un communiqué publié mercredi 22 avril, à la révision des critères d’attribution des quotas régionaux ainsi que des parts allouées aux éleveurs bénéficiaires, afin de garantir une distribution équitable basée sur des données de terrain actualisées concernant l’effectif du cheptel dans chaque région.

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En outre, Ben Cheikh a recommandé l’accélération de la mise en place du système de traçabilité du cheptel, afin d’assurer une distribution plus rigoureuse de la matière « Sédari». Dans ce cadre, il a insisté sur la nécessité d’une meilleure coordination entre les différentes structures administratives, aux niveaux central et régional, pour revoir les critères de répartition des quotas, tout en renforçant les contrôles sur le terrain afin de garantir que la matière parvienne aux éleveurs concernés et d’éviter toute spéculation.

Enfin, le ministre a donné des instructions aux commissariats régionaux au développement agricole de Ben Arous et de l’Ariana afin de préparer un rapport détaillé sur les quotas attribués aux deux gouvernorats en matière de « Sédari » pour la période 2024-2025. Ce rapport devra inclure les quantités distribuées par délégation, ainsi que la liste des éleveurs bénéficiaires et des fournisseurs, et être transmis aux services centraux du ministère.

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Le terroir tunisien, levier stratégique de l’innovation durable (Photos)

Von: Yusra NY
09. April 2026 um 22:21

Dans le cadre du Projet Psseetat soutenu par le Canada, un séminaire organisé par l’UPA Développement international et l’Union Maghrébine et Nord Africaine des Agriculteurs (UMNAGRI)

Ce projet organisé en mars a été consacré à la valorisation des produits du terroir tunisiens, indique l’ambassade du Canada en Tunisie dans un communiqué publié ce jeudi 9 avril 2026, en précisant que toutes les personnes mobilisées pour la réussite de cette belle initiative.
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Pendant trois jours, il a réuni des acteurs clés du secteur agricole, des professionnels de l’agroalimentaire, des chefs cuisiniers, ainsi que des participants issus des industries créatives, notamment des professionnels et étudiants en design de produits.

Échanges inspirants, démonstrations culinaires, ateliers participatifs et activités de co‑création ont mis en lumière la richesse des produits locaux, le savoir‑faire des productrices, ainsi que des solutions innovantes pour des filières plus durables et résilientes.

Comme il a été souligné lors de l’ouverture du séminaire par la Cheffe de Coopération canadienne : « La valorisation des produits du terroir est un levier puissant de développement durable, lorsqu’elle s’appuie sur les savoir‑faire locaux, l’innovation et la collaboration entre des acteurs aux expertises complémentaires. ».

Communiqué

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Tunisie : Trois écoles de terrain pour valoriser les semences locales

29. Dezember 2025 um 19:50

La Banque nationale des gènes a annoncé l’installation de trois écoles de terrain dans les gouvernorats de Sousse (M’saken), Sfax (El Hzeg) et Bizerte (Frétissa), en partenariat avec l’Association tunisienne pour l’agriculture durable et avec le financement de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Ces écoles de terrain, dédiées aux semences et à la génétique agricole, se situent au cœur de parcelles agricoles et offrent un cadre de formation pratique. Les agriculteurs, étudiants et techniciens y découvrent les caractéristiques des différentes variétés végétales et apprennent les principes de base de la génétique appliquée à l’agriculture, notamment la résistance, la productivité et la qualité des cultures.

Cette initiative repose sur une approche participative visant à favoriser le partage des connaissances et des expériences entre les acteurs du terrain. Elle contribue au renforcement des capacités locales en matière de conservation et de valorisation des semences traditionnelles, tout en promouvant des pratiques agricoles durables respectueuses des équilibres environnementaux. Ces actions permettent également d’améliorer la productivité, de renforcer la résilience des systèmes agricoles face aux changements climatiques et de soutenir la sécurité alimentaire.

Identifier les maladies et les ravageurs

Les participants apprendront à sélectionner et améliorer localement les semences, à identifier les maladies et les ravageurs et à comprendre leur impact sur les différentes variétés. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du programme « Renforcement de la biodiversité agricole par la multiplication des semences locales pour les céréales et les fourrages et l’adoption de pratiques agricoles écologiques ».

Selon le National Gene Bank, les premières sessions de formation débuteront en janvier et se poursuivront régulièrement tout au long de la saison agricole. L’institution réaffirme ainsi son engagement à soutenir les agriculteurs et à préserver le patrimoine génétique local, garantissant sa continuité dans les systèmes agricoles et la protection du capital génétique national.

Lire aussi : Tunisie : le transport ferroviaire au cœur de la stratégie de collecte des céréales ?

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Huile d’olive : La colère des agriculteurs face à un prix jugé intenable

25. Dezember 2025 um 14:31

La fixation d’un prix de référence de 10 dinars le kilo pour l’huile d’olive au niveau des huileries déclenche une vive contestation chez les producteurs. Le Syndicat des agriculteurs tunisiens dénonce une décision qu’il juge déconnectée des coûts réels et avertit des risques sérieux pour l’avenir de la filière oléicole.

La décision conjointe des ministères de l’Agriculture et du Commerce d’instaurer un prix de référence mobile pour l’huile d’olive continue de susciter de vives réactions. Aujourd’hui, sur les ondes d’Express fm, le président du Syndicat des agriculteurs tunisiens (Synagri), Midani Dhaoui, a publiquement critiqué cette mesure, estimant qu’elle accentue les tensions au sein de la filière. Selon lui, le prix arrêté ne reflète ni la réalité des coûts de production ni les équilibres économiques du secteur.

Une décision qui fracture la filière

Pour le Synagri, la fixation du prix à 10 dinars le kilo au niveau des huileries a créé un climat de crispation inédit entre agriculteurs et propriétaires d’huileries. Midani Dhaoui affirme que cette situation a conduit certaines unités de transformation à refuser la réception des olives, paralysant partiellement la campagne oléicole dans plusieurs régions. Il dénonce une mesure « improvisée » qui n’a pas fait l’objet d’une concertation globale avec l’ensemble des acteurs concernés.

Le cœur du désaccord réside dans l’écart entre le prix de référence fixé et les coûts réels supportés par les agriculteurs. Le président du syndicat souligne que la majorité de la production actuelle provient désormais de cultures irriguées, nettement plus coûteuses en raison de la hausse des intrants, de l’énergie et de la main-d’œuvre.

Dans ces conditions, le prix annoncé ne permettrait pas de couvrir les frais engagés, faisant peser l’essentiel de l’effort financier sur le seul producteur. Il estime que le prix réel devrait se situer à pas moins de 14 dinars le kilogramme, et ce, afin d’absorber les coûts de production, de transformation et de commercialisation.

Inquiétudes sur l’avenir de l’oliveraie tunisienne

Midani Dhaoui a également pointé la faible valorisation de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés internationaux. Malgré une qualité reconnue parmi les meilleures au monde, le produit tunisien demeure, selon lui, vendu à des prix inférieurs à ceux de nombreux concurrents. Il attribue cette situation à des politiques conjoncturelles et à des décisions prises dans l’urgence, sans vision stratégique à long terme.

Au-delà de la conjoncture actuelle, le syndicat s’inquiète pour la pérennité d’un patrimoine agricole estimé à près de 120 millions d’oliviers. En l’absence de politiques proactives garantissant une rémunération équitable des producteurs, Midani Dhaoui redoute un désengagement progressif des agriculteurs et une fragilisation durable de la filière, pourtant centrale pour l’économie nationale et les exportations.

Appel à une révision des prix

Face à cette situation, le président du Synagri appelle les autorités à revoir leur approche et à fixer des prix « réels », alignés sur les coûts de production. Il estime qu’assurer aux agriculteurs des revenus décents constitue une condition indispensable pour préserver la filière, apaiser les tensions avec les huileries et maintenir la compétitivité de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés internationaux.

Les ministères de l’Agriculture et du Commerce, ont conjointement annoncé, mardi 23 décembre 2025, l’instauration d’un prix de référence mobile pour l’huile d’olive au niveau des huileries. Ce prix est fixé à 10 dinars le kilogramme pour la campagne agricole 2025–2026.

Selon ce communiqué, cette mesure vise à encadrer le marché de l’huile d’olive et à garantir le bon déroulement du processus de récolte et de transformation des olives. Elle cherche également à préserver l’équilibre de la filière et à protéger les intérêts de tous les acteurs, en particulier les petits producteurs.

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