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Tunisie-Ligue arabe : Nafti réaffirme l’engagement de la Tunisie en faveur de l’action arabe commune

Von: tmps
23. Juli 2026 um 11:53
M. Mohamed Ali Nafti, Ministre des Affaires Etrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Etranger, a reçu aujourd’hui, Mercredi 22 juillet 2026, un appel téléphonique de M. Nabil Fahmy, Secrétaire Général de la Ligue des Etats Arabes.
Cet entretien a été l’occasion pour le Secrétaire Général de présenter sa vision et le plan d’action qu’il entend mettre en œuvre pour promouvoir le système d’action arabe commune, de manière à renforcer l’efficacité de la Ligue des Etats Arabes et à élever ses performances face aux défis actuels, répondant ainsi aux aspirations des pays arabes et de leurs peuples en matière de sécurité et de développement global.
Le Secrétaire Général a également exprimé ses sincères remerciements et sa gratitude à la Tunisie pour son soutien et son appui à l’occasion de son élection au poste de Secrétaire Général de la Ligue des Etats Arabes, saluant les positions constantes de la Tunisie dans la défense des causes arabes justes lors des différentes réunions régionales et internationales.
De son côté, le Ministre a confirmé la volonté de la Tunisie de poursuivre la coopération et la coordination avec le Secrétariat Général de la Ligue des Etats Arabes afin de contribuer activement au renforcement de l’action arabe commune et à la modernisation de ses mécanismes, au service des intérêts des pays arabes et en réponse aux aspirations de leurs peuples à consolider les fondements de la sécurité, de la stabilité, du développement et de la prospérité dans la région arabe.
Le Ministre a en outre réaffirmé l’engagement constant de la Tunisie à continuer d’apporter son soutien aux institutions et organisations arabes opérant sur son territoire, et à réunir les conditions adéquates pour leur permettre de s’acquitter au mieux de leurs missions, partant de sa conviction quant à l’importance de leur rôle dans la consolidation de l’action arabe commune au cours des dernières décennies, et au service des intérêts arabes communs dans les divers domaines relevant de leurs compétences, qu’ils soient culturels, éducatifs, scientifiques, technologiques ou sécuritaires.
Les deux parties ont échangé leurs points de vue sur les principaux développements régionaux et internationaux, et ont souligné l’importance de renforcer la solidarité arabe ainsi que d’intensifier la coordination et la concertation pour faire face aux défis et aux risques que connaît la région.
Dans ce cadre, le Ministre a réitéré la position ferme et de principe de la Tunisie en faveur des droits du peuple palestinien, au premier rang desquels figure son droit à l’établissement de son État indépendant et souverain sur l’ensemble du territoire de la Palestine, avec Al-Qods Al-Charif pour capitale.

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Pour mieux gérer les coupures de courant : les panneaux solaires peuvent atténuer l’effet, mais à certaines conditions 

Von: tmps
23. Juli 2026 um 10:15

La question se pose toujours à chaque coupure de courant. L’énergie des panneaux solaires, vous protège-t-elle d’éventuelles coupures de courant ?  Avec ces panneaux, est-il possible d’avoir de l’électricité alors que la STEG en arrête l’exploitation ? 

En ces temps de canicule, le pays est concerné par de possibles délestages pour faire face aux économies d’énergie. C’et quoi un délestage? Il s’agit de la suppression momentanée et volontaire du courant électrique pour un certain nombre de foyers. Le but est d’éviter une éventuelle saturation qui conduirait à un black-out. S’il peut sembler lointain, le spectre d’une panne de courant généralisée n’est pas impossible. Un tel phénomène s’est produit en Tunisie en 2023, et il a été plus évident en 2006, déconnectant 10% des clients sur tout le continent européen. L’Europe a frôlé le black-out !

Du coup, certains pensent à l’usage des panneaux solaires qui pourraient constituer une solution très pratique à ces coupures. Est-ce possible ?

Malgré son caractère inépuisable et gratuit, l’énergie solaire récoltée par les panneaux photovoltaïques et transformée en courant irrigue le réseau électrique. À ce titre, les propriétaires d’installations solaires sont concernés : l’énergie de vos panneaux solaires vous protège-t-elle d’éventuelles coupures de courant ? Une installation photovoltaïque continue-t-elle à fonctionner en cas de coupure de courant ?

La réponse risque de décevoir beaucoup d’usagers des panneaux solaires. En cas de panne générale sur le réseau électrique, si votre installation est composée de panneaux solaires traditionnels, elle se met automatiquement en veille et l’énergie solaire cesse d’être récoltée et injectée. Votre système photovoltaïque se met au point mort. Un système de découplage des onduleurs coupe tout fonctionnement (c’est la loi !), afin de protéger les biens et les personnes. En cas de panne, pas de danger d’électrocution.

Lorsque le courant fonctionne de nouveau sur le réseau, votre système photovoltaïque se remet en marche tout seul, sans nécessiter la moindre manœuvre de votre part. 

Pour résumer, il faut rappeler que l’essor de l’énergie solaire résidentielle en Tunisie repose sur un mécanisme technique éprouvé : l’injection directe sur le réseau de la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG). Dans cette configuration, l’électricité générée par les modules photovoltaïques est instantanément déversée dans le réseau public, tandis que le foyer continue de s’approvisionner de manière conventionnelle. La STEG opère ensuite une compensation comptable entre l’énergie injectée et l’énergie soutirée.

Si ce cadre réglementaire a permis de démocratiser l’accès au solaire en valorisant financièrement chaque kilowattheure produit, il repose sur une dépendance technique absolue. L’usager reste tributaire de la stabilité du réseau national, transformant le producteur d’énergie en simple spectateur dès que le système central vacille.

Cette absence de dispositif d’«îlotage» coupe le flux solaire vers l’habitation. Résultat : le ménage équipé se retrouve plongé dans le noir, au même titre que n’importe quel abonné démuni de panneaux. Ce garde-fou technique, indispensable à la stabilité globale, met en exergue les limites intrinsèques d’une transition énergétique pensée uniquement à travers le prisme de la centralisation. N’est-ce pas, STEG ?

Des batteries pour avoir de l’électricité

Toutefois, certaines installations photovoltaïques contiennent une batterie en plus de l’onduleur, ce qui permet alors de stocker de l’énergie. C’est pourquoi, avant tout achat, il convient de bien choisir son installation solaire auprès d’un professionnel.

Les avantages d’une batterie de stockage solaire consistent à renforcer son indépendance énergétique et à produire votre propre énergie photovoltaïque et l’utiliser en différé. Choisir une batterie de stockage, c’est aussi protéger la planète en divisant vos émissions de CO² par 3 : une alternative écolo au vieux groupe électrogène fonctionnant au fioul.

D’autres alternatives à encourager

Le Groupement professionnel des énergies renouvelables a appelé à accélérer la finalisation des cadres technique et réglementaire nécessaires à l’adoption des systèmes de stockage d’électricité à domicile. Cette mesure permettrait aux citoyens et aux entreprises de stocker l’énergie produite par les panneaux solaires, considérant cette orientation comme une étape stratégique pour soutenir l’autoproduction énergétique et renforcer la sécurité énergétique en Tunisie.

Dans un communiqué, le groupement a salué les déclarations du directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Nafeh  Bakri, concernant l’orientation vers l’adoption de solutions de stockage d’électricité dans les habitations. Il a appelé l’ANME et la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) à accélérer la mise en œuvre de ce système.

Le groupement a précisé que les installations d’autoproduction équipées de batteries de stockage contribueraient à réduire l’impact des coupures électriques, à alléger la pression sur le réseau national, notamment lors des périodes de forte demande, et à améliorer la qualité de l’approvisionnement en électricité.

Il a également appelé à mettre en place des mesures incitatives pour encourager les citoyens à investir dans ces systèmes, notamment à travers la réduction ou l’exonération des droits de douane sur les batteries de stockage et la révision des taxes appliquées aux panneaux solaires.

Kamel ZAIEM

 

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La STEG ouvre la voie au stockage d’énergie pour les installations photovoltaïques résidentielles

Von: tmps
23. Juli 2026 um 09:56

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé mercredi que les clients résidentiels sont désormais officiellement autorisés à installer des batteries de stockage pour les systèmes photovoltaïques raccordés à des onduleurs hybrides.

Dans un communiqué, la STEG a qualifié cette mesure de « stratégique », estimant qu’elle s’inscrit dans le cadre de la promotion des investissements dans les énergies renouvelables, alors que la Tunisie fait face à des températures exceptionnellement élevées et à une forte pression sur le réseau électrique national.

Selon la société, cette décision permettra aux particuliers équipés de panneaux solaires de continuer à alimenter leurs habitations grâce à l’électricité stockée dans leurs batteries, y compris lors des coupures temporaires d’électricité liées aux opérations de délestage du réseau.

La STEG a toutefois appelé les usagers à respecter les exigences techniques prévues, afin de garantir la sécurité de ses agents et techniciens lors des interventions de maintenance sur le réseau, ainsi que la protection des installations domestiques.

L’entreprise a également indiqué avoir mis en ligne, sur son site internet, un guide technique de plus de 140 pages, rédigé en français et destiné au grand public, aux services techniques de la STEG et aux installateurs agréés.

Ce document précise les conditions et les spécifications minimales à respecter pour la conception, l’installation et la maintenance de ces systèmes de stockage d’énergie.

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Saïed : l’État ne tolérera ni les coupures ni les incendies criminels

Von: tmps
23. Juli 2026 um 09:52

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, mercredi, 22 juillet, au palais de Carthage, une réunion sur les coupures prolongées d’eau, d’électricité et les incendies

Y ont été présents, les ministres de l’intérieur, de l’équipement chargé de l’industrie et de l’énergie, de l’agriculture, les PDG de la STEG et de la SONEDE, et le directeur général de la protection civile, selon un communiqué de la présidence de la République.

D’emblée, le chef de l’État a affirmé qu’il suit de près, à toute heure, la situation dans l’ensemble du pays, soulignant que les coupures d’eau et d’électricité, conjuguées aux incendies, constituent des « phénomènes hors normes ». Il a averti que l’État ne restera pas « les bras croisés » face à quiconque cherche à nuire aux citoyens et à attiser les tensions.

Sur les coupures prolongées, le président Saïed a été catégorique. Des interruptions dépassant vingt-quatre heures dans plusieurs régions sont « inacceptables ».

Il exige d’y mettre fin immédiatement, imposant deux règles non négociables : informer les citoyens à l’avance et choisir des horaires adaptés si des coupures restent inévitables.

Lors de cette réunion, Le chef de l’État a également rendu hommage aux unités de la protection civile pour leurs interventions rapides et efficaces dans la lutte contre les incendies, menées en coordination avec les structures militaires, sécuritaires et administratives compétentes.

Il a salué le dévouement sans limite dont tous ont fait preuve, animés par le sens du devoir national.

Le président de la République a conclu en réaffirmant que le peuple tunisien, fort de sa conscience, résistera à toute tentative de déstabilisation, quelle qu’en soit la source.

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Tunisie-ONU : Nafti plaide pour un partenariat stratégique renforcé et un financement accru du développement

Von: tmps
23. Juli 2026 um 09:45

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a appelé mercredi à renforcer le partenariat stratégique entre la Tunisie et le système des Nations unies, à l’occasion d’une réunion avec la coordinatrice résidente et les représentants des agences, fonds et programmes onusiens accrédités dans le pays.

Selon un communiqué, le chef de la diplomatie a souligné que la coopération avec l’ONU repose sur des relations historiques fondées sur la confiance, le respect mutuel et l’attachement au multilatéralisme.

Il a insisté sur la finalisation du nouveau cadre de coopération stratégique pour la période 2027-2031, en cohérence avec les priorités du Plan national de développement 2026-2030.

Nafti a plaidé pour un partenariat dépassant le cadre des projets ponctuels, axé sur le renforcement des capacités nationales, le transfert de technologies et l’obtention de résultats concrets.

Il a également appelé à la mise en place de mécanismes innovants de financement du développement, notamment à travers la création d’un pôle commun dédié au financement du développement et de l’investissement.

La coordinatrice résidente de l’ONU, Rana Taha, a salué les relations de coopération avec la Tunisie et réaffirmé l’engagement des Nations unies à accompagner le pays dans la mise en œuvre de son plan de développement.

Elle a également exprimé le soutien de l’organisation à la mobilisation de financements internationaux et à l’achèvement des consultations sur le futur cadre de coopération.

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Situation paradoxale dans l’enseignement : les résultats s’améliorent, mais le niveau général reste bas

Von: tmps
23. Juli 2026 um 09:20

Les très bonnes notes sont de plus en plus banalisées dans nos écoles. Les résultats positifs observés chaque année chez nos élèves du primaire et du secondaire reflètent-ils vraiment leur valeur réelle ? Nos élèves sont-ils devenus des génies ? Les enseignants font-ils preuve de largesse en attribuant de bonnes notes ? Y a-t-il un dysfonctionnement au niveau de l’évaluation des élèves ? Sans doute d’autres causes sont-ils à l’origine du malaise éducatif en Tunisie.

Cependant, tout le monde parle du niveau scolaire qui baisse d’une année à l’autre. Pourtant, les chiffres officiels disent que les résultats ne cessent de s’améliorer chez nos élèves, à en juger par les chiffres fournis chaque fin d’année scolaire par le ministère de l’Education. Des élèves qui passent aux niveaux supérieurs avec 18/20 et 19/20 de moyenne et des candidats au bac qui obtiennent des moyennes hors normes. Alors que jadis, il fallait suer sang et eau pour atteindre l’excellence ou même l’optimum. La situation semble tenir du paradoxe. D’une énigme même ! Aussi faut-il chercher les paramètres nécessaires pour expliquer ce phénomène, l’élucider. 

Des résultats scolaires pas toujours fiables 

Les données officielles du ministère de l’Éducation tunisien pour l’année scolaire 2024-2025 montrent des statistiques précises sur les taux de réussite aux différents niveaux scolaires (primaire, collège, lycée). Le taux global de réussite varie selon les cycles scolaires, avec une amélioration progressive observée dans plusieurs régions du pays. Au niveau primaire, on parle, selon les dernières statistiques, de 93,5% de réussite. Au collège (enseignement de base) on compte 79,2% et au niveau de l’enseignement secondaire, on recense 78,8% de réussite. Quant à l’enseignement privé (collèges et lycées réunis), il s’agit de 79,2% de réussite. Ces chiffres nous montrent que le nombre des élèves qui passent à la classe supérieure est en croissance constante, tous cycles confondus. Sans parler des élèves du primaire où les bonnes notes se donnent à la pelle. Or, ces bons résultats ne reflètent pas toujours un bon niveau de nos élèves. 

A quoi est due cette boulimie de bonnes notes ?             

Sur ce point, les idées divergent : il y a ceux qui pensent que les élèves d’aujourd’hui ne sont pas plus bêtes que ceux d’antan et qu’il suffit de voir les taux élevés de réussite enregistrés chaque année dans nos écoles pour conclure que le niveau de nos élèves est dans l’ensemble satisfaisant. Toujours est-il que le système éducatif actuel, avec toutes ses insuffisances et ses faiblesses, est à l’origine de cette boulimie de bons résultats scolaires et cette envie des parents de voir leurs enfants exceller dans leurs études. Conséquence : le niveau réel de l’élève se mesure ainsi à l’aune du seul score réalisé à l’examen. Mais, il faut signaler que d’autres facteurs sont entrés en jeu dans les vingt dernières années. D’abord, la banalisation des 20/20 obtenus aisément par les élèves dans toutes les matières, ensuite le système d’évaluation des enseignants devenus de plus en plus indulgents, généreux, voire complaisants. Ajoutons à cela, le recours de la part de certains élèves à des procédés illicites, notamment la fraude lors des examens, une pratique qui se développe grâce aux technologies modernes, le téléphone portable par exemple. Outre le rachat accordé souvent automatiquement ou arbitrairement aux élèves ayant obtenu 9/20 de moyenne annuelle pour leur permettre d’accéder à la classe supérieure. Enfin et surtout, le recours aux cours particuliers, devenus presqu’une condition sine qua non à tout succès scolaire. Sans compter le gonflement des notes octroyées aux élèves des établissements privés où le taux de réussite a toujours été élevé. A l’école publique comme à l’école privée, les notes sont souvent supérieures aux efforts fournis par les apprenants, ce qui contribue sans doute à la baisse du niveau de nos élèves. Avec tous ces inconvénients dont souffre notre système éducatif, on se targue encore aujourd’hui, au niveau des autorités de tutelle, de dire que notre éducation est en bonne santé.

Un système d’évaluation à réviser 

Pourtant, ni les conditions de travail dans nos écoles ni l’infrastructure précaire et dégradante dont souffre la majorité des établissements scolaires, ne favorisent ces succès scolaires qu’on enregistre chaque année. Aussi peut-on remarquer pendant plus d’une décennie, et surtout depuis la Révolution, une sorte de laisser-aller dans nos établissements scolaires où se multiplient actes de violence entre élèves et contre le corps enseignant ou membres de l’administration, menant à un état chaotique dans pas mal d’établissements scolaires. La conjoncture politique, économique et sociale y était certainement pour quelque chose. Ici, on agresse un(e) enseignant(e), là, on violente un directeur de collège ou de lycée, là encore, des énergumènes font irruption dans l’enceinte de l’école, à mains armées, semant la terreur parmi les élèves et les enseignants ! Une situation on ne peut plus délicate, fâcheuse et embarrassante pour la bonne marche des études et le bon fonctionnement des établissements scolaires, ce qui déteint négativement sur le bon déroulement de la scolarité des élèves et sur leurs résultats. 

Et dire qu’aucune mesure efficace n’a été prise par les autorités compétentes depuis l’organisation de la consultation nationale sur l’éducation en Tunisie (dont les résultats sont restés lettre morte) pour mettre fin à ce chaos sévissant dans la majorité de nos écoles, dans toutes les régions du pays. Dans de telles circonstances et à ce rythme, on va certainement y laisser des plumes. La situation va empirer encore, même si on continue d’octroyer des 20/20 aux copies des élèves et qu’on se retrouve en fin d’année scolaire avec des scores très élevés. Ce n’est là que la partie submergée de l’iceberg : notre système éducatif est en péril, il faut le sauver ! Une Révolution a eu bien lieu dans le pays, cela doit absolument influer sur l’école, l’éducation et la formation des hommes de demain. Des voix s’élèvent partout (parents, enseignants, pédagogues, syndicats…) pour exiger de nouvelles réformes scolaires qui prennent en considération l’équilibre entre formation et résultat, pour redorer l’image du système éducatif tunisien et remettre en valeur le diplôme obtenu par nos élèves.

Hechmi KHALLADI

 

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Plan de développement 2026-2030 : souveraineté économique, restructuration de la dette et défis de la mise en œuvre

Von: tmps
23. Juli 2026 um 08:27

Par Mondher AFI

 Dans les économies en transition, la planification constitue un instrument essentiel de gouvernance. Elle permet de fixer les priorités nationales, de coordonner l’action des institutions et d’orienter les ressources vers les objectifs de développement. Toutefois, la portée d’un plan de développement dépend de plusieurs facteurs : la disponibilité des financements, la capacité administrative, la qualité de la gouvernance et l’efficacité des mécanismes de suivi et d’évaluation.

Le Président de la République, Kaïs Saïed, a réuni, le 20 juillet au palais de Carthage, la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, ainsi que le Gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fethi Zouhair Nouri.

Cette réunion a été consacrée à l’examen de la loi récemment promulguée portant approbation du Plan de développement 2026-2030, appelé à constituer le principal cadre stratégique de l’action publique au cours des cinq prochaines années. Les échanges ont porté sur les conditions de mise en œuvre du plan ainsi que sur les principaux défis économiques et financiers qui l’accompagnent.

La question de la dette publique a constitué l’un des principaux thèmes abordés lors de la réunion présidée par le président de la République, Kaïs Saïed. Les échanges ont porté sur l’évolution de l’endettement au cours des dernières décennies ainsi que sur son impact dans le financement des politiques publiques et du développement économique.

Selon les éléments présentés au cours de la réunion, une partie des emprunts contractés n’aurait pas produit les effets économiques et sociaux escomptés. Cette lecture distingue le volume des ressources mobilisées des résultats effectivement obtenus en matière d’investissement, d’amélioration des infrastructures ou de développement des services publics. Elle renvoie plus largement à la question de l’efficacité de l’utilisation de l’endettement comme instrument de financement de l’action publique.

Dans le même temps, il a été rappelé que la Tunisie a continué à honorer ses engagements financiers en assurant le remboursement des échéances prévues. Cette précision met en évidence deux dimensions distinctes de la politique d’endettement : d’une part, le respect des obligations contractuelles de l’État vis-à-vis de ses créanciers, d’autre part, l’évaluation de la contribution réelle des emprunts aux objectifs de développement.

Les discussions ont également porté sur l’hypothèse d’une réorientation d’une partie de la dette vers des investissements consacrés à la réhabilitation des infrastructures publiques. Cette orientation s’inscrit dans une réflexion portant sur les modalités de financement du développement et sur les instruments susceptibles d’accroître la capacité d’investissement de l’État tout en limitant les contraintes liées au poids de la dette.

Sur le plan économique, une telle démarche implique toutefois plusieurs conditions. Elle suppose l’existence de mécanismes financiers adaptés, un cadre juridique compatible avec les engagements en vigueur ainsi que, selon les situations, des négociations avec les partenaires et les créanciers concernés. Sa faisabilité dépend également des marges budgétaires disponibles, des conditions des marchés financiers et des dispositifs institutionnels permettant d’assurer le suivi des investissements financés.

Au-delà de l’orientation annoncée, la mise en œuvre d’un tel mécanisme soulève des questions relatives à la sélection des projets prioritaires, à l’évaluation de leur rentabilité économique et sociale, aux modalités de gouvernance ainsi qu’aux procédures de contrôle et de transparence. Ces éléments sont généralement considérés comme des facteurs déterminants pour apprécier la capacité d’une politique de réorientation de la dette à produire des effets durables sur le développement économique et la qualité des services publics.

 

Les conditions institutionnelles de la mise en œuvre

L’adoption d’un plan de développement constitue une première étape dans la conduite de l’action publique. Sa traduction en résultats concrets dépend toutefois de la capacité des institutions à transformer les orientations stratégiques en programmes opérationnels, dotés d’objectifs clairement définis, de ressources identifiées et d’un calendrier d’exécution réaliste.

Dans cette perspective, la réussite d’un plan national ne repose pas uniquement sur la définition des priorités. Elle suppose également l’existence d’une gouvernance fondée sur la planification, l’anticipation et l’évaluation. Les expériences internationales montrent que les stratégies de développement les plus performantes s’appuient sur une articulation permanente entre la décision politique, la programmation administrative, la gestion budgétaire et le suivi des résultats.

La mise en œuvre implique également une répartition explicite des responsabilités entre les différentes institutions de l’État. Cette clarification favorise la cohérence de l’action publique, limite les chevauchements de compétences et facilite la coordination des interventions à chaque étape du cycle des politiques publiques, depuis la conception des projets jusqu’à leur évaluation.

Par ailleurs, la réalisation des objectifs annoncés dépend de plusieurs facteurs complémentaires : la disponibilité des ressources financières, la qualité des capacités administratives, la simplification des procédures, la maîtrise des délais d’exécution et la continuité de l’action publique malgré les contraintes conjoncturelles. À ces éléments s’ajoute la nécessité de disposer de mécanismes réguliers de suivi, d’indicateurs de performance et d’évaluations périodiques permettant de mesurer les écarts entre les objectifs fixés et les résultats effectivement obtenus.

Dans cette approche, la gouvernance ne se réduit pas à une coordination entre institutions. Elle renvoie à un mode de gestion fondé sur la responsabilité, la transparence, l’allocation efficiente des ressources, la capacité d’adaptation aux évolutions économiques et l’amélioration continue des politiques publiques. C’est généralement l’articulation de ces différents facteurs qui détermine, à moyen et à long terme, la capacité d’un plan de développement à produire des effets durables sur la croissance, les infrastructures et les services publics.

Une stratégie inscrite dans la durée

Les orientations retenues pour la période 2026-2030 s’inscrivent dans une démarche de planification à moyen et à long terme, visant à donner une plus grande cohérence à l’action publique. Au-delà de la définition d’objectifs stratégiques, cette approche repose sur la transformation des priorités nationales en programmes opérationnels, accompagnés de mécanismes de mise en œuvre, de suivi et d’évaluation.

Dans cette perspective, la portée d’un plan de développement ne se mesure pas uniquement à l’ambition des orientations qu’il énonce, mais à sa capacité à produire des résultats observables sur les plans économique, social et territorial. L’efficacité de la planification dépend ainsi de la traduction des projets programmés en réalisations concrètes, susceptibles de générer des effets durables sur la croissance, l’emploi, les infrastructures, les services publics et les conditions de vie de la population.

Le cadre retenu repose également sur une logique de programmation progressive. Les objectifs définis pour l’horizon 2030 sont appelés à être déclinés en étapes successives, permettant d’ajuster les interventions publiques en fonction de l’évolution de la conjoncture économique, des capacités de financement, des contraintes budgétaires et des résultats effectivement obtenus au cours de l’exécution du plan. Cette démarche traduit une conception dynamique de la planification, fondée sur l’adaptation plutôt que sur la rigidité.

Par ailleurs, la conception du plan accorde une place importante à l’identification des besoins exprimés à l’échelle des territoires afin d’intégrer les réalités locales dans la programmation nationale. Une telle approche vise à renforcer la cohérence entre les priorités nationales et les attentes des différentes régions, tout en recherchant une répartition plus équilibrée des investissements publics.

Les objectifs annoncés couvrent plusieurs dimensions complémentaires du développement. Ils portent notamment sur le renforcement du rythme de croissance, l’amélioration du niveau de revenu, la réduction des disparités sociales, la consolidation des équilibres des finances publiques, le développement des ressources propres de l’État, l’amélioration de la performance des institutions publiques, l’accélération de la transformation numérique ainsi que l’intégration progressive de l’activité économique informelle dans les circuits formels.

D’un point de vue analytique, cette approche correspond aux principes contemporains de la planification stratégique, selon lesquels la réussite d’un plan national repose moins sur l’énoncé des objectifs que sur la capacité des institutions à assurer leur exécution, à mesurer périodiquement les résultats obtenus et à adapter les politiques publiques aux évolutions du contexte économique et social.

Enjeux de mise en œuvre et points de vigilance

L’ambition affichée par le Plan de développement 2026-2030 dépasse la seule définition d’orientations stratégiques. Son principal défi réside dans sa capacité à transformer les ressources mobilisées et les projets programmés en réalisations concrètes produisant des effets mesurables sur la croissance, l’emploi, les infrastructures et la qualité des services publics. Dans cette perspective, la question centrale n’est pas uniquement celle du financement, mais celle de l’exécution des politiques publiques.

L’expérience des politiques de développement montre qu’un nombre important de projets publics connaissent des retards, des révisions ou des coûts supplémentaires en raison d’obstacles administratifs, techniques, fonciers ou procéduraux. Ces difficultés réduisent l’efficacité de l’investissement public et retardent les bénéfices attendus pour les populations. Dès lors, la réussite du nouveau plan dépendra moins de l’ampleur des engagements annoncés que de la capacité des institutions à maîtriser l’ensemble du cycle des projets, depuis leur préparation jusqu’à leur achèvement.

Dans cette logique, l’amélioration de la gouvernance des projets constitue un enjeu majeur. La programmation doit être précédée d’études de faisabilité suffisamment approfondies afin d’identifier, avant le lancement des travaux, les contraintes juridiques, financières, techniques, environnementales et foncières susceptibles d’affecter leur exécution. Une planification fondée sur l’anticipation permet généralement de réduire les interruptions de chantier, de limiter les dépassements de coûts et de mieux respecter les délais initialement prévus.

La qualité du pilotage dépend également de la mise en place d’outils permanents de suivi. Les pratiques contemporaines de gestion publique privilégient des dispositifs numériques capables de centraliser les données relatives à l’avancement physique et financier des projets, d’identifier précocement les facteurs de blocage et de fournir des indicateurs permettant une intervention rapide avant que les retards ne deviennent structurels. Cette approche favorise une gestion davantage orientée vers les résultats que vers le seul respect des procédures administratives.

L’efficacité du Plan de développement dépendra largement de la capacité à transformer les ressources financières en réalisations concrètes. Cela suppose une réforme des mécanismes de la commande publique fondée sur la rapidité, la transparence et l’évaluation rigoureuse des capacités des entreprises chargées des projets. Les financements disponibles ne garantissent pas, à eux seuls, la réussite d’une stratégie de développement, ils doivent être accompagnés d’une gouvernance efficace, d’un suivi permanent et d’une évaluation des résultats. Au final, la pertinence du plan sera mesurée par ses effets réels sur les territoires : amélioration des infrastructures, qualité des services publics, réduction des disparités régionales, soutien à l’investissement et création d’emplois. Sa crédibilité dépendra donc de sa traduction effective dans le quotidien des citoyens.

 

 

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Météo : prévisions du jeudi 23 juillet 20

Von: tmps
23. Juli 2026 um 08:13

Le ciel sera couvert ce jeudi par quelques nuages, puis le temps sera partiellement nuageux sur la plupart des régions, avec apparition de cellules orageuses locales accompagnées de quelques pluies sur les hauteurs ouest du centre, l’après-midi.

 Ces précipitations concerneront certaines régions de l’Est, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie(INM).

Vent de secteur Est près des côtes et de secteur ouest dans le reste des régions, faible à modéré puis se renforçant relativement près des côtes nord, au cours de la nuit.

Mer peu agitée à agitée dans le nord.Températures toujours en hausse à l’intérieur du pays et les maximales seront comprises entre 36 et 42 degrés près des côtes et sur les hauteurs et entre 43 et 49 degrés ailleurs, avec vent de sirocco.

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Pronostic Quinté : Prix Paris Turf à Vichy

Von: farhat
22. Juli 2026 um 22:15

Pour cette 8ème course à Vichy, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
6-1-4-9-16-2-3-14
​Le cheval 6– Don’t Shut Me Downs’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 16– Mozart des Brières sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Vichy.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix Paris Turf. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Vichy :

1. Step Morning : Performant sur sa fraîcheur et compétitif à ce poids. Bien que contraint de porter 60 kilos sous le numéro 16, il visera activement le podium.

2. Black Saxon : Auteur d’une rentrée prometteuse à Compiègne. Monté de façon nettement plus offensive cette fois-ci, une réhabilitation complète est vivement attendue.

3. Vazirpour : Présenté avec une excellente fraîcheur matinale. Compétitif à cette valeur handicap et nanti de la corde 1, il vise logiquement les places.

4. Spanish Prince : Reste sur un brillant accessit d’honneur à Compiègne. Associé à Cristian Demuro pour gérer sa stalle extérieure, il est proche d’un succès.

5. Golden Blush : Reste sur deux succès probants en province. Penalisiée de quatre kilos pour son retour dans les handicaps, sa forme lui permettra d’accrocher un lot.

6. Don’t Shut Me Down : En net regain de condition et associé à Maxime Guyon. Favorisé par la longue ligne droite de Vichy, il jouera un rôle très actif.

7. Mighty Boy : Nouvelle recrue testée sur plus long avec de la fraîcheur. Associé à Mickaël Barzalona, il possède les moyens de s’illustrer d’emblée.

8. Gold Player : Auteur d’une rentrée profitable après un repos mérité. Retrouvant la catégorie des handicaps en condition physique ascendante, méfiance d’usage.

9. Guiness Star : Deuxième convaincant récemment à Angers et troisième de cette même épreuve en 2024. En excellente condition, il confirmera pleinement.

10. A Beauregard : Modèle de régularité donnant toujours son maximum en piste. Resté au top physiquement, il fournira encore sa meilleure valeur malgré le terrain rapide.

11. Black Ultra : Lauréat plein d’autorité à ParisLongchamp et très bien situé en valeur 34,5. Rallongé avec d’immenses ambitions, il s’annonce redoutable.

12. Il Capo : Quatrième rassurant sur cette surface à Marseille-Borély. Couru à mi-peloton pour placer sa pointe finale, il visera la cinquième place.

13. I’m a Believer : À racheter après une pause réparatrice qui lui a fait le plus grand bien. Baissé au poids, il est capable d’un coup d’éclat.

14. Pink Monday : Arrivé à 100 % de sa condition physique pour cet objectif sur plus long. Monté patiemment à l’arrière, il passera un test révélateur.

15. Zoom Chop : Enchaîne les prestations décevantes tout en voyant sa valeur baisser. Dans le flou le plus total, il doit avant tout rassurer son entourage.

16. Mozart des Brières : Pur adepte des pistes très lourdes propulsé en première épreuve. Face à de telles conditions rapides, ses ambitions restent très limitées.

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Pronostic Quarté : Prix Race And Care à Mauquenchy

Von: farhat
22. Juli 2026 um 22:00

Pour cette 5ème course à Mauquenchy, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
9-4-12-13-5-14-10-15
​Le cheval 9– La Candeurs’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quarté , tandis que le 13– Looking du Caie sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Mauquenchy.

 

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Après les coupures répétées : la Tunisie face au défi du stockage de l’énergie solaire

Von: tmps
22. Juli 2026 um 19:01

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

 

La Tunisie possède une richesse naturelle exceptionnelle : un soleil présent une grande partie de l’année, généreux, abondant et capable de produire une énergie propre. Depuis plusieurs années, l’énergie solaire est présentée comme une réponse aux difficultés énergétiques du pays, à la hausse des coûts de l’électricité et à la nécessité de réduire notre dépendance aux sources d’énergie importées. Cette orientation semble logique, car notre pays dispose d’un potentiel solaire considérable. Pourtant, une question fondamentale demeure souvent oubliée dans les débats publics : que faisons-nous de cette énergie lorsque le soleil disparaît ou lorsque le réseau électrique national rencontre une panne générale ?

Produire de l’électricité solaire est une avancée importante, mais produire seulement au moment où le soleil brille ne suffit pas à répondre aux exigences d’une société moderne. Les citoyens ont besoin d’électricité le jour comme la nuit, en été comme en hiver, pendant les périodes normales comme lors des situations exceptionnelles. L’énergie solaire offre une production variable, alors que la consommation électrique exige une disponibilité permanente. C’est précisément à ce niveau que le stockage devient un enjeu majeur.

La Tunisie a longtemps considéré la question énergétique sous l’angle de la production. Il fallait produire davantage pour accompagner le développement économique et répondre à une demande croissante. Aujourd’hui, cette vision doit évoluer. Il ne suffit plus d’installer des panneaux solaires dans différentes régions du pays. Il faut également penser à la manière de conserver cette énergie afin de pouvoir l’utiliser lorsque les besoins deviennent plus importants ou lorsque la production naturelle diminue.

Une panne générale d’électricité révèle brutalement les limites d’un système qui dépend uniquement de la production instantanée. Les hôpitaux, les entreprises, les commerces, les administrations et les foyers sont alors confrontés aux conséquences d’une interruption qui peut perturber profondément la vie quotidienne. Le soleil tunisien peut produire une grande quantité d’électricité pendant la journée, mais sans moyens efficaces de stockage, une partie de cette énergie ne peut pas être utilisée au moment où elle serait la plus utile.

 

Le stockage, la clé oubliée de la révolution solaire

Le stockage de l’électricité représente aujourd’hui l’un des grands défis de la transition énergétique mondiale. Les batteries modernes permettent de conserver l’énergie produite pendant les heures d’ensoleillement et de la restituer lorsque la production solaire baisse. Elles jouent ainsi un rôle essentiel dans l’équilibre entre l’offre et la demande.

Dans un pays comme la Tunisie, le développement des batteries pourrait changer profondément notre rapport à l’énergie. Une centrale solaire équipée d’un système de stockage pourrait continuer à fournir de l’électricité après le coucher du soleil. Un bâtiment public pourrait disposer d’une réserve énergétique en cas de coupure. Une exploitation agricole pourrait mieux gérer ses besoins sans dépendre totalement des fluctuations du réseau.

Cependant, il faut éviter de présenter les batteries comme une solution simple et immédiate. Leur coût reste élevé, particulièrement pour les installations de grande capacité. Leur fabrication nécessite des matériaux spécifiques et pose des questions environnementales. Leur remplacement après plusieurs années représente également une contrainte économique. La solution ne consiste donc pas à installer des batteries partout sans réflexion, mais à développer une stratégie intelligente adaptée aux moyens du pays.

La Tunisie doit également explorer d’autres formes de stockage, comme les stations de transfert d’énergie par pompage, certaines technologies thermiques ou encore les systèmes hybrides associant plusieurs sources d’énergie. La diversité des solutions permettra de réduire la dépendance à une seule technologie et d’adapter les choix aux réalités géographiques et économiques nationales.

Le débat sur l’énergie ne doit pas être limité aux spécialistes. Il concerne directement chaque citoyen. Derrière les questions techniques de capacité, de puissance et de rendement, il y a une réalité quotidienne : pouvoir conserver une énergie produite localement afin d’éviter une interruption brutale du service électrique.

 

Une nouvelle vision pour l’indépendance énergétique tunisienne

La Tunisie ne manque ni de soleil ni de compétences humaines. Ce qui manque encore, c’est une vision globale qui associe production, stockage, consommation et innovation. Le développement du solaire doit être accompagné par une modernisation du réseau électrique afin de rendre celui-ci plus flexible et plus capable d’intégrer les nouvelles sources d’énergie.

L’avenir énergétique ne sera probablement pas construit uniquement autour de grandes centrales éloignées des villes. Il reposera aussi sur une multiplication des installations locales : maisons équipées de panneaux solaires, entreprises produisant une partie de leur propre électricité, bâtiments publics capables de fonctionner avec une autonomie partielle. Cette évolution pourrait transformer les consommateurs traditionnels en acteurs de la production énergétique.

Mais pour réussir cette transformation, il faudra dépasser plusieurs obstacles. Le premier concerne le financement. Les équipements solaires avec batteries représentent encore un investissement important pour de nombreux Tunisiens. Des mécanismes d’accompagnement financier pourraient permettre à davantage de familles et d’entreprises d’accéder à ces technologies.

Le deuxième obstacle concerne l’information. Beaucoup de citoyens connaissent l’existence des panneaux solaires, mais ignorent encore les possibilités offertes par le stockage. Une meilleure sensibilisation permettrait de mieux comprendre les avantages et les limites de ces systèmes.

Le troisième défi concerne la formation. Les nouvelles technologies énergétiques nécessitent des ingénieurs, des techniciens et des chercheurs capables de concevoir, installer et entretenir ces équipements. Investir dans la formation est donc aussi important qu’investir dans les infrastructures.

Il faut également éviter une erreur fréquente : croire que l’énergie solaire permettra à elle seule de résoudre toutes nos difficultés. Le solaire est une partie de la solution, mais il doit être intégré dans une politique énergétique plus large comprenant l’efficacité énergétique, la réduction du gaspillage et une meilleure organisation de la consommation.

 

L’autonomie énergétique commence aussi au niveau des citoyens

La question du stockage ne concerne pas seulement les grandes décisions nationales. Elle concerne aussi les particuliers. Dans plusieurs pays, les installations solaires domestiques accompagnées de batteries permettent aux familles de mieux gérer leur consommation et de disposer d’une réserve en cas de problème sur le réseau.

En Tunisie, cette approche pourrait progressivement se développer. Les maisons individuelles, les écoles, les petites entreprises et certaines structures publiques pourraient devenir des espaces de production et de stockage énergétique. Une école équipée de panneaux solaires pourrait réduire ses dépenses et continuer certaines activités essentielles lors d’une coupure. Une ferme agricole pourrait sécuriser son alimentation électrique pour ses équipements indispensables.

Cette évolution demande cependant une politique claire. Il ne suffit pas d’encourager l’achat de panneaux solaires. Il faut créer un environnement favorable au stockage, avec des normes adaptées, des dispositifs financiers accessibles et une réglementation capable d’accompagner les changements.

L’énergie de demain sera probablement plus proche des citoyens. Elle ne viendra pas uniquement de grandes installations centralisées, mais aussi d’un réseau composé de nombreux producteurs locaux. Cette organisation rendra le système plus résistant et permettra une meilleure utilisation des ressources disponibles.

Le soleil tunisien est une richesse nationale. Mais une richesse naturelle n’a de valeur que si elle est transformée en bénéfice concret pour la population. Produire de l’électricité lorsque le soleil brille est une première étape. Être capable de conserver cette énergie pour les moments difficiles représente l’étape décisive.

 

Construire aujourd’hui l’énergie de demain

La Tunisie se trouve devant un choix stratégique. Elle peut continuer à développer l’énergie solaire sans résoudre entièrement la question de la disponibilité électrique, ou elle peut franchir une nouvelle étape en plaçant le stockage au cœur de sa politique énergétique.

Les pannes générales nous rappellent une réalité simple : une énergie que l’on ne peut pas utiliser au moment nécessaire reste une énergie partiellement exploitée. Le véritable progrès ne consiste pas seulement à produire davantage, mais à maîtriser cette production et à la rendre disponible lorsque la société en a besoin.

Le défi est important, mais il est à la portée du pays. La Tunisie possède le soleil, des espaces adaptés, des compétences et une population capable d’accompagner cette évolution. Ce qui est nécessaire aujourd’hui, c’est une volonté politique durable et une vision dépassant les solutions immédiates.

Le stockage de l’électricité solaire n’est pas seulement une question technique. C’est une question de souveraineté, de sécurité et de préparation de l’avenir. En apprenant à conserver l’énergie que la nature nous offre chaque jour, nous pourrons transformer une simple ressource solaire en véritable force nationale.

Le soleil tunisien est déjà là. Le défi n’est plus de le trouver, mais de savoir garder son énergie pour les jours où nous en avons le plus besoin.

 

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Hajj 2027 : priorité aux préparatifs sanitaires et à la prise en charge des pèlerins

Von: farhat
22. Juli 2026 um 18:38

Le volet sanitaire du Hajj a été au centre d’une réunion organisée, mardi, dans le cadre des préparatifs de la saison du Hajj de l’an 1448 de l’Hégire (2027).
La réunion, tenue sous la présidence du ministre des Affaires religieuses, Ahmed Bouhali, s’est déroulée en présence de représentants du ministère de la Santé, de la Société des Services Nationaux et des Résidences (SNR), en plus des représentants de la Direction de l’organisation du Hajj et de la Omra, selon un communiqué publié mercredi par le département des Affaires religieuses.
Le ministre a, à cette occasion, souligné la nécessité d’une coordination étroite entre les différentes parties concernées afin de mener à bien la prochaine phase des préparatifs du Hajj. Celle-ci comprend la réalisation des examens médicaux et l’administration des vaccins nécessaires pour les futurs pélerins.
Il a, également, insisté sur le strict respect des exigences sanitaires fixées par les autorités saoudiennes dans le document réglementant l’organisation du pèlerinage, relevant que ces mesures visent principalement à préserver la santé des pèlerins.
Lors de cette réunion, les participants ont, par ailleurs, décidé d’élaborer un programme de sensibilisation accordant une place importante aux questions de santé. Il s’agit d’informer les futurs pèlerins des dispositions médicales à respecter et de leur permettre de se préparer dans les meilleures conditions.
La réunion a, aussi, porté sur les préparatifs relatifs à l’organisation et au déploiement des équipes chargées du volet sanitaire durant la saison du Hajj.

 

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Entrée sud de Tunis : circulation réduite à une voie sous le pont Saint-Gobain vers Ben Arous

Von: farhat
22. Juli 2026 um 18:04

Le ministère de l’Équipement et de l’habitat a fait savoir mercredi, que là partir du vendredi 24 juillet 2026 à 17h00 le nombre de voies sous le pont Saint Gobain, au niveau de Djebel Jelloud, sera réduit en une seule voie, pour les usagers de la route nationale n°1 en provenance du centre-ville et se dirigeant vers Ben Arous.
Deux voies seront maintenues pour le flux de circulation venant de Ben Arous et se dirigeant vers la capitale, a précisé le ministère dans un communiqué.
S’inscrivant dans le cadre de la poursuite du projet d’extension de l’entrée Sud de la capitale (lot n°1), ce changement durera 45 jours, pour la réalisation des travaux de construction des fondations de deux nouveaux ponts.
Le ministère a appelé les usagers de la route à faire preuve de prudence, à réduire la vitesse et à respecter la signalisation routière ainsi que les aménagements provisoires mis en place, afin d’assurer la sécurité et le bon déroulement des travaux.

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Coopération militaire : la Tunisie et les États-Unis discutent du renforcement de leur partenariat de défense

Von: farhat
22. Juli 2026 um 17:29

Le ministre de la Défense nationale, Khaled Shili, a exprimé, lors de sa rencontre, mercredi, au siège du ministère, avec le commandant du Commandement militaire américain pour l’Afrique (AFRICOM), le général Dagvin Anderson, l’aspiration de la Tunisie à développer le partenariat entre les deux parties, explorer de nouvelles perspectives dans le domaine du transfert de la technologie de défense et élargir la coopération dans les domaines stratégiques et de renseignement, en accord avec l’évolution de la scène géopolitique dans un contexte régional et international complexe, marqué par l’instabilité et la multiplicité des défis sécuritaires.
Au cours de cette rencontre, le ministre a exprimé sa satisfaction au niveau de coopération militaire entre les deux pays amis, qui se caractérise par sa profondeur, sa diversité et son évolution constante, reflétant un partenariat stratégique de longue date qui ne se limite pas au soutien logistique et technique des forces armées, mais s’étend aux domaines de l’entraînement, de la formation et des exercices militaires conjoints, à l’image de la réussite de l’exécution de l’exercice militaire conjoint African Lion 2026 qui a « démontré une nouvelle fois le niveau de promptitude opérationnelle des membres des forces armées ».
Dans un communiqué publié par le ministère de la Défense, Shili a également souligné l’importance du rôle de la Tunisie, non seulement en tant que site stratégique, mais aussi en tant que facteur de stabilité et de sécurité en Méditerranée et pôle régional de formation et d’entraînement offrant une plateforme pour accueillir les exercices militaires conjoints multilatéraux.
Il a, par ailleurs, exprimé la confiance de la partie tunisienne dans l’importance de la prochaine session de la Commission militaire mixte tuniso-américaine, qui se tiendra aux États-Unis en septembre prochain. Il s’agit, en effet, d’une occasion précieuse d’évaluer le parcours de la coopération militaire bilatérale et de définir les priorités pour la prochaine étape, ce qui renforcera le partenariat stratégique entre les deux parties et l’élèvera à un niveau qualitatif et exceptionnel.
Pour sa part, le commandant du Commandement militaire américain pour l’Afrique a salué la coopération militaire et le partenariat stratégique entre la Tunisie et les États-Unis, ainsi que les compétences et les capacités de formation dont dispose l’armée tunisienne, qui se sont illustrées lors de l’organisation par la Tunisie de l’exercice militaire African Lion.
Il a exprimé l’engagement de l’administration américaine à continuer de renforcer la coopération militaire entre les deux parties, à la faire progresser et à élargir ses domaines, au service des intérêts des deux parties. L’ambassadeur des USA à Tunis a assisté à cette rencontre.

(D’après TAP)

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Coupures d’électricité : l’hôpital Mongi Slim prend en charge des patients sous oxygène

Von: farhat
22. Juli 2026 um 17:12

La direction de l’hôpital universitaire Mongi Slim à La Marsa a appelé, ce mercredi, tous les patients souffrant d’insuffisance respiratoire chronique et bénéficiant d’une oxygénothérapie à domicile à contacter immédiatement l’hôpital en cas d’incapacité de poursuivre leur traitement chez eux en raison d’une coupure d’électricité.
Dans un communiqué publié sur la page officielle de l’hôpital, la direction de l’établissement de santé précise que cette mesure intervient suite aux perturbations enregistrées dans l’approvisionnement en électricité.
« L’objectif est de permettre aux patients de recevoir les soins nécessaires, selon les capacités disponibles, afin d’assurer la continuité de leur prise en charge et de les protéger contre d’éventuelles complications découlant de l’interruption de leur traitement », ajoute le communiqué.
La direction de l’hôpital a réitéré son appel aux patients concernés ainsi qu’à leurs familles à ne pas hésiter à contacter l’établissement de santé en cas de besoin, et ce, afin de préserver leur santé et leur sécurité.

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La voix puissante et apaisante de Big Daddy Wilson au festival d’Hammamet

Von: farhat
22. Juli 2026 um 16:09

La voix exceptionnelle de Big Daddy Wilson se fait très rapidement remarquer et adopter par le public tunisien au festival d’Hammamet  .Cette voix inoubliable de miel accompagne une écriture originale sur une musique blues, funk, soul et reggae. A 22h00,Big Daddy Wilson et sa troupe investissent la scène. Un bluesman dont le répertoire relève aussi bien de la soul que du gospel, et qui fait illusion le temps d’une poignée de morceaux (signés de lui-même ou d’Eric Bibb) La prestation de l’artiste  est renforcée par une tenue vestimentaire élégante, des lunettes de soleil, un costume classique. Tout un symbole du blues traditionnel a brillé pendant au moins 100 minutes de prestation.

Il enchaîne en anglais des histoires personnelles qu’il étale en chantant. Il puise dans un répertoire folk Soul et blues rythmé, épousant ainsi l’esprit de sa tournée « Back To the Roots ». Une immersion dans l’enfance, dans les méandres des souvenirs familiaux, des premiers amours, des personnes marquantes et des villes qui ont bercé sa jeunesse et sa vie bien remplie. Ses morceaux racontent les prolétaires, la classe pauvre et moyenne, toute une frange de la société américaine, l’atmosphère des territoires américains du sud. Une certaine douceur de vivre. « She don’t love me no more » raconte la brutalité d’une rupture amoureuse. Une chanson douce – amère qui fait rire et adoucit malgré son propos sérieux.

Même dans les histoires tristes, l’espoir et la beauté restent solaires dans les paroles de Wilson. « He cares for me » possède une empreinte spirituelle, hymne au divin. « Texas Boogie » évoque ses premiers émois liés à la musique blues et à une présence féminine marquante : Le physique imposant d’une femme, sa prestation scénique, son talent e son apparence ont influencé les paroles d’une chanson. « Hello Josephine » raconte son béguin pour l’amie de sa sœur.Du charisme, sa voix profonde  à la fois puissante et apaisante, rauque et douce  passe par tous les états qui permettent d’installer un climat permanent de tension et détente, garant d’une sensation blues intense. Big Daddy Wilson est la force tranquille du blues. Décontraction, sourire, gentillesse, tout semble naturel et facile pour lui. Il est souvent comparé à des légendes comme B.B. King et Muddy Waters. « Dès que vous entendez la voix de Big Daddy Wilson », explique Eric Bibb, fan de la première heure, « vous entendez ses racines ».

                            Kamel Bouaouina

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EST : dernier épisode du feuilleton Belaïli

Von: farhat
22. Juli 2026 um 15:38

Le feuilleton Youcef Belaïli n’aura que trop duré, mais comme toute chose a une fin, son appartenance à l’Espérance Sportive de Tunis a également pris fin. Après une première réunion sans résultat, la seconde avec le président du club Hamdi Meddeb et son adjoint Chokri El Ouaer a été couronnée par un accord pour le renouvellement du contrat entre les deux parties pour une saison supplémentaire qui sera exécutoire dès le verdict du TAS à propos de la suspension du joueur par la FIFA.
Aussitôt cet accord conclu, Youcef Belaïli a repris les entraînements avec la promesse de signer son nouveau contrat le mardi (hier) avant de rejoindre le groupe à Tabarka. Mais, contre toute attente, il s’est envolé le lundi vers l’Algérie et les informations qui nous sont parvenues font état d’un accord avec le Mouloudia Club d’Alger.
A ce propos, et selon un site sportif algérien, Youcef Belaïli aurait achevé toutes les formalités de son retour au MCA et devrait accompagner les joueurs du club algérois au stage d’Autriche sous la direction de Khaled Ben Yahia.

H.R

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SNCFT : inquiétude face à la recrudescence des actes de vandalisme sur le réseau

Von: farhat
22. Juli 2026 um 14:55

La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a dénoncé, mercredi, la recrudescence des actes de vandalisme ciblant ses infrastructures, évoquant notamment les vols répétés de câbles en cuivre ainsi que le sabotage délibéré des équipements de sécurité aux passages à niveau.
D’après la société, des actes de dégradation ont été recensés à plusieurs reprises, notamment les 12, 14 et 18 mai, le 5 juin, ainsi que les 6 et 18 juillet 2026. Ces sabotages ont entraîné des dysfonctionnements majeurs sur les barrières automatiques de plusieurs intersections, notamment le passage à niveau de la mosquée El Chifa à Ben Arous, les passages situés au niveau de l’Office des céréales et du marché de gros à Bir El Kassaâ, l’intersection située près du centre de la Protection Civile à Ben Arous et deux passages à niveau à la station de Naassen.
Face à cette situation, la SNCFT a engagé des procédures légales et déposé des plaintes auprès des autorités compétentes. Sur le plan technique, les équipes d’intervention relevant de la société ont été mobilisées et des appels d’offres ont été lancés pour la réparation des équipements endommagés.
Dans l’attente de la remise en état complète des installations, la société a décidé, par mesure de précaution, de réduire la vitesse des trains lors du franchissement de ces zones.
La SNCFT appelle les usagers de la route à la plus grande vigilance, recommandant de respecter scrupuleusement la signalisation de sécurité et les règles de circulation, de vérifier systématiquement l’absence de train avant de traverser les voies et de signaler tout acte suspect de vol ou de vandalisme touchant les installations ferroviaires.

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Céréales : plus de 10,5 millions de quintaux collectés à mi-juillet

Von: tmps
22. Juli 2026 um 11:40

Les quantités des céréales collectées au niveau national ont atteint, jusqu’au 19 juillet 2026, environ 10,50 millions de quintaux, a indiqué l’Office des céréales dans un communiqué publié mardi.

Ces quantités sont réparties entre 9,9 millions de quintaux de céréales destinées à la consommation (soit 94 % du total des quantités collectées), 623 mille quintaux de semences certifiées brutes (soit 6 %), collectés auprès des sociétés de production de semences.

« Actuellement l’avancement de l’opération de la moisson a dépassé les 90% à l’échelle nationale dans les différentes zones de production et la collecte se poursuit dans les centres », a souligné l’Office des céréales  @S’agissant  du classement  par gouvernorat des selon des céréales  collectées, à la date de19 juillet, le gouvernorat de Béja arrive en tête avec  2,35 millions de quintaux (22,39 %), suivis des gouvernorats de Bizerte avec 1,50 million de quintaux (14,26 %),  de Siliana, avec 1,44 million de quintaux (13,77 %), du Kef  avec 1,41 million de quintaux (13,40 %) et de Jendouba avec 1,05 million de quintaux (9,96 %).

Les quantités collectées dans le reste des gouvernorats sont inférieures à 1 million de quintaux, variant entre 663 mille quintaux (gouvernorat de Zaghouan) et 60 quintaux (gouvernorat de Mahdia)

S’agissant des quantités de céréales évacuées jusqu’au 19 juillet 2026, elles ont atteint environ 4,5 millions de quintaux. Elles ont été acheminées vers les unités de l’Office des céréales ou vendues  aux minoteries .

« Ce chiffre reflète l’efficacité du programme d’évacuation adopté depuis le début de la saison, en plus des capacités de stockage supplémentaires louées, ainsi que la contribution du parc de transport terrestre et ferroviaire », selon  l’Office des céréales.

Et d’ajouter que le transfert des quantités d’orge sélectionnées se poursuit, afin de consolider le stock destiné à la semence.

Par ailleurs, afin de préserver les céréales collectées contre les éventuelles précipitations localement anprévues mardi après-midi dans les régions du Nord et du Centre, l’Office des céréales appelle les collecteurs à prendre les précautions nécessaires pour protéger leurs stocks dans les centres de collecte. Il appelle également les transporteurs à prendre les mesures nécessaires, notamment en utilisant des bâches de protection, afin de garantir la salubrité des quantités transportées.

 

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Mercato : Mohamed Amine Tougaï tourne la page de l’Espérance de Tunis

Von: tmps
22. Juli 2026 um 11:19

L’Espérance sportive de Tunis a annoncé mardi le départ du défenseur international algérien Mohamed Amine Tougaï, en lui rendant un vibrant hommage à travers un communiqué publié sur sa page officielle. « L’Espérance adresse ses plus sincères remerciements et sa profonde gratitude à son joueur Mohamed Amine Tougaï, en reconnaissance de tout ce qu’il a apporté durant les saisons où il a défendu les couleurs de notre club ».

Tougaï (26 ans) avait rejoint l’Espérance en 2020 en provenance du NA Husseïn-Dey. Il s’est depuis imposé comme l’un des cadres de la défense espérantiste, disputant 176 rencontres toutes compétitions confondues pour un bilan de 13 buts.

Durant son passage à l’EST, l’international algérien a remporté cinq titres de champion de Tunisie, deux Coupes de Tunisie et trois Supercoupes de Tunisie. « Tougaï a été un exemple de professionnalisme, faisant preuve d’un grand esprit de sacrifice, de discipline, d’engagement et d’un attachement sincère au maillot de l’Espérance sportive de Tunis. Il a contribué à de nombreux succès et réalisations, inscrivant ainsi son nom dans la mémoire des supporters du club », précise la même source. Et de conclure : « Tout en appréciant tout ce qu’il a apporté à l’équipe, l’Espérance sportive de Tunis lui souhaite beaucoup de succès pour la suite de sa carrière et espère le voir poursuivre sur la voie de la réussite lors de ses prochaines étapes.

 » Le défenseur central algérien devrait s’engager dans les prochains jours avec le club libyen d’Al-Ahly Tripoli, après avoir été convoité au Qatar et par le triple champion d’Algérie, le MC Alger. Tougaï, dont le contrat avec l’EST courait jusqu’en 2027, faisait partie des 26 joueurs retenus pour la Coupe du monde 2026 avec la sélection algérienne, mais sans pour autant jouer la moindre minute.

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