Normale Ansicht

BCT : les transferts liés aux études et stages à l’étranger en hausse de près de 30 %

Von: farhat
07. Juli 2026 um 19:48

Une hausse de près de 30 % des transferts financiers destinés à couvrir les frais d’études et de stages académiques à l’étranger a été enregistrée en 2025, relève le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Présenté hier par le gouverneur de la Banque centrale, Fethi Zouhair Nouri au président de la République Kaïs Saïed, le rapport indique que les transferts au titre de dépenses d’études et de stages académiques à l’étranger ont atteint 658 millions de dinars en 2025, contre 507,3 millions de dinars en 2024.

Cette augmentation, conjuguée à la hausse des dépenses liées au pèlerinage et à la Omra (640 MDT), a contribué à faire évoluer les voyages à titre personnel de 12,2%, pour atteindre 2.779 MDT et les services de voyages en général de 11,2%, pour s’établir à 2.993 MDT en 2025.

En effet, plus de 30 mille étudiants tunisiens poursuivent actuellement leurs études à l’étranger. La France demeure leur principale destination, suivie de l’Allemagne, qui a accueilli près de 7 mille étudiants tunisiens en 2024.

Le rapport indique également que la balance des services éducatifs a enregistré un déficit de 494,7 millions de dinars en 2025, contre 327,1 millions de dinars l’année précédente, reflétant l’élargissement de l’écart entre les recettes et les dépenses liées aux études à l’étranger.

En septembre 2025, la Banque centrale avait publié une circulaire portant révision des conditions et des modalités de transferts au titre de dépenses d’études et de stages académiques à l’étranger. Cette réforme a porté l’allocation mensuelle des étudiants de 3 mille à 4 mille dinars et l’allocation d’installation de 4 à 6 mille dinars.

Lors de sa rencontre avec le gouverneur de la Banque centrale, le chef de l’État a pris connaissance des résultats de la participation de la Tunisie en qualité d’invitée d’honneur aux travaux de la session annuelle du Congrès financier de la Banque de Russie, organisée à Saint-Pétersbourg, réaffirmant le rôle de la Banque centrale dans l’appui à l’économie nationale.

L’article BCT : les transferts liés aux études et stages à l’étranger en hausse de près de 30 % est apparu en premier sur Le Temps News.

Enseignement supérieur : la rentrée universitaire 2026-2027 au cœur des travaux du Conseil des universités

Von: farhat
07. Juli 2026 um 19:33

Les préparatifs de la rentrée universitaire 2026-2027 ont été au centre de la réunion du Conseil des universités, tenue mardi au siège du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à Tunis.

Selon un communiqué du département, la réunion a été également consacrée à l’examen de l’avancement des projets de plateformes de gestion des établissements privés d’enseignement supérieur et d’inscription des étudiants internationaux.

Ces plateformes dont la mise en service est prévue dès la rentrée prochaine, visent à simplifier les procédures, à numériser les services universitaires et à renforcer la gouvernance du secteur.

Le Conseil a aussi examiné les dossiers d’habilitation des parcours de formation pour l’année universitaire 2026-2027 des établissements privés de l’enseignement supérieur et de l’Université virtuelle de Tunis ainsi que les programmes de master mis en place dans le cadre de la coopération internationale au sein des universités publiques.

Par ailleurs, un exposé a été présenté sur l’avancement du Projet d’Appui à la Recherche et l’Enseignement Supérieur dans le Secteur de l’Environnement (ARESSE), mis en œuvre par l’Agence nationale de promotion de la recherche scientifique (ANPR).

À cette occasion, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd, a souligné l’importance de ce projet dans le renforcement du système de la recherche scientifique et de l’enseignement supérieur outre sa contribution à relever les défis environnementaux.

L’article Enseignement supérieur : la rentrée universitaire 2026-2027 au cœur des travaux du Conseil des universités est apparu en premier sur Le Temps News.

Réunion du Comité de suivi tuniso-algérien sous la coprésidence de Nafti et de son homologue algérien

Von: farhat
07. Juli 2026 um 19:01

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, effectue, mercredi, une visite de travail en Algérie pour co-présider avec son homologue algérien, Ahmed Attaf, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, la réunion du Comité de suivi tuniso-algérien.

Cette réunion, indique un communiqué publié mardi par le département, s’inscrit dans le cadre de la volonté commune de renforcer davantage les liens de fraternité unissant la Tunisie et l’Algérie, ainsi que d’assurer le suivi des relations de coopération et de partenariat dans divers domaines, notamment l’énergie, les ressources en eau, le commerce bilatéral, le transport, le développement des régions frontalières, la culture et les affaires consulaires.

Elle constituera également une occasion d’examiner l’état d’avancement de la mise en œuvre des recommandations issues de la 23e session de la Grande commission mixte tuniso-algérienne, tenue à Tunis le 12 décembre 2025.

Cette rencontre offrira, selon la même source, l’opportunité d’échanger sur plusieurs questions régionales et internationales d’intérêt commun. « Une opportunité pour confirmer la tradition de concertation et de coordination continues entre les deux pays ».

Les travaux préparatoires du Comité de suivi au niveau des experts débuteront aujourd’hui, à Alger, avec la participation des représentants des ministères et des structures tunisiennes concernés par la coopération tuniso-algérienne dans les différents secteurs.

L’article Réunion du Comité de suivi tuniso-algérien sous la coprésidence de Nafti et de son homologue algérien est apparu en premier sur Le Temps News.

L’Association tunisienne des parents et des élèves plaide pour une réforme prioritaire du primaire

Von: farhat
07. Juli 2026 um 17:11

L’Association tunisienne des parents et des élèves a publié, mardi 7 juillet, une lettre ouverte adressée au ministre de l’éducation et aux différents intervenants dans le secteur éducatif, dans laquelle elle a recommandé de faire de la réforme de l’enseignement primaire le pilier de toute réforme dans le système éducatif.

L’association a souligné que les résultats enregistrés dans les examens nationaux reflètent, selon elle, des déséquilibres structurels qui nécessitent une révision des priorités de la réforme, précisant que l’investissement dans les premières années de l’éducation constitue la pierre angulaire pour améliorer les résultats éducatifs et réduire le redoublement  et le décrochage scolaire.

La lettre s’appuie sur plusieurs études et expériences internationales, expliquant que la maîtrise par l’élève des compétences en lecture, écriture et calcul au cours des premières étapes augmente considérablement les chances de succès dans son parcours scolaire.

L’association a appelé à réorienter les politiques éducatives vers le soutien à l’enseignement primaire, et à réviser les priorités de financement et les programmes éducatifs afin de garantir l’égalité des chances et d’améliorer la qualité de l’éducation publique, relevant que la réforme de ce niveau d’enseignement est une condition nécessaire pour sauver le système éducatif et restaurer la confiance des familles tunisiennes dans l’école publique.

L’association a conclu sa lettre en affirmant que la réforme de l’éducation est une affaire nationale liée au développement et à la stabilité sociale, appelant à adopter des décisions basées sur des données scientifiques et des expériences pédagogiques.

L’article L’Association tunisienne des parents et des élèves plaide pour une réforme prioritaire du primaire est apparu en premier sur Le Temps News.

Baccalauréat 2026 : Tunisie Telecom célèbre l’excellence à travers sept cérémonies régionales en l’honneur des lauréats

Von: farhat
07. Juli 2026 um 15:06
Dans le cadre de son engagement constant en faveur de l’éducation, de l’excellence et de la promotion des jeunes talents, Tunisie Telecom a organisé une série de sept cérémonies de réception au niveau de ses directions régionales afin de rendre hommage aux sept lauréats du baccalauréat 2026.
Ces cérémonies, organisées dans les gouvernorats du Kef , Nabeul, Siliana, Mahdia, Sfax, Ben Arous, et Jendouba pour honorer respectivement les lauréats : Yasmine Yaacoubi, Molka Louhichi, Mohamed Ouertani, Mohamed Amine Chouchane , Ahmed Madhioub ,Adam Kouki et Raghd Al-Eushi, constituent une marque de reconnaissance envers ces élèves d’exception qui se sont distingués par leurs remarquables performances académiques.
À cette occasion, chacun des lauréats a été accueilli et honoré par les Directeurs Régionaux de Tunisie Telecom, avant de recevoir un cadeau symbolisant les félicitations et l’estime de l’entreprise pour son parcours exemplaire.
À travers cette initiative, Tunisie Telecom réaffirme sa volonté d’encourager la réussite scolaire et de valoriser les compétences des jeunes générations. Convaincue que l’investissement dans le savoir et l’excellence constitue un levier essentiel du développement du pays, l’entreprise place depuis toujours le soutien à la jeunesse au cœur de sa politique de responsabilité sociétale.
En célébrant ces sept brillants bacheliers, Tunisie Telecom souhaite également transmettre un message d’encouragement à l’ensemble des élèves tunisiens, en les invitant à poursuivre leurs ambitions avec détermination, persévérance et confiance en leurs capacités.
Grace à cette action, Tunisie Telecom renouvelle son engagement à accompagner les talents de demain et à promouvoir les valeurs d’excellence, d’innovation et de réussite qui contribueront au développement et au rayonnement de notre pays.

L’article Baccalauréat 2026 : Tunisie Telecom célèbre l’excellence à travers sept cérémonies régionales en l’honneur des lauréats est apparu en premier sur Le Temps News.

Ouverture du service SMS dédié aux résultats de la session des lauréats 2026

Von: farhat
07. Juli 2026 um 14:18

Les inscriptions au service SMS pour l’obtention des résultats de la session des lauréats du baccalauréat 2026 ont démarré mardi 7 juillet 2026, a annoncé le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Le ministère a souligné dans son communiqué, que les participants à cette session peuvent s’inscrire à ce service en envoyant un SMS au numéro 85000 de la manière suivante : « or », puis un espace, puis le numéro du baccalauréat.

Les résultats seront annoncés par SMS, mercredi 8 juillet 2026 et sur le site de l’orientation à partir de midi.

L’article Ouverture du service SMS dédié aux résultats de la session des lauréats 2026 est apparu en premier sur Le Temps News.

Le projet de plan de développement du 3e district appelé à refléter les priorités de ses régions

Von: farhat
07. Juli 2026 um 14:01

Le président du Conseil national des régions et des districts, Imed Derbali, a souligné, mardi, que le projet de Plan de développement relatif au troisième district doit refléter les spécificités et les priorités des régions qui le composent, tout en traduisant leur potentiel en projets de développement réalisables, de manière à consacrer un développement juste et équilibré au service de l’intérêt national.

Ouvrant la séance plénière consacrée à l’audition du ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, sur le projet de Plan de développement 2026-2030 du troisième district,  Derbali a indiqué que ce district, qui regroupe les gouvernorats de Sousse, Monastir, Mahdia, Kairouan, Siliana et Kasserine, se distingue par la diversité de ses atouts économiques, humains et naturels, le qualifiant ainsi parmi les principaux pôles susceptibles de contribuer à la dynamique du développement national.

Il a ajouté que cette diversité nécessite  de valoriser les potentialités disponibles, de renforcer la complémentarité entre les différents gouvernorats du district et d’orienter les investissements vers les secteurs à forte valeur ajoutée, parallèlement au développement des infrastructures et au soutien des activités agricoles, industrielles, touristiques et de services, afin d’améliorer la compétitivité du district et de promouvoir un développement équilibré.

Le président du Conseil national des régions et des districts a, à cet égard, insisté sur la nécessité de renforcer l’inclusion sociale et de réduire l’exclusion économique à travers l’élargissement des opportunités d’investissement et d’emploi, l’appui  à l’initiative privée et l’autonomisation des jeunes et des femmes afin qu’ils participent activement à la dynamique économique, dans le but de consolider l’équité entre les régions et de renforcer la cohésion sociale.

Dans le même contexte, il a affirmé que le Conseil, dans le cadre de l’exercice de sa mission constitutionnelle consistant à examiner et à enrichir le projet de Plan de développement, veille à ce que les conclusions de ce plan traduisent les besoins et les aspirations des régions et permettent de transformer les potentialités disponibles en programmes et projets de développement réalisables.

Derbali a réaffirmé, en conclusion, l’engagement du Conseil à poursuivre son action dans un esprit de responsabilité et de coopération afin que le Plan de développement réponde effectivement aux attentes du peuple tunisien et constitue une nouvelle étape vers l’édification d’une économie plus performante, un développement plus inclusif et un avenir meilleur pour le pays.

 

L’article Le projet de plan de développement du 3e district appelé à refléter les priorités de ses régions est apparu en premier sur Le Temps News.

Récolte céréalière : Béja enregistre déjà 1,8 million de quintaux collectés

Von: tmps
07. Juli 2026 um 11:31

Depuis le démarrage de la saison des moissons, les quantités collectées de céréales au gouvernorat de Béja ont atteint 1,8 million de quintaux sur un total de 8,4 millions de quintaux collectés jusqu’à présent à l’échelle nationale, ce qui place la région au premier rang, a indiqué à l’Agence TAP la PDG de l’Office des Céréales, Saloua Ben Hadid Zouari.

En marge d’une visite effectuée lundi à Béja pour suivre l’avancement des opérations de collecte de céréales, elle a rappelé le rôle stratégique que joue la région dans la céréaliculture avec 155000 hectares ensemencés (soit 15 % de la superficie nationale consacrée à cette culture), en plus elle compte 16 sociétés de collecte, dont deux coopératives, 12 groupements et 45 centres de collecte, d’une capacité totale de stockage de 2,2 millions de quintaux.

La même source a affirmé que les pluies enregistrées récemment n’ont eu aucun impact sur les critères de classement des céréales ni sur la qualité de la récolte, ajoutant que les opérations de réception et de collecte se déroulent dans de bonnes conditions et que les centres de collecte ont procédé au paiement des agriculteurs.

De son côté, le président de l’Union régionale de l’agriculture à Béja, Chokri Djebi a estimé qu’après la collecte de 75% de la récolte dans la région, la production demeure inférieure aux prévisions en raison des conditions climatiques enregistrées durant le mois d’avril ainsi qu’au manque d’intrants agricoles, appelant à faire preuve davantage de souplesse dans le classement des céréales.

L’article Récolte céréalière : Béja enregistre déjà 1,8 million de quintaux collectés est apparu en premier sur Le Temps News.

Mondial 2026 : le classement des meilleurs buteurs

Von: tmps
07. Juli 2026 um 11:10

Voici le classement des buteurs du Mondial 2026 de football à l’issue des matches joués :

7 buts: Haaland (Norvège), Mbappé (France), Messi (Argentine)

6 buts: Kane (Angleterre)

4 buts: Bellingham (Angleterre), O. Dembélé (France), Oiarzabal (Espagne), Quiñones (Mexique), Sarr (Sénégal), Vinícius Júnior (Brésil)

3 buts: Balogun (Etats-Unis), Brobbey (Pays-Bas), Cristiano Ronaldo (Portugal), Cunha (Brésil), David (Canada), Gakpo (Pays-Bas), Havertz (Allemagne), Jimenez (Mexique), Just (Nouvelle-Zélande), Lukaku (Belgique), Manzambi (Suisse), Saibari (Maroc), Undav (Allemagne), Wissa (RD Congo)

2 buts: Araújo (Uruguay), Arnautovic (Autriche), Ashour (Egypte), Ayari (Suède), Barcola (France), De Ketelaere (Belgique), Diallo (Côte d’Ivoire), Diarra (Sénégal), Elanga (Suède), Embolo (Suisse), Gueye (Sénégal), Kamada (Japon), Larin (Canada), Mahmic (Bosnie-Herzégovine), Mahrez (Algérie), Mejia (Colombie), Ounahi (Maroc), Pepe (Côte d’Ivoire), Rahimi (Maroc), Rezaian (Iran), Summerville (Pays-Bas), Tielemans (Belgique), Tillman (Etats-Unis), Trossard (Belgique), Ueda (Japon), Vargas (Suisse)

L’article Mondial 2026 : le classement des meilleurs buteurs est apparu en premier sur Le Temps News.

Diminution des surfaces, hausse des coûts…  les producteurs de tomates voient rouge 

Von: tmps
07. Juli 2026 um 10:13

Les effets des dérèglements climatiques et des restrictions phytosanitaires se font déjà sentir dans les champs des tomates. Les premières estimations laissent entrevoir une production nationale totale d’environ 800.000 tonnes, soit une baisse d’environ 200.000 tonnes par rapport à la saison précédente. Le Cap Bon, principal bassin de production des tomates, traverse une période difficile. Touchées par des conditions climatiques extrêmes durant l’été, les exploitations agricoles peinent à produire les volumes habituels. Dans ce contexte, Mohamed Ben Hassan, secrétaire général de l’Union régionale des producteurs de tomates de transformation de Nabeul, a confirmé que la campagne actuelle est confrontée à de nombreuses difficultés et à un démarrage lent. Les facteurs naturels et climatiques ralentissent le rythme des récoltes, qui devraient se dérouler par étapes, sans le pic de production habituel des années précédentes, précisant que la superficie cultivée cette année atteint 4.500 hectares au niveau régional et environ 15.000 hectares au niveau national. Selon les premières estimations, le rendement moyen ne dépassera pas 55 tonnes par hectare, un faible taux principalement dû aux conditions météorologiques défavorables de mars et avril. Les récentes vagues de chaleur ont eu un impact direct et négatif sur les cultures de tomates tardives (semées en avril), tandis que les cultures précoces (semées début mars) ont été épargnées et ont connu une production stable. Certains producteurs dénoncent, en effet, une hausse continue des coûts de production, alors que le prix de référence reste fixé à 270 millimes le kilogramme pour la quatrième saison consécutive. L’augmentation du coût des produits phytosanitaires et le manque de main-d’œuvre pèsent sur les revenus des agriculteurs, en l’absence de contrôle économique sur les points de vente des intrants. Par ailleurs, le rythme de collecte demeure lent en raison de l’existence d’un stock de concentré jugé suffisant pour couvrir la demande nationale pendant deux ans.

Concernant les difficultés structurelles et les revendications de longue date des agriculteurs, Mohamed Ben Hassan a dénoncé le gel du prix de référence de la tomate à 270 millimes le kilogramme pendant plus de quatre années consécutives, malgré l’augmentation annuelle vertigineuse des coûts de production, qui ont progressé de 30 à 40% par an. «Nous avons demandé à plusieurs reprises, par l’intermédiaire des structures fédérales et de la Fédération régionale, une révision de ce prix qui ne couvre plus les dépenses des agriculteurs, mais malheureusement, nos appels sont restés vains», a-t-il déploré.

Assurer la pérennité de la filière

Les voyants sont au rouge au sein de la filière de la tomate. Tel est le cri d’alarme lancé par le Groupement interprofessionnel des légumes qui dresse un tableau inquiétant, menaçant la disponibilité de ce fruit rouge en quantités suffisantes sur le marché local. Anis Kharbach, vice-président du Groupement, confirme une baisse de la production d’au moins 15% et un stock de concentré de 50.000 tonnes. Il estime que les producteurs constituent le maillon le plus fragile de la chaîne, en raison de l’envolée des coûts, de l’absence de revalorisation du prix de référence et des difficultés de financement. Par conséquent, il appelle à mieux associer les agriculteurs aux travaux du groupement professionnel des industries des conserves et à ouvrir un dialogue entre producteurs et industriels. Il exhorte les autorités de tutelle à intervenir d’urgence pour préserver l’avenir de l’agriculture en créant un environnement propice qui encourage les jeunes, soutient la production et offre les garanties nécessaires. Il a averti que le maintien de la situation actuelle menace l’ensemble du système agricole et le plonge dans l’incertitude. Face à cette situation, l’Union régionale appelle les agriculteurs à boycotter cette culture lors des prochaines campagnes tant que des solutions aux problèmes structurels n’auront pas été apportées. En sus, elle plaide pour une mobilisation des parties prenantes afin d’examiner les revendications des producteurs et d’assurer la pérennité de la filière. 

Kamel BOUAOUINA



L’article Diminution des surfaces, hausse des coûts…  les producteurs de tomates voient rouge  est apparu en premier sur Le Temps News.

Kaïs Saïed reçoit le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie

Von: tmps
07. Juli 2026 um 09:49

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, lundi au palais de Carthage, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) , Fethi Zouhair Nouri, qui lui a remis le rapport annuel de l’Institut d’emission au titre de l’exercice 2025.

Au cours de cet entretien, le chef de l’État a pris connaissance des résultats de la participation de la Tunisie en qualité d’invitée d’honneur aux travaux de la session annuelle du Congrès financier de la Banque de Russie, organisée à Saint-Pétersbourg, précise un communiqué de la présidence de la République.

À cette occasion, le président de la République a réaffirmé le rôle de la BCT dans l’appui à l’économie nationale, soulignant que la Tunisie a démontré au monde entier la pertinence de ses choix nationaux, inspirés de la volonté de son peuple, à travers l’enregistrement de plusieurs indicateurs positifs.

Saïed a, notamment, cité la réalisation d’un taux de croissance de 2,5 %, avec des perspectives de hausse, la maîtrise du taux d’inflation, ainsi que l’augmentation des réserves en devises à un niveau couvrant 103 jours d’importations.

Il a, dans le meme cadre, évoqué le remboursement des échéances de la dette dans les délais, tout en réaffirmant que le peuple tunisien n’a pas bénéficié de ces emprunts, mais en a uniquement supporté les charges.

Le chef de l’État a enfin estimé que l’importance de ces résultats ne réside pas uniquement dans les chiffres et les indicateurs économiques et financiers, mais surtout dans leur impact concret sur le quotidien des citoyens tunisiens dans l’ensemble des régions du pays.

L’article Kaïs Saïed reçoit le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie est apparu en premier sur Le Temps News.

L’eau sous pression :  l’été met à l’épreuve les ressources hydriques 

Von: tmps
07. Juli 2026 um 09:30

Avec l’arrivée des fortes chaleurs, la consommation d’eau augmente inévitablement en Tunisie. Douches plus fréquentes, arrosage des jardins, remplissage des piscines, nettoyage des terrasses, activité touristique et besoins agricoles : durant les mois d’été, la demande atteint ses niveaux les plus élevés. Cette hausse saisonnière, longtemps considérée comme un phénomène ordinaire, prend aujourd’hui une dimension beaucoup plus préoccupante dans un pays confronté à un stress hydrique structurel. Même si les pluies enregistrées au cours des derniers mois ont permis une nette amélioration du niveau des barrages, la question de l’eau reste l’un des défis majeurs de l’été 2026.

Les indicateurs sont certes plus rassurants que ceux des années précédentes. Au début du mois de juin, les réserves des barrages étaient estimées à près de 1,4 milliard de mètres cubes, avec un taux de remplissage supérieur à 60%. Quelques semaines auparavant, au début du mois de mai, ce taux avait même atteint environ 67%, grâce à des apports cumulés estimés à 1,56 milliard de mètres cubes depuis le début de l’année hydrologique. Cette amélioration offre une marge de sécurité appréciable après plusieurs années particulièrement difficiles. Elle ne signifie toutefois pas que la Tunisie peut relâcher ses efforts. Car l’équilibre reste fragile et la pression exercée sur les ressources augmente précisément au moment où les températures grimpent et où les besoins se multiplient. 

Une consommation qui s’envole avec les températures

L’été modifie profondément les habitudes de consommation. Dans les foyers, l’eau est davantage utilisée pour l’hygiène, le rafraîchissement et le nettoyage. Dans les zones touristiques, l’arrivée des vacanciers entraîne une hausse brutale de la population présente et, par conséquent, des besoins en eau potable. Hôtels, restaurants, cafés, maisons de location et résidences secondaires sollicitent davantage les réseaux de distribution. Dans certaines régions côtières, cette demande saisonnière se concentre sur quelques semaines et peut mettre les infrastructures à rude épreuve.

À cette consommation domestique et touristique s’ajoutent les besoins du secteur agricole. L’été correspond à une période particulièrement sensible pour l’irrigation, alors que l’évaporation augmente sous l’effet de la chaleur. Les mêmes ressources doivent ainsi répondre à plusieurs besoins essentiels : fournir de l’eau potable aux habitants, soutenir l’agriculture, accompagner l’activité économique et répondre à la demande touristique. Cette concurrence entre les usages devient plus difficile à gérer lorsque les vagues de chaleur se prolongent.

La pression ne vient donc pas uniquement de la quantité d’eau disponible dans les barrages. Elle dépend également de la capacité des réseaux à transporter et distribuer cette eau au moment où la demande atteint son maximum. Une région peut disposer de ressources suffisantes à l’échelle nationale tout en connaissant localement des perturbations, notamment en raison d’équipements vieillissants, de capacités de pompage insuffisantes ou de réseaux qui ne parviennent pas à absorber les pics de consommation. Les autorités ont d’ailleurs reconnu que la rareté des ressources, le vieillissement de certaines infrastructures et la hausse de la demande figurent parmi les principales causes des difficultés d’approvisionnement observées dans plusieurs régions. 

La question du gaspillage devient, dans ce contexte, particulièrement sensible. Chaque été, certains usages non essentiels se multiplient précisément aux heures où la demande est la plus forte. La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux a déjà appelé les citoyens à rationaliser leur consommation lors des périodes de forte demande. À l’occasion de l’Aïd al-Adha, qui a coïncidé cette année avec une hausse des températures, elle avait notamment recommandé de reporter certains usages secondaires au-delà de 18 heures afin de réduire la pression sur le réseau et de préserver un approvisionnement plus équitable. 

Des moyens importants mobilisés pour éviter les perturbations

Face au risque de tensions estivales, le gouvernement a mis en place un programme d’urgence destiné à sécuriser l’approvisionnement en eau potable durant l’été 2026. Ce plan comprend 81 projets, dont 35 étaient déjà en cours de réalisation au mois de juin, pour un coût global estimé à 58 millions de dinars. Il prévoit notamment le forage et le raccordement de 38 puits profonds, la maintenance ou la rénovation de 26 stations de pompage ainsi que des interventions sur 22 réseaux de distribution.  Les zones rurales constituent un autre point sensible. Un programme de 147 millions de dinars porte sur 187 systèmes hydrauliques destinés à près de 248.000 habitants. Il prévoit l’amélioration de dizaines d’installations existantes, la remise en exploitation de systèmes à l’arrêt, la création de nouveaux puits et la mobilisation de camions-citernes pour les zones montagneuses ou difficiles d’accès. La Sonede a également annoncé avoir réalisé 56 projets, pour un coût global de 81 millions de dinars, notamment dans les régions confrontées à un déficit hydrique. Ces investissements montrent que la gestion de l’eau en été ne se résume plus à attendre le niveau des barrages. Elle nécessite une surveillance permanente des équipements, une maintenance préventive et une capacité d’intervention rapide. À la mi-juin, une réunion de coordination a d’ailleurs été consacrée à l’état des installations hydrauliques et électriques en prévision du pic de consommation estivale. 

Au-delà de l’été, un changement de modèle devenu indispensable

Les pluies récentes ont apporté un répit, mais elles ne peuvent constituer une réponse durable. La Tunisie reste exposée à une forte variabilité des précipitations et aux conséquences du changement climatique. Une bonne saison hydrologique peut améliorer temporairement les réserves sans résoudre les problèmes structurels : pertes dans les réseaux, surexploitation de certaines nappes, infrastructures vieillissantes et demande croissante. C’est pourquoi la stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2050 prévoit des investissements considérables, estimés à 74,5 milliards de dinars. Plus de la moitié des investissements programmés doivent être consacrés à la valorisation des ressources non conventionnelles, notamment le dessalement et la réutilisation des eaux usées traitées, mais aussi à la modernisation des réseaux, à la collecte des eaux pluviales et à l’amélioration de la gestion des ressources. 

Le développement des eaux usées traitées pourrait notamment jouer un rôle majeur dans les prochaines décennies. Le ministère de l’Agriculture envisage 120 projets destinés à valoriser, à l’horizon 2050, jusqu’à 450 millions de mètres cubes de ces ressources. Une partie pourrait être consacrée à l’irrigation agricole, aux espaces verts, à l’industrie et aux zones humides, réduisant ainsi la pression exercée sur l’eau conventionnelle. Mais les investissements publics ne suffiront pas à eux seuls. La gestion de l’eau dépend également d’un changement durable des comportements. Réparer rapidement les fuites domestiques, éviter de laisser couler l’eau inutilement, limiter les lavages excessifs et privilégier des méthodes d’arrosage plus économes sont autant de gestes qui prennent une importance particulière lorsque des millions de consommateurs augmentent simultanément leurs besoins.

L’été 2026 s’ouvre donc dans une situation moins alarmante que les précédents, grâce à des réserves de barrages plus confortables. Mais cette amélioration ne doit pas créer une illusion d’abondance. Le véritable défi n’est plus seulement de disposer de suffisamment d’eau après une période pluvieuse, mais d’apprendre à gérer une ressource limitée dans la durée. À mesure que les températures augmentent et que les usages se multiplient, chaque été rappelle que la sécurité hydrique de la Tunisie dépendra autant des grands projets d’infrastructure que d’une nouvelle culture de consommation.

Leila SELMI

 

L’article L’eau sous pression :  l’été met à l’épreuve les ressources hydriques  est apparu en premier sur Le Temps News.

Le ministère de l’Enseignement supérieur dévoile le calendrier universitaire 2026-2027

Von: tmps
07. Juli 2026 um 08:43

Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a fixé le calendrier de l’année universitaire 2026-2027, dans le cadre de l’organisation des cours dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, selon une circulaire adressée aux présidents des universités, aux directeurs et doyens des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.

Selon la circulaire, la prochaine année universitaire débutera le mardi 1er septembre 2026 pour les instituts préparatoires aux études d’ingénierie, les écoles et instituts de formation en ingénierie, l’école nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis, les facultés de médecine, de médecine dentaire et de pharmacie, ainsi que l’école nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet et les instituts supérieurs d’études technologiques.

Pour les autres établissements d’enseignement supérieur, l’année universitaire débutera le samedi 12 septembre 2026.

L’année universitaire devra comporter un minimum de 28 semaines de cours effectifs, sans compter les périodes de vacances et d’examens, à l’exception des filières de formation spécifiquement régies par des textes particuliers, alors que les enseignants universitaires continueront d’assurer l’évaluation des résultats de fin d’année universitaire et de superviser les examens, les concours et les corrections.

Concernant les vacances universitaires, le ministère a fixé les vacances d’hiver du samedi 12 décembre 2026, après la fin des cours, à dimanche 27 décembre 2026, alors  que les vacances de printemps sont prévues du vendredi 19 mars 2027 après la fin des cours, à dimanche 4 avril 2027.

L’année universitaire comprend également plusieurs jours fériés, notamment les fêtes de l’évacuation et de la révolution, respectivement les 15 octobre et 17 décembre 2026, le jour de l’an le 1er janvier 2027, la fête de l’indépendance le 20 mars 2027, la fête des martyrs  le 9 avril 2027, et la fête du travail le 1er mai 2027.  Les fêtes de l’Aid El-Fitr et de l’Aid El-Idha seront fixées ultérieurement.

L’article Le ministère de l’Enseignement supérieur dévoile le calendrier universitaire 2026-2027 est apparu en premier sur Le Temps News.

L’enfance tunisienne : ce miroir fragile de notre avenir

Von: tmps
07. Juli 2026 um 08:26

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Il est des sujets que l’on croit connaître parce qu’ils nous accompagnent depuis toujours. L’enfance en fait partie. Chacun de nous a été enfant, chacun de nous croise chaque jour des enfants dans la rue, à l’école, dans les transports, dans les familles, dans les cafés, devant les écrans ou aux portes des établissements scolaires. Pourtant, l’enfance reste souvent la grande absente de notre débat public. On parle d’économie, de politique, de prix, de salaires, de dettes, de crise sociale, mais rarement de l’enfant comme centre de gravité de la nation. Or, si l’on veut comprendre l’état réel d’un pays, il ne suffit pas d’écouter les discours officiels ni de lire les indicateurs économiques. Il faut regarder comment vivent ses enfants, comment ils dorment, comment ils mangent, comment ils apprennent, comment ils jouent, comment ils espèrent et parfois comment ils se taisent.

En Tunisie, l’enfance porte à la fois une mémoire de progrès et une inquiétude profonde. Le pays a longtemps été fier de son école publique, de la scolarisation massive, de la place accordée à la santé, de la protection juridique de l’enfant et de cette idée, longtemps partagée, selon laquelle chaque génération devait vivre un peu mieux que la précédente. L’enfant tunisien était alors le symbole d’une promesse, celle d’une société qui avançait par le savoir, la famille, l’effort et l’ascension sociale. Mais cette promesse semble aujourd’hui fragilisée. Elle n’a pas disparu, mais elle est devenue moins évidente, moins sûre, parfois même moins crédible pour une partie des familles qui regardent leurs enfants grandir avec tendresse, mais aussi avec une forme d’inquiétude qu’elles n’osent pas toujours nommer.

L’enfance n’est pas seulement une période douce que l’on évoque avec nostalgie. Elle est une fondation. Ce que l’on donne ou ce que l’on refuse à un enfant devient plus tard une attitude, une confiance, une blessure, une réussite ou une révolte. Une société qui néglige ses enfants ne voit pas immédiatement les conséquences de cette négligence. Elles apparaissent plus tard, dans l’échec scolaire, dans la violence sociale, dans le découragement des jeunes, dans la perte du goût de l’effort, dans le sentiment d’abandon ou dans cette fatigue morale qui traverse parfois les familles les plus ordinaires. C’est pourquoi parler de l’enfance tunisienne, ce n’est pas ouvrir un dossier secondaire, c’est interroger, avec gravité, le futur même de notre pays.

L’école, promesse nationale en perte de souffle

L’école demeure le premier lieu où se joue le destin de l’enfant tunisien. Elle a été, pendant des décennies, le grand passage vers la dignité sociale. Dans beaucoup de familles modestes, elle représentait presque une religion civile : apprendre pour sortir de la pauvreté, réussir pour honorer les parents, obtenir un diplôme pour ne pas revivre les difficultés des générations précédentes. Cette croyance dans l’école a construit une grande partie de la Tunisie moderne. Elle a permis à des enfants nés dans des villages pauvres, dans des quartiers discrets ou dans des familles sans relations, d’entrer dans l’université, dans l’administration, dans la médecine, dans l’enseignement, dans l’ingénierie, dans la culture et dans la vie publique.

Mais l’école actuelle ne rassure plus comme avant. Elle accueille encore, mais elle ne retient pas toujours. Elle enseigne encore, mais elle ne convainc pas toujours. Elle promet encore, mais elle ne garantit plus. Les classes surchargées, la fatigue des enseignants, les inégalités entre régions, la dépendance excessive aux cours particuliers, l’usure des bâtiments, le manque d’activités artistiques et scientifiques, ainsi que le décrochage progressif de nombreux élèves ont changé le rapport des familles à l’institution scolaire. Pour certains enfants, l’école reste un espace d’ouverture. Pour d’autres, elle devient un lieu de découragement, où l’on se sent perdu, jugé, dépassé ou simplement invisible.

Le problème n’est pas seulement scolaire. Il est social. Un enfant qui arrive en classe sans petit-déjeuner suffisant, sans soutien familial, sans espace calme pour étudier, sans transport régulier ou sans confiance en lui ne part pas avec les mêmes chances qu’un autre. L’égalité proclamée par l’école se heurte alors à l’inégalité vécue dans les maisons, les quartiers et les régions. La réforme de l’école ne peut donc pas se limiter aux programmes, aux examens ou aux horaires. Elle doit considérer l’enfant dans son ensemble : son corps, sa santé, sa langue, son environnement familial, son rapport à la lecture, son besoin de jeu, son besoin d’être encouragé et reconnu.

Quand la pauvreté vole l’insouciance

La pauvreté des enfants est probablement l’une des réalités les plus dures à regarder. Elle ne se limite pas au manque d’argent. Elle signifie parfois une alimentation moins équilibrée, des soins reportés, des vêtements insuffisants, des fournitures scolaires achetées avec peine, des loisirs absents, une chambre partagée, du bruit, de l’angoisse et cette sensation précoce que le monde n’offre pas les mêmes portes à tous. Il y a des enfants qui apprennent très tôt à ne pas demander, à ne pas réclamer, à comprendre les silences des adultes, à deviner qu’un cahier, un médicament, une paire de chaussures ou un simple trajet peuvent devenir des problèmes.

L’enfant pauvre comprend souvent la difficulté avant même de savoir la nommer. Il voit la fatigue du père, l’inquiétude de la mère, la tension autour des dépenses, les calculs répétés à la fin du mois. Cette conscience précoce peut fabriquer des enfants trop vite sérieux, trop vite silencieux, parfois trop vite adultes. On croit parfois que l’enfant ne comprend pas, parce qu’il joue encore, parce qu’il sourit, parce qu’il court dans la rue. Mais l’enfant enregistre tout. Il enregistre les humiliations discrètes, les comparaisons, les privations, les promesses reportées, les regards des autres et les petites blessures de l’inégalité.

Une société qui laisse ses enfants grandir dans le sentiment d’exclusion prépare ses propres fractures de demain. Soutenir un enfant, ce n’est pas faire de la charité, c’est prévenir l’échec scolaire, la marginalisation, la violence, la maladie, le chômage et la reproduction de la pauvreté. La Tunisie ne manque pas seulement de ressources, elle manque parfois d’une vision claire de l’enfance comme investissement prioritaire. On construit des routes, on discute des budgets, on annonce des projets, mais l’enfant reste trop souvent placé à la périphérie des décisions. Pourtant, chaque dinar investi dans la petite enfance, dans la santé scolaire, dans les bibliothèques, dans les cantines, dans le transport, dans les clubs de quartier et dans l’accompagnement familial est un dinar investi dans la stabilité future du pays.

Protéger l’enfant, au-delà des textes

La Tunisie dispose d’institutions, de lois et de mécanismes destinés à protéger les enfants. C’est un acquis qu’il ne faut pas minimiser. Mais la protection réelle ne dépend pas seulement de l’existence des textes, elle dépend de leur application, de la proximité des services, de la formation des intervenants, de la capacité des familles à demander de l’aide et de la rapidité des réponses lorsqu’un enfant est en danger. Dans beaucoup de situations, le problème n’est pas l’absence totale de cadre, mais la distance entre le cadre annoncé et la réalité vécue.

La violence reste une question sensible. Elle existe dans certains foyers, dans certaines écoles, dans la rue, parfois même dans le langage quotidien. Elle peut être physique, mais aussi verbale, psychologique et symbolique. On humilie un enfant, on le compare, on le menace, on le réduit au silence, puis on s’étonne plus tard qu’il manque de confiance, qu’il se replie sur lui-même ou qu’il reproduise la brutalité qu’il a reçue. Une société qui banalise la violence éducative finit par fragiliser son propre lien humain. L’autorité n’a pas besoin de brutalité pour exister, elle a besoin de cohérence, de patience, de limites claires et de respect.

Il faut aussi parler des enfants invisibles : ceux qui vivent dans les zones rurales éloignées, ceux qui quittent l’école, ceux qui travaillent trop tôt, ceux qui portent un handicap, ceux qui vivent dans des familles éclatées, ceux qui subissent la négligence, ceux qui se taisent parce qu’ils ne savent pas à qui parler. L’enfance vulnérable n’est pas toujours spectaculaire, elle est souvent discrète, cachée derrière une porte, un silence, une absence répétée en classe, un regard fatigué ou une agressivité que personne ne prend le temps de comprendre. Protéger l’enfant, c’est donc apprendre à voir ce qui ne crie pas encore.

Grandir à l’âge des écrans

L’enfant tunisien d’aujourd’hui grandit dans un monde traversé par les écrans. Le téléphone portable, les réseaux sociaux, les vidéos courtes, les jeux en ligne et les images permanentes occupent une place immense dans son quotidien. Le numérique peut ouvrir des horizons formidables : apprendre, découvrir, communiquer, créer, écouter une autre langue, regarder une expérience scientifique, visiter un musée lointain sans quitter sa chambre. Mais il peut aussi enfermer, isoler, exposer à la violence, au harcèlement, à la comparaison sociale et à une forme de fatigue mentale continue.

Le danger n’est pas l’écran en lui-même, mais l’absence d’accompagnement. Beaucoup d’enfants sont techniquement connectés, mais affectivement seuls devant ce qu’ils voient. Ils naviguent dans un monde d’images rapides, de modèles artificiels, de désirs fabriqués et de violences banalisées, sans toujours disposer des outils pour comprendre, trier, résister ou se protéger. Là encore, la famille et l’école doivent apprendre à dialoguer avec l’enfant au lieu de se contenter d’interdire ou de laisser faire. Interdire sans expliquer produit souvent la ruse. Laisser faire sans guider produit l’abandon. Entre les deux, il existe une éducation au numérique, patiente et humaine, qui apprend à l’enfant à rester libre dans un monde qui cherche sans cesse à capter son attention.

La culture, le sport, la lecture, le théâtre, la musique, les clubs scientifiques et les espaces publics sûrs sont essentiels. Un enfant ne grandit pas seulement avec des manuels scolaires, il grandit avec des expériences, des rencontres, des jeux, des émotions, des modèles, des lieux où il peut découvrir ce qu’il aime et ce qu’il peut devenir. Priver l’enfant de culture, c’est réduire son imaginaire. Or un pays qui réduit l’imaginaire de ses enfants réduit aussi son propre avenir. Il ne suffit pas de demander à l’enfant de réussir, il faut lui donner des raisons d’aimer la vie, d’aimer apprendre, d’aimer créer, d’aimer appartenir à une communauté qui le reconnaît.

Il faut donc replacer l’enfance au centre de notre réflexion collective. Non pas dans les slogans, mais dans les décisions concrètes. Chaque budget, chaque réforme scolaire, chaque politique sociale, chaque choix urbain, chaque programme culturel devrait poser une question simple : qu’est-ce que cela change pour les enfants ? Les protège-t-on mieux ? Les instruit-on mieux ? Les écoute-t-on davantage ? Leur donne-t-on une chance plus juste de grandir ? Une ville sans trottoirs sûrs, sans jardins, sans bibliothèques, sans terrains de sport accessibles, sans transports réguliers et sans espaces de rencontre n’est pas seulement une ville inconfortable, c’est une ville qui dit aux enfants qu’ils ne sont pas sa priorité.

L’enfance tunisienne n’est pas seulement une catégorie d’âge. Elle est notre miroir. Elle nous renvoie ce que nous sommes devenus et ce que nous refusons parfois de voir. Si nos enfants doutent trop tôt, se taisent trop souvent, quittent l’école trop vite ou grandissent avec le sentiment d’être oubliés, alors le problème n’est pas seulement le leur. Il est le nôtre. À l’inverse, si nous savons les protéger, les instruire, les écouter et leur ouvrir des chemins, alors la Tunisie retrouvera peut-être ce qui lui manque le plus aujourd’hui : une confiance profonde dans son avenir. Car un pays ne se relève jamais seulement par ses chiffres. Il se relève par la manière dont il prend la main de ses enfants et leur dit, avec des actes plus qu’avec des discours : vous comptez, vous êtes attendus, et l’avenir a besoin de vous.



L’article L’enfance tunisienne : ce miroir fragile de notre avenir est apparu en premier sur Le Temps News.

Météo : prévisions du mardi 7 juillet 2026

Von: tmps
07. Juli 2026 um 07:57

Temps peu nuageux ce lundi, avec possibilité d’apparition de cellules orageuses locales accompagnées de pluies l’après-midi au sud ouest, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM). Vent de secteur est relativement fort près des côtes et faible à modéré dans les reste des régions. Les températures en légère hausse. Les maximales seront comprises entre 30° et 34° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 35° et 39° dans les reste des régions.

L’article Météo : prévisions du mardi 7 juillet 2026 est apparu en premier sur Le Temps News.

Pronostic Quinté : Prix Le Roi Soleil à Chantilly

Von: farhat
06. Juli 2026 um 22:16

Pour cette 8ème course à Chantilly, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
​1-2-14-15-7-4-8
​Le cheval 1– Ti Amo Bello s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quarté, tandis que le 14– Au Dela des Mers sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Chantilly;

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix Le Roi Soleil. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Chantilly :

1. Ti Amo Bello : Plaisant lauréat à Compiègne mais lourdement pénalisé. Contraint de s’élancer tout à l’extérieur, sa marge de manœuvre est désormais réduite.

2. Modele Absolu : Quatrième du Derby espagnol en dernier lieu. Arrivant au départ en excellente forme et plein d’ambitions, il mérite un large crédit.

3. Andeol : Totalement malheureux lors de ses débuts à ce niveau à ParisLongchamp. Gêné dans sa progression, un rachat complet est vivement attendu.

4. Ingeborg : Modèle de régularité compétitive à cette valeur. Nantie d’un excellent numéro 2 dans les stalles, tous les feux sont au vert.

5. Zelzara : Reste sur une probante quatrième place à ce niveau à Compiègne. Confirmée dans cette catégorie, elle détient une première chance théorique.

6. Waramini : Handicapée par sa stalle 15 en bon terrain. Bien que rallongée avec profit, sa tâche s’annonce délicate pour les premières places.

7. Egyptian Glory : Remarquable deuxième pour son premier essai à ce niveau. Restée au top et indifférente au terrain, elle devrait logiquement confirmer.

8. Incentive Victory : Auteur d’une fin de course plaisante à Compiègne. Rallongée avec bonheur, elle visera un accessit malgré la piste rapide.

9. Vasumati : Dispute son premier handicap en étant rallongée pour l’occasion. Si le rythme est sélectif, elle est capable de s’illustrer d’emblée.

10. Flash Girl : Vient d’ouvrir son palmarès de brillante manière à Lyon-Parilly. Elle passe ici un test instructif pour ses débuts dans la catégorie.

11. Rue Recamier : Pouliche très régulière abordant ce premier handicap avec beaucoup de fraîcheur. Prise à un poids correct, elle surprendra agréablement.

12. Extravagante : Rassurante lauréate récemment dans un maiden après un échec parisien. Bien placée à la corde, elle tentera de franchir un palier.

13. The Little Swan : À ne pas condamner sur sa récente contre-performance à ParisLongchamp. Prise à une valeur intéressante, son mentor insiste avec des ambitions.

14. Au Dela des Mers : Poulain tardif en constants progrès venant de briller dans le Sud-Ouest. Couru caché en dehors, il visera un lot.

15. Mister Black : Irréprochable à ce niveau et proche d’un succès. Malgré son très mauvais numéro de corde, ce cheval solide mérite un grand crédit.

16. Warholm : Manque cruellement de compétition avec seulement deux parcours dans les jambes. Privé de marge en première épreuve, sa tâche reste ardue.

L’article Pronostic Quinté : Prix Le Roi Soleil à Chantilly est apparu en premier sur Le Temps News.

Parler au quotidien : le dialecte tunisien perd-il ses repères ?

Von: tmps
06. Juli 2026 um 19:13

Il nous arrive parfois, sous nos cieux et au fil des jours, de nous retrouver contraint de traduire une expression dans notre même langue parlée. Face à des interlocuteurs qui n’ont rien pigé de ce qu’on leur avait raconté ! En effet, un petit mot, qui n’existe pas dans leur lexique linguistique, leur avait interrompu la conversation. Il s’agit du mot «Yassek», du turc «Yassak», qui veut dire «Interdit». Si bien qu’à partir de ce mot, nous avons créé un verbe, celui d’«Iyassak» (Il nous interdit.) Nous pourrons citer également  l’exemple de «Tozzina» qui, au départ, était «Dozzena», en langue italienne, c’est-à-dire le chiffre douze. Les temps ont certes changé mais pas au point de ne plus se comprendre aujourd’hui mutuellement entre les habitants d’un même pays ! Une langue, qu’elle soit littéraire ou parlée, évolue en se renouvelant. Mais ce qui arrive malheureusement à notre dialecte tunisien, c’est qu’il s’effrite de jour en jour, après avoir été d’une richesse sans pareille du temps de nos aïeux. Il contenait, en effet, des mots dont l’origine provenait de pas moins de six pays méditerranéens, sans compter les pays arabes, l’Italie, particulièrement du côté de ses régions du Sud, la France, l’Espagne, la Turquie, Malte, la Grèce. Et nous en oublions, car il est des mots contenus dans notre dialecte et dont l’origine est russe et également turque, comme «Gaouri» qui veut dire mécréant ou infidèle. C’est dire l’influence accrue de la présence des communautés de ces pays en Tunisie sur la langue parlée tunisienne depuis la fin du dix-huitième siècle, le dix-neuvième siècle et la première moitié du vingtième siècle. Cela lui a été d’un grand enrichissement. Une manne de mots qui constitue un trésor, mais que les nouvelles générations rejettent étrangement en choisissant d’emprunter plutôt des mots puisés dans la langue anglaise qu’ils considèrent aujourd’hui comme la meilleure langue pour évoluer et réussir leur vie, en plus de la langue arabe littéraire. Mais le pire, c’est quand ils ne reconnaissent aucune autre langue ! Et c’est là, une autre paire de manches. L’arabe littéraire a remplacé notre langue parlée qui est, de ce fait, devenue élaborée. Cela ne colle pas parfaitement à l’ouïe, du fait qu’une expression en arabe littéraire glissée dans le dialecte tunisien pourrait donner un sens tout à fait différent et contraire à son sens premier. Nous pensons à : «moumarridh» (infirmier qui soigne un patient). Ce mot a été changé de «fermli», émanation d’infirmier en langue française, à «moumarridh». Dans le dialecte tunisien, cela équivaut à : «rendre malade !»

Des pièges à éviter

Plusieurs mots écartés de la langue parlée tunisienne font tomber leurs utilisateurs dans le piège de l’amalgame du sens à travers leur même prononciation. D’un autre côté, notre dialecte tunisien reste très riche d’une région à l’autre de notre pays. Mais il faudrait prendre garde à ne pas utiliser certains mots qui ne donnent pas le même sens, d’une région à l’autre. Le réalisateur d’origine italienne Bernardo Bertolucci avait dit un jour que «le dialecte d’une langue change tous les vingt-cinq kilomètres». C’est dire la grande richesse linguistique dont nous parlons. Dans un coin du Sud tunisien et quand une femme dit à une autre  femme «win jiti ?», cela n’a pas du tout le sens de «où est-ce que tu es arrivée ?», mais «comment vas-tu ?» Et c’est là que la traduction dans la même langue s’impose, comme nous le disions au début de notre article.

Lotfi BEN KHELIFA



L’article Parler au quotidien : le dialecte tunisien perd-il ses repères ? est apparu en premier sur Le Temps News.

Le ministère de l’Enseignement supérieur dévoile le calendrier universitaire 2026-2027

Von: farhat
06. Juli 2026 um 18:18

Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a fixé le calendrier de l’année universitaire 2026-2027, dans le cadre de l’organisation des cours dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, selon une circulaire adressée aux présidents des universités, aux directeurs et doyens des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.

Selon la circulaire, la prochaine année universitaire débutera le mardi 1er septembre 2026 pour les instituts préparatoires aux études d’ingénierie, les écoles et instituts de formation en ingénierie, l’école nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis, les facultés de médecine, de médecine dentaire et de pharmacie, ainsi que l’école nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet et les instituts supérieurs d’études technologiques.

Pour les autres établissements d’enseignement supérieur, l’année universitaire débutera le samedi 12 septembre 2026.

L’année universitaire devra comporter un minimum de 28 semaines de cours effectifs, sans compter les périodes de vacances et d’examens, à l’exception des filières de formation spécifiquement régies par des textes particuliers, alors que les enseignants universitaires continueront d’assurer l’évaluation des résultats de fin d’année universitaire et de superviser les examens, les concours et les corrections.

Concernant les vacances universitaires, le ministère a fixé les vacances d’hiver du samedi 12 décembre 2026, après la fin des cours, à dimanche 27 décembre 2026, alors  que les vacances de printemps sont prévues du vendredi 19 mars 2027 après la fin des cours, à dimanche 4 avril 2027.

L’année universitaire comprend également plusieurs jours fériés, notamment les fêtes de l’évacuation et de la révolution, respectivement les 15 octobre et 17 décembre 2026, le jour de l’an le 1er janvier 2027, la fête de l’indépendance le 20 mars 2027, la fête des martyrs  le 9 avril 2027, et la fête du travail le 1er mai 2027.  Les fêtes de l’Aid El-Fitr et de l’Aid El-Idha seront fixées ultérieurement.

L’article Le ministère de l’Enseignement supérieur dévoile le calendrier universitaire 2026-2027 est apparu en premier sur Le Temps News.

Les médecins tunisiens diplômés à l’étranger dispensés de l’épreuve d’équivalence après cinq ans d’exercice

Von: farhat
06. Juli 2026 um 17:38

« Les médecins tunisiens diplômés à l’étranger peuvent obtenir l’équivalence de leur diplôme sans épreuve d’évaluation ni formation complémentaire, à condition de justifier d’au moins cinq années d’exercice effectif après l’obtention de leur diplôme de spécialité », a indiqué le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans sa réponse écrite à une question du député à l’assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ali.

Le ministère a précisé, dans sa réponse datant du 1er juillet en cours et publiée ce lundi sur le site web de l’ARP, que cette possibilité est déjà prévue par le cadre juridique en vigueur rappelant, dans ce contexte, que les conditions d’équivalence des diplômes, notamment dans les spécialités médicales, ont été révisées par un arrêté ministériel du 10 octobre 2023, à l’issue de consultations engagées depuis 2018 avec le ministère de la Santé, les facultés de médecine et l’Ordre des médecins.

« Les nouvelles dispositions permettent d’accorder directement l’équivalence aux médecins justifiant d’au moins cinq ans de pratique effective après leur spécialisation, sans les soumettre à une formation complémentaire ni à une épreuve d’évaluation », lit-on de même source.

Selon le ministère, la commission sectorielle chargée des équivalences applique déjà cette disposition et a accordé des équivalences à plusieurs médecins formés en Allemagne, après vérification de leur ancienneté professionnelle et des justificatifs attestant de leur exercice effectif.

Il souligne, par ailleurs, que le système allemand de formation en spécialité médicale est particulier, dans la mesure où il ne délivre pas un diplôme universitaire national, mais un certificat de compétence en spécialité émis par l’Ordre des médecins du département concerné.

Dans sa question écrite, le député Mohamed Ali avait indiqué que l’Association des médecins tunisiens en Allemagne, en partenariat avec l’Organisation tunisienne des jeunes médecins, avait soumis depuis plus d’un an une proposition de révision des conditions d’équivalence, soutenue par une pétition signée par plus de 100 médecins tunisiens établis en Allemagne.

Selon lui, cette réforme permettrait de favoriser leur retour en Tunisie et de contribuer à combler le déficit de médecins spécialistes dans les hôpitaux publics.

L’article Les médecins tunisiens diplômés à l’étranger dispensés de l’épreuve d’équivalence après cinq ans d’exercice est apparu en premier sur Le Temps News.

Mercato : le latéral Iyadh Riahi quitte le Stade Tunisien pour le Viborg FF

Von: farhat
06. Juli 2026 um 15:24

Le latéral droit tunisien Iyadh Riahi s’est engagé avec le Viborg FF jusqu’à l’été 2030, a annoncé lundi le club de première division danoise.

Dans un communiqué publié sur son site officiel, Viborg présente le joueur de 20 ans comme un latéral « prometteur, dynamique et rapide. »

Le porte-parole du Stade tunisien, Badredddine Nacef, a indiqué lundi à l’agence TAP que le club percevra 135 000 euros dans le cadre de cette opération. Il a ajouté que le Stade tunisien bénéficiera également d’un pourcentage sur un éventuel transfert ultérieur d’Iyadh Riahi vers un autre club.

International tunisien U23, Iyadh Riahi a effectué toute sa formation au Stade tunisien avant d’intégrer son équipe première. Lors de la saison 2025-2026, il a disputé 22 rencontres sous les couleurs du club du Bardo.

Viborg a terminé la dernière saison du championnat du Danemark à la 5e place avec 44 points.

Iyadh Riahi portera le numéro 2 sous les couleurs de son nouveau club.

L’article Mercato : le latéral Iyadh Riahi quitte le Stade Tunisien pour le Viborg FF est apparu en premier sur Le Temps News.

❌