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Gestern — 03. Juni 2026Managers

Tunisie: coopération avec la société indienne Tenshi pour renforcer la production pharmaceutique

03. Juni 2026 um 11:58

Le ministre de la Santé, Dr Mustapha Ferjani a reçu des responsables de la société indienne Tenshi, spécialisée dans la production de médicaments génériques et innovants. La rencontre a permis de faire le point sur l’avancement des projets conjoints, menés notamment en partenariat avec la Société tunisienne des industries pharmaceutiques (SIPHAT).

Cette collaboration s’inscrit dans une dynamique de soutien à l’investissement et au développement de la production pharmaceutique locale. Tenshi a déjà engagé des activités de fabrication en Tunisie, en coopération avec SIPHAT, contribuant ainsi au renforcement des capacités nationales dans ce secteur stratégique.

À cette occasion, le ministre a réaffirmé l’orientation de la Tunisie vers le renforcement de sa souveraineté pharmaceutique et la promotion de la production locale. Selon communiqué, il a souligné que l’industrie du médicament est appelée à jouer un rôle clé dans le développement économique du pays et à constituer une plateforme d’exportation vers les marchés africains et arabes.

Le ministre a également insisté sur la poursuite des réformes du système sanitaire et pharmaceutique, appelant à une mise en œuvre plus rapide et concrète des projets, fondée sur l’investissement, le transfert de compétences, la création d’emplois et l’amélioration de l’accès des citoyens à des médicaments sûrs et efficaces.

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Secteur aéronautique: cette entreprise prévoit 800 emplois supplémentaires et le lancement d’un centre de formation 4.0

03. Juni 2026 um 10:25

Le secteur de la fabrication de composants aéronautiques en Tunisie regroupe environ 80 entreprises industrielles et génère près de 20 000 emplois. Il affiche un taux de croissance annuel estimé à 8% et contribue à hauteur de 5% au produit intérieur brut, comme le précise le communiqué de presse du ministère de l’Industrie. Ce positionnement confirme son rôle croissant dans les chaînes de valeur mondiales de l’industrie aéronautique.

Dans ce cadre, une réunion s’est tenue au ministère entre le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie par intérim Salah Zouari, et une délégation de la société EMP, spécialisée dans les composants aéronautiques. La réunion s’est tenue en présence de la cheffe de cabinet Afef Chachi Tayari ainsi que de la présidente du cluster aéronautique et spatial GITAS, Stefania Sonia Dellali, et de plusieurs responsables du ministère. D’après la même source, les échanges ont porté sur les perspectives de développement de l’entreprise et ses projets d’expansion. EMP, active depuis 2009, prévoit la création d’environ 800 emplois directs dans les prochaines années, en mettant l’accent sur le renforcement des compétences locales et la montée en qualification des ressources humaines.

La société a également présenté un projet de centre de formation spécialisé dans l’industrie 4.0 et la fabrication de précision pour l’aéronautique, visant à accompagner l’évolution technologique du secteur.

Le ministre a, de son côté, réaffirmé la volonté des autorités de soutenir les industriels du secteur et d’accompagner les projets de développement, afin de renforcer la compétitivité de cette filière stratégique en Tunisie.

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Les agriculteurs tunisiens actifs dans ces 7 régions pourront bénéficier de ce programme d’aide

02. Juni 2026 um 10:26

L’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), en partenariat avec le projet GEWEET/PNUD, lance un appel à candidatures pour sélectionner 14 exploitations agricoles dans le cadre d’un programme pilote dédié à la transition vers des modèles agricoles plus durables.

Cette initiative s’adresse aux agriculteurs installés dans les régions du Sud tunisien ainsi qu’à Kairouan, notamment à Tataouine, Médenine, Gabès, Tozeur, Kébili et Gafsa. Elle vise des exploitations déjà en activité disposant de ressources foncières et d’autorisations conformes, en particulier pour l’usage de l’eau.

Le programme, intitulé “CAP Agri (Climate Access Pathway)”, propose un accompagnement structuré destiné à améliorer la résilience des exploitations face aux changements climatiques et à promouvoir des pratiques agricoles plus efficientes. Les exploitations retenues bénéficieront d’un diagnostic initial portant sur la gestion de l’eau, la qualité des sols et les pratiques de circularité. Elles intégreront ensuite un parcours de formation et d’échanges de bonnes pratiques au sein de structures de référence.

Un accompagnement technique sera également proposé afin d’aider les participants à structurer des projets viables sur le plan économique et à améliorer leur présentation auprès des financeurs.

Le programme prévoit par ailleurs un accès à des opportunités de financement, à travers la présentation des projets lors d’un événement dédié réunissant des institutions financières. Une visibilité supplémentaire sera également offerte lors du salon agricole SIAT 2026, où les produits des exploitations sélectionnées pourront être exposés.

Les organisateurs encouragent les candidats à s’engager dans des démarches d’innovation et d’économie circulaire, considérées comme des leviers de développement pour le secteur agricole.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 juin 2026.

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Tunisiens résidant à Dubaï, ceci vous concerne. Inscription avant le 30 juin

01. Juni 2026 um 16:48

Le Consulat général de Tunisie à Dubaï et aux Émirats du Nord a annoncé, dans un communiqué officiel, l’organisation prochaine d’une campagne pour l’émission et le renouvellement des cartes d’identité nationales tunisiennes à Dubaï.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts visant à améliorer les services consulaires et à faciliter les démarches administratives pour les Tunisiens résidant à l’étranger, lit-on dans un communiqué.

Selon la même source, les personnes souhaitant bénéficier de ce service sont invitées à s’inscrire au préalable, soit en se présentant directement au siège du consulat, soit en envoyant une copie de leur passeport et leur numéro de téléphone à l’adresse suivante: Tunisiaconsulate@gmail.com, avant le 30 juin 2026.

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Le Tunisien Habib Turki prend la tête de l’Organisation mondiale du transport routier

30. Mai 2026 um 09:19

L’Union internationale des transports routiers (IRU) a choisi le Tunisien Habib Turki pour prendre les rênes de son secrétariat général. Réunis le 29 mai 2026 à Genève, les membres de l’organisation ont validé sa nomination pour succéder à Umberto de Pretto, en poste depuis plus d’une décennie.

La candidature de Habib Turki avait été proposée par la Direction présidentielle de l’IRU, l’organe chargé de la gouvernance de l’organisation. Son élection marque l’arrivée à la tête de l’institution d’un spécialiste reconnu des questions liées au commerce, au développement et aux transports internationaux.

Qui est Habib Turki?

Fort de près de 20 années d’expérience au sein d’organisations internationales, Habib Turki possède une connaissance approfondie des enjeux de mobilité et de facilitation des échanges, d’après communiqué de l’IRU.

Son histoire avec l’IRU remonte à la période 2015-2018, lorsqu’il occupait le poste de conseiller régional pour le Moyen-Orient. Il avait alors contribué à renforcer la présence de l’organisation dans la région et accompagné l’intégration de plusieurs pays, dont Oman, la Palestine, le Qatar et l’Arabie saoudite, au système TIR, principal dispositif mondial de transit routier. Après cette première expérience, il rejoint en 2019 la Fédération internationale de l’automobile (FIA), où il est chargé de développer les services touristiques et de représenter l’organisation auprès des Nations unies., lit-on dans le communiqué. Sa progression se poursuit en 2024 avec sa nomination au poste de Chief Development Officer. Il y supervise les projets de croissance et d’expansion internationale de la FIA, notamment en Chine et dans plusieurs marchés asiatiques.

Cap sur la transition durable du transport routier

Réagissant à sa nomination, Habib Turki s’est dit honoré de retrouver l’IRU et de collaborer à nouveau avec ses membres à travers le monde. Il a rappelé le rôle majeur joué par l’organisation dans le développement des échanges internationaux et la promotion de la sécurité routière, tout en soulignant les défis auxquels le secteur est aujourd’hui confronté. Parmi ses priorités figure l’accélération d’une transition écologique réaliste et durable du transport routier.

Habib Turki prendra officiellement ses fonctions de Secrétaire général le 1er août 2026.

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L’Afrique industrielle redessine sa carte économique: le Maroc en tête, de nouveaux acteurs émergent

29. Mai 2026 um 17:02

Le paysage industriel africain connaît un tournant majeur. Selon l’édition 2025 de l’Indice de l’industrialisation en Afrique (IIA), le continent entre dans une nouvelle phase de transformation économique. Un nouveau leader s’impose, tandis que plusieurs pays longtemps considérés comme en retrait affichent désormais des avancées rapides.

Derrière cette évolution, une même ambition se dessine: réduire la dépendance aux matières premières et renforcer la transformation locale.

Le Maroc prend la première place

C’est le principal enseignement du rapport! Pour la première fois, le Maroc devient la première puissance industrielle africaine, devant l’Afrique du Sud.

Le royaume s’appuie sur une stratégie construite depuis plusieurs années autour de la modernisation des infrastructures, du développement industriel et de la diversification des exportations. Automobile, aéronautique, textile ou énergies renouvelables: plusieurs secteurs ont contribué à renforcer son positionnement sur le continent. L’Afrique du Sud conserve toutefois un poids économique important, malgré un ralentissement lié à des difficultés structurelles qui pèsent sur sa compétitivité. Le rapport met également en évidence une évolution plus large. Entre 2010 et 2024, 41 pays africains sur 54 ont amélioré leur niveau d’industrialisation. Les progressions les plus rapides concernent surtout les économies historiquement moins industrialisées. Ce mouvement traduit un début de rattrapage entre les pays les plus avancés et ceux longtemps restés à l’écart des grandes dynamiques industrielles.

RDC, Djibouti, Gabon: les progressions les plus marquées

Certains pays se distinguent particulièrement par leur évolution. La République démocratique du Congo affiche la plus forte progression du continent avec un gain de 16 places en quinze ans, porté notamment par une hausse significative de la valeur ajoutée manufacturière par habitant. Djibouti et le Gabon enregistrent eux aussi des avancées importantes, avec respectivement 13 et 11 places gagnées dans le classement. Le Bénin, la Mauritanie, le Sénégal et la Somalie figurent également parmi les pays ayant accéléré leur développement industriel ces dernières années. Sur le plan régional, l’Afrique du Nord conserve sa position de région la plus industrialisée, suivie par l’Afrique australe. Mais en matière de croissance, les tendances évoluent. L’Afrique de l’Est et l’Afrique de l’Ouest affichent aujourd’hui les rythmes de progression les plus soutenus. À l’inverse, l’Afrique australe marque le pas, notamment sous l’effet du ralentissement sud-africain.

Des défis…

Malgré ces avancées, plusieurs fragilités persistent. Le rapport souligne notamment la faiblesse des capacités de production dans certains pays. Si les infrastructures progressent, de nombreuses industries peinent encore à produire des biens compétitifs à forte valeur ajoutée. L’environnement politique et sécuritaire reste également un facteur de risque. L’instabilité macroéconomique continue de freiner les investissements et limite la visibilité des acteurs industriels.

La ZLECAf comme levier stratégique

Pour les auteurs du rapport, la prochaine étape passera par une intégration économique plus poussée. La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) est perçue comme un outil capable de renforcer les chaînes de valeur régionales et de créer de véritables corridors industriels entre pays voisins. L’objectif est de construire un marché africain plus intégré, capable de soutenir une industrialisation durable et de mieux positionner le continent dans les échanges mondiaux. Reste désormais à convertir cette dynamique en croissance durable, capable de créer davantage d’emplois, d’investissements et de valeur ajoutée sur le continent.

Rappelons que le rapport est le fruit des efforts de la Banque africaine de développement (BAD) en collaboration avec l’Union africaine et l’Onudi.

 

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Tunisie–UE: mobilité circulaire, visas et financement au cœur des échanges

08. Mai 2026 um 13:34

Lors d’une conférence de presse organisée à la veille de la Fête de l’Europe, l’ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Giuseppe Perrone, a évoqué le principe de “mobilité circulaire”. Ce dispositif vise à permettre à des travailleurs tunisiens de se former en Tunisie, d’acquérir une expérience professionnelle en Europe, puis de revenir au pays avec de nouvelles compétences.

Sur la question des visas, il a rappelé que leur délivrance relève exclusivement des États membres de l’Union européenne. Il a toutefois précisé que l’UE travaille actuellement à la digitalisation et à l’accélération des procédures consulaires.

De son côté, le chef de la section commerce de la délégation européenne, Thierry Béranger, a détaillé le fonctionnement du “partenariat pour les talents”. Ce dispositif européen vise à répondre aux pénuries de main-d’œuvre dans certains secteurs, notamment le tourisme et l’hôtellerie.

Selon les responsables européens, plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de Tunisiens auraient déjà bénéficié de ces programmes de mobilité professionnelle. Ils reconnaissent toutefois la persistance de plusieurs obstacles, notamment la reconnaissance des diplômes, les lourdeurs administratives et l’insuffisance du dialogue avec le secteur privé.

Concernant l’assistance macrofinancière de 900 millions d’euros prévue dans le mémorandum d’entente signé en 2023 entre la Tunisie et l’Union européenne, Giuseppe Perrone a confirmé que cette enveloppe reste suspendue en l’absence d’accord entre Tunis et le Fonds monétaire international.

L’ambassadeur n’a toutefois pas exclu d’autres formes de soutien financier via des mécanismes alternatifs. Il a rappelé que ces financements prennent la forme de prêts à conditions avantageuses et restent liés à des garanties de stabilité économique et de mise en œuvre de réformes.

 

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Trois entreprises américaines prêtes à investir en Tunisie

06. Mai 2026 um 16:32

Trois entreprises américaines envisagent d’étendre leurs activités en Tunisie. C’est ce qu’a annoncé l’ambassadeur des États-Unis, Bill Bazzi, lors de sa rencontre avec le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Ibrahim Bouderbala.

La réunion, tenue le 5 mai au palais du Bardo, a porté sur les perspectives de coopération entre les deux pays, notamment sur le plan économique. L’objectif est de renforcer les investissements et de soutenir la création d’emplois.

La partie tunisienne a mis en avant l’importance d’un climat favorable aux affaires, basé sur la stabilité et un cadre législatif adapté. Elle a également exprimé sa volonté de développer davantage les échanges dans plusieurs secteurs.

Les discussions ont aussi concerné la coopération dans des domaines variés comme le tourisme, l’enseignement supérieur et le secteur militaire, ainsi que le renforcement des relations entre les institutions parlementaires.

Plus largement, les deux pays ont réaffirmé la solidité de leurs relations historiques et leur volonté de les développer davantage, dans le respect des valeurs communes liées à la démocratie, aux droits et aux libertés.

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Algérie: lancement d’une usine de pièces plastiques automobiles pour réduire la dépendance aux importations

05. Mai 2026 um 11:16
Source: APS

Le marché algérien de l’industrie automobile fait face à une dépendance aux importations de pièces et accessoires plastiques, ce qui alourdit la facture nationale et limite le développement d’une véritable chaîne de valeur locale. Pour répondre à ce besoin et renforcer le taux d’intégration industrielle, les autorités ont procédé, lors d’une visite de travail effectuée par le Premier ministre Sifi Ghrieb, au lancement d’une usine de production appelée “General Plastic Injection (GPI)”.

Au fil de ses propos, il ressort que les actifs de l’ancienne société Plastic Algeria Components (PAC) servent de base au lancement de la future usine General Plastic Injection (GPI). Il s’agit d’une reconversion d’anciens actifs privés en projet industriel public visant à soutenir l’économie locale. L’État algérien a en effet récupéré ces biens “après la confiscation de l’entreprise à la suite d’une affaire de corruption”, comme le cite l’agence ecofin. Ils ont ensuite été transférés à la holding publique Algeria Chemical Specialities (ACS) afin d’être réutilisés dans un nouveau projet industriel.

D’une superficie de 107 000 m², cette future usine est implantée dans la wilaya de Tissemsilt, dans la commune de Khemisti, au niveau de la zone de Sidi Mansour. Elle est destinée à l’injection plastique et à la fabrication de pièces et accessoires destinés aux véhicules “ intégrant les technologies les plus avancées”,  d’après les propos relayés par l’Algérie Presse Service.

Ce projet industriel constitue un investissement qualitatif destiné à remplacer une partie des importations par une production locale. Les autorités misent sur cette unité pour soutenir la structuration d’une filière automobile nationale plus intégrée. Selon les informations communiquées, l’entrée en production est prévue en septembre 2026. A dire vrai, l’usine “produira différents accessoires plastiques destinés à l’industrie automobile intégrant les technologies les plus avancées”, ce qui permettra d’améliorer la compétitivité du tissu industriel national. Le projet participe également à la valorisation des compétences locales à travers la localisation du savoir-faire industriel et le développement des infrastructures de production.

Au-delà de son impact économique, cette unité devrait générer des opportunités d’emploi directes et indirectes au profit des jeunes de la région, notamment dans les métiers d’ingénierie, de technique et d’exploitation industrielle. Elle s’inscrit par ailleurs dans le cadre des engagements du président de la République Abdelmadjid Tebboune relatifs à la récupération et à la relance des biens confisqués par des décisions de justice définitives, selon ladite source.

Il sied de rappeler que, généralement, le gouvernement algérien mise sur une politique industrielle basée sur l’intégration locale. Il accorde plusieurs avantages aux constructeurs, notamment des exonérations fiscales et des facilités d’accès au foncier industriel. En contrepartie, les investisseurs doivent augmenter progressivement le contenu local des véhicules, avec un minimum de 10 % au début de la production, puis jusqu’à 40 % après cinq ans. Cette approche vise à développer une véritable chaîne de sous-traitance locale et à réduire la dépendance aux importations. Et pour finir, le pays compte mettre, bientôt, un référentiel national d’intégration dans l’industrie des voitures, autobus et motocycles.

 
 
 

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Compte ChatGPT piraté? OpenAI dévoile une nouvelle mesure de sécurité

04. Mai 2026 um 16:49

OpenAI a mis en place une nouvelle fonctionnalité de sécurité pour les utilisateurs de ChatGPT. Ce dispositif, appelé Advanced Account Security, vise à mieux protéger les comptes, notamment ceux qui contiennent des informations sensibles ou utilisées dans un cadre professionnel.

L’entreprise explique que certains utilisateurs, comme les chercheurs, journalistes ou responsables publics, peuvent être exposés à des risques plus élevés. Cette nouvelle protection répond donc à un besoin de sécurité renforcée.

Avec ce système, le mot de passe classique disparaît. Il est remplacé par des passkeys ou par des clés de sécurité physiques compatibles avec le standard FIDO. Ces méthodes permettent une connexion plus sûre et réduisent fortement les risques de piratage.

OpenAI a aussi collaboré avec la société Yubico, spécialisée dans les clés de sécurité. Cette initiative vise à rendre l’utilisation des clés physiques plus accessible et plus répandue.

Une fois la sécurité avancée activée, plusieurs changements sont appliqués. La récupération du compte par email ou SMS est supprimée et remplacée par des solutions plus sécurisées.

Les sessions de connexion sont également raccourcies afin de limiter les risques en cas d’accès non autorisé. En parallèle, les utilisateurs reçoivent des alertes en cas de connexion suspecte et peuvent gérer les appareils connectés à leur compte.

OpenAI précise aussi que les conversations peuvent être exclues de l’entraînement des modèles, selon les paramètres choisis.

L’entreprise reconnaît que ce niveau de protection améliore la sécurité, mais rend l’utilisation moins simple. Elle avertit également que la perte des clés de sécurité peut entraîner une impossibilité de récupérer le compte.

L’activation se fait directement dans les paramètres de sécurité du compte ChatGPT. L’utilisateur choisit ensuite son mode d’authentification, enregistre ses clés et valide la configuration. Une reconnexion est ensuite nécessaire sur tous les appareils.

Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large visant à remplacer les mots de passe par des systèmes d’authentification plus fiables. L’objectif est de renforcer la protection des données dans un environnement numérique de plus en plus exposé aux cyberattaques.

 

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