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Empfangen — 23. Juni 2026 Französischsprachig

Planter n’est pas verdir : la ville face à ses arbres oubliés

Von: tmps
23. Juni 2026 um 19:20

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Il y a, dans nos villes, une scène devenue presque rituelle. On aménage une avenue, on refait quelques trottoirs, on trace des bordures, puis l’on plante des arbres comme on ajoute une signature verte à un projet urbain. La photographie est réussie : des élus, des techniciens, une rangée de jeunes plants encore fragiles, et l’impression rassurante que la ville avance vers plus de beauté et de fraîcheur. Pourtant, quelques mois plus tard, le décor change. Les feuilles jaunissent, les troncs se penchent, les palmes sèchent, les cuvettes d’arrosage se remplissent de poussière et les arbres, que l’on avait présentés comme une promesse, deviennent les témoins silencieux d’un abandon.

La question n’est donc pas de savoir s’il faut planter. Bien sûr qu’il faut planter. Dans des villes de plus en plus chaudes, minérales, fatiguées par la circulation et le béton, l’arbre est une nécessité. Mais planter n’est pas verdir. Planter, c’est commencer une relation. Verdir, c’est l’assumer dans la durée. La différence est capitale, car elle sépare le geste de communication de la véritable politique urbaine. Un arbre ne vit pas d’un communiqué, ni d’une cérémonie, ni d’une intention généreuse. Il vit d’eau, de sol, d’ombre, de taille, de protection, de suivi et d’une administration capable de penser au lendemain.

L’illusion de la plantation

Nous aimons beaucoup l’instant de la plantation parce qu’il donne l’impression d’une action immédiate. On voit le résultat, on peut le montrer. Dix arbres, cinquante arbres, cent arbres : les chiffres deviennent une preuve. Mais la ville ne se transforme pas par addition mécanique de végétaux. Elle se transforme quand chaque arbre est choisi pour un lieu précis, pour un usage réel, pour une fonction claire. Une plantation sans entretien est une promesse trahie. Elle coûte de l’argent public, occupe l’espace, crée une attente, puis produit de la déception. Elle finit même par nourrir cette petite phrase découragée que l’on entend souvent : «À quoi bon ?»

L’arbre n’est pas un mobilier urbain

Le malentendu vient de là : on traite parfois l’arbre comme un objet. On le pose dans un alignement, comme on poserait un banc, une barrière ou un lampadaire. Or l’arbre n’est pas un décor. C’est un être vivant installé dans un milieu difficile. En ville, ses racines rencontrent des sols compactés, du ciment, des réseaux, des canalisations. Ses branches affrontent la poussière, la pollution, le vent, les chocs, les stationnements anarchiques. On lui demande de survivre dans un espace réduit tout en rendant des services immenses : ombrager, rafraîchir, embellir, absorber une partie de la dureté urbaine. Cela suppose de l’humilité. On ne décide pas seulement de planter un arbre, on décide de l’accompagner pendant des années.

Le cas des palmiers illustre parfaitement cette contradiction. On les choisit souvent parce qu’ils donnent une image méditerranéenne, élégante, vivante. Ils dessinent une verticalité rassurante dans l’imaginaire des villes du Sud. Mais un palmier n’est pas une image, il se taille, se nettoie, se sécurise. Il exige des nacelles, des ouvriers formés, des passages réguliers, une organisation pour évacuer les déchets verts. Sans cela, les palmes mortes s’accumulent, les troncs se dégradent, les risques apparaissent. Ce qui devait embellir inquiète. Ce n’est pas le palmier qui échoue, c’est la décision publique quand elle choisit l’apparence sans prévoir la maintenance.

L’ombre comme service public

Dans une ville qui chauffe, l’ombre n’est pas un luxe, elle devient une forme de justice urbaine. Une rue ombragée permet aux enfants de marcher sans souffrir, aux personnes âgées de sortir plus longtemps, aux commerçants de garder une façade vivante, aux passants de retrouver un peu de dignité dans leurs déplacements quotidiens. L’arbre qui donne de l’ombre rend un service concret. Il modifie la température ressentie, transforme l’usage du trottoir, invite à ralentir, à rester, à habiter la ville autrement.

C’est pourquoi le choix des espèces doit être plus sérieux. Un arbre ne doit pas être choisi parce qu’il est «joli» sur un plan ni parce qu’il correspond à une mode paysagère. Il doit être choisi selon le climat, le sol, l’espace disponible, la capacité d’arrosage, la résistance à la sécheresse, la largeur future de sa couronne, la profondeur de ses racines, l’entretien qu’il exigera. Dans un climat méditerranéen de plus en plus sec, où les étés s’allongent et où l’eau devient une question sensible, l’arbre urbain doit être pensé comme une infrastructure vivante. On n’installe pas une infrastructure sans budget, sans calendrier, sans responsabilité claire. Pourquoi le ferait-on avec eux ?

La vérité de l’entretien

Il faut donc parler d’eau, de matériel, d’équipes et d’argent. Ces mots paraissent moins poétiques que «ville verte», mais ils sont plus honnêtes. Qui arrose ? À quelle fréquence ? Avec quelle eau ? Qui taille ? Qui surveille les maladies ? Qui remplace les arbres morts ? Qui protège les jeunes plants des voitures, des animaux, des incivilités ? Qui vérifie que les racines ne sont pas étouffées ? Tant que ces questions ne sont pas posées avant la plantation, le projet reste fragile. On ne peut pas célébrer le vert et oublier les conditions matérielles qui le rendent possible.

L’entretien n’est pas une dépense secondaire que l’on découvre après coup. Il est le cœur même du projet. Une ville qui ne prévoit pas la maintenance organise, sans le dire, l’échec de sa propre ambition. Elle transforme la bonne idée en charge future, puis la charge future en problème visible. C’est ainsi que les arbres deviennent des silhouettes tristes, alors qu’ils auraient pu devenir des compagnons durables de la ville.

L’enjeu n’est pas de planter beaucoup pour impressionner. L’enjeu est de planter juste. Il vaut mieux une avenue modestement plantée, mais suivie avec rigueur, qu’un grand programme spectaculaire condamné à dépérir. Il vaut mieux choisir des espèces résistantes, utiles et adaptées, que multiplier les arbres symboliques qui ne donneront ni ombre, ni fraîcheur, ni durée. Il vaut mieux annoncer moins et réussir davantage. C’est peut-être cela, la vraie maturité urbaine : accepter que l’écologie ne soit pas une décoration, mais une cohérence.

Une ville qui respecte ses arbres apprend aussi à respecter ses habitants. Car l’arbre n’est pas séparé de la vie quotidienne, il accompagne les trajets, protège les attentes, adoucit les façades, donne une mémoire aux rues. Il rappelle que la ville n’est pas seulement une machine à circuler, à construire et à consommer, mais un lieu où l’on doit pouvoir respirer, attendre, marcher, regarder et se rencontrer sans subir la violence du bitume brûlant. Planter un arbre, c’est prendre un engagement envers le temps long. Et dans des villes souvent gouvernées par l’urgence, cet engagement est peut-être un signe précieux de civilisation.

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EST: accord trouvé avec Marouane Sahraoui 

Von: tmps
23. Juni 2026 um 14:37

Après la décision de ne pas renouveler le contrat de Yassine Meriah et le faux bond de Malek Miladi qui a préféré partir en Irak, c’est le Stadiste Marouane Sahraoui qui ralliera le Parc Hassène Belkhodja, comme nous l’avions indiqué dans notre livraison de dimanche.

Selon nos informations, le défenseur, formé à son jeune âge à l’Espérance Sportive de Tunis, a préféré un retour au bercail et a donné son accord pour porter le maillot «sang et or» pour les deux prochaines saisons.

La signature du contrat entre les deux parties devrait avoir lieu dans les tout prochains jours.

Chikhaoui sur les mêmes traces

Dans ce même contexte, les pourparlers entre les responsables de l’Espérance et leurs homologues de l’Union Sportive Monastirienne se poursuivent à propos du transfert de Raed Chikhaoui. 

L’accord de principe est acquis, le joueur a donné son accord et seuls quelques petits obstacles d’ordre financier retardent l’annonce officielle de ce transfert. 

Rappelons que dans le cadre de cette transaction, l’Espérance va céder sous forme de prêt son jeune attaquant Aboubacar Diakité.

Nouvelle commission médicale

La direction du club «sang et or» a fait paraître un communiqué dans lequel elle informe ses supporters de la nouvelle composition de la commission médicale avec comme président d’honneur le professeur Moncef Ben Abid, et qui sera présidée par docteur Mondher Yadess, alors que docteur Maher Zaher a été désigné en tant que vice-président.

Cette commission va avoir pour principale mission de veiller à la santé de tous les sociétaires du club et à améliorer les performances des athlètes.

Amen Allah Mjahed en Egypte

Après avoir joué la saison écoulée au profit de l’Avenir Sportif de Soliman, Amen Allah Mjahed sera libre de tout engagement à la fin du mois en cours. Selon des informations concordantes, il serait sur le point de rallier le championnat d’Egypte pour la prochaine saison. 

Reprise 

La direction de l’Espérance n’a pas encore communiqué officiellement la date de la reprise des entraînements, mais selon les indications en notre possession, ils devraient avoir lieu lundi prochain, soit le 29 juin ou, au plus tard, le 1er juillet. 

Laurentiu Reghecampf et les membres de la commission de football sont en train d’apporter les dernières retouches au programme de préparation avant de communiquer la date officielle de cette reprise.

Hédi RASSAÂ

 

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ESS : la piste Sami Saïdi se précise

Von: tmps
23. Juni 2026 um 14:01

Les supporteurs étoilés pourraient, enfin, voir le bout du tunnel dans les prochaines heures par rapport à la question relative à l’équipe dirigeante et au nouveau président du club qui assureront la gestion de l’Etoile Sportive du Sahel pour la période à venir, un dénouement qui verrait le jour incessamment et qui permettra de rompre avec ce vide managérial précaire qui règne depuis des semaines, depuis le départ de Foued Kacem et son équipe, et sécuriserait toutes les composantes du club et ses partenaires.

En effet, comme nous l’avions annoncé lors d’une précédente édition et après avoir affiché une sorte de réticence dans un premier temps, le charismatique et fédérateur ex-entraîneur de l’équipe de handball et actuel directeur technique de la Fédération Tunisienne de Handball (FTHB) Sami Saïdi se serait finalement résolu à répondre à l’appel du devoir et se présenterait incessamment à la tête d’un comité de gestion provisoire en attendant la tenue d’une assemblée générale extraordinaire élective ultérieurement.

Ce revirement de situation dans l’attitude de Sami Saïdi est survenu à la suite de certaines assurances reçues de la part d’un puissant homme d’affaires de la région et féru de l’Etoile, outre l’appui de certains acteurs économiques connus pour leur attachement pour le club sahélien, sans oublier le soutien indéfectible et précieux de la commission des litiges et à sa tête docteur Karim Akrout.

Autant de facteurs qui ont incité Sami Saïdi à réviser sa position et à évacuer certaines appréhensions relatives notamment au volet financier.

Nous y reviendrons.

Le nouveau maillot dévoilé

Comme prévu, le nouveau maillot relatif à la prochaine saison 2026/2027 a été dévoilé dimanche après-midi à l’occasion du meeting tenu par la commission des litiges avec les cellules des supporteurs dans un hôtel de la place visant à non seulement présenter la nouvelle casaque de l’Etoile -d’une splendeur remarquable faut-il le signaler- mais surtout à faire le point sur les différentes actions entreprises justement par docteur Karim Akrout et son équipe pour solutionner les difficultés financières endurées par le club sahélien.

Objectif, 8 millions de dinars

Lors de ce meeting, l’objectif annoncé par le président de la commission des litiges est de collecter la somme colossale de 8 millions de dinars, en se basant sur trois axes de merchandising : le maillot, l’abonnement et la carte d’adhérent.

A ce sujet, Karim Akrout a exhorté tout supporteur étoilé engagé à se procurer impérativement ces trois produits synonymes d’appartenance effective et d’engagement envers le club par ces temps difficiles.

Plus concrètement, la commission des litiges s’est fixé comme objectif déclaré la commercialisation de 22 mille abonnements et 40 mille nouveaux maillots, outre bien entendu la vente des cartes d’adhérent, trois opérations qui rapporteront d’après le «business-plan» de la commission des litiges la somme de 8 millions de dinars.

Karim Akrout hausse le ton 

Profitant de la tenue dudit meeting avec les cellules des supporters, Karim Akrout a haussé le ton en réclamant l’obligation de la nomination imminente d’un comité directeur, mais il a surtout déclaré sa détermination à désavouer publiquement et avec véhémence toute personne osant mettre les bâtons dans les roues sur la voie de l’assainissement de la situation de l’Etoile.

Hatem REGAIEG



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Agriculture : Gafsa prévoit 16.000 tonnes de pommes de terre cette saison

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23. Juni 2026 um 13:08

La production de pommes de terre de saison dans le gouvernorat de Gafsa est estimée à 16000 tonnes au cours de l’actuelle campagne agricole, conservant ainsi le niveau de production enregistré lors de la saison précédente, a indiqué, à l’Agence TAP, le chef de service de la production végétale au Commissariat régional au développement agricole (CRDA), Kaïs Chelbi.

Il a précisé que les opérations de récolte des pommes de terre ont démarré depuis le début du mois de juin et que leur taux d’avancement a atteint 20 %. La superficie totale consacrée à cette culture dans la région est de 500 hectares, avec un rendement moyen estimé à 32 tonnes par ha.

Il a ajouté que la production est principalement concentrée dans les délégations de Gafsa-Nord, Zannouche, Sened ainsi que dans certaines zones relevant de la délégation de Gafsa-Sud. Dans ce cadre, des campagnes de sensibilisation ont été organisées au profit des agriculteurs sur les bonnes pratiques de gestion du produit lors des opérations de transport, de commercialisation et de stockage des pommes de terre.

Par ailleurs, le Groupement interprofessionnel des légumes (GIL) a mis en place un centre de collecte des pommes de terre dans la délégation de Gafsa-Nord et a fixé le prix de la tonne à 1200 dinars, d’après la même source.

(D’après Tap)

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Basket – Club Africain : Bechir Hadidane nommé directeur sportif

Von: tmps
23. Juni 2026 um 13:03

Le comité directeur du Club Africain a annoncé mardi, la nomination de Bechir Hadidane au poste de directeur sportif de son équipe première de basket-ball et de Najd Hili comme directeur administratif de la section.

Le club de Beb Jedid a, dans un communiqué, publié via sa page officielle, indiqué que ces nominations interviennent suite à la démission de Sami Kadhi de la présidence de la section de basket-ball.

Pour rappel, le Club Africain avait remporté, cette année, le trophée de la Coupe de Tunisie de basket-ball, le 8e de son histoire, en battant l’US Monastir (67-50), en finale de la compétition.

La formation rouge et blanc était, également, parvenu jusqu’en quarts de finale de la Basket-ball Africa League (BAL) 2026, à Kigali, avant d’être éliminée à ce même stade, après sa défaite face à l’équipe libyenne de Ahly Benghazi (80-98).

La formation tunisienne avait terminé la phase de groupe à la tête de la Conférence Sahara à la 7e place du classement général.

(D’après Tap)

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Le ministre insiste sur la protection des biens de l’État et la simplification des procédures foncières

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23. Juni 2026 um 11:50

Le ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières, Wajdi Hedhili, a tenu, lundi, une réunion, avec les directeurs régionaux relevant de son département dans les gouvernorats de Sousse, Bizerte, Nabeul et Zaghouan.

Raison : Débattre des moyens visant à accélérer les procédures, à protéger les biens domaniaux et à lever les blocages qui freinent l’investissement et le développement des régions intérieures.

Dans ce contexte, le ministre a souligné que l’enquête, la délimitation et l’immatriculation foncière ne sont pas des formalités mais plutôt des  fondements sur lesquelles reposent les projets publics et l’investissement économique.

Il a exigé une rigueur accrue dans la rédaction des rapports techniques et juridiques, seul moyen de garantir des données fiables pour la gestion des dossiers domaniaux.

Il a également appelé à libérer au plus vite le foncier destiné aux projets publics, recommandant d’accélérer les expertises liées aux biens immobiliers concernés et d’aplanir les obstacles administratifs afin d’écourter  les retards dans la réalisation des projets programmés et respecter les échéanciers fixés à cet effet.

Dans le même ordre d’idées, le ministre a poussé sur un autre levier stratégique, appelant à hâter le programme d’inventaire et d’évaluation des actifs fixes de l’État.

Ce chantier alimente directement le projet de cartographie numérique des biens domaniaux, une étape décisive vers l’instauration d’une base de données exhaustive pour recenser, gérer et valoriser avec précision le domaine public de l’Etat.

(D’après Tap)

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L’Algérie domine la Jordanie et s’offre une victoire importante au Mondial 2026

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23. Juni 2026 um 11:45

La sélection algérienne de football s’est imposée devant son homologue jordanienne sur le score de 2 à 1 (mi-temps: 0-1), mardi au stade Levi’s de Santa Clara à San Francisco (Californie, Etats Unis), pour le compte de la deuxième journée du groupe J de la Coupe du monde 2026 (11 juin – 19 juillet).

Les buts de l’Algérie ont été inscrits par Benbouali (69e) et Gouiri (82e), alors que Nizar Al-Rashdan (36e) avait ouvert le score pour la Jordanie.

Ce succès, permet aux Verts de se relancer dans la course à la qualification aux 16es de finale, après la défaite concédée lors de la première journée (17 juin) contre l’Argentine (0-3).

Dans l’autre rencontre du groupe J, disputée lundi soir, l’Argentine (tenante) a assuré sa qualification aux 16es de finale du Mondial 2026, en s’imposant devant l’Autriche (2-0), grâce à un doublé de Lionel Messi (38′, 90’+4).

Ces deux buts permettent au sociétaire de l’Inter Miami de devenir le meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde avec 18 réalisations, devant l’ancien attaquant de l’Allemagne, Miroslav Klose (16). A l’issue des matchs de la deuxième journée du groupe J, l’Argentine occupe le fauteuil de leader avec 6 points devant l’Autriche et l’Algérie (3 pts), alors que la Jordanie occupe la quatrième place avec zéro point.

Lors de la troisième et dernière journée de la poule J, prévue dimanche 28 juin, l’Algérie défiera l’Autriche au Arrowhead stadium (Kansas City, Missouri), alors que l’Argentine sera opposée à la Jordanie à l’AT&T stadium (Arlington, Texas). Les deux matchs se joueront à 03h00.

Les deux premiers de chaque groupe, ainsi que les huit meilleurs troisièmes se qualifient pour les 1/16es de finale.

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Zaghouan : 804 élèves en lice pour une place aux collèges pilotes

Von: tmps
23. Juni 2026 um 11:30

804 élèves, c’est le nombre de candidats du gouvernorat de Zaghouan engagés lundi dans les épreuves écrites du concours d’entrée en sixième pour les collèges préparatoires pilotes.

Cinq centres d’examen répartis dans les délégations du gouvernorat accueillent ce concours national.

Le gouverneur de la région, Karim Brengi a donné le coup d’envoi au lycée secondaire Slimane Ben Slimane à Zaghouan. Lever de drapeau, hymne national, cadres pédagogiques et administratifs réunis.

Le rituel a ouvert la journée avant qu’il n’inspecte les salles, vérifie les conditions d’accueil et s’assure que les dispositions logistiques sont à la hauteur de l’enjeu.

Brengi a adressé un mot aux candidats : courage, concentration, confiance. Ce concours national couronne des années de travail et ouvre des portes.

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Coupe du monde 2026 : la Norvège bat le Sénégal dans un match spectaculaire (3-2)

Von: tmps
23. Juni 2026 um 11:08

La Norvège s’est imposée face au Sénégal (3-2) dans la nuit de lundi à mardi, à East Rutherford, grâce à un doublé d’Erling Haaland, rejoignant ainsi la France en tête du groupe I de la Coupe du monde 2026 avec 6 points.

Les Norvégiens ont ouvert le score juste avant la pause (43e) après une erreur de relance de Kalidou Koulibaly. Entré en jeu quelques minutes plus tôt, Marcus Pedersen en a profité pour s’infiltrer dans la surface et battre Edouard Mendy d’une frappe puissante.

Après avoir trouvé le poteau avant la mi-temps, Haaland a doublé la mise dès le retour des vestiaires (48e), lancé en profondeur par Martin Odegaard avant de conclure d’une frappe dans la lucarne.

Le Sénégal est revenu dans le match grâce à Ismaïla Sarr (53e), bien servi par Sadio Mané, mais une nouvelle approximation défensive a permis à Patrick Berg d’offrir à Haaland son deuxième but de la soirée (58e).

Sarr a entretenu le suspense en inscrivant un doublé dans le temps additionnel, sans empêcher la Norvège de décrocher un deuxième succès en deux matches.

Cette victoire place les Scandinaves à hauteur de la France en tête du groupe I avant leur confrontation très attendue vendredi, qui devrait déterminer le premier de la poule.

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Astuce du jour : comment conserver les aliments plus longtemps sans gaspiller ?

Von: tmps
23. Juni 2026 um 10:55

Gaspiller les aliments est un fléau économique et écologique. Vous pouvez réduire ces pertes en adoptant des habitudes simples. Voici quelques stratégies efficaces pour bien conserver les aliments et allonger leur durée de vie tout en préservant leur qualité.

Apprenez à bien ranger vos aliments

Commencez par organiser votre réfrigérateur. Placez les produits frais comme les fruits et légumes dans les tiroirs prévus à cet effet. Gardez les produits laitiers sur les étagères intermédiaires, où la température est stable. Placez les viandes et poissons crus dans la partie la plus froide, souvent en bas.

Respectez la hiérarchie des aliments dans vos placards. Rangez les produits secs (riz, pâtes) dans des contenants hermétiques. Placez les produits plus anciens à l’avant pour les consommer en premier.

Identifiez les dates de consommation

Lisez toujours les dates de péremption. Différenciez les mentions « à consommer jusqu’au » et « à consommer de préférence avant ». La première indique un risque sanitaire, tandis que la seconde concerne la qualité gustative.

Consommez les produits proches de leur date avant d’ouvrir d’autres paquets. Si vous ne pouvez pas les utiliser à temps, pensez à les congeler.

Stockez vos fruits et légumes correctement

Tous les fruits et légumes ne se conservent pas de la même manière. Placez les pommes, les carottes et les choux au frais. Gardez les bananes, les tomates et les avocats à température ambiante.

Évitez de mélanger certains fruits comme les pommes avec d’autres fruits. Ils émettent de l’éthylène, un gaz qui peut accélérer le mûrissement des produits voisins.

Adoptez des contenants adaptés

Utilisez des boîtes hermétiques pour conserver vos restes de repas. Préférez celles en verre, plus durables et faciles à nettoyer. Enveloppez les aliments sensibles à l’air, comme les fromages ou la viande, dans un film alimentaire ou un papier spécial.

Pensez à investir dans des sacs sous vide. Ce système permet d’éliminer l’air autour des aliments, limitant ainsi leur oxydation et leur dégradation.

Exploitez votre congélateur

La congélation est un excellent moyen de prolonger la durée de vie des aliments. Pré-découpez vos légumes avant de les congeler pour faciliter leur utilisation. Congelez les restes de repas dans des portions adaptées à votre consommation.

Respectez les durées maximales de congélation pour éviter une perte de qualité. Par exemple, la viande rouge peut se conserver jusqu’à 12 mois, tandis que les fruits ont une durée moyenne de 8 à 10 mois.

Transformez les aliments mûrs

Ne jetez pas les fruits trop mûris. Faites-en des compotes, des smoothies ou des confitures. Les légumes flétris peuvent être cuisinés en soupes ou en purées.

Pour le pain rassis, réalisez du pain perdu ou des croûtons. Adaptez vos recettes pour intégrer les produits en fin de vie.

Cuisinez intelligemment

Privilégiez les repas qui utilisent vos restes. Réalisez des plats simples comme des omelettes, des gratins ou des salades composées. Soyez créatifs pour éviter le gaspillage.

Planifiez vos repas à l’avance. Faites une liste avant d’aller faire les courses pour acheter uniquement ce dont vous avez besoin.

Privilégiez les achats raisonnés

Achetez en quantités adaptées à votre consommation. Évitez les promotions qui incitent à acheter en grande quantité si vous ne pouvez pas tout utiliser.

Optez pour des produits locaux et de saison. Ils ont une durée de vie plus longue et un impact écologique réduit.

Surveillez la température

Assurez-vous que votre réfrigérateur est réglé entre 0 °C et 4 °C. Une température trop élevée peut accélérer la dégradation des aliments.

Pour le congélateur, vérifiez qu’il est à -18 °C ou moins. Nettoyez régulièrement les joints pour garantir une fermeture étanche.

Sensibilisez votre entourage

Partagez vos bonnes pratiques avec votre famille et vos amis. Impliquez les enfants en les sensibilisant au tri des aliments et à la gestion des restes.

Vous réduirez non seulement vos déchets, mais contribuerez également à un mode de vie plus durable.

En suivant ces conseils, vous prolongez la durée de vie de vos aliments tout en limitant le gaspillage. Vous économisez de l’argent et agissez pour la planète. Adoptez ces réflexes simples et faites une différence au quotidien.

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Mondial 2026 : Dembélé débloque son compteur face à l’Irak

Von: tmps
23. Juni 2026 um 10:52

La performance d’Ousmane ⁠Dembélé contre le Sénégal (3-1), en ​retrait du brillant duo Kylian Mbappé-Michael Olise, avait ​alimenté les débats tout au ‌long de la semaine, mais le ‌Ballon d’Or 2025 a parfaitement ‌rebondi contre l’Irak (3-0), dans la nuit de lundi à mardi, avec un but et une passe ⁠décisive.

Majoritairement positionné à droite de l’attaque tricolore, pour laisser le coeur du jeu à Michael Olise, comme Didier Deschamps l’avait ​fait avec réussite à la mi-temps du match contre le Sénégal, Ousmane Dembélé ⁠a semblé bien plus en jambes que mardi dernier.

Ses premières prises de balles l’ont montré ⁠assez saignant et vif sur ses appuis.

Mais il a tout de même fallu attendre la seconde période, dont le coup d’envoi a été donné après plus de deux heures d’interruption à cause de violents orages, pour le voir s’illustrer véritablement.

À l’affût à l’entrée de la surface de ​réparation, comme il en l’habitude au Paris Saint-Germain où il est le détonateur du pressing défensif, « Dembouz » a profité d’une énorme mésentente entre Zaid ‌Tahseen et Ahmed Basil pour servir Kylian Mbappé, qui n’avait plus qu’à pousser le ballon dans le but vide pour ⁠signer un doublé (54e).

Souvent critiqué pour son manque d’efficacité chez ‌les Bleus, Ousmane Dembélé a marqué son huitième but en équipe de France (en 61 sélections), son premier seulement dans une grande compétition internationale.

Quelques secondes après une première tentative envoyée dans le petit filet extérieur, l’attaquant parisien a croisé sa frappe du pied droit à la suite d’une passe ‌de Michael Olise (66e).

« Il n’y a pas ⁠de souci, il a confiance en lui », a réagi le sélectionneur Didier Deschamps sur BeIN Sports. « Il peut animer un peu les ‌débats mais j’ai confiance en lui. Il a des repères à retrouver qui sont différents de ceux qu’il a avec son club. »

« Déjà, ‌sur ⁠le plan athlétique, il est de mieux en mieux. Après, techniquement, il n’a pas trop de souci avec le ballon. »

(D’après Tap)

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Qualifications de Wimbledon : Dougaz et Echargui franchissent le premier tour

Von: tmps
23. Juni 2026 um 09:58

Les tennismen tunisiens, Aziz Dougaz et Moez Echargui se sont qualifiés pour le deuxième tour des qualifications au tournoi de Wimbledon, un des quatre tournois du Grand Chelem.

Dougaz s’est imposé, lundi, lors du premier tour des qualifications devant le Français Clément Chidekh (205e mondial) en deux sets (6-4, 6-4), tandis qu’Echargui a éliminé le Lituanien Edas Butvilas en trois sets (3-6, 7-5, 6-3).

Lors du secinod tour, Aziz Dougaz sera opposé, mercredi, au Japonais Rei Sakamoto (148e). De son côté, Moez Echargui donnera la répilique à l’Américain Smith Keegan (244e), le même jour.

(D’aprés Tap)

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Sfax : une journée de santé solidaire au bénéfice des habitants de Menzel Chaker

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23. Juni 2026 um 09:37

269 patients ont investi l’école primaire Bir ben ayed. La circonscription sanitaire de menzel chaker, épaulée par la ligue santé pour tous et la section régionale de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT), a transformé les salles de classe en cabinets éphémères.

L’objectif est clair : briser l’isolement sanitaire. Sous l’œil de la direction régionale de la santé de sfax, l’initiative apporte la médecine de pointe là où elle manque parfois.

Le décompte des soins impressionne par sa diversité. 49 personnes ont consulté en rhumatologie. 37 enfants ont bénéficié d’un suivi pédiatrique. Les médecins ont assuré 33 examens gynécologiques, axés sur le dépistage du cancer du sein, tandis que la cardiologie a traité 29 dossiers urgents ou chroniques. 14 consultations dentaires complètent ce tableau clinique.

La prévention reste le pilier du dispositif. 100 citoyens connaissent désormais leur taux de glycémie et leur tension artérielle. 15 tests de dépistage du papillomavirus humain ouvrent la voie à une protection accrue contre les cancers féminins.

Des sessions de sensibilisation ont martelé les bienfaits de l’allaitement maternel et les gestes de secours contre la bronchiolite. La santé bucco-dentaire des aînés et des petits n’est plus un sujet tabou. L’accès aux soins devient une réalité concrète pour la communauté de Menzel chaker.

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Le 1er juillet, utilisation obligatoire des caisses enregistreuses dans les cafés et restaurants : gare aux retardataires !

Von: tmps
23. Juni 2026 um 09:26

L’échéance du 1er juillet 2026 s’approche à grands pas et l’entrée en vigueur de la loi sur l’utilisation des caisses enregistreuses dans certaines catégories de cafés et restaurants risque d’être un peu chaude en ce début d’été. Les établissements concernés sont-ils déjà prêts à satisfaire aux nouvelles exigences de cette loi ? Verra-t-on les autorités compétentes sanctionner les retardataires qui font tout pour retarder cette échéance ? On verra bien ce qui va se passer dans une dizaine de jours…

Au ministère des Finances, on aborde l’affaire avec beaucoup plus de sérieux et surtout de fermeté, ce qui n’a jamais été le cas depuis la publication officielle des articles de cette nouvelle loi. C’est que les cafés et les restaurants concernés ont bénéficié d’assez de temps pour se doter de caisses enregistreuses fiscales et il est temps de passer aux sanctions en cas de non-conformité avec la loi en vigueur.

La deuxième phase des caisses enregistreuses entrera en vigueur le 1er juillet prochain et concernera de nouveaux commerces. Mais où en est la première phase lancée en novembre 2025 ?

Les restaurants classés touristiques, ainsi que les cafés de deuxième et troisième catégorie exploités sous forme de sociétés sont tenus d’adhérer au système national des caisses enregistreuses fiscales (Nacef). Pourtant, à en croire l’expert économique et conseiller fiscal Mohamed Salah Ayari, une partie d’entre eux n’a toujours pas accompli les démarches nécessaires : «Le temps des communiqués et des avertissements est terminé, celui des contrôles et des redressements commence».

Selon l’expert, cette situation s’explique à la fois par des facteurs culturels et juridiques. Le principe de l’adoption des caisses enregistreuses fiscales figurait déjà dans la loi de finances de 2016, mais le décret d’application n’a été publié qu’en novembre 2019, soit trois ans plus tard. Quant à l’arrêté fixant les échéances effectives d’application, il n’a été publié qu’en octobre 2025.

Ce retard répété entre l’adoption des lois et la publication des textes d’application a créé une forme de scepticisme chez les professionnels : beaucoup étaient habitués à voir des mesures légales rester sans effet concret et n’ont donc pas pris au sérieux le tableau des échéances.

Selon notre expert, ce retard répété entre l’adoption des lois et la publication des textes d’application a créé une forme de scepticisme chez les professionnels : beaucoup étaient habitués à voir des mesures légales rester sans effet concret et n’ont donc pas pris au sérieux l’échéance de novembre même si l’article 94 du Code des droits et procédures fiscaux prévoit des amendes allant de 1.000 à 50.000 dinars, ainsi que des peines d’emprisonnement de seize jours à trois ans. Des sanctions suffisamment lourdes pour menacer la pérennité de tout établissement.

Pour les établissements non concernés par la première phase, le calendrier se resserre davantage : à partir du 1er juillet 2026, toutes les personnes morales opérant dans la restauration et les services de consommation sur place devront être en conformité — y compris les fast-foods, glaciers et sandwicheries exploités sous forme de sociétés. Les personnes physiques soumises au régime réel suivront à compter du 1er juillet 2027, puis le dispositif s’étendra aux autres exploitants individuels à partir du 1er juillet 2028.

Que dit exactement la loi ?

Selon cette nouvelle loi, le ministère des Finances a imposé l’obligation d’utiliser des caisses enregistreuses fiscales pour les activités de consommation sur place, selon un calendrier progressif allant du 1er novembre 2025 au 1er juillet 2028. La première phase concerne les restaurants touristiques, salons de thé et cafés de 2e et 3ecatégories exploités sous forme de sociétés.

Selon cette même loi, l’obligation sera étendue, à partir du 1er juillet 2026, aux autres sociétés opérant dans la restauration et la consommation sur place, avant de toucher progressivement les personnes physiques en 2027 puis 2028. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la loi de Finances 2025 et vise tous les établissements proposant des plats ou boissons à consommer sur place.

Au-delà de l’aspect réglementaire, cette réforme traduit la volonté de l’État de mieux contrôler les transactions en espèces et de réduire l’évasion fiscale dans un secteur où l’informel reste important. Or,pour de nombreux petits exploitants, le coût des équipements et l’adaptation aux nouvelles procédures suscitent encore des inquiétudes, surtout dans un contexte économique déjà fragile.

C’est dire qu’entre modernisation fiscale et lutte contre l’économie parallèle, l’État semble décidé à barrer la route devant les fraudeurs. C’est-à-dire qu’à partir du mois de juillet, si on tient bon à appliquer la loi, ceux qui continueront à travailler «à l’ancienne»risquent de payer l’addition au prix fort.

Ce qu’on attend de ces fameuses caisses enregistreuses

Cette opération ne date pas d’hier, puisqu’elle a étéinscrite dans la loi de Finances de 2015 puis abandonnée à défaut de préparation et de logistique,  la mise en place des caisses enregistreuses fiscales est de nouveau, depuis quelques mois, à l’ordre du jour. Ainsi, les propriétaires de ces locaux commerciaux (cafés et restaurants) sont obligés de se doter d’une caisse enregistreuse pour toutes leurs transactions avec les clients.

A quoi serviront les caisses enregistreuses ? Leur mise en place permet, dans une première étape, d’enregistrer les opérations commerciales de consommation, et de les généraliser, pour toucher d’autres domaines et d’autres opérations. De façon générale, les caisses enregistreuses permettront d’identifier les revenus réels des contribuables moyennant l’introduction d’une carte électronique intelligente dans le software de l’équipement qui permet de conserver avec précision toutes les opérations enregistrées. La carte est dotée d’un dispositif de sécurité qui permet de la prémunir contre toute tentative de modification ou de destruction de son contenu.

A ce propos, le ministère des Finances a annoncé, il y a près d’un an, qu’un système d’information pour la gestion desdites caisses a été mis en place, ainsi qu’un espace virtuel dédié aux fournisseurs de ces caisses, leur permettant de tester le stockage, la sécurité et le transfert des données à la plateforme d’informations centrale conformément aux exigences techniques spécifiées dans le cahier des charges. L’espace virtuel susmentionné «permet la consultation et le téléchargement du cahier des charges techniques et fonctionnelles», ainsi que «le manuel des procédures techniques» qui facilite la mise à jour des programmes relatifs aux caisses enregistreuses. Cet espace permet aussi la réalisation des tests d’intégration en vue de vérifier la compatibilité de ces logiciels avec le système central d’information. Tout cela pour pouvoir dévoiler toutes les opérations qui passent par la caisse enregistreuse d’un café ou d’un restaurant.

C’est dire que pour le principe, la mesure est claire et ses objectifs sont très compréhensibles. Toutefois, c’est au niveau de l’application que ça cale encore. De toute façon, on va y voir plus clair dans une douzaine de jours, d’autant plus que les «adeptes» de la fraude fiscale ont la peau dure

Kamel ZAIEM

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Le Kef : 1.164 candidats au concours des collèges pilotes, visite du gouverneur aux centres d’examen

Von: tmps
23. Juni 2026 um 09:19

Le concours d’accès aux collèges pilotes, « 6ème année », session 2026, a démarré, lundi, dans le gouvernorat du Kef. Les épreuves se poursuivent jusqu’au 24 juin dans l’ensemble des centres répartis à travers les délégations.

Le gouverneur Walid Kaâbia s’est rendu au lycée Farhat Hached au Kef Ouest, accompagné du délégué du Kef Ouest et du commissaire régional de l’éducation.

Sur place, il a inspecté plusieurs établissements accueillant le concours, vérifié les mesures de sécurisation des sujets et passé en revue les dispositifs logistiques et organisationnels déployés.

Kaâbia a saisi l’occasion pour saluer le sérieux des cadres pédagogiques et leur sens de la responsabilité nationale. « une détermination à réussir ce rendez-vous avec toute la rigueur qu’il mérite », a-t-il déclaré.

La cérémonie du lever de drapeau, à laquelle ont participé encadrants pédagogiques, responsables sécuritaires et agents de la protection civile, a précédé le début des épreuves.

Le gouvernorat du Kef a mobilisé ses moyens humains et logistiques pour que ces 1 164 élèves passent leurs épreuves dans les meilleures conditions.

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Croire sans haïr : et si l’école apprenait enfin les religions, toutes ?

Von: tmps
23. Juni 2026 um 08:26

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

En Tunisie, la religion n’est pas un sujet extérieur à la société, ni une affaire réservée aux spécialistes, aux imams ou aux familles. Elle traverse nos mots, nos habitudes, nos fêtes, notre manière de nommer le bien et le mal, notre rapport à la mort, à la solidarité, à la justice. Elle est aussi présente à l’école, à travers l’éducation islamique, du primaire jusqu’au baccalauréat. On peut regarder cette présence comme un héritage figé. On peut aussi y voir une chance : former des jeunes capables de croire sans mépriser, d’aimer leur religion sans haïr celle des autres, de porter une identité sans la transformer en mur.

La question mérite d’être posée simplement : dans un monde où les religions sont partout évoquées, utilisées, déformées, instrumentalisées, peut-on encore laisser les enfants les découvrir par hasard ? Les réseaux sociaux, les vidéos courtes et les polémiques importées sont devenus, pour beaucoup d’adolescents, les premiers manuels de connaissance religieuse. Or ce sont de mauvais maîtres : ils simplifient, opposent, caricaturent et présentent souvent la foi comme un drapeau de combat. L’école, si elle renonce à expliquer, laisse donc le terrain libre à l’ignorance. Et l’ignorance, lorsqu’elle se mélange à la peur, devient vite une fabrique de soupçons.

Apprendre l’autre pour mieux se connaître

Introduire un enseignement des religions comparées dans l’éducation islamique ne signifie pas affaiblir l’islam, ni semer le doute dans l’esprit des élèves, ni placer toutes les croyances dans un marché froid des opinions. Beaucoup de parents se demanderaient : pourquoi parler du christianisme, du judaïsme, du bouddhisme, de l’hindouisme ou même de la non-croyance dans un cours destiné à nos enfants musulmans ? La réponse est là : parce que ces enfants vivront dans un monde où ces croyances existent, inspirent des millions d’êtres humains, façonnent des cultures, des comportements, des conflits, mais aussi des ponts.

Connaître l’autre ne signifie pas devenir l’autre. Un élève peut apprendre ce qu’est une église, une synagogue, un temple, une fête religieuse, un texte sacré, sans perdre sa propre foi. Il peut comprendre qu’un chrétien ne se réduit pas à une image occidentale, qu’un juif ne se réduit pas au conflit israélo-palestinien, qu’un bouddhiste n’est pas seulement une figure exotique, qu’un non-croyant n’est pas nécessairement un ennemi de la morale. Ce savoir simple manque cruellement. Sans lui, les stéréotypes prennent la place de la connaissance, et la religion devient un réflexe identitaire, parfois agressif.

L’éducation islamique donne déjà des repères importants : compassion, responsabilité, justice, sincérité, refus de l’injustice. Pourquoi ne pas prolonger cette logique en montrant que d’autres traditions ont, elles aussi, cherché des réponses aux grandes questions humaines ? Le sens de la vie, la souffrance, la mort, le pardon, la paix, la relation au divin : aucune société ne les a ignorés. L’élève qui découvre cela gagne en maturité : il comprend que sa foi peut dialoguer avec le monde au lieu de s’enfermer.

Une méthode, pas une confusion

Bien sûr, tout dépend de la manière. Un enseignement des religions comparées ne peut pas être improvisé. Il ne doit pas devenir un prêche multiple, ni un débat confus. La classe n’est pas une arène, elle est un lieu de formation. Il faut donc une méthode claire, prudente et respectueuse : présenter les religions comme des faits spirituels, historiques, sociaux et culturels ; expliquer leurs textes fondateurs, leurs rites, leurs grandes figures, leurs fêtes, leurs valeurs, mais aussi leurs diversités internes. Car aucune religion n’est un bloc immobile. Toutes ont connu des interprétations, des écoles, des réformes, des tensions, des moments de grandeur et de violence.

Cette précision est essentielle. Quand un jeune apprend qu’une religion est traversée par plusieurs lectures, il cesse de croire que le plus bruyant parle toujours au nom du vrai. Il découvre que la violence commise «au nom de Dieu» est souvent le résultat d’une histoire, d’un pouvoir, d’une manipulation, d’une frustration politique ou sociale, plutôt qu’une fatalité inscrite dans la foi elle-même. Voilà une leçon précieuse, surtout à une époque où tant de discours extrémistes prétendent confisquer le sacré pour imposer la haine.

On pourrait imaginer une progression adaptée à l’âge. Au primaire, il suffirait d’apprendre qu’il existe plusieurs religions, que les êtres humains ne prient pas tous de la même manière, que la différence ne rend personne inférieur. Au collège, on présenterait les lieux de culte, les grandes fêtes, les figures majeures, les valeurs communes et les différences fondamentales. Au lycée, on aborderait des questions plus fines : la justice, la liberté, la raison, la violence, la paix, le rapport entre religion et politique. Un tel parcours, encadré par des enseignants formés, ne serait pas une menace, il serait une protection intellectuelle.

Faire de l’identité une responsabilité

Dans le contexte tunisien, cette réforme aurait une portée particulière. Notre pays n’est pas une île fermée, il appartient à la Méditerranée, au monde arabe, à l’Afrique, à un espace de migrations et de mémoires mêlées. Il porte des histoires multiples, y compris religieuses. Ignorer cette pluralité réduirait la Tunisie elle-même. L’école doit donc préparer les jeunes non seulement à réussir des examens, mais à vivre parmi d’autres humains sans céder à la panique identitaire.

Il ne s’agit pas de fabriquer des élèves sans convictions. Au contraire. Une conviction qui ne supporte aucune question est une conviction fragile. Une foi qui ne peut regarder l’autre qu’avec peur devient vite une prison. La véritable éducation devrait apprendre à distinguer la fidélité du fanatisme, la fierté de l’arrogance, la piété du mépris. Elle devrait enseigner qu’on peut être profondément attaché à l’islam tout en refusant l’insulte envers les autres croyants, qu’on peut défendre sa tradition sans humilier celle du voisin.

Le bénéfice serait immense pour la cohésion sociale. Un jeune qui sait parler des religions sans violence verbale est moins disponible aux discours de haine. Un citoyen qui comprend les croyances des autres devient moins manipulable par les marchands de peur. Une société qui enseigne la connaissance au lieu de laisser prospérer les fantasmes se donne une chance de respirer. Car la haine ne naît pas toujours de la méchanceté pure, elle naît souvent d’une ignorance entretenue, d’une peur mal nommée, d’un récit simpliste répété jusqu’à devenir évidence.

L’éducation islamique ne perdrait rien à s’ouvrir à cette dimension comparative. Elle y gagnerait même une force nouvelle, celle d’être non seulement un cours de transmission religieuse, mais aussi une école de civilité et de discernement. Dans un temps où tant de murs se construisent au nom des identités, la Tunisie pourrait choisir une voie plus digne : enseigner à ses enfants que croire ne donne pas le droit de haïr, que connaître l’autre ne signifie pas se perdre, et que la foi, lorsqu’elle est vraiment habitée par l’éthique, devrait agrandir le cœur au lieu de le fermer.

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Sousse : près de 3.900 élèves passent le concours d’accès aux collèges pilotes

Von: tmps
23. Juni 2026 um 08:16

Ils sont 3872 candidats à s’être lancés, ce lundi, dans la course vers les collèges pilotes pour la session de juin 2026.

Seize centres d’examen, disséminés à travers les délégations du gouvernorat, accueillent ces aspirants à l’excellence.

Le lycée Sidi Bouali a servi de cadre symbolique au lancement officiel. Sofien tanfouri, gouverneur de la région, y a présidé le salut au drapeau.

y étaient présents le délégué de Sidi Bouali, le commissaire régional de l’éducation et le secrétaire général de la municipalité, ensemble ont marqué de leur présence ce rite de passage éducatif.

Les autorités régionales ont déployé hommes et moyens logistiques. Aucun détail ne manque. le gouverneur de la région, Sofiene tanfouri, martèle l’engagement de l’Etat : garantir la réussite de cette échéance nationale. Ainsi, les candidats composent désormais dans un environnement sécurisé et serein.

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Météo : prévisions du mardi 23 juin 2026

Von: tmps
23. Juni 2026 um 07:56

Temps généralement dégagé à peu nuageux. Vent de secteur sud au nord et au centre et de secteur est au sud, relativement fort dans la région de Serrat et au sud, où il soulèvera des vents de sable et de poussière et faible à modéré dans le reste des régions. Mer agitée dans la région de Serrat et peu agitée sur le reste des côtes. Les températures maximales sont situées entre 31 et 34 degrés près des côtes et sur les hauteurs et entre 35 et 40 degrés sur le reste d es régions avec des vents locaux de sirocco

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