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Heute — 04. Juni 2026Französischsprachig

Israël et le Liban concluent un cessez-le-feu

04. Juni 2026 um 07:46

L’administration Trump annonce un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Liban. Une avancée diplomatique susceptible de favoriser un règlement plus large du conflit opposant les États-Unis, Israël et l’Iran.

Israël et le Liban ont convenu de mettre en œuvre un cessez-le-feu destiné à arrêter les hostilités entre les deux pays. C’est ce qu’a annoncé, mercredi 3 juin 2026, l’administration américaine. Washington espère que cette avancée diplomatique contribuera à créer les conditions d’un accord plus large visant à mettre un terme à la guerre qui oppose les États-Unis et Israël à l’Iran.

D’ailleurs, un communiqué du département d’État américain annonce qu’à l’issue de négociations menées à Washington, la trêve est conditionnée à un arrêt total des tirs du Hezbollah et au retrait de ses combattants de la zone située au sud du fleuve Litani.

A cet égard, notons que les deux parties avaient déjà conclu un accord de cessez-le-feu le mois dernier. Lequel n’avait pas permis de mettre fin aux affrontements commencés en mars…

Cette annonce intervient alors que l’Iran avait lié toute avancée dans ses discussions avec Washington à une cessation des combats entre Israël et le Liban.

Dans le même temps, les tensions militaires se sont poursuivies dans le Golfe. Ainsi, au Koweït, une attaque de drones et de missiles attribuée à l’Iran a endommagé l’aéroport international ainsi que plusieurs installations diplomatiques…

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Après l’Ukraine, l’Iran : la BCE craint une nouvelle vague de pression sur les ménages européens

30. Mai 2026 um 11:45

Les consommateurs de la zone euro, déjà « meurtris » par la guerre en Ukraine, ont changé d’avis beaucoup plus rapidement en raison des troubles liés à la guerre en Iran, selon une enquête de la Banque centrale européenne (BCE) publiée vendredi 29 mai.

La guerre en Ukraine déclenchée en février 2022 a provoqué une crise énergétique et une inflation dont l’Europe s’était largement remise. Cependant, les frappes aériennes américano-israéliennes du 28 février sur l’Iran ont entraîné des perturbations sans précédent dans l’approvisionnement énergétique.

Les chercheurs de la BCE ont analysé si les consommateurs de la zone euro étaient devenus plus sensibles aux conséquences économiques de ces crises géopolitiques… Et c’est le cas selon leurs données.

En utilisant l’enquête de la BCE sur les attentes des consommateurs, les économistes de la Banque, dont Olivier Coibion, ont constaté que les consommateurs ont immédiatement porté une attention accrue aux variations de prix dès le début du conflit en Iran, même si l’inflation se situait encore autour de 2 %, l’objectif de la BCE.

Près de la moitié des participants à l’enquête ont déclaré qu’ils suivaient de près l’évolution des prix en mars 2026, un pourcentage similaire à celui de janvier 2023, lorsque l’inflation dans la zone euro avait atteint 8,6 % et que, théoriquement, l’inquiétude aurait dû être beaucoup plus grande.

Deux « traumatismes » peuvent se renforcer mutuellement

« Ces chiffres suggèrent que les consommateurs subissent la guerre en Iran avec un potentiel « double coup dur » », ont déclaré des chercheurs de la BCE dans un article de blog, ce qui ne reflète pas nécessairement la position officielle de la Banque. « Ces deux plaies pourraient se renforcer mutuellement et sont susceptibles de façonner les attentes et le comportement des consommateurs dans les mois à venir, alors que les conflits et l’incertitude macroéconomique accrue persistent ».

Les économistes affirment que de telles « blessures » ou souvenirs de tensions économiques peuvent accroître la sensibilité des consommateurs aux nouveaux chocs…

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États-Unis : vers une baisse des taux d’intérêt?

25. Mai 2026 um 14:16

Le principal conseiller économique de Donald Trump à la Maison Blanche, Kevin Hassett, indique fait part de sa conviction que toute nouvelle baisse des prix du pétrole donnerait à la Réserve fédérale la marge de manœuvre nécessaire pour réduire les taux d’intérêt.

Selon cette analyse, un apaisement des tensions au Moyen-Orient entraînerait une détente sur les marchés pétroliers. Ce qui contribuerait mécaniquement à limiter l’inflation américaine, fortement sensible aux variations des coûts de l’énergie.

Kevin Hassett souligne que la trajectoire de la politique monétaire de la Réserve fédérale dépend en partie de ces facteurs externes, notamment des chocs d’offre liés aux crises géopolitiques. Une stabilisation de la situation autour de l’Iran permettrait ainsi de créer un environnement plus favorable à un assouplissement monétaire.

Lire aussi : Kevin Hassett – Conseiller économique de Trump : la FED devrait être totalement indépendante

Cette position fait suite à un contexte où les marchés surveillent de près les évolutions du dossier iranien, considéré comme un facteur déterminant pour les prix du pétrole et, par ricochet, pour les anticipations d’inflation aux États-Unis.

Les investisseurs restent donc attentifs à tout signal diplomatique susceptible d’influencer la dynamique des taux d’intérêt, alors que la Fed continue de calibrer sa politique face à des incertitudes persistantes.

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La Commission européenne abaisse ses prévisions de croissance pour 2026

22. Mai 2026 um 13:22

La Commission européenne a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2026, pour cause de crise persistante autour du détroit d’Ormuz et de la flambée des prix de l’énergie. Bruxelles a annoncé que l’économie de l’Union européenne ne devrait progresser que de 1,1 % en 2026; contre 1,4 % anticipé lors des prévisions d’automne.

Selon la Commission, les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, avec les perturbations du trafic énergétique dans le détroit d’Ormuz, ont profondément modifié les perspectives économiques du continent. Cette voie maritime stratégique demeure essentielle pour l’approvisionnement mondial en pétrole et en gaz naturel. Ce qui expose directement l’Europe aux secousses énergétiques internationales.

La hausse des prix du pétrole alimente désormais une nouvelle poussée inflationniste. Bruxelles prévoit une inflation qui pourrait atteindre 3 % en 2026, bien au-dessus des estimations précédentes. Cette situation risque de compliquer davantage la tâche de la Banque centrale européenne (BCE), déjà confrontée à un ralentissement de l’activité économique et à une érosion du pouvoir d’achat des ménages.

Les derniers indicateurs économiques confirment cette dégradation. L’indice PMI de la zone euro, qui mesure l’activité des entreprises, est tombé à son niveau le plus faible depuis plus de deux ans et demi. Le secteur des services apparaît particulièrement touché par la hausse du coût de la vie et l’augmentation des dépenses énergétiques.

L’Europe traverse ainsi une nouvelle phase d’incertitude économique après les séquelles de la pandémie de Covid-19 et de la guerre en Ukraine. Plusieurs États membres, notamment la France, l’Italie et l’Allemagne, voient leurs perspectives de croissance revues à la baisse. Tandis que les déficits publics devraient continuer de se creuser.

Dans ce contexte, la Commission européenne appelle les gouvernements à privilégier des mesures de soutien ciblées plutôt qu’une relance budgétaire massive. Elle estime toutefois que les 27 sont mieux préparés qu’en 2022 pour affronter un choc énergétique. Et ce, grâce à la diversification progressive de leurs sources d’approvisionnement et à l’accélération des politiques de transition énergétique.

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USA – Iran: le dollar au plus haut depuis six semaines

22. Mai 2026 um 09:09

Le dollar s’est maintenu stable ce vendredi 22 mai près de son plus haut niveau en six semaines après une nuit de forte volatilité due à des signaux contradictoires concernant les efforts déployés pour parvenir à un accord entre les États-Unis et l’Iran…

Washington et Téhéran ont des positions opposées sur les stocks d’uranium iraniens et le contrôle du détroit d’Ormuz. Mais le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a déclaré qu’il y avait « quelques signes positifs » dans les pourparlers.

Ces messages contradictoires ont entraîné de fortes fluctuations des marchés pendant la nuit de jeudi 21 mai. Cependant, les mouvements de change sont restés globalement calmes au début des échanges asiatiques ce vendredi, les investisseurs attendant des éclaircissements.

A cet égard, l’indice du dollar a légèrement progressé et s’est établi à 99,24 face à un panier de devises. Non loin de son pic de 99,515 atteint lors de la séance précédente, son niveau le plus élevé depuis le 7 avril.

L’euro a reculé de 0,03 % à 1,1613 dollar. Tandis que la livre sterling est restée stable à 1,3431 dollar. A noter que la devise britannique est en passe d’enregistrer une hausse hebdomadaire de 0,8 %. Et ce, après avoir chuté de plus de 2 % la semaine dernière en raison de la crise politique au Royaume-Uni.

De son côté, le dollar australien a reculé de 0,06 % à 0,7145 face au dollar américain. Tandis que le dollar néo-zélandais s’établissait à 0,5873 face à la devise américaine.

Le dollar a bénéficié d’un soutien supplémentaire grâce aux données montrant une baisse des demandes d’allocations chômage aux États-Unis. Alors que l’activité manufacturière a atteint son plus haut niveau en quatre ans en mai. Confirmant ainsi la vigueur de la première économie mondiale.

La vigueur du dollar et le maintien de prix élevés du pétrole ont affaibli le yen, qui a peiné vendredi à se maintenir au-dessus de 159 pour un dollar. La devise japonaise a reculé de 0,1 % à 159,09 yens pour un dollar.

Dans ce contexte, Tony Sycamore, analyste de marché chez IG, a déclaré à propos de la guerre au Moyen-Orient : « Nous approchons de la fin de la douzième semaine. Cela fait six semaines que le cessez-le-feu est entré en vigueur. Et je ne suis pas vraiment convaincu que nous soyons plus près d’une solution entre les États-Unis et l’Iran ». Et d’ajouter : « Je pense toujours que la hausse du dollar comporte des risques, car je ne vois pas vraiment d’issue à cette crise au Moyen-Orient sans que les États-Unis n’adoptent une position plus affirmée. »

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