Elle se fait voler 100 000 dinars... Les trois malfrats écroués

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM
Le roi du Maroc, Mohammed VI, a nommé, vendredi 16 octobre 2026, les membres du nouveau cabinet, présidé par Fatima Ezzahra El Mansouri, la première cheffe du gouvernement de l’histoire de son pays, avec le maintien de plusieurs ministres sortants, dont ceux de l’Intérieur et des Affaires étrangères. Le monarque a présidé au palais royal...
L’article Maroc : le roi Mohammed VI nomme un nouveau gouvernement est apparu en premier sur Business News.
La commission régionale de prévention et de gestion des catastrophes du gouvernorat de Tunis s’est réunie vendredi 16 octobre 2026 pour examiner la situation de la station de transport terrestre de Bab Alioua et de ses environs, ainsi que l’état structurel de plusieurs édifices religieux présentant des risques pour les fidèles.
La réunion, présidée par le gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, a notamment porté sur les conséquences des pluies enregistrées le 10 septembre dernier à la station de Bab Alioua. Les participants ont également fait le point sur la mise en œuvre des recommandations formulées lors d’une précédente réunion tenue le 11 septembre au siège du gouvernorat, afin d’éviter la répétition des incidents constatés.
La commission s’est également penchée sur l’état de plusieurs monuments religieux du gouvernorat de Tunis, notamment la mosquée Al Jadid, située à Saffaghine, la mosquée Sidi Mahrez et une mosquée à El Aouina, ainsi que d’autres mosquées et lieux de culte dont l’état de construction nécessite une intervention.
Lire aussi : Ministère des Affaires religieuses : 20.784 cadres et 6737 édifices sous supervision
Selon un communiqué de la municipalité de Tunis, il a été recommandé d’établir des fiches descriptives détaillées pour chaque édifice concerné. Ces documents devront préciser son état structurel et estimer le coût des travaux d’aménagement et d’entretien, en tenant compte du degré de risque.
Les participants ont également préconisé la création d’une commission technique réunissant l’ensemble des parties concernées. Elle sera chargée d’examiner chaque dossier séparément, de déterminer les interventions nécessaires et de programmer les travaux de restauration et de réparation dans les meilleurs délais.
La réunion a rassemblé des représentants des services de sécurité et de l’armée, de la Protection civile, des ministères et administrations concernés, ainsi que des responsables chargés de la gestion des municipalités relevant du gouvernorat. Des représentants des secteurs des affaires religieuses, de l’équipement, de l’assainissement, de l’agriculture, du transport, de l’environnement et du patrimoine national ont également participé aux travaux.
L’article Mosquées et station de Bab Alioua : Les risques examinés à Tunis est apparu en premier sur webdo.

© Mosaique FM
Tesla a présenté une nouvelle version de sa Roadster, une sportive électrique développée avec des technologies issues de SpaceX, l’entreprise spatiale d’Elon Musk. Dévoilé au Texas le 15 octobre 2026, le véhicule a fait sensation lors d’une démonstration spectaculaire au cours de laquelle il s’est élevé dans les airs. Sa production est désormais annoncée pour 2028, près de neuf ans après la présentation initiale de cette deuxième génération.
La nouvelle Tesla Roadster se distingue par un dispositif de propulsion inspiré de l’ingénierie aérospatiale de SpaceX. Lors de la démonstration organisée au Texas, le prototype a effectué plusieurs manœuvres inhabituelles pour une voiture, notamment un déplacement sur une rampe inversée, des rotations aériennes et un saut au-dessus d’autres véhicules.
Selon les explications présentées lors de l’événement, le système repose sur dix propulseurs alimentés par de l’air comprimé, avec un réservoir d’une capacité annoncée de 600 litres. Tesla associe cette technologie à un système d’aspiration multimode destiné à améliorer certaines performances du véhicule.
Cette configuration vise notamment à renforcer l’accélération et les capacités de manœuvre de la voiture. Toutefois, les démonstrations aériennes ne signifient pas que la Roadster pourra voler librement sur les routes : la légalité et l’homologation de ces équipements restent des questions distinctes.
Tesla affirme que la Roadster pourra passer de 0 à 60 miles par heure, soit environ 97 km/h, en moins d’une seconde dans ses versions les plus performantes. La vitesse maximale annoncée dépasse 230 miles par heure, soit environ 370 km/h.
L’autonomie annoncée atteint environ 300 miles, soit près de 483 kilomètres. Ces chiffres correspondent aux performances communiquées lors de la présentation et devront être appréciés à la lumière des caractéristiques définitives des modèles de série et des conditions de mesure.
Les trois configurations affichent une vitesse maximale supérieure à 370 km/h et une autonomie annoncée d’environ 483 kilomètres. Ces caractéristiques restent à confirmer sur les véhicules de série.
Tesla a ouvert des réservations pour certaines versions. Selon les informations publiées par TechCrunch le 15 octobre, la réservation de la version Performance nécessite un versement de 50 000 dollars, tandis que celle de la version Thrust implique 250 000 dollars. La variante Rocket est annoncée sur invitation.
Ces sommes correspondent aux montants de réservation communiqués, et non à une confirmation complète du prix final de chaque véhicule. Tesla n’a pas annoncé de tarif définitif pour l’ensemble de la gamme lors de la présentation.
La commercialisation reste par ailleurs conditionnée à la mise au point du modèle et aux exigences réglementaires applicables sur les marchés visés.
La présentation de cette nouvelle Roadster intervient près de neuf ans après le dévoilement initial de la deuxième génération, en novembre 2017. Le projet a connu plusieurs retards, alors que Tesla a privilégié d’autres priorités industrielles, notamment la montée en cadence de ses véhicules électriques.
Elon Musk a désormais annoncé un démarrage de la production en 2028. Cette échéance ne signifie toutefois pas que les premières livraisons auront lieu simultanément sur tous les marchés.
Lire aussi : Voitures électriques : Tesla détrôné !
Au-delà de ses performances, la Roadster joue un rôle particulier dans la stratégie de Tesla : celui d’un véhicule vitrine destiné à mettre en avant les capacités technologiques de la marque. Son apport direct aux ventes globales du constructeur devrait rester limité par rapport aux modèles de grande diffusion.
La démonstration spectaculaire ne lève pas toutes les interrogations. Les équipements permettant à la voiture de se soulever ou d’effectuer des figures aériennes ne sont pas automatiquement autorisés sur la voie publique. Leur homologation, les conditions de sécurité et les réglementations nationales devront être examinées séparément.
L’article Tesla dévoile sa nouvelle Roadster : une voiture électrique capable de décoller est apparu en premier sur webdo.

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM
Le projet de loi de finances 2027 prévoit une enveloppe de 20 millions de dinars destinée aux catégories vulnérables et à revenu limité. Les prêts, plafonnés à 10.000 dinars et remboursables sur six ans au maximum, doivent financer des activités économiques durant l’année 2027.
Le soutien à l’initiative économique des catégories vulnérables figure parmi les mesures proposées dans le projet de loi de finances (PLF) 2027. L’article 17 prévoit une ligne de financement de 20 millions de dinars, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi (FNE), pour faciliter le lancement d’activités génératrices de revenus.
Ce dispositif vise les catégories vulnérables et les personnes à revenu limité. Les financements pourront concerner des activités relevant de l’ensemble des secteurs économiques, selon les dispositions prévues par le projet de loi.
Les prêts accordés dans le cadre de cette ligne seront sans intérêts et ne pourront dépasser 10.000 dinars par bénéficiaire. Leur remboursement s’étalera sur une durée maximale de six ans, avec une année de grâce.
La période d’octroi prévue s’étend du 1er janvier au 31 décembre 2027. Ces modalités restent liées à l’adoption du projet de loi de finances et à la mise en œuvre du dispositif.
La gestion de cette enveloppe sera confiée à la Banque tunisienne de solidarité (BTS), dans le cadre d’une convention avec les ministères chargés des Finances et de l’Emploi. Cette convention devra préciser les conditions d’accès aux prêts et les modalités de gestion des fonds.
Le texte prévoit également le maintien des avantages accordés dans le cadre du programme Amen social pour les bénéficiaires ayant obtenu un prêt au titre de cette ligne de financement. Ces avantages seront conservés pendant deux ans à compter de la création du projet et de son entrée en activité.
Cette disposition vise à accompagner les bénéficiaires au-delà de l’octroi du financement, durant la phase de démarrage de leur activité économique.
L’enveloppe de 20 millions de dinars s’inscrit dans la continuité d’un mécanisme déjà mobilisé lors des exercices précédents. L’enjeu du dispositif pour 2027 résidera notamment dans les conditions concrètes d’accès aux prêts, la sélection des projets et leur capacité à générer des revenus durables.
Lire aussi :
L’article PLF 2027 : Des prêts sans intérêts jusqu’à 10.000 dinars pour les catégories vulnérables est apparu en premier sur webdo.
Suite à l’invasion de l’Ukraine en février 2022, les athlètes russes ont été interdits de participation à de nombreuses compétitions internationales. Certains ont ensuite été autorisés à concourir sous statut neutre, sans drapeau ni hymne national. S’exprimant jeudi 15 octobre auprès de l’agence TASS, Zampolli a déclaré : « Je suis optimiste quant aux progrès futurs qui permettraient d’établir un mécanisme fiable pour une participation plus complète des athlètes russes aux Jeux olympiques de Los Angeles de 2028 », a-t-il déclaré. « Les États-Unis doivent organiser des Jeux sûrs, équitables et ouverts à tous les athlètes admissibles ».
Le Comité international olympique (CIO) a levé provisoirement la suspension du Comité olympique russe en juillet, ouvrant la voie à une participation plus large aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Cependant, il n’a pas encore décidé si les athlètes russes pourront concourir sous leur drapeau et leur hymne nationaux. Plusieurs fédérations internationales, dont World Aquatics, World Gymnastics et la Fédération internationale d’escrime, ont également assoupli les restrictions imposées aux compétiteurs russes.
Zampolli a qualifié le retour du drapeau et de l’hymne russes aux Jeux paralympiques d’hiver de 2026 en Italie d’« étape importante », arguant qu’exclure les meilleurs athlètes pour des raisons sans rapport avec leur conduite nuit à la compétition internationale. « Les vrais champions veulent battre les meilleurs », a-t-il déclaré. « Les plus grandes victoires sont celles remportées contre les adversaires les plus redoutables »…
Moscou a dénoncé à plusieurs reprises ces interdictions, les qualifiant de politiquement motivées, et les a contestées devant les tribunaux.
L’article Jeux de Los Angeles : Et si la Russie réintégrait les JO ! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Des résidus miniers riches en fer provenant du site de Sidi Driss sont étudiés par le Centre de recherches et des technologies des eaux (CERTE) pour leur potentiel dans le traitement des eaux usées. Présentés le 13 octobre 2026 à une délégation québécoise, les travaux mettent en avant une décoloration pouvant atteindre 90% en 120 minutes, un résultat qui doit être interprété avec prudence.
La valorisation des déchets miniers pourrait ouvrir une nouvelle piste pour le traitement des eaux industrielles en Tunisie. Le CERTE a présenté, lors de la visite d’une délégation de la région d’Abitibi-Témiscamingue, au Québec, des recherches portant sur l’utilisation de résidus miniers riches en fer pour réduire la coloration des eaux usées textiles.
Les essais présentés par le centre font état d’une élimination pouvant atteindre 90% de la couleur en 120 minutes, à partir de résidus provenant du site minier de Sidi Driss. Les travaux ont été menés par les laboratoires des ressources géologiques et du dessalement et de la valorisation des eaux naturelles.
L’approche consiste à transformer des résidus miniers en matériaux susceptibles de contribuer au traitement des eaux. Les recherches présentées par le CERTE portent également sur l’utilisation de matériaux géologiques, d’argiles naturelles et de matériaux composites.
Les applications explorées concernent notamment les colorants présents dans les effluents textiles, mais aussi les polluants huileux et les métaux lourds. L’objectif est de donner une valeur ajoutée à des déchets industriels tout en recherchant des solutions alternatives pour limiter la pollution de l’eau.
Cette démarche s’inscrit dans une logique d’économie circulaire : un résidu issu de l’activité minière pourrait devenir une ressource pour une autre activité industrielle. Sa pertinence dépend toutefois de l’efficacité du traitement, de son coût et de l’innocuité des matériaux utilisés.
La visite de la délégation québécoise a également permis d’évoquer des perspectives de coopération scientifique et technique, notamment par des essais conjoints, des échanges d’expertise et un éventuel transfert de technologies.
Les travaux du CERTE illustrent ainsi une piste de recherche prometteuse pour rapprocher gestion des déchets miniers et traitement des eaux industrielles. Leur portée opérationnelle devra néanmoins être établie par des données méthodologiques et des essais complémentaires.
Lire aussi :
L’article Tunisie : Des déchets miniers testés en laboratoire pour traiter les eaux usées textiles est apparu en premier sur webdo.

© Mosaique FM

© Mosaique FM