Normale Ansicht

États-Unis : revirement majeur sur les cartes vertes

01. Juni 2026 um 14:30

Le gouvernement américain est revenu sur sa décision annoncée le 22 mai dernier, en vertu de laquelle les candidats à l’obtention du statut de « résident permanent » aux États-Unis devaient accomplir les démarches nécessaires depuis leur pays d’origine. C’est ce que rapporte le New York Times, après la vague de manifestations qui a éclaté.

Le ministère de la Sécurité intérieure, responsable des questions d’immigration, a déclaré au journal que la nouvelle politique ne sera finalement pas appliquée à tous les candidats à l’obtention d’une « carte verte », mais « au cas par cas ».

« Il s’agissait simplement d’un rappel aux employés de faire preuve de discernement » au moment de décider s’il convenait ou non d’exiger des candidats qu’ils quittent les États-Unis pour soumettre leur candidature depuis l’étranger, a expliqué le ministère.

A rappeler que, récemment, les services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) ont annoncé que « désormais, tout ressortissant étranger résidant temporairement aux États-Unis et souhaitant obtenir une carte verte doit retourner dans son pays d’origine pour en faire la demande, sauf circonstances exceptionnelles ». Les titulaires de visas de courte durée, tels que les étudiants, les travailleurs saisonniers ou les touristes, « viennent aux États-Unis pour une courte période et pour une raison précise. Le système est conçu de sorte qu’ils quittent le pays à l’expiration de leur séjour. Leur séjour ne peut constituer une première étape vers l’obtention d’une carte verte », a expliqué Zach Kaler, porte-parole de l’USCIS.

De nombreuses associations de défense des droits des immigrants et des cabinets d’avocats ont exprimé leur surprise face à cette mesure, qui a semé la confusion parmi les demandeurs de carte verte. Le député démocrate Chai Garcia a qualifié cette nouvelle politique d’« injustifiée et cruelle ». « Elle obligera des milliers d’immigrants en situation régulière, y compris des conjoints de citoyens américains, à quitter leur domicile, leur famille et leur emploi pendant des semaines, voire des mois, pour obtenir une carte verte hors des États-Unis », a-t-il expliqué.

D’après le Washington Post, les États-Unis délivrent plus d’un million de cartes vertes chaque année. À ce jour, plus de la moitié des demandeurs résident déjà sur le sol américain.

L’article États-Unis : revirement majeur sur les cartes vertes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Égypte : la facture énergétique s’envole

01. Juni 2026 um 10:42

Une source gouvernementale indique que le ministère égyptien du Pétrole a fourni aux centrales électriques conventionnelles du pays des cargaisons de « gaz et de diesel » d’une valeur de plus de 155 milliards de livres égyptiennes au cours des cinq premiers mois de 2026.

La source a indiqué à Al Business que les importations de carburant destinées aux centrales électriques ont bondi d’environ 24 % entre janvier et mai 2026, pour atteindre environ 30 milliards de livres sterling; contre 125 milliards de livres sterling pour la même période l’année précédente.

L’augmentation de la valeur des flux de combustible vers les centrales électriques a été attribuée à la dépendance du gouvernement au gaz liquéfié. Et ce, principalement pour répondre aux besoins en électricité, suite à la baisse des flux de gaz israélien vers l’Égypte, en raison de la guerre israélo-américaine contre l’Iran.

La même source a encore souligné la flambée des prix du gaz liquéfié due aux perturbations dans le détroit d’Ormuz, qui a fait passer le prix par million d’unités thermiques britanniques d’une moyenne de 12 $ à 22 $. Soit une augmentation de plus de 83 % par rapport aux prix d’avant-guerre.

Par ailleurs, notons que le ministère égyptien de l’Électricité verse en moyenne entre 8 et 12 milliards de livres égyptiennes par mois pour la valeur du gaz et du fioul fournis aux centrales électriques. Tandis que le reste s’accumule sous forme de dette envers le ministère égyptien du Pétrole.

A cet égard, il a expliqué que le ministère de l’Électricité se procure du gaz au prix de 4 dollars par million d’unités thermiques britanniques (MBTU), pour couvrir le coût de production d’un kilowatt d’électricité conventionnelle.

L’article Égypte : la facture énergétique s’envole est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Russie impose un embargo sur les exportations de kérosène

01. Juni 2026 um 10:09

Le gouvernement russe annonce, dans un communiqué, une interdiction des exportations de kérosène qui restera en vigueur jusqu’au 30 novembre 2026. L’objectif de cette décision est d’assurer la stabilité du marché local des carburants.

De son côté, la Commission européenne a déclaré jeudi 28 mai que le marché du kérosène de l’UE pourrait connaître des pénuries encore plus importantes si la situation dans le détroit d’Ormuz ne s’améliore pas dans les semaines à venir. Dans ce contexte, sa direction générale de l’énergie indique que la fermeture du détroit d’Ormuz affecte le pétrole brut et tous les principaux produits pétroliers, et que tous les États membres de l’UE sont concernés.

Pour l’instant, l’UE subit des répercussions sur les prix, mais sans perturbation concrète de l’approvisionnement au niveau du consommateur.

« Mais si la situation ne s’améliore pas dans les semaines à venir, les marchés devraient connaître une diminution de l’offre, notamment en ce qui concerne le kérosène », ajoute la Commission.

L’article La Russie impose un embargo sur les exportations de kérosène est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Dollar : les marchés suspendus à l’Iran et aux banques centrales

01. Juni 2026 um 09:08

Le dollar s’est stabilisé lundi 1er juin après une perte hebdomadaire. Les marchés attendant l’issue des négociations sur le conflit au Moyen-Orient et des indications sur le calendrier des hausses de taux d’intérêt par les banques centrales.

L’indice du dollar a légèrement baissé la semaine dernière, dans un contexte d’espoir d’un accord entre les États-Unis et l’Iran pour ouvrir le détroit d’Ormuz aux expéditions de pétrole. Il s’est établi à 99,00 après avoir reculé de 0,4 %. L’euro a baissé de 0,08 % à 1,165 dollar. Le yen a reculé de 0,08 % à 159,41 yens pour un dollar; contre 0,07 % pour la livre sterling à 1,3449 dollar.

A noter par ailleurs que l’attention se portera sur les données relatives à l’emploi aux États-Unis, attendues dans la semaine, car les responsables de la Réserve fédérale indiquent qu’elle pourrait devoir relever les taux d’intérêt si la guerre accélère une inflation déjà élevée.

Du reste, Joseph Caburso, responsable des changes à la Commonwealth Bank of Australia, a déclaré : « Le dollar sera fortement influencé par l’évolution de la guerre entre les États-Unis et l’Iran et par le rapport américain sur l’emploi non agricole de mai ». Et « une fois le détroit d’Ormuz rouvert, les prix du pétrole baisseront progressivement et les taux d’intérêt auront un impact plus important sur le dollar »…

Un sondage Reuters publié vendredi indique que les données américaines sur l’emploi non agricole, attendues le 5 juin, devraient faire état d’un taux de chômage de 4,3 % et d’une augmentation de 85 000 emplois. Les marchés financiers anticipent une hausse du taux directeur de la Réserve fédérale, actuellement situé entre 3,50 % et 3,75 %, possiblement d’ici la fin de l’année.

D’un autre côté, le discours que prononcera mercredi 3 juin le gouverneur de la Banque du Japon, Kazuo Ueda, est attendu avec impatience afin de déterminer si la Banque centrale procédera à une hausse des taux d’intérêt ou non…

Le ministère japonais des Finances a déclaré que le gouvernement avait dépensé 11 700 milliards de yens (73,40 milliards de dollars) le mois dernier pour intervenir sur les marchés des changes afin de soutenir la monnaie.

L’article Dollar : les marchés suspendus à l’Iran et aux banques centrales est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌