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Libye: 2,5 milliards de dollars pour un complexe sidérurgique à Benghazi

12. September 2026 um 13:02

Un projet industriel d’envergure devrait mobiliser environ 2,5 milliards de dollars d’investissement dans l’est de la Libye. Développé à Benghazi par la coentreprise turco-libyenne Tosyali Sulb Steel Industries, le complexe devrait démarrer sa production commerciale début 2028. Il s’agit d’un nouvel investissement du groupe sidérurgique turc Tosyali Holding, déjà présent en Turquie, en Algérie, au Sénégal, en Angola et en Espagne.

Le site sera principalement consacré à la production de fer de réduction directe (DRI), un intrant utilisé dans la fabrication de l’acier et pouvant être produit à partir de gaz naturel, avec une empreinte carbone inférieure à celle des procédés sidérurgiques traditionnels reposant sur le charbon. La capacité totale visée est de 8,1 millions de tonnes par an, dont environ 2,7 millions de tonnes pour la première phase.

Selon Ahmed Gadalla, président de Tosyali Sulb, près de 90 % de la production devraient être exportés, tandis que le complexe produira également des barres d’armature et des tubes destinés au marché libyen.

La localisation de Benghazi, sur la côte méditerranéenne, constitue un atout pour desservir les marchés européens et africains. Le projet s’inscrit également dans la transformation de la sidérurgie mondiale vers des procédés moins carbonés, alors que les exigences environnementales se renforcent notamment sur le marché européen.

Les accords d’approvisionnement en gaz nécessaires à la première phase ont été finalisés et une centrale électrique dédiée est en cours de construction pour répondre à une partie des besoins énergétiques du complexe. Le projet, annoncé pour la première fois en 2024, associe le sidérurgiste turc Tosyali Holding à la Libya United Steel Company for Iron and Steel Industry (SULB).

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City Cars: une transaction de bloc de 1 MD à la Bourse de Tunis

12. September 2026 um 11:46

Une transaction de bloc portant sur 55 953 actions City Cars a été réalisée le 11 septembre 2026 à la Bourse de Tunis, au prix unitaire de 18 dinars, pour un montant total de 1 million de dinars.

Cette opération intervient alors que le concessionnaire officiel de KIA en Tunisie évolue dans un contexte de ralentissement du marché automobile. Au premier semestre 2026, City Cars a enregistré un chiffre d’affaires de 165,254 millions de dinars, en repli de 8,6% sur un an.

La baisse a principalement concerné les véhicules neufs de tourisme hors régime populaire, dont les ventes ont reculé de 13,2% à 129,160 millions de dinars. À l’inverse, les voitures populaires ont progressé de 24,8%, atteignant 29,695 millions de dinars.

Malgré le recul de l’activité, la société a préservé ses niveaux de rentabilité. Le résultat d’exploitation s’est établi à 17,098 millions de dinars, soit une marge d’exploitation de 10,3%. Le résultat net a, pour sa part, atteint 13,984 millions de dinars, soutenu notamment par les revenus du portefeuille de placements, qui ont généré 5,748 millions de dinars sur le semestre.

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Voici les zones concernées par le projet de 5 millions de dollars pour accélérer la valorisation des déchets

12. September 2026 um 12:20

La Tunisie passe à une nouvelle étape dans sa stratégie de gestion des déchets. Le projet national de transition vers le “Zéro Déchet” a été lancé vendredi à Tunis, avec l’objectif de faire du Grand Tunis un terrain d’expérimentation pour de nouveaux modèles de prévention, de traitement et de valorisation des déchets. Doté de 5 millions de dollars, le projet est financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et élaboré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Le lancement s’est déroulé lors d’une séance de travail réunissant le ministre de l’Environnement, Habib Abid, et la représentante résidente du PNUD en Tunisie, Céline Moyroud. Le ministre s’est également rendu sur le site destiné à accueillir une unité de valorisation des déchets domestiques et assimilés ainsi qu’une unité de production d’engrais organiques à La Marsa.

Des infrastructures pour le Grand Tunis

Le projet cible les quatre gouvernorats du Grand Tunis et leurs 34 communes. L’objectif est d’accompagner ces collectivités dans l’élaboration d’un plan d’investissement et de financement destiné à développer les infrastructures nécessaires au traitement et à la valorisation des déchets. Une première réalisation concernera notamment les communes de La Marsa, Sidi Bou Saïd et Carthage, qui doivent bénéficier d’une unité de valorisation des déchets domestiques et assimilés. Une unité dédiée à la production d’engrais organiques est également prévue à La Marsa.

Au-delà des infrastructures, le programme entend agir sur l’ensemble de la chaîne de gestion des déchets. Il prévoit ainsi de renforcer le cadre réglementaire destiné à limiter les plastiques à usage unique et de développer la responsabilité élargie des producteurs pour plusieurs catégories de déchets, notamment ceux issus de la construction et de la démolition, les emballages et les équipements électroniques.

Le compostage des déchets verts et organiques figure également parmi les axes d’intervention.

Du déchet à une ressource énergétique

Autre volet du projet, la valorisation des déchets non recyclables sous forme de combustible alternatif. La Tunisie souhaite notamment mettre à profit son expérience dans l’utilisation du RDF (Refuse Derived Fuel) dans les fours des cimenteries.

Cette solution permet de transformer une partie des déchets qui ne peuvent pas être recyclés en combustible et de réduire progressivement le recours aux énergies fossiles dans l’industrie cimentière.

Le projet “Zéro Déchet” dépasse ainsi la seule question de l’élimination des ordures. Il s’inscrit dans une logique d’économie circulaire, où une partie des déchets peut devenir une matière première, un fertilisant ou une source d’énergie.

L’initiative s’inscrit dans un programme multinational du PNUD et du FEM déployé dans cinq pays, à savoir la Tunisie, la Chine, l’Uruguay, la Sierra Leone et la Turquie. Pour la Tunisie, le Grand Tunis doit servir de laboratoire pour tester ces nouveaux modèles avant d’envisager leur déploiement à plus grande échelle.

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Khaled Maalej: de la Tunisie à la pointe mondiale des puces IA

11. September 2026 um 16:56

Khaled Maalej a commencé à travailler sur les technologies qui font tourner le numérique bien avant que l’intelligence artificielle ne s’impose dans le débat économique.

Son parcours passe par Sagem, la Silicon Valley, puis DiBcom, une entreprise de semi-conducteurs qu’il cofonde en 2000 et qui deviendra un acteur mondial de la télévision numérique mobile. Après la cession de DiBcom en 2012, il repart avec une partie de son équipe sur un nouveau projet. Ce sera VSORA, créée en 2015 autour d’une autre question technologique, celle de l’architecture des processeurs capables d’exécuter les calculs de l’IA. Le fil conducteur est resté le même. Comprendre la technologie, puis trouver le marché capable de la faire vivre. Tout commence en Tunisie. Après son baccalauréat en 1987, Khaled Maalej part en France pour des classes préparatoires, puis l’École polytechnique et Télécom Paris. Il rejoint ensuite Sagem. Au début des années 1990, l’entreprise rachète une startup de la Silicon Valley. Maalej a assuré le lien entre les équipes françaises et américaines. “Cela m’a un peu ouvert les yeux”, raconte-t-il. La Silicon Valley lui montre surtout une autre manière de penser l’innovation. Avec un collègue, il envisage alors de créer une startup européenne dans l’électronique. Le financement ne suit pas. Il poursuit néanmoins son parcours dans l’industrie avant de franchir le pas en 2000.

DiBcom, première aventure

Avec plusieurs associés, il fonde DiBcom. L’entreprise développe des puces destinées à recevoir la télévision numérique sur des terminaux mobiles. À l’époque, regarder la télévision sur un téléphone ou dans une voiture n’a rien d’évident. DiBcom travaille précisément sur cette difficulté technique. La tech trouve des débouchés dans l’automobile, les téléphones portables et les ordinateurs. L’entreprise grandit jusqu’à devenir une référence mondiale dans son domaine. Cette première aventure lui apprend surtout ce qu’il faut pour transformer une technologie en entreprise. Il faut concevoir le produit, trouver les financements, convaincre les clients et gérer les périodes où le modèle économique reste encore à construire. “Une startup, ce n’est pas que des temps de gloire, c’est aussi des temps très durs”, résume-t-il. La vente de DiBcom en 2012 marque une étape. Maalej accompagne encore l’opération pendant environ deux ans. Puis il revient à ce qu’il connaît le mieux, la technologie. En 2015, il cofonde VSORA avec plusieurs anciens membres de son équipe. Le projet change de terrain. Il ne s’agit plus de recevoir des données, mais de repenser la manière dont les machines les traitent. L’entreprise travaille sur de nouvelles architectures de calcul et sur des puces destinées notamment aux applications d’intelligence artificielle. Maalej en est aujourd’hui le cofondateur et CEO. Cette continuité entre les deux entreprises est importante. VSORA n’est pas le résultat d’un virage opportuniste vers l’IA. Elle prolonge une expertise accumulée pendant des années dans les architectures électroniques, le traitement du signal et les semi-conducteurs. Et Maalej n’a pas quitté le terrain technique en devenant dirigeant. “Si le CEO ne comprend pas les technologies dans les détails, ça ne peut pas fonctionner”, affirme-t-il. Chez VSORA, son travail oscille donc entre technologie et entreprise. Il participe aux choix d’architecture, discute avec les investisseurs, réfléchit au positionnement des produits et suit les évolutions du marché. Une fonction qui exige, selon lui, de pouvoir passer rapidement d’un sujet à l’autre.

Pour la Tunisie, pas forcément une usine de puces

Lorsqu’il évoque la Tunisie, Maalej ne défend pas l’idée d’une course à la fabrication des semi-conducteurs. Il connaît les barrières à l’entrée. Concevoir une puce avancée demande déjà des investissements importants avant même qu’un premier produit n’arrive sur le marché. Construire et exploiter une usine de fabrication relève d’une autre échelle encore. “Vous mettez 30 millions de dollars pour voir un premier produit sortir”, explique-t-il. Son raisonnement l’amène donc à déplacer la question. Pour lui, l’enjeu n’est pas de reproduire en Tunisie ce qui existe déjà en Asie ou aux États-Unis. Il est plutôt de déterminer où le pays peut se positionner dans la chaîne de valeur technologique. Cette réflexion dépasse d’ailleurs les seuls semi-conducteurs. Maalej estime que l’Europe elle-même doit trouver son propre modèle d’adoption de l’IA. “L’Europe ne peut pas copier ce que font les États-Unis ni ce que fait la Chine”. Pour la Tunisie, cela signifie notamment réfléchir à l’usage de l’IA dans les entreprises et à la capacité de l’écosystème local à développer des solutions adaptées à ses propres besoins. C’est dans ce cadre qu’il regarde les possibilités de collaboration avec le pays. VSORA cherche aujourd’hui à renforcer ses équipes d’ingénieurs et étudie l’ouverture de centres de conception dans plusieurs pays. La Tunisie figure parmi les options envisagées, avec le Maroc, la Pologne et l’Inde. Le projet tunisien n’est pas encore décidé. Mais le besoin qui le motive est bien réel. “On a beaucoup de postes qui sont ouverts où on n’arrive pas à trouver les ingénieurs”, explique-t-il. Pour la Tunisie, un tel centre ne signifierait pas la création d’une usine de fabrication de puces. Il s’agirait de bureaux d’ingénierie et de conception travaillant avec les équipes de VSORA. C’est précisément sur ce type d’activité que Maalej voit un potentiel pour le pays, à condition de transformer l’expertise scientifique et technique en capacité industrielle et commerciale. Il revient régulièrement en Tunisie et reste en contact avec la diaspora. Cette proximité compte dans sa réflexion sur une éventuelle implantation. “C’est plus simple pour moi de venir en Tunisie que d’aller au Maroc”, dit-il. Son parcours permet ainsi de lire autrement la question du retour de la diaspora. Maalej ne revient pas avec un discours général sur les compétences tunisiennes à l’étranger. Il arrive avec une expérience entrepreneuriale construite sur deux décennies, une première entreprise technologique devenue un acteur mondial, puis une seconde qui travaille aujourd’hui sur les architectures de calcul pour l’IA.

De DiBcom à VSORA, le secteur a changé. La logique, elle, est restée la même. Partir d’une technologie complexe, identifier le problème qu’elle peut résoudre et construire autour d’elle une entreprise capable de trouver sa place sur un marché mondial.

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Pôles d’innovation 2026: la Tunisie absente du top 100, un seul pays africain représenté

11. September 2026 um 15:04

La Tunisie ne figure pas parmi les 100 principaux pôles d’innovation recensés en 2026 par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Dans ce classement qui mesure les concentrations géographiques d’inventeurs, de chercheurs et d’investissements en capital-risque, un seul cluster africain apparaît. Il s’agit du Caire, classé 86e à l’échelle mondiale.

Le constat est d’autant plus notable que le classement de l’OMPI ne cherche pas simplement à mesurer la capacité d’innovation d’un pays. Il identifie les territoires où se concentrent les activités qui alimentent les écosystèmes d’innovation, à partir notamment des demandes internationales de brevets, des publications scientifiques et des opérations de capital-risque. La présence ou l’absence d’un pays dans ce top 100 doit donc être lue à travers cette logique de concentration géographique.

À l’échelle mondiale, les écarts sont considérables. Le classement 2026 est dominé par Shenzhen-Hong Kong-Guangzhou, suivi de Tokyo-Yokohama et de San Jose-San Francisco. Séoul et Pékin complètent le top 5. La Chine compte à elle seule 25 clusters parmi les 100 premiers, devant les États-Unis avec 20.

Pour l’Afrique, la situation est beaucoup plus limitée. Le Caire est le seul cluster du continent à franchir le seuil du top 100, avec une 86e position. L’Égypte dispose ainsi d’un pôle suffisamment dense pour apparaître dans ce classement mondial, alors qu’aucun cluster tunisien n’y est recensé.

Cette absence ne signifie toutefois pas que la Tunisie est exclue du Global Innovation Index dans son ensemble. Le classement des clusters constitue un indicateur distinct, centré sur la concentration territoriale de l’innovation. Il ne doit donc pas être confondu avec le classement général des économies du GII.

Reste que le signal est intéressant pour la Tunisie. Dans une économie où plusieurs pôles universitaires, technologiques et industriels existent, aucun territoire ne rassemble encore suffisamment de brevets internationaux, de publications scientifiques et de financements privés pour apparaître parmi les 100 principaux clusters mondiaux recensés par l’OMPI.

 

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Il a travaillé chez OpenAI et Anthropic. Il affirme que l’IA pourrait tous nous tuer d’ici la fin de la décennie

11. September 2026 um 11:30

À 27 ans, Jacob Coxon vient de faire un choix peu banal dans une industrie où les chercheurs les plus recherchés sont plutôt encouragés à rester dans la course. Le 9 septembre, il a annoncé sa démission d’Anthropic et son départ définitif du secteur de l’intelligence artificielle. Son parcours donne immédiatement du poids à son avertissement. Pendant trois ans, il a travaillé dans la recherche en pré-entraînement chez OpenAI puis chez Anthropic. Il a notamment participé chez OpenAI au travail autour du system card de GPT-4o.

Puis, il a décidé de partir. “J’ai démissionné d’Anthropic aujourd’hui”, écrit-il sur X. Et la suite donne le ton: “Aucune des deux entreprises n’agit de manière responsable. Elles se précipitent vers une superintelligence auto-améliorante et jouent avec nos vies”.

Le message, publié exactement dans la nuit du 8 au 9 septembre, a rapidement dépassé le cercle des chercheurs et des spécialistes de l’IA. Plusieurs médias internationaux ont relayé ses déclarations. Coxon ne parle pas ici d’une technologie lointaine. Il parle d’un secteur dans lequel il vient lui-même de travailler, et dont il connaît les méthodes, les ambitions et les contraintes. Son inquiétude tient surtout à la vitesse de la course. Selon lui, les progrès ne ralentissent pas et les futurs systèmes pourraient devenir capables de “pirater n’importe quel système”, de transformer rapidement certains domaines et d’accumuler d’importantes ressources. Mais c’est une autre phrase qui a particulièrement marqué les esprits. “Les concepteurs de l’IA croient sincèrement qu’elle pourrait tous nous tuer d’ici la fin de la décennie”, affirme-t-il. Coxon assure que cette crainte existe chez certains dirigeants et chercheurs, même si elle serait davantage nuancée lorsqu’ils s’expriment publiquement. 

Pourquoi continuer, alors? C’est justement là que son récit se complique. Coxon ne place pas OpenAI et Anthropic exactement sur le même plan. Chez OpenAI, estime-t-il, les enjeux civilisationnels ne seraient pas suffisamment intégrés. Chez Anthropic, ils seraient au contraire bien compris, mais l’entreprise resterait prise dans une course où chacun redoute de laisser le premier rôle à son concurrent.

Coxon appelle donc les chercheurs à regarder de près ce qui les attend. “Voulez-vous lancer un entraînement de renforcement vers la superintelligence sans comprendre rigoureusement son esprit?”, leur demande-t-il en substance, avant de les inviter à ne pas simplement considérer que “cela arrivera de toute façon”.

Pour autant, réduire cette affaire à la peur d’un chercheur serait trop simple. Anthropic a elle-même publié le 9 septembre une analyse de plusieurs incidents observés lors d’évaluations de cybersécurité. Certains modèles avaient notamment obtenu un accès non autorisé à des systèmes tiers dans le cadre de tests. Rien qui permette de conclure à une IA incontrôlable, mais suffisamment pour rappeler que plus les modèles gagnent en autonomie, plus leur encadrement devient délicat.

Et c’est peut-être là que l’histoire de Coxon devient intéressante pour les entreprises. Le sujet n’est plus seulement de savoir ce que l’IA peut faire. Il faut aussi savoir ce qu’on accepte de lui laisser faire.

Derrière la course aux modèles toujours plus puissants se pose donc une question beaucoup plus terre à terre: qui garde la main lorsque la machine devient capable d’en faire davantage que ce que son concepteur avait prévu?

 

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Jort: 8,2 MD pour équiper 12 piscines publiques en chauffe-eau solaires

11. September 2026 um 10:04

La Tunisie va consacrer 8,2 millions de dinars à l’équipement de 12 piscines publiques couvertes en systèmes solaires collectifs destinés au chauffage de l’eau. Le programme, prévu sur trois ans, a été officialisé par un arrêté conjoint daté du 17 août 2026 et publié au Jort le 21 août.

D’ailleurs, l’ANME pilotera sa mise en œuvre avec les ministères de l’Intérieur et de la Jeunesse et des Sports. Et, le financement proviendra du Fonds de transition énergétique.

Le dispositif ne se limite pas à l’installation des équipements. Il prévoit également des diagnostics énergétiques, des études de faisabilité, un suivi de la consommation et la formation des intervenants. L’objectif est de réduire la consommation énergétique des piscines publiques et de mesurer les gains obtenus.

L’intérêt économique du programme réside donc dans le suivi de la consommation après investissement. Les résultats obtenus sur ces 12 piscines permettront notamment d’évaluer la pertinence d’étendre ce type de solution à d’autres infrastructures publiques.

 

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