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Le Japon va multiplier par 5 les frais de visa. Voici pourquoi

20. Juni 2026 um 11:25

Le Japon s’apprête à revoir en profondeur le coût de ses visas, avec une hausse pouvant aller jusqu’à cinq fois les tarifs actuels à partir de 2026. 

Le Japon a officialisé une hausse des frais liés aux visas. La décision a été validée par le gouvernement le 19 juin 2026 et sera appliquée dès le 1er juillet 2026. Elle concernera l’ensemble des demandes déposées à partir de cette date.

L’annonce a été rendue publique par le ministre japonais des Affaires étrangères, Toshimitsu Motegi, lors d’un point de presse à Tokyo. Les autorités japonaises expliquent cette révision par la nécessité d’actualiser des tarifs restés inchangés depuis 1978, malgré l’évolution de l’inflation, des coûts de gestion et des taux de change.

Selon Tokyo, cette révision permet d’aligner les frais consulaires sur les réalités économiques actuelles et de mieux couvrir les dépenses liées au traitement des demandes de visas, en hausse depuis la reprise des mobilités internationales.

Cette mesure s’inscrit dans une dynamique plus large d’ajustement des politiques administratives du Japon face à la montée des flux entrants et à la modernisation de ses services publics.

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Tourisme en Tunisie : 10 millions de dinars pour financer les projets des jeunes entrepreneurs

20. Juni 2026 um 09:33

Le ministère du Tourisme lance un nouveau mécanisme de financement destiné aux jeunes porteurs de projets touristiques, avec une enveloppe de 10 millions de dinars consacrée à la création de petites entreprises dans les activités liées au tourisme alternatif.

Cette initiative a été concrétisée à travers la signature de deux conventions de partenariat entre la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS), l’Agence de formation dans les métiers du tourisme et l’Office national tunisien du tourisme (ONTT), sous la supervision du ministre du Tourisme, Sofiene Tekaya.

Selon le ministère, ce dispositif s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer l’entrepreneuriat des jeunes, faciliter l’accès au financement et créer de nouvelles opportunités d’emploi, notamment dans les régions de l’intérieur. La moitié des fonds mobilisés sera d’ailleurs réservée aux projets implantés dans ces régions afin de soutenir un développement touristique adapté à leurs spécificités.

Le programme cible particulièrement les activités émergentes du tourisme alternatif, telles que l’hébergement alternatif, le tourisme culturel, écologique, de bien-être et d’aventure, ainsi que le transport et le guidage touristiques.

Parmi les objectifs annoncés figure le financement de 50 petites entreprises touristiques portées par des diplômés de l’enseignement supérieur dans le cadre d’un programme pilote consacré aux nouveaux modèles de tourisme alternatif. Un second programme permettra également de financer 100 petites entreprises créées par des diplômés des établissements de formation professionnelle relevant de l’Agence de formation dans les métiers du tourisme.

Au-delà du financement, les bénéficiaires profiteront d’un accompagnement comprenant des sessions d’information sur les mécanismes de financement, une assistance dans l’élaboration des plans d’affaires et des études de faisabilité, ainsi qu’un suivi des projets après leur lancement.

Le ministère prévoit également l’organisation de formations dédiées à la création d’entreprises touristiques, l’attribution de récompenses financières aux meilleures petites entreprises du secteur et la mise en place d’une commission de suivi chargée de superviser l’exécution des conventions et l’accompagnement des porteurs de projets.

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L’aéroport de Tozeur couvrira 100 % de ses besoins en électricité grâce à l’énergie solaire dès fin 2026

20. Juni 2026 um 08:53

L’aéroport international de Tozeur-Nefta devrait couvrir l’intégralité de ses besoins en électricité grâce à une centrale solaire photovoltaïque de 4 mégawatts dont la mise en service est prévue à la fin de l’année 2026.

Le projet a franchi une nouvelle étape avec la signature, vendredi 19 juin, du contrat de réalisation entre l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et l’entreprise chargée des travaux. Cette initiative est menée au profit de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) dans le cadre du Programme de transition énergétique dans les établissements publics (TEEP).

Selon les informations communiquées par l’OACA, cette centrale photovoltaïque sera installée au sein de l’aéroport international de Tozeur-Nefta. Elle constitue une première étape vers l’intégration des aéroports tunisiens dans une démarche de « aéroports verts », visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à renforcer l’utilisation des énergies renouvelables. Le projet est composé de deux volets. Le premier concerne l’installation des panneaux solaires, sous la supervision de l’ANME, grâce à un investissement étranger estimé à 8,5 millions de dinars. Le second porte sur la construction d’un poste de transformation électrique en moyenne tension et son raccordement au réseau de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG). Cette partie sera financée par l’OACA à hauteur d’environ 2,5 millions de dinars.

Outre la couverture totale des besoins énergétiques de l’aéroport de Tozeur-Nefta, la centrale permettra également de répondre à près de 45 % des besoins en électricité de l’aéroport international de Djerba-Zarzis.

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Balance commerciale alimentaire : l’excédent dépasse 943 millions de dinars à fin mai 2026

19. Juni 2026 um 16:43

La balance commerciale alimentaire de la Tunisie a enregistré un excédent de 943,4 millions de dinars à fin mai 2026, contre 745,7 millions de dinars durant la même période de 2025. Cette amélioration s’accompagne d’un taux de couverture de 127,1 %, ce qui signifie que les exportations alimentaires ont largement dépassé les importations.

Selon les données publiées par l’Institut national de la statistique (INS), les exportations de produits alimentaires ont atteint 4.426,7 millions de dinars sur les cinq premiers mois de l’année, en hausse par rapport aux 3.645,1 millions de dinars enregistrés à fin mai 2025. Dans le même temps, les importations alimentaires se sont élevées à 3.483,3 millions de dinars, contre 2.899,3 millions de dinars un an auparavant.

L’excédent commercial du secteur alimentaire s’est ainsi renforcé de près de 198 millions de dinars sur un an. Cette évolution traduit une progression des exportations plus rapide que celle des importations, permettant au secteur de consolider sa contribution positive à la balance commerciale du pays.

Avec un taux de couverture de 127,1 %, le secteur alimentaire demeure l’un des rares secteurs à dégager un excédent commercial significatif, les recettes des exportations couvrant largement les dépenses liées aux importations alimentaires.

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IA, textile technique, durabilité : la feuille de route du textile tunisien pour gagner en valeur d’ici 2036

19. Juni 2026 um 16:06

« Nous avons besoin de changer avant de nous faire changer » C’est par ce constat qu’Abdelaziz Sifaoui, membre de la Fédération Tunisienne du Textile et de l’Habillement (FTTH), a résumé l’ambition de la nouvelle stratégie sectorielle présentée le 19 juin à Tunis. Face à un marché mondial en pleine mutation, la profession mise sur l’innovation, l’intelligence artificielle, les textiles techniques et la durabilité pour renforcer la position de la Tunisie dans les chaînes de valeur internationales.

Selon Rym Zariat, membre du bureau de la FTTH chargée de la communication, cette vision est le résultat d’une analyse approfondie du marché et des attentes des donneurs d’ordres internationaux. Aujourd’hui, plus de 80 % de la production textile tunisienne est destinée à l’exportation, principalement vers l’Europe, un marché devenu plus volatil, plus exigeant et plus sensible aux enjeux de proximité et de durabilité.

« les marques recherchent désormais des chaînes d’approvisionnement plus courtes afin de réduire les risques logistiques et leur empreinte environnementale» a souligné Zariat. Dans cette optique, la proximité géographique de la Tunisie avec l’Europe constitue un avantage stratégique. « Nous sommes le pays le plus proche de l’Europe », a-t-elle rappelé, estimant que cette position répond aux nouvelles attentes des donneurs d’ordres. Autre évolution majeure : la montée de la complexité des commandes. Les grandes séries standardisées laissent progressivement place à des productions plus fragmentées, nécessitant davantage de flexibilité et de réactivité. Pour Rym Zariat, le tissu tunisien de PME et de TPE constitue un atout important pour répondre à cette demande.

La durabilité est également devenue un critère incontournable. Avec l’entrée en vigueur progressive de nouvelles exigences environnementales en Europe, les industriels devront démontrer l’impact environnemental de leurs produits tout au long de leur cycle de vie. « Ce n’est plus une tendance, c’est devenu une condition», a-t-elle affirmé, rappelant que plusieurs entreprises tunisiennes sont déjà engagées dans cette transformation. Pour accompagner cette évolution, la FTTH a structuré sa feuille de route autour d’un premier cycle d’actions à court terme couvrant la période 2026-2027. L’un des projets phares concerne le développement d’une intelligence artificielle souveraine dédiée au secteur.

« Soit nous contrôlons l’IA, soit nous la subissons », a déclaré Abdelaziz Sifaoui. L’objectif est de construire progressivement une plateforme d’intelligence artificielle capable de protéger les données des entreprises tunisiennes tout en mutualisant les connaissances du secteur. Le projet débutera par la démocratisation de l’usage de l’IA dans les fonctions transversales des entreprises avant d’évoluer vers le développement d’outils plus avancés.

La fédération prévoit également la création d’un hub d’innovation destiné à partager les bonnes pratiques industrielles et à diffuser les expériences réussies en matière de digitalisation, d’automatisation et de développement produit. Parmi les priorités figurent aussi l’amélioration de l’image du secteur auprès des jeunes et le développement des compétences liées à l’industrie 4.0. Les responsables de la FTTH estiment que le manque d’attractivité du textile constitue aujourd’hui un défi majeur pour le recrutement de talents et la montée en gamme des entreprises.

La stratégie mise également sur les textiles techniques et médicaux, considérés comme l’un des principaux relais de croissance de la prochaine décennie. L’objectif est de faire émerger un véritable pôle euro-méditerranéen dans ce domaine en s’appuyant sur les industriels déjà présents et sur l’attraction de nouveaux investisseurs.

À moyen terme, entre 2028 et 2030, la transformation passera par une meilleure intégration de la chaîne de valeur, la diversification des marchés d’exportation et l’accélération de la transition durable. La FTTH souhaite notamment réduire la dépendance du secteur aux approvisionnements asiatiques et renforcer sa présence sur de nouveaux marchés européens, africains et moyen-orientaux.

Pour Rym Zariat, la compétitivité future du textile tunisien ne se jouera ni sur la taille ni sur les volumes de production. Elle reposera davantage sur la valeur ajoutée, la spécialisation et la capacité des entreprises à devenir des partenaires stratégiques des marques internationales plutôt que de simples sous-traitants. Une évolution que la fédération considère comme indispensable pour permettre au secteur de franchir une nouvelle étape de son développement.

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Capital-investissement: redéfinit le sourcing et la due diligence

19. Juni 2026 um 15:33

Dans le cadre de la conférence annuelle de l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC), le panel “Sourcing & Due Diligence 2.0” a exploré la transformation profonde des métiers de l’investissement sous l’effet de l’intelligence artificielle. Entre exploitation des données, détection des signaux faibles et automatisation des processus, les experts ont dessiné les contours d’un nouveau paradigme où la décision devient plus prédictive, continue et augmentée.

Après plusieurs années d’absence, l’ATIC a consacré un panel central aux mutations du capital-investissement, marqué par l’essor de l’IA dans les processus de sourcing et de due diligence.

La donnée, nouvel actif stratégique de l’investissement

Pour Louay Salti, Head of Product chez Axe Finance, les modèles traditionnels de décision atteignent aujourd’hui leurs limites face à la complexité et au volume croissant des données. La donnée n’est plus uniquement interne aux institutions financières : elle provient désormais de multiples sources externes, souvent non structurées, issues d’écosystèmes digitaux variés. Cette évolution impose un travail de structuration et de normalisation afin de transformer ces flux en signaux exploitables. Ces signaux alimentent ensuite les systèmes de scoring et les outils d’aide à la décision, permettant de passer d’une analyse descriptive à une logique prédictive. L’intelligence artificielle générative accélère ce mouvement en automatisant l’extraction, l’analyse et la synthèse des informations financières et non financières.

Dans un contexte économique instable et face à des modèles d’entreprises de plus en plus complexes, Nejla Mejri Ep Hedriche, associée chez Deloitte, souligne que la due diligence est devenue un exercice stratégique central. Elle ne se limite plus à l’analyse financière et fiscale, mais intègre désormais des dimensions juridiques, sociales, environnementales et technologiques, notamment la cybersécurité.

L’intelligence artificielle permet aujourd’hui une analyse plus exhaustive des données, notamment issues des data rooms, tout en améliorant la détection d’incohérences et le benchmarking sectoriel. Elle contribue ainsi à renforcer la rapidité et la précision des analyses. Cependant, cette transformation s’accompagne d’une exigence de transparence: la majorité des investisseurs soutient l’usage de l’IA, à condition que la décision finale reste humaine et pleinement responsable. Pour Anis Laadhar, associé chez EY Parthenon, le capital-investissement vit une transformation structurelle profonde. Le sourcing ne repose plus uniquement sur les réseaux relationnels, mais sur des systmes d’agents intelligents capables d’analyser en continu des volumes massifs de données. Le rôle du conseil évolue également : il ne s’agit plus seulement de mettre en relation, mais de concevoir des cadres d’analyse et des “règles d’investissement” permettant d’industrialiser la détection d’opportunités.

Dans ce modèle, les signaux faibles deviennent centraux: recrutements accélérés, changements de gouvernance ou arrivée de profils seniors sont interprétés comme des indicateurs avancés de transformation. L’IA permet aussi une personnalisation des approches commerciales en fonction des profils identifiés.

Vers une vigilance continue des investissements

Pour Haikel Drine, CEO d’Afrikanda, l’intelligence artificielle marque le passage d’une logique de due diligence ponctuelle à une “continuous diligence”.

Le suivi des entreprises devient permanent, automatisé et basé sur des flux de données en temps réel. Cette évolution permet d’identifier plus tôt les opportunités et de mieux anticiper les dynamiques de marché.

Mais cette transformation s’accompagne de défis majeurs: sécurité des données, formation des équipes et responsabilité éthique. Si l’IA automatise de nombreuses tâches, la décision finale et la contextualisation stratégique restent humaines.

Toutefois, l’adoption de l’IA dans le capital-investissement reste encore limitée, freinée par des contraintes budgétaires et une gouvernance encore peu structurée. La plupart des acteurs ne constatent pas encore de valeur immédiate, même si les usages se concentrent sur l’optimisation des processus et l’analyse de données. Au-delà des outils, les intervenants soulignent un changement profond : l’IA transforme le métier sans remplacer l’humain, qui reste responsable des décisions. L’enjeu n’est plus la technologie elle-même, mais sa bonne intégration dans les stratégies d’investissement.

 

 

 

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Tunis : changement de circulation sur la RN22 pour la poursuite des travaux du pont de La Cagna

19. Juni 2026 um 14:37

Des modifications temporaires de circulation seront mises en place sur la route régionale n°22, dans le cadre des travaux d’aménagement de l’entrée sud de la capitale. Le changement concerne la zone du pont de La Cagna, avec la mise en œuvre d’une nouvelle phase de déviation à partir du samedi 20 juin 2026, à 10h.

Selon le dispositif annoncé par le Ministère de l’Équipement et de l’Habitat, les règles de circulation seront les suivantes :

Les usagers venant de Mornag, Hammamet et des zones du sud et se dirigeant vers le centre-ville de Tunis, l’aéroport ou Bizerte devront rester sur la voie de gauche au niveau du pont de La Cagna, puis continuer sur la route principale. Ceux qui se dirigent vers La Cagna ou Bab Alioua devront, eux, se placer sur la voie de droite au niveau du même pont.

Les autorités appellent les conducteurs à suivre la signalisation en place, à réduire la vitesse et à rester attentifs tout au long de la zone de travaux, afin d’éviter les accidents et de fluidifier le trafic.

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Sfax : une nouvelle station de dessalement entre en service pour renforcer l’accès à l’eau

19. Juni 2026 um 14:22

Une nouvelle station de dessalement d’eau de mer est désormais en service à Sfax. Elle renforce l’approvisionnement en eau potable pour environ 900 000 habitants dans la région et ses environs.

L’installation produit près de 100 000 m³ d’eau potable par jour. Elle permet de soutenir le réseau existant dans une zone soumise à une forte pression sur les ressources en eau. Le projet a été financé par un prêt de la JICA, d’un montant d’environ 800 millions de dinars tunisiens. Cette station vise à sécuriser l’approvisionnement en eau, surtout pendant les périodes de forte demande. Elle contribue aussi à alléger la pression sur les ressources conventionnelles et à mieux répartir l’eau vers d’autres régions, notamment le Sahel. Pour les habitants de Sfax, cette infrastructure arrive dans un contexte marqué par des tensions sur l’eau, notamment en été. Le projet s’inscrit dans les efforts de la Sonede pour renforcer la sécurité hydrique en Tunisie.

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«De la visibilité plus que des avantages»… Ce que demande le textile tunisien à l’État

19. Juni 2026 um 11:59

Face à des représentants des secteurs public et privé, des institutions financières et des bailleurs de fonds, le président de la FTTH, Haithem Bouagila, a lancé un appel à des réformes «précises et urgentes» pour éviter un décrochage du textile tunisien. Réduction du coût du crédit, modernisation du code des changes, simplification des procédures douanières et amélioration du climat d’investissement figurent parmi les priorités défendues par la profession, qui a présenté vendredi 19 juin sa feuille de route 2026-2036 visant une progression de 50% des exportations du secteur.

Aujourd’hui, avec un environnement international de plus en plus concurrentiel, la profession estime que l’avenir du textile tunisien dépend désormais autant des efforts des industriels que de la capacité de l’État à accélérer plusieurs réformes jugées prioritaires. Au nom du secteur, la FTTH a formulé six demandes urgentes: réduire le coût du financement, instaurer un cadre fiscal favorable aux investissements technologiques et durables, optimiser les procédures douanières et logistiques, moderniser le code des changes, adapter le droit du travail aux spécificités de l’industrie et simplifier le parcours de l’investisseur. Selon Haithem Bouagila, la réactivité constitue aujourd’hui le principal avantage compétitif de la Tunisie face aux pays asiatiques à bas coûts. Or, cet atout est affaibli par les lenteurs administratives et logistiques. «Chaque jour perdu en formalités douanières et logistiques est très concrètement un client perdu au profit d’un concurrent plus rapide», a-t-il déclaré.

Le président de la FTTH a également insisté sur la nécessité d’accélérer la réforme du code des changes afin de permettre aux entreprises tunisiennes «d’acheter et de vendre à la vitesse du commerce mondial». Il a plaidé pour davantage de visibilité et de stabilité réglementaire, estimant que les investisseurs ont besoin «de visibilité plus encore que d’avantages». Ces revendications accompagnent le lancement du nouveau plan d’action sectoriel 2026-2036. La fédération considère que le secteur souffre moins d’un problème de production que d’un problème de modèle économique. «Nous n’avons pas un problème de travail, nous avons un problème de modèle. Et un modèle, ça se change», a affirmé Haithem Bouagila. La stratégie présentée vise à sortir de la concurrence basée sur les prix pour miser davantage sur la valeur ajoutée, les textiles techniques, l’innovation et la durabilité. L’objectif est de positionner la Tunisie comme une plateforme textile premium de proximité pour l’Europe et comme une référence régionale dans les textiles techniques, médicaux et professionnels.

Le plan fixe plusieurs objectifs à l’horizon 2036: une hausse de 50% des exportations, une augmentation de 25% de la valeur ajoutée locale, une part des textiles techniques portée à 45% de l’activité du secteur, une progression de 30% des emplois qualifiés et un programme d’investissement de 1,35 milliard d’euros. Pour accompagner cette transformation, la FTTH propose également la création d’un Fonds national de modernisation industrielle réunissant l’État, les institutions financières et les partenaires internationaux.

Selon Haithem Bouagila, le secteur représente aujourd’hui plus de 4,5 milliards de dinars d’exportations lorsqu’on inclut les textiles techniques destinés notamment aux industries automobile, aéronautique et médicale. Une fenêtre d’opportunité s’ouvre pour la Tunisie grâce aux nouvelles attentes des donneurs d’ordre européens en matière de proximité, de traçabilité et de durabilité. «Le vent tourne pour une fois en notre sens», a-t-il estimé, tout en avertissant que cette opportunité pourrait rapidement profiter à d’autres pays si les réformes attendues tardent à se concrétiser.

 

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Slim Laghmani élu, dès le premier tour, juge au Tribunal international du droit de la mer pour 9 ans

19. Juni 2026 um 10:04
Source: permanent mission of Tunisia to United Nations NY

Dans une salle feutrée du siège des Nations unies à New York, où se décident rarement des équilibres juridiques aussi sensibles sans négociations prolongées, un vote s’est clos dès le premier tour. Le professeur Slim Laghmani a été élu juge au Tribunal international du droit de la mer, pour la période 2026-2035. Et ce, à l’occasion de la 36e réunion des États parties à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer.

“Ce résultat constitue un succès diplomatique notable pour la Tunisie et coïncide avec le 70e anniversaire du ministère des Affaires étrangères”, précise le MAE. Il traduit, selon des sources diplomatiques, la reconnaissance de l’expertise juridique tunisienne et réaffirme l’engagement du pays en faveur du droit international, du règlement pacifique des différends et d’une meilleure représentation africaine et arabe au sein des juridictions internationales, lit-on dans le communiqué.

Le Tribunal international du droit de la mer (TIDM), basé à Hambourg, est l’une des pierres angulaires du système juridique créé par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. Il est composé de 21 juges élus pour 9 ans par les États parties. Sa mission couvre des contentieux stratégiques allant des frontières maritimes à la pêche, en passant par les détentions de navires, la protection du milieu marin et les différends liés à l’exploitation des fonds océaniques. Il dispose également de procédures rapides, notamment les demandes de libération immédiate de navires et d’équipages, ce qui en fait une juridiction à la fois technique et opérationnelle dans le droit international contemporain.

 

 

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La course au contrôle de l’IA est lancée: des risques désormais identifiés

18. Juni 2026 um 19:47

Lors de l’ouverture de la conférence annuelle (2026) de l’Association Tunisienne des Investisseurs en Capital (ATIC), le ministère des TIC, lu par Tarak Triki, DG Smart Capital, a tenu à saluer la constance de l’engagement de l’association. Il a été souligné que l’ATIC s’impose désormais, année après année, comme un acteur structurant et essentiel de l’écosystème financier tunisien.

Le ministère a également mis en avant la pertinence du thème choisi pour cette édition 2026, à savoir l’intelligence artificielle (IA) et l’investissement durable. Selon les propos rapportés, ce choix s’inscrit parfaitement dans un contexte de transformation accélérée où l’IA n’est plus perçue comme une simple promesse théorique, mais comme une réalité professionnelle concrète transformant en profondeur la compétitivité des entreprises et les processus de décision.

Dans cette perspective, il a affirmé que le débat ne portait plus sur la nécessité d’adopter l’IA, celle-ci étant considérée comme acquise, mais plutôt sur la vitesse de son intégration, les modalités de sa gouvernance et les stratégies à déployer. L’allocution a insisté sur la volonté de la Tunisie de ne pas rester spectatrice de cette révolution technologique, mais de s’affirmer comme un acteur engagé, appelé à accélérer ses efforts pour s’aligner sur les mutations mondiales.

Enfin, l’intervention a souligné l’importance de renforcer la coordination entre tous les acteurs concernés et d’intensifier les actions déjà entreprises. Pour conclure, le ministère a annoncé qu’il rencontrerait les membres du bureau de l’ATIC à l’issue des travaux afin de leur transmettre les recommandations et conclusions issues de cette journée de réflexion.

L’intelligence artificielle à l’épreuve de la confiance

Lors de la conférence, la chercheuse et experte en intelligence artificielle Nozha Boujemaa est intervenue autour d’un thème central pour l’avenir des technologies; l’émergence d’une “IA de confiance”.

Dans une allocution dense et structurée, elle a appelé à un changement de paradigme dans la manière d’évaluer et de gouverner les systèmes d’intelligence artificielle, en soulignant le passage d’une logique d’éthique déclarative à une exigence de responsabilité objectivable et mesurable. Selon elle, les approches traditionnelles de l’éthique de l’IA, souvent fondées sur des principes généraux et contextuels, atteignent aujourd’hui leurs limites. L’enjeu n’est plus seulement d’afficher de bonnes intentions, mais de démontrer concrètement la maîtrise des systèmes déployés. La responsabilité est ainsi redéfinie comme une “capacité de rendre compte”, impliquant une compréhension complète des mécanismes internes des modèles et une capacité à en justifier les comportements. Au cœur de son intervention, une distinction structurante.

A dire vrai, la performance ne doit pas être confondue avec la confiance. La performance renvoie à l’efficacité d’un modèle dans des conditions contrôlées: rapidité, précision, taux de réussite. La confiance, elle, désigne la robustesse du système, c’est-à-dire sa capacité à maintenir un niveau de qualité stable dans des environnements variés, changeants et parfois imprévisibles. Un modèle peut ainsi afficher d’excellentes performances en phase de test tout en devenant instable une fois confronté à des usages réels. C’est pourquoi, selon l’experte, la robustesse doit désormais être considérée comme un indicateur quantifiable de la fiabilité.

Quels sont les risques réels? 

L’intervention a également mis en lumière les risques business associés à une IA insuffisamment maîtrisée. Une défaillance non anticipée peut rapidement devenir un risque réputationnel majeur, avec un impact direct sur la confiance des clients et, in fine, sur la viabilité économique des organisations. Dans cette perspective, la régulation n’est plus présentée comme une contrainte administrative, mais comme un levier de sécurisation et de compétitivité.

Elle a notamment alerté sur les effets possibles sur la santé mentale, lorsque les systèmes numériques comblent des “vides informationnels” par des contenus inadaptés ou nocifs. Elle a également rappelé que l’IA joue un rôle croissant dans la formation de l’opinion publique, posant ainsi des questions directes de souveraineté démocratique. Dans ce cadre, l’humain doit conserver le “dernier mot” dans les décisions critiques.

D’ailleurs, les risques associés aux systèmes d’intelligence artificielle insuffisamment fiables font aujourd’hui l’objet de cadres d’évaluation spécifiques. Parmi les références les plus reconnues figure celui élaboré par le National Institute of Standards and Technology, agence relevant du département du Commerce des États-Unis. Ce référentiel propose une approche structurée de la gestion des risques liés à l’IA en identifiant trois niveaux d’impact potentiels : les atteintes pouvant affecter les personnes, les préjudices susceptibles de toucher les entreprises, ainsi que les conséquences pouvant perturber les écosystèmes économiques, sociaux ou environnementaux. Cette classification illustre l’élargissement des enjeux de l’intelligence artificielle, dont les effets dépassent désormais le cadre strictement technologique pour toucher l’ensemble de la société.

Tester et anticiper les vulnérabilités

Parmi les outils évoqués figure le “red teaming”, une pratique issue de la cybersécurité qui consiste à tester activement les failles, biais et comportements indésirables des modèles avant leur déploiement.

Cette approche vise à anticiper les dérives potentielles des systèmes d’IA générative, plutôt que de les corriger a posteriori, dans un contexte où les risques liés aux biais et aux usages détournés sont de plus en plus documentés.

Enfin, l’experte a présenté l’approche “Value by Design”, qui consiste à intégrer les valeurs éthiques, sociales et économiques dès la phase de conception des algorithmes, sous forme de contraintes structurantes.

En un seul mot d’ordre! Maîtriser le cycle de vie de l’IA. 

 

 

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Gaz naturel en Tunisie : baisse de 13% des ressources et hausse de la demande en avril 2026

18. Juni 2026 um 16:56

Les ressources en gaz naturel en Tunisie ont reculé de 13% à fin avril 2026 pour s’établir à 565 ktep-pci, selon le dernier rapport de conjoncture énergétique publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines. Cette baisse intervient dans un contexte marqué par une hausse de la demande et un recours accru aux importations.

Dans le détail, la demande totale de gaz naturel a progressé de 4% sur un an pour atteindre 1 478 ktep-pci, portée principalement par le secteur de la production électrique, qui reste le premier consommateur du pays avec près de 64% de la demande totale. Face à cette évolution, les achats de gaz algérien ont augmenté de 12% pour atteindre 921 ktep-pci, confirmant la dépendance croissante de la Tunisie aux approvisionnements extérieurs afin de couvrir ses besoins énergétiques.

Le rapport met également en évidence une légère hausse de la consommation spécifique des centrales électriques, en progression de 1%, traduisant une utilisation toujours intensive du gaz naturel dans la production d’électricité. Selon les données de l’Observatoire, la structure du système gazier reste ainsi sous pression, entre une production nationale stable mais insuffisante et une demande en hausse, tirée essentiellement par le secteur électrique.

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Capital-investissement en Tunisie: le grand retour de l’ATIC comme levier de la transformation économique

18. Juni 2026 um 16:21

Après 8 ans d’absence, la conférence annuelle de l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC) a signé un retour remarqué en juin 2026 à Tunis. Sous la présidence de Selma Ben Hamida, l’événement ne s’est pas limité à une reprise de calendrier. Dans son intervention, la présidente a insisté sur le fait qu’il s’agissait d’un “acte délibéré”, celui d’un secteur qui choisit de reprendre pleinement sa place dans le débat économique et institutionnel après une période de turbulences.

Elle a rappelé que le capital-investissement n’est pas un acteur financier comme les autres, mais un mécanisme de transformation économique reposant sur l’apport en fonds propres et un accompagnement stratégique des entreprises. Un rôle qui, selon elle, devient d’autant plus essentiel dans un contexte où les besoins de restructuration et de développement restent importants.

Les chiffres présentés lors de la conférence illustrent cette dynamique. En 2025, le secteur a mobilisé 709 MDT de fonds levés et investi 740 MDT dans l’économie tunisienne. Plus de 223 entreprises ont été financées, permettant la création ou le maintien de plus de 5 800 emplois. La présidente a également souligné la montée en puissance du capital-retournement, devenu un axe central du secteur, représentant près de 40% des investissements totaux, contre 30% trois ans auparavant, avec 204 MDT consacrés aux opérations de restructuration.

Mais ce tableau positif est accompagné d’une alerte claire. L’ATIC a mis en garde contre l’échéance, prévue fin 2026, des incitations fiscales mises en place par la loi de 2019. Ces dispositifs, qui facilitent l’orientation de capitaux privés vers les entreprises en difficulté, sont jugés essentiels pour la stabilité du financement de l’économie réelle. L’association plaide ainsi pour leur reconduction jusqu’en 2031 dans le cadre de la loi de finances 2027, afin de garantir la visibilité nécessaire à des cycles d’investissement longs, souvent compris entre 5 et 7 ans.

Au-delà des enjeux fiscaux, la vision portée lors de cette édition s’inscrit dans une logique de transformation plus large. L’ATIC met en avant trois priorités structurantes: renforcer l’attractivité de la Tunisie comme place de référence pour le capital-investissement, développer les fonds à impact notamment ESG afin d’aligner investissement et développement durable, et consolider le rôle des Sicar régionales pour mieux irriguer les territoires et répondre aux besoins des entreprises dans les régions intérieures.

La conférence a également été marquée par un moment de reconnaissance et de transmission. Les anciens présidents de l’ATIC ont été honorés par la remise de trophées, symbole d’une continuité institutionnelle et d’un travail de structuration construit sur le temps long. Dans cette séquence, l’association a voulu rappeler que le secteur s’est consolidé progressivement grâce à l’engagement de plusieurs générations d’acteurs.

Entre bilan économique, plaidoyer fiscal et hommage institutionnel, cette édition 2026 s’impose ainsi comme un tournant. Elle confirme la volonté du capital-investissement tunisien de se positionner comme un levier central de financement, mais aussi comme un acteur engagé dans la transformation durable de l’économie du pays.

 

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Au nom de l’État tunisien, la BCT conclut un accord de 500 millions de dollars avec Afreximbank

18. Juni 2026 um 16:00

La Banque centrale de Tunisie (BCT), agissant pour le compte de l’État tunisien, a signé un accord de financement de 500 millions de dollars avec la Banque africaine d’import-export (Afreximbank).

L’opération a été conclue le 16 juin 2026 au Caire. Elle a été signée par le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fethi Zouhaier Nouri, et le président d’Afreximbank, George Elombi. Ce financement est destiné à soutenir la mobilisation des ressources extérieures prévues dans la loi de finances 2026. Concrètement, il servira principalement à financer les importations de biens stratégiques, notamment dans les secteurs de l’énergie et des produits alimentaires.

Cet accord s’inscrit dans la continuité de la coopération entre la Tunisie et Afreximbank, dont le pays est membre fondateur. Il intervient dans un contexte où les autorités cherchent à sécuriser les approvisionnements essentiels et à renforcer les équilibres financiers extérieurs. 

La Banque centrale souligne enfin que cette opération s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement du rôle des institutions financières africaines dans le financement des économies du continent.

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Unimed: le dividende validé, quand sera-t-il versé?

18. Juni 2026 um 15:13

Les actionnaires d’Unimed recevront un dividende de 0,625 dinar par action au titre de l’exercice 2025. Réunie le 17 juin 2026, l’Assemblée générale ordinaire de la société a approuvé la distribution d’un montant global de 20 millions de dinars.

Selon les modalités annoncées par l’entreprise, la date de détachement du dividende est fixée au 9 septembre 2026. Les actionnaires éligibles pourront percevoir leurs dividendes à partir du 11 septembre 2026.

 

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Ramadanes Paroles d’experts: réfléchir sur la sincérité de la marque alors que l’IA devient incontournable

18. Juni 2026 um 14:36

«Ramadan 2026 était différent. Il l’était par ses campagnes, ses messages, sa proximité, sa charge émotionnelle. Il l’était aussi par son retour à l’essentiel alors que chacun devait se démarquer», attestait Fatma Abbès, responsable marketing IAT. Elle faisait partie des experts qui s’étaient attardés sur les stratégies, performances et le décryptage des campagnes du ramadan 2026 à l’occasion d’un panel modéré par Sana Mouldi, consultante et enseignante marketing, à la faveur de la 2e édition des ‘Ramadanes’Comm’, le 2 avril 2026.

C’était le consommateur et les chiffres qui décidaient

Selon Fatma Abbès, la nouveauté résidait dans le fait que l’IA était désormais dans la prod et le contenu et que ‘demander à GPT’ était aussi de la proximité. Et c’est pour cela que les campagnes pub avaient été très créatives, surtout les campagnes sur insight produit.
Mohamed-Salah Ben Slamia, CEO de Muse Agency, explorait les apports de la contradiction: «On pouvait marquer les esprits aussi bien avec un bon spot qu’avec un spot qui avait mal tourné! C’était le consommateur et les chiffres qui en décidaient. Et les estimations prouvaient que le Tunisien n’était pas le même selon sa situation en Tunisie. Et donc, réaliser un spot était génial mais il fallait constamment prendre en compte la personne à laquelle vous vous adressiez».

Ce qui faisait dire à Sawssen Toumi, responsable marketing Lloyd Assurances, que les campagnes étaient assez engageantes mais qu’il fallait prendre le temps de les décortiquer, réfléchir sur le fait de communiquer: «D’une année à l’autre, il fallait innover, être créatif, déployer de la réflexion et de l’audace en même temps. Réfléchir à l’après-ramadan».

Mohamed-Salah Ben Slamia rétorquait que la différentiation et l’audace devaient être accompagnées d’un retour vers l’essentiel: «Pourquoi, pour qui, faisait-on de la pub? Qu’est-ce que le consommateur avait envie d’apprendre? Nous devions comprendre ses besoins et proposer quelque chose qui lui ressemblait, où il ressentait de l’émotion. Il devait sentir que la marque était sincère. Et les nouvelles générations avaient besoin d’un autre message».

Plus on utilisait l’IA, plus on avait de l’expertise

Sendy Zardy, CEO de ComGuru, revenait sur l’outil devenu de plus en plus omniprésent dans la com et la pub: «L’évolution ne s’était jamais arrêtée et l’IA s’était imposée dans la production de contenu, à tel point que le consommateur ne pouvait plus faire la différence. Tout le monde devait s’adapter à l’IA comme outil et partenaire».

Fatma Abbès ajoutait un autre facteur: «L’efficacité d’un spot ne résidait pas seulement dans la visibilité, mais dans la création de résonance et la provocation de l’émotion. Nous avions fait l’exercice avec l’IA mais j’avais senti que la différence était dans les détails lors de ce ramadan, car l’IA seule tendait à donner des spots standard».

Sendy Zardy citait l’exemple de la campagne ‘Malla Makrouna’ qui était la troisième à être réalisée avec l’IA: «J’avais constaté l’évolution d’une année à l’autre. Le tout était de toucher un nouveau public, rajeunir la marque avec des outils tendance. Il était clair que plus on utilisait l’IA, plus on avait de l’expertise, plus on comprenait, plus on contrôlait».

Sawssen Toumi parlait également d’évolution: «Le choix des textes était risqué. Question de dosage. On pouvait faire de l’humour mais on ne devait pas toucher à la marque. On constatait que la notoriété de l’image s’améliorait d’année en année mais il y avait une part du spot que nous devions réaliser avec l’IA».

Mohamed-Salah Ben Slamia soulignait cependant que l’utilisation de l’IA s’imposait dès que le budget/timing était limité: «L’IA était un outil qui permettait indéniablement de gagner du temps mais, pour moi, l’humain restait au centre des choses; surtout de la perspective régionale».

Pour Sendy Zardy, il ne faisait aucun doute que l’IA s’installait durablement et qu’elle allait faire plus de bien que de mal. Et pour Fatma Abbès, la tendance IA était là et il fallait doser, choisir et savoir exploiter son potentiel.

 

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Ramadanes parcours inspirants: hommage aux 7 mousquetaires de l’écosystème marques/agences/médias

18. Juni 2026 um 14:29

«C’était un moment symbolique au cours duquel nous avons honoré des parcours inspirants par leur conviction et la qualité de leur travail; des personnalités qui ont brillé au sein de la communauté. Nous avons célébré leurs trajectoires et leur avons exprimé toute notre gratitude pour leur contribution marquante à l’évolution de notre secteur», avait déclaré Lamia Tritar, CEO d’Iceberg Agency, présidente de l’ATPMC et organisatrice de la 2e édition des «Ramadanes’Comm», tenue le 2 avril 2026. L’événement avait été l’occasion de rendre hommage à sept personnalités de l’écosystème marques-agences-médias en Tunisie.

Sept parcours, sept sources d’inspiration

La remise des distinctions avait été ponctuée des témoignages des personnalités honorées.

Salah Attia, professeur de toute une génération et passeur de savoir, était revenu sur son parcours: «J’ai commencé à 21 ans dans la formation professionnelle, puis j’ai lancé des marques, organisé des milliers de séminaires et accompagné de nombreuses entreprises dans tous les secteurs. Parmi toutes ces réalisations, la transmission du savoir est ce à quoi j’ai le plus tenu».

Fondateur d’Emrhod, membre de l’INS et président de chambre nationale, Nabil Belaam avait, pour sa part, évoqué «un parcours de plusieurs décennies de travail entamé en 1986», consacré à mieux connaître les Tunisiens à travers les études et les enquêtes, tout en observant l’évolution d’un pays qu’il juge de plus en plus passionnant.

Mawaheb Ben Amor, directrice marketing forte de 26 ans d’expérience, avait rappelé sa passion constante pour le marketing, la communication et la créativité, soulignant avoir toujours considéré que ce métier allait au-delà des marques et devait avant tout donner du sens aux actions entreprises.

Hosni Krid-Gargouri, enseignante et experte en marketing et communication, avait estimé qu’un parcours inspirant se construit souvent à travers les difficultés. Forte de 25 années d’expérience, elle avait insisté sur l’importance de s’entourer des bonnes personnes, qu’elle considère comme la plus grande richesse.

Expert en marketing et communication, Mohamed-Salah Ben Slamia avait rappelé que «le travail finit toujours par payer». Passionné de publicité depuis son plus jeune âge, il avait évoqué la création de son agence Muse à Sousse en 2009, malgré les préjugés selon lesquels il fallait être installé à Tunis pour réussir dans le secteur.

Pionnier de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de la communication interne, Tarek Chabir était revenu sur ses débuts dans ce domaine dès 2006 au sein d’une entreprise de 200 collaborateurs, à une époque où ce type de fonction était encore peu développé en Tunisie. Il avait profité de l’occasion pour appeler à une meilleure reconnaissance de ce métier.

Enfin, Sahar Mechri, directrice exécutive de Managers, créatrice du premier réseau d’affaires féminin et enseignante, avait tenu à souligner que son parcours était avant tout le fruit d’un travail collectif, mené avec son équipe et de nombreux partenaires ayant contribué à concrétiser cette vision.

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Ramadanes’Comm2026: le phénomène de la consommation du ramadan, raconté et décrypté

18. Juni 2026 um 14:21

Les marques, agences et médias formant l’écosystème de la publicité en Tunisie se sont rencontrés à l’occasion de la 2e édition des « Ramadanes’Comm », organisée le 2 avril 2026, pour raconter et décrypter ce mois où le phénomène de la consommation nécessite intelligence et ouverture d’esprit. Les éclairages apportés lors de cette rencontre ont permis d’affiner la compréhension des comportements des consommateurs et des tendances qui ont marqué le Ramadan 2026.

« Ramadan est une période unique et cette seconde édition du Ramadanes’Comm 2026 a été l’occasion d’échanges entre les acteurs de l’écosystème pour un passage en revue et un décryptage », avait déclaré Lamia Tritar, CEO d’Iceberg Agency, présidente de l’ATPMC et organisatrice de l’événement.

Même pic, différents comportements

Dès la première conférence, il est clair que l’approche des ‘Ramadanes’Comm’ est foncièrement critique. Car Hassen Zargouni, CEO Sigma Conseil, choisit d’exposer les paradoxes télévisuels et publicitaires du mois de ramadan en Tunisie pour un media planning stratégique plus équilibré.

« Il faut établir un media planning stratégique avant de commencer à acheter. Pendant le ramadan, le comportement d’audience est différent des autres mois. On regarde la télévision en famille lors du ramadan et chacun des son côté les autres mois. Pourtant, le pic est le même : 40%. Ceux qui communiquent toute l’année ont compris ce pic tout en saisissant les différences. Par exemple, pour la radio, l’écoute matinale domine pendant le ramadan alors que c’est l’après-midi pour les autres mois », a commenté Zargouni.

Il a estimé que la pub a changé de statut alors que 40 spots de 30 secondes font 20 minutes d’audience ; ce qui en fait une émission à part entière. Et qui dit émission, dit attention, commentaire, socialisation. Quant au coût, la minute en est à près du double lors du ramadan où le spot revient à un million de dinars.

Il soulève également la question de la concurrence où le peloton de tête est constitué de l’alimentaire, la distribution et les télécoms : « La construction de la marque nécessite la continuité et, alors que l’effet ramadan retombe, il faut comprendre que la mémoire publicitaire est cumulative. L’enjeu étant de passer d’un modèle à pics vers un modèle à continuum où les médias doivent travailler simultanément sur la télévision, la radio et le digital. »

Une guerre où les télés font la loi

Regrettant que le storytelling cède le pas à la pression commerciale, Mohamed-Salah Ben Slamia, CEO Muse Agency, a recommandé qu’il faut faire attention à la manière de parler au consommateur qui n’est pas le même à Tunis et à l’intérieur du pays. « C’est une guerre publicitaire. Qui fera mieux que les autres ? Qui fera le plus de partages ? Ce sont les télés qui profitent de la situation avec 50% du marché pub de 150 MD dominé par 5 boîtes et les marques n’ont pas le choix. Le digital n’est est qu’à 20% mais il peut rapporter beaucoup plus. Il faut y travailler », a-t-il souligné.

Le secteur est également fragilisé par la pauvreté des profils capables d’amener de la pub : « Ce n’est que dernièrement que des sociétés ont commencé à faire du casting car il était clair que, pendant le ramadan, ce qui reste en mémoire ce n’est pas la marque qui tape plus fort mais celle qui touche le cœur de l’audience, qui marque les esprits. Et là, le storytelling est très important. Les trois premières secondes doivent frapper fort. »

Orchestrez l’humain et laissez l’IA gérer les workouts

Un autre dilemme attend les agences et studios en cette ère d’IA générative : se réinventer ou disparaitre ! C’est Kais Ben Sedrine, Fondateur Wuser Agency, qui sonne l’alarme : « Nous sommes tous sur la ligne de départ d’une nouvelle course et si nous ne prenons pas le virage rapidement, nous serons hors jeu. Dans un time-to-market très court, l’IA générative est une expérience exponentielle. Sa capacité à apprendre est extraordinaire et de nouveaux outils sont en train de remplacer les anciens. L’IA redéfinit les métiers créatifs. »

Est-ce que c’est donc fini pour les agences ? Selon Ben Sedrine, l’IA exacerbe, au contraire, notre créativité ; elle nous permet d’affiner une idée et augmente notre capacité à la vendre : « Orchestrez l’humain et laissez l’IA gérer les workouts. Au départ nous avons peur puis on comprend que tout un monde d’opportunités s’ouvre à nous. Cependant, il y a un savoir critique à maîtriser : prompt engineering, quality control, vision créative, storytelling… avant de répondre aux attentes des marques en matière d’idées, de stratégie, d’excellence. L’IA générative va créer une avalanche de contenu générique et les marques paieront très cher pour sortir du lot. Mais est-ce que l’IA va devenir, elle-même, l’agence ? Ce qui reste, c’est notre connexion sociale, notre connaissance du marché, notre concentration sur l’idée. Et ceux qui ne font que de la prod vont disparaître. »

La pub influe sur notre culture culinaire

Côté performances des spots publicitaires des marques sur les réseaux sociaux pendant le mois de ramadan 2026, Mohamed Ben Ahmed, Fondateur CloudySP ‘Data&AI Company’, a abordé l’impact de la notoriété : « L’annonceur prépare sa stratégie et l’agence cherche l’indicateur de mémorisation pour se rencontrer sur les performances des spots sur les réseaux, le ranking et l’encombrement. Nous en sortons avec de nombreux insights ; notamment que les ‘views’ sont en montée selon l’enveloppe dépensée. Par exemple, sur facebook, Orange/Oodidoo/TT sont en tête en termes de live ; sur Instagram, Ooridoo/Saida/Orange en termes de commentaires ; et sur Youtube, TT/Croustina/Boga. Nous glanons les données sur les réseaux et nous connectons les sites des annonceurs. Sur l’étendue de l’expérience, l’annonceur fait ses analyses ; et la multiplication des sites rend l’analyse extrêmement affinée. »

Ces données sont à croiser avec les habitudes alimentaires des Tunisiens durant le mois de ramadan entre héritage culturel et influence publicitaire. C’est l’approche de Nabil Belaam, CEO Emrhod Consulting : « Notre observatoire braque les lumières sur la consommation alimentaire des Tunisiens pendant le ramadan et il est évident que la pub influe sur notre culture culinaire alors que 72% de la population monitorée l’affirme. » Les stars de cette influence sont couscous, pâtes, chorba frik, bick et… lasagne.

L’influence du ramadan est également manifeste dans les campagnes publicitaires des marques sur les médias affichage urbain. Ikbel Khammour, CEO Univers Media Consulting est revenu sur les performances en 2026 Vs ramadan 2025 : « L’affichage urbain reste un média stratégique pendant le ramadan même si l’enveloppe n’a que légèrement augmenté, passant de 2,2 MD en 2025 à 2,3 MD en 2026. En 2025, les secteurs de tête ont été l’agroalimentaire, l’hygiène & beauté, les télécoms, la banque & assurance, l’automobile, les boissons ; et en 2026 l’agroalimentaire, les télécoms, l’automobile, l’hygiène & beauté, les boissons. Nous avons eu 203 annonceurs en 2025 contre 212 en 2026.

Kick, un nouveau média pour la GenZ

Le ramadan 2026 a été aussi le moment de découverte d’un nouveau venu dans la nébuleuse des réseaux sociaux en Tunisie qui semble propice à attirer les jeunes dans la consommation ramadanesque. Il s’agit de ‘Kick’ que Mohamed-Kais Khenine, CEO E2Business Consulting, a décrit comme le nouveau média de masse de la Génération Z avant d’en compulser les données pour en dégager les opportunités et les stratégies pour le marché tunisien : « Kick a apporté le nouveau métier de Streamer pour les jeunes qui peuvent aller jusqu’à gagner 80 mille dinars par mois. Il est aussi ouvert à la création de communautés comme ‘errakcha’ ; une ‘houma’ virtuelle. Avec une population à 75% masculine et à moins de 34 ans, Kick observe la plus grande croissance en région MENA. En Tunisie, les annonceurs peuvent y découvrir les nouvelles tendances au moment où la GenZ a totalement abandonné la TV et les canaux classiques. Ses streameurs offrent des opportunités pour les marques avec création de contenu, sponsoring d’events, jeux… car ils ont indéniablement de l’influence. »

Pour y parvenir, il faut tester de nouveaux formats, construire des plates-formes pour les connecter, et le contenu Kick peut être très intéressant au moment où le terrain est encore vierge.

La 2è édition des ‘Ramadanes’Comm’ a également organisé un panel sur les stratégies, performances et décryptage des campagnes du ramadan 2026 modéré par Sana Mouldi, consultante et enseignante marketing. Elle a aussi rendu hommage à 7 parcours inspirants et a manifesté sa reconnaissance à ses sponsors et partenaires.

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La Tunisie n°1 en Afrique en complexité économique devant le Maroc

18. Juni 2026 um 14:15

La Tunisie conserve sa position de leader africain en matière de complexité économique, selon les dernières données de l’Economic Complexity Index (ECI) élaboré par le Harvard Growth Lab. Ce classement international, qui mesure la sophistication et la diversification des exportations des pays, place la Tunisie au premier rang sur le continent africain et parmi les économies les mieux classées du monde en développement.

L’indice de complexité économique évalue la capacité d’un pays à produire et exporter une gamme diversifiée de biens nécessitant des savoir-faire, des compétences et des technologies avancés. Plus un pays exporte des produits complexes et peu répandus à l’échelle mondiale, plus son score est élevé.

Les données de l’Atlas of Economic Complexity de l’Université Harvard place la Tunisie au 45e rang mondial et demeure la première économie africaine dans ce classement. Elle devance notamment l’Eswatini, l’Égypte, l’Afrique du Sud, Maurice et le Maroc, qui figurent également parmi les pays africains les mieux positionnés.

Cette performance reflète la structure relativement diversifiée de l’appareil productif tunisien. Le pays se distingue particulièrement dans des secteurs à forte valeur ajoutée tels que les composants électriques, les équipements mécaniques, l’industrie automobile, l’aéronautique, les produits chimiques et certaines activités manufacturières intégrées aux chaînes de valeur internationales.

Contrairement aux indicateurs traditionnels basés sur la taille de l’économie ou le revenu par habitant, l’indice de Harvard met l’accent sur les capacités productives et le niveau de connaissances incorporées dans les exportations. Les chercheurs du Harvard Growth Lab considèrent d’ailleurs cet indicateur comme l’un des meilleurs outils pour anticiper le potentiel de croissance économique à long terme.

La première place africaine de la Tunisie ne signifie toutefois pas qu’elle dispose de la plus grande économie du continent. Des pays comme l’Afrique du Sud, l’Égypte ou le Nigeria affichent des PIB nettement plus élevés. En revanche, la Tunisie se distingue par la diversité et la sophistication de son tissu industriel. Un atout stratégique dans un contexte mondial marqué par les mutations technologiques et la reconfiguration des chaînes d’approvisionnement.

Cette reconnaissance internationale constitue également un signal positif pour les investisseurs étrangers. Alors que le pays cherche à renforcer son attractivité dans les secteurs industriels innovants et les activités à forte intensité technologique.

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Le Maroc mise sur l’IA pour transformer ses hôpitaux avec une nouvelle alliance santé-technologie

18. Juni 2026 um 12:18

La Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé (FM6SS) et ABA LIFE, pôle santé d’ABA Technology, ont annoncé la création d’une joint-venture dédiée au développement d’infrastructures de santé basées sur l’intelligence artificielle et les technologies numériques. L’objectif est de soutenir la modernisation du système de santé marocain en intégrant des solutions numériques dans la recherche, le diagnostic et l’organisation des soins.

Selon les informations issues des communiqués des deux acteurs, cette nouvelle structure ambitionne de déployer ses premières solutions de santé intelligente dès octobre 2026 au Maroc, avant une extension progressive vers d’autres pays africains. Le projet vise à connecter la recherche médicale, la pratique clinique et l’innovation technologique dans un même écosystème. Dans les faits, la plateforme entend intervenir sur l’ensemble de la chaîne sanitaire. Elle couvre la recherche en intelligence artificielle appliquée à la médecine, le développement de la télémédecine, la biosurveillance, la gestion des urgences ainsi que l’appui aux startups spécialisées dans la santé numérique. L’enjeu est d’améliorer la performance des services de soins tout en renforçant leur capacité d’anticipation face aux crises sanitaires.

Le projet repose sur une logique de transformation en profondeur des pratiques médicales. Une partie importante concerne la formation des professionnels de santé aux outils d’intelligence artificielle, avec un objectif annoncé de plus de 100 000 praticiens formés. La télémédecine est également appelée à jouer un rôle central dans la réduction des délais d’accès aux soins et l’extension de la couverture médicale. Au-delà des hôpitaux, la joint-venture ambitionne aussi de structurer un écosystème industriel autour des technologies de santé. Le développement de solutions locales, la création de brevets et l’accompagnement de startups HealthTech, MedTech et Biotech sont présentés comme des leviers pour renforcer l’innovation et réduire la dépendance technologique.

 

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