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Heute — 27. April 2026Haupt-Feeds

Kairouan : YURA Corporation lance une extension industrielle sur 4 hectares pour produire des câbles automobiles et créer jusqu’à 5 000 emplois

27. April 2026 um 12:11

L’entreprise YURA Corporation Tunisia développe un nouveau projet d’extension industrielle dans la région de Kairouan, avec une unité de production supplémentaire dédiée aux câbles automobiles. Ce projet vise à renforcer les capacités de production du site et à consolider la place de la Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales du secteur automobile.

Cette extension a été présentée lors d’une visite de la Commission parlementaire de l’industrie, du commerce, des ressources naturelles, de l’énergie et de l’environnement, effectuée dans le gouvernorat de Kairouan. La délégation a inspecté plusieurs projets industriels de la région en présence des autorités locales et des responsables de l’entreprise. Le projet porte sur la construction d’une nouvelle unité industrielle qui s’étendra sur une superficie de 4 hectares. Les travaux sont en cours et l’achèvement est prévu pour novembre 2026. Le démarrage de la production est programmé pour 2027, avec une montée progressive de la capacité opérationnelle. Cette nouvelle infrastructure permettra la fabrication de faisceaux de câbles automobiles destinés à des constructeurs internationaux. L’entreprise collabore déjà avec des marques comme KIA et Hyundai et élargira sa production pour répondre à de nouveaux besoins, notamment ceux de Mercedes, renforçant ainsi son positionnement dans l’industrie automobile exportatrice. Sur le plan social, le projet devrait générer un impact significatif en matière d’emploi dans la région. La phase initiale prévoit environ 2 000 postes, tandis que le total pourrait atteindre 5 000 emplois une fois l’unité pleinement opérationnelle. Ces recrutements concerneront principalement les activités de production et d’assemblage. Ce développement industriel confirme la montée en puissance de Kairouan comme pôle attractif pour les investissements industriels, notamment dans les secteurs tournés vers l’exportation.

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Cette compagnie aérienne va annuler des vols prévus en mai et juin 2026

27. April 2026 um 11:13

La compagnie aérienne Transavia vient d’annoncer l’annulation des vols pour les deux prochains mois (mai et juin). Cette décision a été confirmée fin avril 2026 par la filiale du groupe Air France-KLM. Cette décision est à cause la forte hausse du coût du carburant aérien, liée notamment aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient.

Dans le détail, les annulations restent limitées mais bien réelles. Elles concernent moins de 2% du programme de vols sur la période mai–juin, selon la compagnie.
Certaines lignes, surtout les trajets loisirs les moins rentables, sont ciblées pour réduire les coûts d’exploitation.  Pour les passagers concernés, la compagnie indique qu’ils seront contactés directement par SMS ou e-mail. Plusieurs options sont proposées : report sans frais, avoir ou remboursement intégral. À l’origine de cette situation, la hausse du kérosène pèse lourd sur tout le secteur aérien. Le carburant peut représenter jusqu’à 40 à 45 % des coûts d’une compagnie, et son prix a fortement augmenté à cause des perturbations sur les marchés pétroliers mondiaux.
Le blocage du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le transport du pétrol, a notamment réduit l’approvisionnement et fait grimper les prix. Ce phénomène ne touche pas uniquement Transavia. Plusieurs compagnies aériennes à travers le monde réduisent leurs vols ou augmentent leurs tarifs, ce qui pourrait impacter la saison touristique estivale et les prix des billets.

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Un navire, 407 conteneurs et un projet qui devient réalité : Zarzis inaugure sa première connexion maritime internationale vers ces destinations…

27. April 2026 um 10:14

Le port de Port de Zarzis franchit une nouvelle étape. Il lance officiellement sa première ligne maritime internationale régulière pour le transport de marchandises.

Cette avancée a été marquée dimanche 26 avril 2026 par l’arrivée d’un premier navire porte-conteneurs. Cette ligne relie désormais le port de Zarzis au Port de Radès, ainsi qu’aux ports de Port de Gioia Tauro en Italie et Port de Tripoli en Libye. Dans le détail, environ 407 conteneurs vides ont été réceptionnés. Ils seront livrés aux entreprises locales avant d’être rechargés via le port de Zarzis d’ici mi-mai 2026. L’objectif est clair: faciliter les opérations d’exportation pour les sociétés installées dans le sud-est tunisien. Ce nouveau service s’inscrit dans une stratégie plus large. Il vise à dynamiser l’activité économique régionale, à fluidifier les échanges commerciaux et à répondre aux besoins des entreprises exportatrices. En réduisant les coûts de transport et les délais de transit, le port devient un levier concret pour attirer davantage d’investissements dans la région. Pour accompagner ce lancement, plusieurs équipements et moyens logistiques ont été mobilisés. Ils permettent d’assurer les opérations de chargement, déchargement et manutention des conteneurs dans de bonnes conditions. Parallèlement, le port se prépare à une nouvelle phase de développement. Des travaux de dragage sont prévus d’ici fin 2026. Ils permettront d’accueillir des navires plus grands, avec un tirant d’eau pouvant atteindre 11 mètres. Cette évolution renforcera à la fois l’activité commerciale et le potentiel touristique du port, tout en améliorant la sécurité de la navigation. Avec cette nouvelle connexion maritime, Zarzis se positionne progressivement comme un hub logistique stratégique au sud de la Tunisie.

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La compagnie aérienne Nouvelair détient désormais 17 avions…

27. April 2026 um 09:51

La compagnie aérienne Nouvelair annonce le renforcement de sa flotte avec l’entrée en service d’un nouvel avion de type Airbus A320neo. Il s’agit du troisième appareil de ce modèle intégré par la compagnie, portant ainsi le nombre total d’avions à 17.

Cette acquisition s’inscrit dans une stratégie de modernisation progressive de la flotte. L’objectif est d’améliorer les performances opérationnelles tout en répondant aux exigences croissantes du secteur aérien, notamment en matière d’efficacité énergétique et d’impact environnemental. Dans le détail, le nouvel avion, immatriculé TS-INJ, est conçu pour consommer moins de carburant que les générations précédentes. Il permet également de réduire les émissions de CO₂. À bord, les passagers bénéficient d’un meilleur niveau de confort, avec des cabines optimisées et une expérience de voyage améliorée. Avec cette nouvelle intégration, Nouvelair poursuit son développement et confirme ses priorités : garantir la sécurité des vols, assurer la fiabilité des opérations et maintenir un niveau de service conforme aux attentes des voyageurs.

 

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L’Algérie attire les grands : le turc Tosyali va y construire un nouveau complexes sidérurgiques

27. April 2026 um 09:12

Notre voisin attire de plus en plus d’investissements. Le groupe sidérurgique turc Tosyali Holding prévoit d’injecter 2,5 milliards de dollars en Algérie pour construire un nouveau complexe industriel destiné notamment à l’automobile et aux hydrocarbures.

L’annonce a été faite par Fuat Tosyalı, président du groupe, lors du Tube & Wire Fair organisé à Düsseldorf, en Allemagne, du 13 au 17 avril 2026. Ce projet s’inscrit dans une stratégie d’expansion du groupe en Algérie, où il dispose déjà d’un important site sidérurgique à Bethioua, près d’Oran. Dans le détail, le futur complexe devrait produire environ 1,6 million de tonnes d’acier, dont près de 700 000 tonnes dédiées à l’industrie automobile. Les premières livraisons sont attendues dès le troisième trimestre 2026. L’objectif est de soutenir le développement de la filière automobile locale, alors que les autorités imposent un taux d’intégration progressive pouvant atteindre 30 % après cinq ans. Le projet vise aussi à alimenter le secteur énergétique, notamment en fournissant des tubes utilisés dans les industries pétrolières et gazières. Pour cela, le groupe compte s’appuyer sur les ressources locales, en particulier le gisement de Gara Djebilet, dans le sud-ouest algérien, dont les réserves sont estimées à environ 3,5 milliards de tonnes. En parallèle, Tosyali a lancé en février 2026 la construction d’une unité de traitement du minerai de fer en partenariat avec SONAREM. Cette intégration entre extraction et transformation vise à réduire la dépendance aux importations et à renforcer la production locale. Déjà présent en Algérie depuis 2013, le groupe exploite un complexe sidérurgique d’une capacité d’environ 6,5 millions de tonnes par an. Une partie de cette production est exportée vers l’Afrique et l’Europe, confirmant le positionnement du pays comme acteur régional dans l’acier.

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La société TPR propose un dividende de 0,450 dinar par action

25. April 2026 um 12:40

La société Tunisie profilés aluminium «TPR» a clôturé l’exercice 2025 sur une performance en hausse. Le Conseil d’administration, réuni le 22 avril 2026, a arrêté les états financiers de l’année écoulée.

Le résultat individuel net d’impôt s’élève à 33,886 millions de dinars (Mdt), contre 31,499 Mdt en 2024. Cela représente une progression de 7,6% sur un an. Les états financiers consolidés ont également été arrêtés. Ils sont actuellement en cours d’audit par les commissaires aux comptes. Leur publication est attendue auprès du Conseil du Marché Financier (CMF) dans le courant de la semaine prochaine. Sur le plan de la rémunération des actionnaires, le Conseil d’Administration propose la distribution d’un dividende de 0,450 dinar par action. Par ailleurs, l’Assemblée générale ordinaire a été convoquée pour le mardi 30 juin 2026.

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Une centrale solaire de 1 MW officiellement lancée à El Hamma : voici comment ce projet va alimenter le réseau national de la STEG pendant 20 ans

25. April 2026 um 10:30

La ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie a accordé une autorisation à la société ZWINERGIE pour exploiter une unité de production d’électricité solaire photovoltaïque d’une capacité de 1 mégawatt, située dans la délégation d’El Hamma, gouvernorat de Gabès. L’électricité produite sera vendue en totalité et exclusivement à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz.

Cette décision, datée du 17 avril 2026 et publiée au Journal officiel, s’inscrit dans le cadre du développement des énergies renouvelables en Tunisie, conformément à la loi n°12 de 2015 relative à la production d’électricité à partir des énergies renouvelables, modifiée en 2019 et complétée par le décret-loi de 2022. Le projet bénéficie d’un cadre réglementaire précis, notamment en matière de tarification de rachat de l’électricité et de contrat-type de vente à la STEG, définis par des décisions ministérielles du 9 octobre 2024. Il avait également obtenu une approbation préliminaire en mars 2025, avant d’être raccordé au réseau national le 5 février 2026, selon un procès-verbal signé avec la STEG. L’autorisation est accordée pour une durée de 20 ans, à compter du 5 février 2026. Elle est renouvelable selon les conditions prévues par la réglementation en vigueur. Toutefois, cette autorisation ne dispense pas l’entreprise de l’obtention d’autres permis administratifs requis par la législation, notamment ceux liés aux aspects techniques, environnementaux ou fonciers.

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Industrie en Tunisie : 3 nouveaux projets validés pour près de 65 millions de dinars d’investissements

24. April 2026 um 16:57

La commission consultative du programme de mise à niveau de l’industrie a approuvé trois nouveaux dossiers d’investissement, pour un montant global d’environ 65 millions de dinars.

La réunion s’est tenue vendredi 24 avril au siège du ministère de l’Industrie. Les trois projets validés concernent des entreprises actives dans l’agroalimentaire, les industries électriques et mécaniques, ainsi que le secteur chimique. Les investissements approuvés s’élèvent à environ 65 millions de dinars. Les subventions associées dépassent les 10 millions de dinars. Par ailleurs, la commission a également validé les travaux de la commission restreinte du programme, réunie le 22 avril 2026. Cette instance a approuvé 23 dossiers de mise à niveau industrielle, pour un investissement total de 66 millions de dinars et des subventions proches de 10 millions de dinars. Elle a aussi validé 66 projets d’investissements technologiques prioritaires. Leur montant global dépasse 7,4 millions de dinars, avec des aides estimées à environ 2,5 millions de dinars.

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La Biat enregistre un résultat net de 385 millions de dinars à fin 2025

24. April 2026 um 12:37

La BIAT affiche des résultats solides au titre de l’exercice 2025, confirmant sa position de référence dans le secteur bancaire tunisien.

La banque a enregistré un résultat net de 385 millions de dinars, avec des dépôts de 22,3 milliards de dinars et un produit net bancaire de 1,59 milliard de dinars. Son encours de crédits atteint 13 milliards de dinars, traduisant une activité soutenue. Sur l’année, la BIAT a accordé près de 42 500 crédits aux particuliers et plus de 1 040 crédits d’investissement, confirmant son rôle dans le financement des ménages et des entreprises. Le secteur industriel représente à lui seul 22 % des engagements, illustrant son poids dans la stratégie de la banque. En parallèle, la BIAT a poursuivi sa transformation digitale, avec plus de 445 000 clients actifs sur sa plateforme MyBIAT, soit un taux d’équipement supérieur à 50%. Elle a également renforcé son accompagnement des entreprises, notamment via un partenariat avec la Banque africaine de développement et sa participation au financement d’un projet de centrale photovoltaïque à Kairouan.

Dividendes

Malgré ces performances, la banque a décidé de ne pas augmenter ses dividendes. Une décision qualifiée d’exceptionnelle par le président du conseil, Mohamed Agrebi. «C’est à titre exceptionnel qu’on propose de ne pas augmenter les dividendes pour cet exercice», a-t-il déclaré lors de l’Assemblée générale du 24 avril 2026. Cette décision vise à permettre à la banque de respecter les ratios réglementaires et d’éviter toute dégradation de ses équilibres financiers. Agrebi a précisé que la volonté d’augmenter les dividendes existe, mais que les contraintes réglementaires et les exigences des autorités de supervision ne le permettent pas dans le contexte actuel. La banque anticipe notamment l’évolution du cadre réglementaire et la mise en place prochaine de nouvelles normes, dont les IFRS pour les états financiers consolidés.

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Voici pourquoi la Banque centrale de Tunisie a retiré l’agrément de MITIGAN CIB

24. April 2026 um 12:00

La Banque centrale de Tunisie a retiré l’agrément accordé à la société MITIGAN CIB pour l’exercice d’activité de renseignement sur le crédit.

La décision a été prise par le Gouverneur en date du 17 mars 2026. Elle intervient en raison de la non-entrée en activité de la société dans les délais réglementaires. Selon le communiqué, MITIGAN CIB n’a pas respecté le délai maximum prévu par l’article 30 du décret-loi n°2022-2 du 4 janvier 2022, qui encadre l’organisation de l’activité de renseignement de crédit en Tunisie. Ce texte fixe les conditions d’exercice de cette activité, notamment les délais de mise en opération après obtention de l’agrément.

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Ce groupe bangladais cible la Tunisie pour ses futurs investissements stratégiques

24. April 2026 um 08:53

Le groupe bangladais Dynamic Group explore des opportunités d’investissement en Tunisie. Une délégation a été reçue le 23 avril 2026 au siège de FIPA-Tunisia à Tunis.

Le groupe, actif dans l’aviation, la logistique, la construction et la gestion de projets, opère déjà à l’international. Il agit notamment comme agent commercial pour plusieurs compagnies aériennes, dont EgyptAir et Air Cairo. La délégation comprenait également des responsables régionaux, confirmant l’intérêt du groupe pour une expansion vers de nouveaux marchés. Lors de la rencontre, le directeur général de FIPA, Jalel Tebib, a mis en avant les atouts de la Tunisie. Il a évoqué une position stratégique entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient, une main-d’œuvre qualifiée et des infrastructures modernes. Il a aussi insisté sur les réformes en cours pour améliorer le climat des affaires. Un programme d’investissement dédié au groupe a été présenté, avec des partenariats déjà en discussion.

Les échanges ont également porté sur des secteurs à fort potentiel. Ibrahim Medini a souligné les opportunités dans l’industrie pharmaceutique et les activités à haute valeur ajoutée. Il a mis en avant les technopoles et zones industrielles disponibles, ainsi que le rôle clé du transport aérien dans la croissance économique. Cette rencontre s’inscrit dans une stratégie de diplomatie économique portée par FIPA-Tunisia, en coordination avec les autorités tunisiennes. Elle intervient à l’approche du Tunis Investment Forum 2026, prévu les 25 et 26 juin, un rendez-vous clé pour attirer des investisseurs étrangers.

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Inclusion en entreprise : 40 % des personnes en situation de handicap restent hors du marché du travail en Tunisie

23. April 2026 um 12:27

La diversité de genre et l’inclusion des femmes à besoins spécifiques progressent lentement dans le secteur privé tunisien, malgré un cadre légal existant. C’est l’un des principaux constats présentés lors d’un événement organisé le 23 avril à Tunis, dans le cadre du projet WOMENA porté par GIZ Tunisie.

Cette rencontre visait à dresser un état des lieux de la diversité de genre en entreprise, tout en mettant l’accent sur l’intégration des femmes à besoins spécifiques. Elle s’inscrit dans l’approche GDM, pour Gender Diversity Management, qui cherche à promouvoir des politiques inclusives et structurées au sein des organisations tunisiennes. L’objectif affiché est double. Partager les résultats d’une étude récente et ouvrir un espace de dialogue entre acteurs publics, privés et société civile. Dans son intervention d’ouverture, Marwa Ben Rejeb a rappelé le cadre du programme. Elle a insisté sur la nécessité de passer d’une logique d’intention à une logique d’action concrète en matière d’inclusion. Selon elle, la GDM constitue aujourd’hui un levier stratégique pour améliorer la performance sociale et économique des entreprises. L’étude présentée par Bechir Lassoued, expert en GDM, met en lumière plusieurs limites. Il souligne notamment un manque de diffusion de l’information et une faible coordination entre les structures concernées. «Le problème n’est pas seulement juridique, il est aussi lié à l’orientation et à l’accompagnement», explique-t-il et d’ajouter «beaucoup d’entreprises se disent prêtes à recruter, mais ne disposent pas des outils nécessaires pour intégrer durablement ces profils». Le diagnostic révèle également un écart important entre les textes et leur application. Malgré des obligations légales, leur mise en œuvre reste partielle, notamment en raison de contraintes opérationnelles comme l’accessibilité, la mobilité ou encore l’adaptation des postes de travail. «L’intégration ne se limite pas au recrutement. Il faut penser l’environnement global pour garantir la stabilité dans l’emploi», précise l’expert. Autre point soulevé, la question des données. L’absence de statistiques détaillées, notamment au niveau régional, limite la capacité à cibler des actions efficaces. «On manque de visibilité sur les profils disponibles et sur les besoins réels du marché», indique-t-il. L’événement a également permis d’identifier des pistes d’action. Parmi elles, le renforcement de la formation, une meilleure coordination entre les institutions et le développement de mécanismes d’accompagnement pour les entreprises. L’objectif est désormais de définir une action prioritaire qui sera soutenue dans le cadre de la prochaine phase du projet, GDM2.

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Ce groupe américain veut investir encore plus en Tunisie

23. April 2026 um 08:47

Le groupe américain Cimpress vient de confirmer sa volonté de renforcer ses investissements en Tunisie.

Cette annonce a été faite lors d’une réunion tenue mercredi 22 avril 2026 au siège de FIPA-Tunisia. Les représentants du groupe ont échangé avec le directeur général de FIPA, Jalel Tebib, ainsi que Fehmi Mili. Les discussions ont porté sur les perspectives de développement de Cimpress en Tunisie et sur les dispositifs d’accompagnement proposés par les autorités tunisiennes aux investisseurs étrangers. À cette occasion, le groupe a exprimé sa volonté d’élargir ses activités dans le pays, un signal perçu comme un indicateur de confiance dans le climat d’investissement.

Dans le détail, Cimpress, entreprise cotée au Nasdaq, prévoit un chiffre d’affaires de 3,6 milliards de dollars en 2026 et emploie plus de 15 000 collaborateurs à l’échelle mondiale. En Tunisie, le groupe s’impose comme un acteur technologique majeur avec plus de 2 000 salariés répartis entre plusieurs entités, notamment VistaPrint, National Pen Tunisia et Tunisia Upload & Print.

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Les compagnies aériennes sont en train d’annuler les vols… Voici pourquoi

22. April 2026 um 16:41

Le transport aérien mondial subit une forte pression. La hausse rapide du prix du kérosène perturbe l’activité des compagnies. Selon Reuters, le prix du carburant aérien a bondi en quelques semaines, passant d’environ 85 à près de 200 dollars le baril. Cette flambée est liée aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient, notamment autour du détroit d’Ormuz. Le carburant représente jusqu’à 25 % des coûts d’exploitation. Cette augmentation affecte directement la rentabilité des transporteurs. Plusieurs compagnies ont commencé à réduire leurs vols. Des groupes comme Lufthansa et United Airlines ajustent leurs capacités et suppriment certaines lignes. Les routes les moins rentables sont les premières concernées. La capacité mondiale est déjà en baisse et pourrait continuer à reculer dans les prochaines semaines. Les passagers sont directement impactés. Les prix des billets augmentent dans plusieurs régions. Les compagnies introduisent ou renforcent les surtaxes carburant.

Les frais annexes, notamment pour les bagages, sont également revus à la hausse. Le groupe Air France-KLM a déjà annoncé une hausse des tarifs sur les vols long-courriers. La situation soulève aussi des inquiétudes sur l’approvisionnement. L’Europe dépend largement du Moyen-Orient pour le kérosène. Toute perturbation dans cette zone pourrait accentuer les tensions. Le secteur reste dans l’incertitude. Les compagnies anticipent une pression durable sur leurs coûts et une poursuite de l’augmentation des prix. Pour les voyageurs, cela se traduit par moins d’options et des billets plus chers.

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Savez-vous qu’un déchet plastique produit aujourd’hui ne se dégradera pas avant l’an 2450?

22. April 2026 um 14:46

Un déchet plastique produit aujourd’hui ne se dégradera pas avant l’an 2450. C’est l’une des réalités les plus frappantes rappelées lors de la formation «Une fenêtre sur la Méditerranée», lancée ce mercredi 22 avril 2026 à l’IHEC Carthage. Organisée par le laboratoire ECSTRA en partenariat avec l’Académie de la Mer de Monaco, cette session de trois jours réunit une quarantaine d’étudiants, chercheurs et experts autour des enjeux maritimes et environnementaux.

C’est dans ce cadre qu’est intervenu Richard Sempéré, océanographe, géochimiste et directeur de l’Institut des sciences de l’océan de l’université d’Aix-Marseille. Dans sa conférence intitulée «État de santé des mers et océans», il a mis en lumière un chiffre qui donne le vertige: certains plastiques mettent jusqu’à 450 ans pour se dégrader dans l’environnement. Une bouteille jetée aujourd’hui sera encore présente dans les océans au milieu du XXVe siècle. «Ce qui est produit en 2025 va peut-être être dégradé en 2125, voire en 2425», a-t-il averti, soulignant que le problème des plastiques est avant tout «un problème d’échelle de temps». La lumière du soleil, la chaleur et les bactéries accélèrent la fragmentation en surface, mais les plastiques enfouis au fond des océans se décomposent bien plus lentement, libérant progressivement des microparticules et des substances chimiques toxiques dans l’environnement marin. Ce chiffre de 450 ans prend tout son sens quand on sait que depuis les années 1950, 9 milliards de tonnes de plastique ont été produites, et que 5 à 6 milliards de tonnes circulent encore aujourd’hui sur la planète. Le formateur a rappelé avec force que «le cœur du problème plastique est encore devant nous».

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Lancée à Carthage, la formation «Une fenêtre sur la Méditerranée» réunit experts et étudiants des deux rives

22. April 2026 um 12:32

Une session de formation intitulée «Une fenêtre sur la Méditerranée» a été lancée ce mercredi 22 avril 2026 à l’Institut des hautes études commerciales de Carthage. L’événement est organisé par le laboratoire ECSTRA, en partenariat avec l’Académie de la Mer de Monaco. Il réunit pendant trois jours des étudiants, des chercheurs et des experts autour des enjeux maritimes.

Dans son mot d’ouverture, la directrice de l’IHEC Carthage, Jouhaina Siala, a mis en avant la portée symbolique du lieu. «Carthage est bâtie sur une civilisation tournée vers la mer», a-t-elle déclaré. Elle a souligné que cette formation s’inscrit dans une mission académique plus large: «Former des femmes et des hommes capables de comprendre le monde dans toute sa complexité». La session réunit une quarantaine de participants issus de plusieurs institutions universitaires tunisiennes. L’objectif est de renforcer leurs compétences et d’élargir leur vision face aux défis méditerranéens. La directrice a également appelé les participants à s’impliquer pleinement: «Saisissez chaque instant de ces trois jours. Posez des questions, débattez et bousculez les certitudes».

De son côté, Laurent Anselmi, président de l’académie de la mer, a insisté sur les liens historiques entre les deux rives. «La Méditerranée est un patrimoine commun», a-t-il affirmé. Il a également rappelé que la réflexion engagée doit être concrète: «Nous devons réfléchir à des solutions qui n’excluent pas la rentabilité économique». Il a défendu une approche globale et interdisciplinaire des enjeux maritimes. «Rien de ce qui est maritime ne doit nous être étranger», a-t-il ajouté, appelant à croiser les expertises pour répondre aux mutations en cours. Un message d’ouverture a également été adressé par le prince Albert II de Monaco. Il a rappelé l’engagement de la Principauté en faveur de la mer et de l’environnement. «Les défis climatiques et humains exigent une coopération internationale renforcée», a-t-il souligné. Le prince a également mis en avant la vocation de l’Académie de la Mer, créée en 2023. «Cette académie repose sur une approche résolument interdisciplinaire», a-t-il indiqué, tout en saluant la coopération avec la Tunisie et l’importance de la francophonie dans la transmission du savoir. Pendant trois jours, les participants sont appelés à débattre et proposer des solutions concrètes. Cette session se positionne comme une étape importante dans la réflexion méditerranéenne, avec l’ambition de transformer les échanges en actions durables.

 

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Marché de gros : la société exige ces nouveaux documents pour les opérations d’approvisionnement

21. April 2026 um 15:47

La société gestionnaire du marché de gros a annoncé de nouvelles mesures encadrant les opérations d’approvisionnement en produits. Cette décision vise à renforcer le suivi des marchandises sensibles et à mieux organiser les flux au sein du marché.

Dans un communiqué officiel, l’entreprise appelle tous les fournisseurs et mandataires de vente à déposer un dossier complet lors de chaque opération de livraison. Ce dossier doit être remis au bureau de contrôle situé à l’entrée principale. Les documents exigés comprennent notamment les déclarations douanières liées aux opérations d’importation, les factures d’achat des produits, ainsi que les certificats d’origine. Les opérateurs doivent également présenter des certificats phytosanitaires et des documents attestant de la traçabilité des produits.

La société précise que les fournisseurs sont aussi tenus de fournir les bons de livraison détaillés. Ces documents doivent indiquer clairement les quantités distribuées, en fonction de chaque type de produit. À travers ces mesures, l’entreprise cherche à améliorer la transparence des transactions et à garantir la conformité des produits commercialisés sur le marché tunisien.

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«L’inclusion ne se décrète pas, elle se construit»

21. April 2026 um 12:07

«L’industrie de demain sera inclusive ou ne sera pas pleinement». C’est par cette déclaration que Lassaad Ben Hassine, Représentant pays de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (UNIDO), a ouvert la Journée internationale des femmes dans l’industrie.

Dans son intervention, il a posé un cadre clair: l’industrie reste un pilier stratégique des économies modernes. Selon les données de la Banque mondiale, elle représentait encore 22,2 % du PIB dans les pays à revenu élevé en 2023. Malgré la montée de la digitalisation et de la transition verte, son rôle dans la création de valeur et d’emplois reste central. Mais pour lui, un enjeu majeur persiste. L’industrie continue de sous-exploiter une partie essentielle de son potentiel humain. Les compétences féminines restent insuffisamment mobilisées, notamment dans les métiers techniques, l’innovation et les postes de décision.

Il a structuré son intervention autour de trois messages clés. Le premier concerne la performance. L’inclusion des femmes n’est pas seulement une question d’équité. C’est aussi un levier économique. À l’échelle mondiale, les femmes représentent environ 41 % de la main-d’œuvre industrielle. Pourtant, elles sont concentrées dans les emplois les moins qualifiés et restent sous-représentées dans les fonctions stratégiques. Une industrie qui n’exploite pas pleinement ces talents limite sa compétitivité, sa capacité d’innovation et sa résilience. Le deuxième message porte sur la qualité de la participation. Le défi n’est plus uniquement d’intégrer les femmes dans l’industrie, mais de renforcer leur positionnement. Les chiffres montrent un recul progressif de leur présence à mesure que l’on se rapproche des fonctions technologiques et décisionnelles. En Europe, elles représentent plus de 40 % des scientifiques et ingénieurs, mais seulement 22,4 % dans l’industrie manufacturière et environ 35 % dans le management. Cette inégalité commence dès la formation, où les femmes restent minoritaires dans les filières scientifiques à l’échelle mondiale. Le troisième message met l’accent sur les conditions de réussite. Les progrès ne sont pas automatiques. Ils reposent sur des écosystèmes cohérents. Cela inclut des politiques publiques adaptées, des systèmes de formation pertinents, un meilleur accès au financement, des pratiques de recrutement inclusives et surtout des modèles féminins visibles. « L’inclusion ne se décrète pas, elle se construit », a-t-il résumé. Appliquant cette lecture au contexte tunisien, Lassaad Ben Hassine a souligné l’existence d’un potentiel réel. Selon les données de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), plus de 500 entreprises industrielles sont dirigées par des femmes, générant environ 42 000 emplois. Toutefois, cette présence reste concentrée dans des secteurs comme le textile et l’agroalimentaire.

Enfin, il a mis en avant la nouvelle phase de coopération entre la Tunisie et l’UNIDO pour la période 2026-2030. Ce cadre repose sur plusieurs priorités, dont l’innovation, la transition énergétique, l’économie circulaire et le développement des compétences. Il comprend déjà une quinzaine de projets dans des secteurs clés comme l’industrie 4.0, l’agro-industrie et la mobilité électrique.

 

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«Les femmes sont industrieuses par nature…»

21. April 2026 um 11:25

« Les femmes sont naturellement industrieuses et doivent reprendre leur place dans le cœur de l’industrie». C’est par cette affirmation que Soukeina Bouraoui, Directrice exécutive du Centre de la femme arabe pour la formation et la recherche (CAWTAR), a marqué son intervention lors de la Journée internationale des femmes dans l’industrie, tenue le 21 avril 2026 sous le thème « Les femmes façonnent l’avenir de l’industrie».

Dans ce cadre, elle a appelé à dépasser les discours symboliques pour engager un travail continu et mesurable sur la place des femmes dans les secteurs industriels. Elle a d’abord posé un constat clair. La présence des femmes dans l’industrie reste limitée. Moins de 10 % occupent des postes de direction dans les entreprises industrielles. Dans certains secteurs comme la construction, elles représentent environ 1 % seulement. Pourtant, elle insiste sur une progression réelle. En une quinzaine d’années, certains indicateurs sont passés de 1 % à près de 10%, ce qui montre une évolution, mais encore insuffisante. Soukeina Bouraoui souligne que le problème n’est pas le manque de compétences. Les femmes sont nombreuses dans les filières scientifiques et d’ingénierie. Mais elles accèdent rarement aux postes de leadership industriel. Elles sont souvent orientées vers des fonctions techniques ou administratives, loin de la prise de décision.

Trois obstacles majeurs

Elle identifie plusieurs freins majeurs. Les stéréotypes sociaux arrivent en premier. Viennent ensuite le manque d’innovation dans les systèmes éducatifs et l’absence de modèles féminins visibles dans l’industrie. Sans figures inspirantes, dit-elle, les trajectoires restent limitées. Elle met aussi en avant l’importance de l’éducation et de l’expérience tunisienne de la mixité scolaire. Selon elle, le fait que filles et garçons grandissent ensemble dans les mêmes espaces éducatifs constitue une base essentielle pour normaliser l’égalité dès le plus jeune âge. Autre point central de son intervention : la nécessité d’une action continue. Elle propose que la Journée du 21 avril ne soit pas seulement commémorative, mais qu’elle devienne un moment annuel d’évaluation des progrès et des impacts réels. Sur le plan des solutions, elle appelle à des politiques publiques plus ciblées. Cela passe par des incitations fiscales, un meilleur accès aux financements et un accompagnement adapté des femmes entrepreneures dans l’industrie. Elle insiste aussi sur le rôle des médias pour valoriser les réussites féminines et diffuser des modèles positifs. Enfin, Bouraoui rappelle que le CAWTAR ne se limite pas à la recherche académique. L’institution produit des études destinées à influencer les politiques publiques et à soutenir la parité dans les domaines économiques et industriels.  La rencontre a également été organisée en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (UNIDO), un acteur clé dans la promotion de l’inclusion des femmes dans l’industrie à l’échelle internationale.

Le message final est sans ambiguïté : les femmes ne sont pas absentes de l’industrie par manque de potentiel, mais parce que les systèmes actuels ne leur permettent pas encore de l’exprimer pleinement.

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