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Gafsa | Grève des employés de la CPG à Mdhilla

05. Januar 2026 um 12:27

Les employés de la Compagnie de phosphate de Gafsa (CPG) à Mdhilla se sont mis en grève aujourd’hui, lundi 5 janvier 2025, pour protester contre la détérioration de leurs conditions de travail, suite au décès d’un de leurs collègues la nuit dernière, électrocuté dans l’exercice de ses fonctions.

Fawzi Akrimi, membre du Syndicat général des mines, cité par Diwan FM, a confirmé qu’il s’agissait du deuxième incident de ce type en trois semaines, précisant que les deux décès étaient dus aux mêmes conditions de travail dangereuses, selon ses termes.

Akrimi a expliqué que la grève était une initiative spontanée des employés, exprimant leur colère et leur protestation contre le manque de conditions de sécurité au travail.

Il a notamment souligné que le mauvais état de l’ambulance de la région de Mdhilla, appartenant à l’entreprise et qui serait hors service, avait empêché leur collègue de recevoir une assistance médicale en temps voulu après un accident du travail.

Le responsable syndical a ajouté que la durée de la grève n’a pas encore été déterminée, dans l’attente de la réponse de la direction de l’entreprise et des autorités compétentes aux revendications des employés et à la répartition des responsabilités.

I. B.

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Arrêt total de l’activité phosphatière dans la région de Mdhilla

05. Januar 2026 um 10:03

L’activité de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) est totalement à l’arrêt dans la région de Mdhilla depuis la nuit de dimanche, à la suite d’un mouvement de protestation des agents après un accident de travail mortel.

Selon des sources syndicales, l’ensemble des activités liées à l’extraction et au lavage du phosphate a été suspendu dans tous les sites relevant de la CPG à Mdhilla, rapporte Mosaique fm. Les agents ont décidé de cesser le travail pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une détérioration continue des conditions de sécurité et de travail.

Un accident mortel à l’origine du mouvement

Le mouvement de protestation fait suite au décès d’un ouvrier survenu dimanche à la laverie n°3 de Mdhilla. La victime a succombé à de graves blessures subies lors d’un accident de travail, selon des informations communiquées par la section syndicale de base de la compagnie.

Colère sociale et inquiétudes persistantes

Cet incident a ravivé la colère des agents, qui réclament des mesures urgentes pour améliorer la sécurité sur les sites industriels et prévenir de nouveaux drames. Aucune indication n’a, pour l’heure, été donnée concernant la reprise de l’activité ou l’ouverture de négociations entre la direction et les représentants des travailleurs.

Cette nouvelle interruption vient s’ajouter à une série de perturbations récurrentes qui continuent de peser lourdement sur la production phosphatière nationale.

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Des signes de reprise économique en Tunisie, selon la Tap

30. Dezember 2025 um 13:17

L’année 2025 a marqué un tournant dans la trajectoire économique de la Tunisie, qui est parvenue à atténuer les effets persistants des crises mondiales successives et à atteindre une relative stabilité de ses principaux indicateurs macroéconomiques, sortant ainsi de la récession prolongée qui a caractérisé ces dernières années, souligne la Tap.

«Ceci démontre l’efficacité de la stratégie de résilience de l’État tunisien, qui privilégie la réactivation des moteurs de croissance tout en préservant les principaux équilibres budgétaires dans un contexte international difficile», ajoute l’agence de presse publique, qui précise que la croissance s’est stabilisée à 2,4 % en glissement annuel au cours des neuf premiers mois de 2025 et que les projections pour l’ensemble de l’année convergeant vers 2,6 % (contre 1,4 % en 2024). Ce chiffre est très proche des prévisions de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, qui tablaient tous deux sur un taux de croissance compris entre 2,5 % et 2,6 % pour 2025.

Bien qu’ils restent relativement élevés, le chômage et l’inflation ont légèrement reculé, soutenus par l’amélioration des performances des secteurs productifs : l’agriculture a bénéficié de conditions climatiques favorables ; l’activité industrielle esquisse une reprise ; et le tourisme maintient une dynamique haussière solide, selon l’Institut national de la statistique (INS).

Les experts estiment que, même si elle reste modeste en valeur absolue, cette croissance de 2,6% représente un tournant après des années d’incertitude et de volatilité.

Les trois moteurs de croissance

Elle repose sur la résilience des secteurs productifs et sur les efforts du gouvernement pour restructurer les finances publiques et améliorer l’adaptabilité de l’économie, conformément à une approche nationale axée sur l’autosuffisance, la diversification et l’optimisation des ressources.

Toujours selon la Tap, le retour à la croissance en Tunisie n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat de performances dans trois secteurs clés : l’agriculture, les services et le tourisme, conjuguées à une inflation modérée et à des réserves de change confortables.

L’agriculture a enregistré une hausse de 9,8 % de sa valeur ajoutée (11,5 % en glissement annuel au troisième trimestre, selon les données de l’INS), les abondantes récoltes d’huile d’olive et de dattes contribuant à réduire le déficit commercial dans un contexte de prix élevés des matières premières mondiales.

Le tourisme s’est imposé comme un moteur de croissance essentiel. Au 20 décembre 2025, les recettes touristiques totalisaient près de 2 milliards de dollars, soit une augmentation de 6,3 % par rapport à l’année précédente, tandis que le nombre de touristes dépassait les 11 millions, éclipsant le pic pré-pandémique de 9,4 millions enregistré en 2019.

La production de phosphate a connu un fort rebond, la production commerciale ayant augmenté de 55 % en glissement annuel au premier semestre 2025, soit le niveau le plus élevé depuis dix ans.

Assouplissement de la politique monétaire

Les transferts de fonds des Tunisiens de l’étranger ont atteint 8,5 milliards de dinars tunisiens (environ 2,2 milliards de dollars américains) au 27 décembre, soit une hausse de 6 % sur un an. Le secteur des services a progressé de 1,9 % et la valeur ajoutée industrielle de 3,4 %.

L’inflation s’est modérée et la politique monétaire s’est assouplie. L’inflation annuelle s’est établie à 4,9 % en 2025, sous l’effet d’un ralentissement de la hausse des prix des produits alimentaires de première nécessité.

Cette situation a permis à la Banque centrale de Tunisie d’abaisser son taux directeur à 7,5 % en mars, première mesure d’assouplissement après des années de resserrement monétaire, améliorant ainsi les conditions de crédit pour les petites et moyennes entreprises.

Les investissements directs étrangers et de portefeuille ont progressé, atteignant 2,885 milliards de dinars tunisiens fin septembre 2025, soit une hausse de 28,1 % sur un an.

Les exportations de phosphates et de dérivés ont augmenté de 11,9 %, tandis que celles du secteur de la construction mécanique et électrique ont progressé de 6,7 %.

Les exportations d’énergie, en revanche, ont chuté de 39 %.

Les réserves de change s’élevaient à 108 jours de couverture des importations au 26 décembre, ce qui était suffisant pour honorer les obligations extérieures.

En fin, la Tunisie a intégralement honoré ses échéances de remboursement de la dette extérieure pour 2025, selon les données du ministère des Finances, et le dinar tunisien s’est apprécié de 2,8 % par rapport au dollar américain et de 0,5 % par rapport à l’euro à fin septembre 2025.

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La Tunisie écartée : L’Algérie rafle un projet chinois à 1,6 Md$, selon Houssem Saad

02. Oktober 2025 um 15:16

Selon un post publié sur sa page Facebook par Houssem Saad, membre de l’association Alert, le groupe chinois Asia Potash International Investment a finalement choisi l’Algérie pour développer un complexe industriel intégré d’un montant de 1,6 milliard de dollars, destiné à exploiter des phosphates et produire de l’ammoniac, de l’urée et des engrais composés.

Le projet reposera principalement sur le gaz naturel pour ses opérations industrielles et s’inscrit dans la stratégie algérienne de diversification économique au-delà des hydrocarbures, exploitant les vastes réserves locales estimées à plus de 4 milliards de tonnes.

Selon Houssem Saad, la Tunisie avait été approchée dès avril 2025, lors d’une visite exploratoire de la délégation chinoise. La communication officielle et médiatique tunisienne avait alors présenté cette visite comme un futur investissement d’environ 800 millions de dollars dans le phosphate de Sraouartan. Saad avait alors relativisé cette annonce dans une intervention radio : « Ce n’est pas le moment de célébrer, c’est un moment de travail. Exprimer un intérêt n’est pas un investissement. »

Trois mois plus tard, en juillet 2025, la délégation chinoise est revenue en Tunisie et a constaté que peu de mesures concrètes avaient été prises pour avancer le projet. Selon Houssem Saad, plusieurs facteurs expliquent pourquoi la Tunisie a été dépassée :

  • Lenteur administrative et absence d’actions concrètes pour concrétiser l’intérêt initial.
  • Communication triomphaliste et médiatisation prématurée, qui ont présenté un succès symbolique sans résultats tangibles.
  • Compétition internationale et rapidité dans le secteur de l’investissement direct étranger, où le pragmatisme prime sur les annonces.
  • Importance du concret et du travail sur le terrain, car les slogans et déclarations symboliques ne suffisent pas à sécuriser un projet industriel majeur.

Ces constats ont conduit la délégation chinoise à finaliser son choix en Algérie, où le projet avance rapidement avec une coordination technique entre le groupe et les autorités locales.

Cette affaire illustre un défi structurel pour la Tunisie : la lenteur et la communication symbolique peuvent faire perdre des projets stratégiques à haute valeur ajoutée, au profit de pays voisins mieux préparés et plus efficaces.

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