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Affaire de la « chambre noire » : La justice confirme les condamnations

07. Januar 2026 um 09:32

La justice tunisienne a confirmé en appel les condamnations visant d’anciens cadres sécuritaires dans le dossier de la « chambre noire ». Une affaire emblématique des zones d’ombre de l’appareil sécuritaire et des archives sensibles de l’État.

La Cour d’appel verrouille le verdict

La chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a confirmé, mardi soir, le jugement rendu en première instance dans l’affaire dite de la « chambre noire » du ministère de l’Intérieur. L’ensemble des accusés écope de peines de huit ans de prison, consacrant ainsi la position ferme de la justice dans ce dossier aux ramifications politiques et sécuritaires sensibles.

Cette décision intervient après l’audition, mardi 6 janvier 2026, des principaux accusés dans le cadre de la procédure d’appel. Les débats ont porté sur un dossier remontant à la découverte de documents sensibles dissimulés dans un bureau fermé au sein du ministère.

D’anciens hauts cadres sécuritaires au cœur du dossier

Plusieurs anciens responsables du ministère de l’Intérieur, ainsi que l’ex-chef de la brigade de lutte contre le terrorisme, ont comparu devant la juridiction. Le dossier vise huit personnes : Atef Omrani, Boubaker Laabidi, Mohamed Friji, Kais Bessifi, Sami Waz, ainsi que trois accusés actuellement en fuite, Mustapha Khedher, Abdelaziz Daghssni et Ridha Barouni.

Parmi les condamnés figurent d’anciens cadres de premier plan, dont un ex-directeur de l’unité de lutte antiterroriste et un ancien responsable des services spécialisés, ce qui confère à l’affaire une portée institutionnelle et politique majeure.

En mai dernier, la chambre criminelle du tribunal de première instance de l’Ariana avait déjà condamné les huit accusés à huit ans de prison chacun. La confirmation du verdict en appel vient clore, sur le plan judiciaire, un dossier qui a longtemps alimenté les controverses et les soupçons autour de la gestion de certains fichiers sensibles au sein du ministère.

Des documents sensibles au centre de l’enquête

L’affaire trouve son origine dans la découverte de nombreux documents dissimulés dans un bureau fermé du ministère de l’Intérieur. La défense des martyrs Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi avait rapidement réclamé la levée du secret sur ces pièces, estimant qu’elles pourraient contenir des éléments déterminants en lien avec les dossiers des deux assassinats politiques.

Le « Comité de défense des deux martyrs » avait, de son côté, présenté des documents mettant en cause Mustapha Khedher, affirmant qu’il entretenait des liens avec le mouvement Ennahdha et menait des activités à caractère renseignement.

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Gestern — 06. Januar 2026Haupt-Feeds

Procès de « l’appareil secret » du mouvement Ennahdha : La justice renvoie l’affaire au 3 mars

06. Januar 2026 um 10:23

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme au Tribunal de première instance de Tunis a une nouvelle fois repoussé l’examen de l’affaire dite de « l’appareil secret » du mouvement Ennahdha au 3 mars prochain.

L’audience du 5 janvier n’a pas permis d’aboutir à une décision, après la demande de la défense d’un délai supplémentaire et le refus de libération d’un accusé. Le dossier implique des dirigeants politiques et des cadres sécuritaires.

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près du Tribunal de première instance de Tunis a décidé, lundi 5 janvier, de reporter au 3 mars prochain l’examen de l’affaire dite de « l’appareil secret » du mouvement Ennahdha, une affaire très médiatisée qui oppose des accusés – dont plusieurs figures politiques et hommes de sécurité – à la justice tunisienne.

Une affaire judiciaire complexe

Lors de cette audience, la défense avait sollicité un délai pour mieux préparer ses moyens, argument largement entendu par la juridiction compétente. Dans le même temps, la cour a rejeté la demande de mise en liberté présentée pour l’un des accusés actuellement détenus dans le cadre de cette procédure.

L’affaire dite de « l’appareil secret » implique une trentaine de prévenus, selon les éléments du dossier, parmi lesquels figurent Rached Ghannouchi, Ali Laârayedh et Fathi Baldi, tous poursuivis en état de détention, ainsi que d’anciens cadres sécuritaires comparant libres ou en fuite.

L’audience du 5 janvier a vu la comparution de plusieurs accusés, tandis que d’autres, dont Ghannouchi, ont refusé de se présenter devant la juridiction, marquant une étape de plus dans une série d’audiences déjà marquées par des reports et des tensions procédurales importantes.

La défense obtient un nouveau délai

Les avocats de la défense ont plaidé pour le report, mettant en avant le caractère complexe du dossier et le besoin d’un temps supplémentaire pour préparer les arguments et les pièces à produire.

L’une des requêtes portait également sur la libération d’un ancien cadre sécuritaire détenu, mais elle a été rejetée par la chambre criminelle, qui a estimé que les conditions légales de cette libération n’étaient pas réunies à ce stade.

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Les forces de l’ordre déjouent un attentat terroriste à Feriana

03. Januar 2026 um 16:35

Dans le cadre d’une opération sécuritaire anticipée, les forces de l’ordre ont neutralisé un projet d‘attentat terroriste. C’est ce qu’a révélé le communiqué du ministère de l’intérieur. Elles ont abattu le terroriste dangereux Sadik Al-Obeidi, après avoir pisté un groupe d’extrémistes, et interpellé son acolyte lors d’une intervention aux abords du souk hebdomadaire de Feriana (gouvernorat de Kasserine).

Un policier a subi de graves blessures physiques durant l’opération et a été transporté d’urgence à l’hôpital.

A l’heure actuelle, les investigations se poursuivent pour en établir tous les tenants et aboutissants.

Qui est Sadik Al-Obeidi, l’un des terroristes les plus recherchés?

D’après Mosaique FM, Sadik Al-Obeidi, neutralisé ce samedi 3 janvier 2026, était l’un des terroristes les plus redoutables des massifs de Kasserine et Sidi Bouzid.

Né dans une région du nord-ouest, il faisait partie de l’organisation « Daech », active à Salloum et Meghilla, et comptait parmi les plus anciens fuyards terroristes.

Membre du groupe depuis des années, il était lié à plusieurs attentats contre les forces de l’ordre, l’armée et les populations des reliefs montagneux.

 

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Affaire de la « chambre noire » : La cour d’appel renvoie l’audience au 6 janvier

24. Dezember 2025 um 12:36

La justice poursuit l’examen de l’affaire dite de la « chambre noire » au ministère de l’Intérieur. La chambre criminelle de la cour d’appel de Tunis a décidé de reporter l’audience, répondant aux demandes de la défense et à l’absence de plusieurs accusés.

La chambre criminelle de la cour d’appel de Tunis a statué sur le calendrier de l’affaire connue sous l’appellation de « chambre noire ». Lors de l’audience tenue mardi, la juridiction a décidé de reporter l’examen du dossier au 6 janvier. Cette décision intervient dans un contexte procédural marqué par des requêtes de la défense et des manquements dans la comparution des accusés.

Au cours de l’audience, les avocats des accusés ont sollicité un report afin de disposer du temps nécessaire pour préparer leurs moyens de défense. Les plaidoiries ont mis en avant la complexité du dossier et la nécessité d’un délai supplémentaire pour examiner l’ensemble des éléments versés au débat judiciaire.

Des accusés absents lors de l’audience

Il est également apparu que plusieurs accusés renvoyés dans cette affaire n’avaient pas comparu devant la juridiction. Cette situation a pesé dans la décision de la chambre criminelle, soucieuse de garantir le respect des droits de la défense et le principe du contradictoire.

À l’issue des délibérations, la cour a décidé de reporter l’audience au 6 janvier, accédant à la demande de la défense et visant à permettre la comparution de l’ensemble des accusés concernés par cette affaire. Ce renvoi marque une nouvelle étape procédurale dans un dossier suivi de près, en raison de sa sensibilité institutionnelle et judiciaire.

Une affaire liée à la découverte de documents sensibles

L’affaire de la « chambre noire » trouve son origine dans la découverte, en 2013, d’un important lot de documents stockés dans un bureau scellé au ministère de l’Intérieur. Ces pièces ont été au centre de tensions juridiques et politiques persistantes, certains avocats et familles de victimes affirmant qu’elles contiennent des éléments clés concernant des affaires sensibles.

Le dossier avait déjà connu une étape cruciale en mai dernier : la Chambre criminelle du tribunal de première instance de l’Ariana avait condamné huit accusés — dont d’anciens cadres sécuritaires — à huit ans de prison, avec exécution immédiate des peines pour trois d’entre eux en fuite.

Les charges portaient sur la manipulation de pièces à conviction — appropriation, dissimulation, destruction ou modification de documents judiciaires — ainsi que sur la falsification d’archives publiques confiées à des agents de l’État.

Pressions autour du dossier et implications historiques

L’affaire est étroitement liée aux enquêtes sur les assassinats des figures politiques Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, qui ont profondément marqué la scène politique tunisienne. Les avocats des familles des deux victimes ont insisté pour que les documents saisis dans la « chambre noire » soient intégralement examinés, estimant qu’ils pourraient contenir des éléments significatifs concernant ces affaires irrésolues.

La défense, de son côté, appelle à la levée du sceau imposé sur cette chambre et à la déclassification des documents, qu’elle estime essentiels pour la progression du dossier. Elle dénonce ce qu’elle qualifie de « protection persistante » d’une structure parallèle au sein des institutions, susceptible d’avoir entravé la lumière sur des crimes politiques.

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La Tunisie en « guerre réelle » contre les narcotrafiquants, affirme Khaled Nouri devant le Parlement

11. November 2025 um 09:01

Le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, a déclaré devant les députés que la Tunisie mène actuellement “une vraie guerre” contre les narcotrafiquants. Son intervention, lundi, s’est tenue lors de l’examen du budget 2026 de son département, marqué par un accent fort sur la sécurité, la cybersécurité et la prévention climatique.

Une stratégie sécuritaire « à double détente »

Le ministre a dévoilé une approche en deux volets pour contrer le trafic de drogue. Le premier axe repose sur une action préventive, visant à identifier les itinéraires et points d’entrée utilisés par les trafiquants dès les zones frontalières. Le second volet concerne le démantèlement des réseaux criminels à travers des campagnes sécuritaires coordonnées et ciblées.

Khaled Nouri a salué les récents succès des forces de l’ordre, rappelant que d’importantes quantités de stupéfiants ont été saisies ces derniers mois. Ces résultats, a-t-il affirmé, traduisent “les efforts constants des unités sécuritaires pour éradiquer ce fléau qui menace la jeunesse tunisienne”.

Protection des écoles et cybersécurité en renfort

Interpellé par les députés sur la sécurité autour des établissements scolaires et universitaires, Nouri a insisté sur la vigilance quotidienne de ses services. Des patrouilles et opérations de contrôle sont menées régulièrement pour prévenir les comportements à risque et garantir la sécurité des jeunes.

Le ministre a également mis en avant la dimension numérique de la sécurité nationale, soulignant que la Tunisie “n’est pas à l’abri des menaces émergentes” du cyberespace. Il a appelé à une coopération accrue entre les acteurs concernés pour bâtir un système national intégré de cybersécurité, garant de la souveraineté numérique et, par extension, de la souveraineté de l’État.

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Tunisie : Le budget du ministère de l’Intérieur en détail

10. November 2025 um 14:14

Le budget du ministère de l’Intérieur pour l’exercice 2026 s’élève à 6,3 milliards de dinars, soit une hausse de 5% par rapport à l’année précédente. Une part importante sera consacrée à la modernisation des équipements, aux infrastructures sécuritaires et au recrutement de près de 2900 nouveaux agents.

Une enveloppe globale en hausse, tirée par l’investissement

Présenté lundi 10 novembre 2025 lors d’une séance plénière du Conseil national des régions et des districts (CNRD), le rapport conjoint des commissions de la Défense, de la sécurité et des forces armées et du règlement intérieur, de l’immunité et des affaires juridiques détaille un budget de 6304,8 millions de dinars pour le ministère de l’Intérieur.

Les dépenses se répartissent ainsi :

  • Salaires : 4160,8 MD
  • Gestion : 374,9 MD
  • Interventions : 1323,7 MD
  • Investissement : 380,35 MD

L’investissement progresse de 57% par rapport à 2025, un bond destiné à financer l’achat de moyens de transport, d’équipements de sécurité et de contrôle, ainsi que la construction de nouveaux centres et casernes. Deux académies de formation — l’une pour la police, l’autre pour la garde nationale — sont également prévues.

Le ministère mise aussi sur la modernisation du système de la police technique et scientifique, un axe stratégique dans le renforcement des capacités d’enquête et de prévention.

Une répartition ciblée par programmes

Les crédits sont ventilés selon les grands programmes suivants :

  • Sécurité nationale : 2459,3 MD
  • Garde nationale : 1664,5 MD
  • Protection civile : 373,7 MD
  • Affaires locales : 1132,1 MD
  • Supervision et appui : 610,3 MD

Cette structuration traduit la volonté du ministère de renforcer la coordination entre les différents corps de sécurité et de consolider la proximité avec les collectivités locales.

Recrutement et renforcement des effectifs

Dans le cadre de ce budget, 2900 recrutements sont prévus en 2026 :

  • 1000 agents pour la sécurité nationale
  • 1500 agents pour la garde nationale
  • 400 agents pour la protection civile

Ces nouvelles intégrations visent à compenser les départs à la retraite et à renforcer la présence sur le terrain, notamment dans les zones frontalières et rurales.

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Tunisie – Sécurité nationale : Recrutements et achats d’hélicoptères pour 2026

04. November 2025 um 11:29

Le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, a présenté, lundi devant le Parlement les grandes lignes du budget 2026 de son département, estimé à 6,24 milliards de dinars. Il a confirmé le recrutement de 2900 agents supplémentaires et l’acquisition de nouveaux hélicoptères pour renforcer les moyens de la sécurité nationale.

Malgré les défis sécuritaires régionaux, Khaled Nouri a assuré que la situation sécuritaire du pays reste stable, soulignant la volonté de son ministère de consolider la confiance entre les citoyens et les institutions de l’État.

Le budget du ministère se répartit comme suit :

  • 2460 millions de dinars pour le programme de sécurité nationale,
  • 1664 millions pour le corps de la Garde nationale,
  • 374 millions pour la protection civile,
  • 1132 millions pour les affaires locales,
  • 610 millions pour le programme de commandement et de soutien.

Les dépenses de personnel s’élèveront à 4161 millions de dinars, soit une baisse de 1,5% par rapport à 2025, grâce à une redistribution des crédits entre les différents programmes.

Nouvelles recrues et renforcement des moyens

Le ministère prévoit la création de 2900 postes ; 1000 au sein de la sécurité nationale, 1500 dans la Garde nationale, et 400 à la protection civile. Ainsi, les effectifs atteindront 98.419 agents en 2026.

Le ministre a également annoncé un programme de modernisation des infrastructures et des équipements comme la réhabilitation des locaux sécuritaires, l’achat de véhicules et d’hélicoptères pour la Garde nationale, la construction et la rénovation de casernes et de postes de sécurité, le développement du réseau de communication, le renforcement de la police scientifique, et l’achèvement des académies de police et de Garde-côtes, ainsi que la réhabilitation de l’école nationale de protection civile.

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