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Everyday Tunisians : Mondher en l’antre du sellier

06. Januar 2026 um 12:08

Les ateliers de selliers ressemblent souvent à des capharnaüms où chaque objet serait paradoxalement à sa place. L’antre de Mondher Boughariou ne déroge pas à cette tradition qui hésite entre désordre savant et pittoresque.

On y arrive en empruntant d’étroits escaliers qui débouchent sur une vaste salle, aussi sombre que regorgeant de matériaux et d’instruments. Mondher travaille ici, dans les venelles de la médina de Sfax, au lieu-dit Sabbat el bradaiya.

Il y cultive une tradition de haute mémoire, modelant le cuir et créant objets utilitaires et œuvres artisanales. Comptant parmi les derniers selliers de Sfax, Mondher s’inscrit dans la lignée des sarrajines et des sakkajines de la tradition.

Depuis les années soixante, Mondher Boughariou poursuit sa vocation et honore un métier qui lui a été transmis depuis l’enfance. Aujourd’hui, ce que ses mains font naître maintient un art de faire qui s’estompe mais demeure un héritage vivant.

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Mémoire : Trois ans après, un hommage impromptu à Ahmed Aloulou

05. Januar 2026 um 14:05

Il y a trois ans, jour pour jour, Ahmed Aloulou, l’une des âmes battantes de Tunis décédait après une vie consacrée au travail et à la joie des convives qu’il accueillait dans ses restaurants de Tunis et Hammamet.

Fondateur de la Mamma, la mythique pizzeria de la rue de Marseille, Ahmed Aloulou fut également à l’origine d’Almazar et de plusieurs autres initiatives.

Très écouté, il a conseillé une génération entière de restaurateurs et de promoteurs touristiques qu’il a inspiré par la passion qui le portait.

Pour lui rendre hommage, nous publions ce texte qui aborde les nombreuses facettes du regretté Ahmed Aloulou dont l’une est peu connu et concerne sa passion pour les voitures de collection.

Qui se souvient encore des Frégates Renault et Simca ? Elles avaient fière allure ces voitures dont les noms étaient si évocateurs : Beaulieu, Versailles, Aronde, Ariane, Elysée ou Chambord.

Il faut écouter un collectionneur de voitures comme Ahmed Aloulou pour allumer la passion de ces automobiles qui, jadis, peuplaient les rues et, aujourd’hui, les rêves d’une poignée d’esthètes.

Ahmed Aloulou est intarissable lorsqu’il s’agit de voitures. Il sait vous expliquer les nuances qui distinguent une Fiat de l’année 1927 d’une autre de l’année 1929. Il sait vous raconter les Ford 1926 dont la maison continue à produire les pièces de rechange de nos jours encore. Il sait vous faire rêver en évoquant une 403 que son père lui avait léguée ou une Traction avant pour laquelle il eut un coup de cœur.

Plus d’une quarantaine d’années après son coup de foudre pour les automobiles de collection, il en possède une cinquantaine, toutes en état de marche, toutes bichonnées par des palefreniers ès cuivres et chromes.

Pour ma part, je suis resté tout ouïe lorsque fut évoquée l’histoire de la Cadillac de Wassila Bourguiba. Cette voiture fut offerte au couple présidentiel tunisien par les États-Unis d’Amérique et ne servit presque jamais.

De fait, elle avait fait moins de 200 km avant d’être mise sur cales et laissée dans un coin. Ce n’est qu’une quarantaine d’années plus tard que la voiture fut remise en état de marche après avoir été acquise par notre collectionneur. Il manquait une simple pièce qui fut obtenue après seulement une semaine.

Fiat Torpedo, Renault Frégate, Dauphine ou Coccinelle Cabriolet : les noms de marque défilent et fleurent bon la nostalgie de l’automobile de papa, lorsque les berlines pouvaient durer deux vies et les chefs d’œuvre sortir à la chaine des ateliers des grands constructeurs.

Paix à l’âme d’Ahmed Aloulou décédé le 5 janvier 2023 et inhumé au Jellaz le lendemain.

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La Goulette : Un amour de terrasse pour le patrimoine mondial de l’Unesco

05. Januar 2026 um 10:10

Non je n’exagère pas et voici la liste de mes arguments ! Car au fil des jours et des années, j’ai fini par me convaincre que la terrasse goulettoise du restaurant La Victoire mériterait d’être classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Après tout, cette terrasse où les uns prennent l’apéritif et les autres un poisson complet est très représentative de notre art de vivre et du brassage permanent des communautés tunisiennes. J’en veux pour preuve les nombreux Tunisiens de la diaspora qui, pour rien au monde, ne manqueraient un dimanche ensoleillé à la terrasse de la Victoire et nulle part ailleurs.

Peut-être sont-ils sensibles au fait que cette terrasse de la Goulette est la dernière à avoir gardé son caractère de toujours, son identité d’espace public et convivial. En effet, toutes les autres terrasses de la Goulette ont été encagées et hermétiquement fermées. Elles sont ainsi devenues l’exact contraire de ce que fut le bon vieux temps goulettois alors que la Victoire invite toutes les nostalgies et notre vivre-ensemble.

Sans rire et pour le symbole, cette terrasse mériterait d’être en haut de la liste du patrimoine immatériel de la Tunisie. Sa vitalité nous suggère en tous cas de réfléchir sur le sort de toutes les autres terrasses de Tunis, la Goulette et ailleurs du temps où on buvait le pastis sur l’avenue Bourguiba et où des troquets comme l’Univers ou le bar du Tourisme offraient leur terrasse à la clientèle.

Heureusement, la Goulette a su maintenir cet îlot heureux et cette fabuleuse avenue Franklin Roosevelt à la joie contagieuse. Dommage, le Vénus, le Chalet ou Chez Bichi ont perdu leurs terrasses mais heureusement, la Victoire nous réconcilie encore et toujours avec cet art de vivre à la tunisienne auquel de nombreux touristes et enfants du pays goûtent au quotidien.

J’ai bien sûr de nombreux arguments à faire valoir pour défendre ma supplique mais il est inutile de les énumérer tant ils peuvent nous paraître évidents à nous tous qui savons le caractère unique de la Goulette et de sa joie de vivre à la portée de toutes les bourses.

L’Unesco m’entendra-t-elle ? Dira-t-on de mes propos qu’ils sont nostalgiques et dignes d’un dinosaure égaré ? Peu importe au fond car je crois dur comme fer qu’hiver comme été, cette terrasse de la Victoire est un lieu où il fait bon vivre.

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Snapshot : Une magnifique berline, carrosse à sept glaces du bey de Tunis

04. Januar 2026 um 11:07

S’il existe plusieurs carrosses ayant appartenu aux beys husseinites, l’Opale est probablement le plus admirable de ces éléments de notre patrimoine.

L’Opale est actuellement exposée dans le hall d’entrée du palais Ksar Said au Bardo. Ce palais accueille par ailleurs une importante collection mise en place par l’Institut national du Patrimoine.

Le carrosse nommé l’Opale est une voiture d’apparat créée à Paris en 1810 et offerte par le roi de France Louis Philippe au bey Ahmed Ier de Tunis en 1845.

Cette berline à sept glaces est l’une des pièces maîtresses de Ksar Said.

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Cinéma : « Belles de Nuit » de Khedija Lemkecher sur les écrans

04. Januar 2026 um 10:54

La rentrée cinématographique 2026 aura lieu dès le 7 janvier avec la sortie nationale du nouvel opus de Khedija Lemkecher. Intitulé  » Belles de Nuit « , ce film est une production de Cercina Films avec l’appui de plusieurs partenaires publics et privés. Avant sa sortie tunisienne, cette œuvre s’est distinguée en raflant deux prix au festival d’Agadir au Maroc.

Le film de Khedija Lemkecher a en effet remporté le Prix de la réalisation et le Prix spécial du jury pour l’interprétation, attribué à Illiès Kadri pour son rôle de Yahya, au 21ème Festival international Cinéma et Migration d’Agadir.

Selon le synopsis, Djo est manager d’une salle de boxe dans un quartier difficile et oublié aux abords de Tunis. Très malade et fatigué, il a perdu l’espoir de voir naître un champion dans sa vieille salle. Pourtant un jour en arpentant les rues mortes du quartier, il fait la rencontre de Yahia, jeune homme solitaire et passionné de boxe. Djo pense enfin tenir son futur champion, mais, comme tous les jeunes, Yahia n’a qu’un seul projet en tête : quitter illégalement le pays vers l’Italie. Accompagné par un ami, il embarque sur un chalutier. Djo, refusant alors de lâcher son champion, part à sa recherche.

Après ses études de cinéma à Paris, Khedija Lemkecher entame la carrière de réalisatrice de documentaires et de films de fiction. Les derniers courts métrages de Khedija Lemkecher « The night of the blind moon » et “Bolbol” ont été sélectionnés et primés dans plusieurs festivals internationaux comme Cinemed, Diff Dubai , Filmfest Houston , Festival des Cinémas Arabes, Aflam du Sud. Elle a également été membre du jury de plusieurs festivals, dont PRIMED (France) JCC (Tunisie) et IAWRT Film Festival (Philippines).

Le nouveau film de Khedija Lemkecher tire son titre des fleurs préférées de Yahia, personnage essentiel de cette œuvre. Ce dernier aime en effet s’isoler au bord du lac Sedjoumi, entouré de ces belles de nuit que sont les fleurs que nous nommons  » Naouar Achia « . Notons parmi les interprètes du film la présence de Fatma Ben Saïdane, Younes Megri et Bahri Rahali.

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Port de Tunis : Quand les bateaux arrivaient au centre-ville

04. Januar 2026 um 10:41

Jusqu’aux années soixante, les bateaux venant de l’autre rive de la Méditerranée arrivaient quasiment au centre-ville de la capitale, au quartier Tunis Marine.

Un port avait en effet été établi à Tunis à la fin du dix-neuvième siècle après l’instauration du Protectorat français. Ce port sera délaissé en faveur de celui de la Goulette au milieu des années soixante, après la modernisation du port fondé à l’époque de Hamouda Pacha.

La mémoire de Tunis garde encore une trace vivante de ce port qui se trouvait derrière l’actuel Terminus du train TGM. Seules des cartes postales et des photographies témoignent aujourd’hui de ce qui fut le port de Tunis.

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Everyday Tunisians : Myriam, vestale de Sidi Mahrez

04. Januar 2026 um 10:27

En arrivant au mausolée de Soltan El Medina, Myriam est toujours à l’accueil des visiteurs. Distribuant de l’eau, recevant les offrandes ou orientant les fidèles, elle est au service des centaines de personnes qui, chaque jour, affluent vers le sanctuaire du saint-patron de Tunis.

Le cérémonial de la ziara occupe les journées de Myriam qui observe la noria de pélerins qui viennent se prosterner sur la tombe de Sidi Mahrez.

Attentive et serviable, Myriam est au service de toutes celles et ceux qui viennent s’imprégner de la baraka du saint.

Comme une vestale des temps modernes, sa vie se confond avec sa vocation et ses jours sont vécus à l’unisson des vœux subreptices.

Inséparable de la zaouia, Myriam veille sur la sépulture de Sidi Mahrez et dans la modestie silencieuse qui sied aux serviteurs de la grâce, elle partage horizons de ferveur et joie de chaque instant.

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Quand les étudiants de Dauphine Tunis donnent l’exemple

04. Januar 2026 um 10:17

Belle initiative des étudiants de Dauphine Tunis qui organisent jeudi 8 janvier à 18h au Novotel Lac 2 une table ronde sur les nouveaux enjeux de la Santé publique.

Ce sont les étudiants du MBA Santé de Dauphine Tunis qui sont à l’origine de cet événement qui portera précisément sur le thème : « Santé Unique et Émergence. Approche One Health « .

Plusieurs spécialistes participeront à cette table ronde :

  • Mohamed Mansour, enseignant chercheur, coresponsable du MBA santé à Dauphine Tunis, modérateur de la table ronde
  • Dr Nadia Brik, Médecin vétérinaire, Chargée du programme One Health à la représentation sous-régionale de l’OMSA
  • Pr Samia Mnif, DG de l’Institut Pasteur de Tunis.
  • Dr Chahinaz Zeghdar, Responsable de l’antenne de l’Institut Pasteur d’Algérie à Constantine.
  • Awatef Dali, Journaliste grand reporter à la Télévision Tunisienne
  • Pr Hechmi Louzir, Professeur en Médecine/Immunologie et ancien DG de l’Institut Pasteur de Tunis
  • Pr Nissaf Ben Alaya, DG de L’Observatoire national des maladies nouvelles et émergentes (ONMNE)

Ces initiatives sont à saluer aussi bien pour le dynamisme dont font preuve les étudiants que pour leur dimension pédagogique et scientifique.

Par ailleurs, les étudiants de Dauphine Tunis organisent chaque année plusieurs séminaires et aussi un important Forum des entreprises.

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Djerba : Il était une fois Yannis Kindynis et l’hôtel Lotos

03. Januar 2026 um 10:39

Venue de Grèce, originaire de Mykonos, la famille Kindynis s’est installée à Djerba pour y vivre, parmi d’autres membres de la communauté grecque, de la pêche des éponges.

Plus tard, en 1940, l’un des héritiers de cette famille, Yannis Kindynis, construisit un hôtel d’une quinzaine de chambres, autour et au dessus de la maison familiale.

L’hôtel Lotos venait de voir le jour et près d’un siècle plus tard, il continue à accueillir des pensionnaires qui y viennent dans le sillage de
la légende d’Ulysse.

Après avoir été dirigé par Yannis Kindynis, le Lotos sera longtemps tenu par son fils Laris.

Comptant parmi les tout premiers hôtels de l’île de Djerba, le Lotos se trouve à Houmt Souk et porte le nom d’un fruit fabuleux qui évoque l’oubli et le désir, dès qu’on y a goûté, de ne plus quitter l’île de la cinquième saison.

Pour la petite histoire, cet hôtel connut une période mouvementée durant la Deuxième guerre mondiale lorsqu’il fut tour à tour réquisitionné par les soldats allemands de l’Afrika Korps puis par les aviateurs australiens de la Royal Air Force.

Yannis Kindynis et son fils Laris en 1937 dans la maison qui allait devenir le Lotos.

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Sidi Bou Said : Il ne reste plus rien du musée Azzedine Alaïa

03. Januar 2026 um 10:24

Créé après le décès du styliste Azzedine Alaïa, le musée qui porte son nom avait été installé dans une belle demeure de Sidi Bou Said.

Après quelques années, ce musée qui comprenait plusieurs espaces répartis sur trois niveaux, a fermé ses portes. Les œuvres d’Alaïa ont dès lors quitté ce musée dont la signalétique a été supprimée.

Quant au petit jardin attenant au musée, sa porte a été récemment enfoncée et gît depuis sur le sol de ce qui est devenu un terrain vague.

Seule demeure aujourd’hui le nom de la placette rendant hommage au styliste tunisien qui fut de son vivant une icône de la mode internationale.

Azzedine Alaïa repose désormais auprès de sa mère au cimetière marin de Sidi Bouteraa à Sidi Bou Said.

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Everyday Tunisians : Akram et les tambours de Kerkennah

03. Januar 2026 um 10:06

Au fond d’une impasse de la médina de Sfax, Akram Trigui est plongé dans sa tâche. Entouré de tamis, de cuir et d’outils, il met la dernière main à la confection d’un tambour.

Chaque geste précis est le fruit d’un héritage séculaire le gage d’un savoir-faire dans la permanence. Fignolant la finition, éliminant les scories, Akram sacrifie aux rites ancestraux du travail bien fait et du respect des canons de l’art.

Dans quelques jours, de nouveaux tambours, les couleurs vives, jailliront de ses mains puis probablement, prendront le large, la route des îles Kerkennah, là où les attendent les musiciens de la tradition populaire et la liesse des fêtes familiales.

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Tunis 1926 : Hôtel mythique, le Carlton a un siècle

02. Januar 2026 um 10:25

Le Carlton est un hôtel incontournable du centre-ville de Tunis, celui qui incontestablement offre à ses clients l’un des meilleurs rapports qualité-prix.

Fondé en 1926, longtemps tenu de main de maître par Messaoud Ben Smail, cet hôtel qui a été rénové en profondeur à la fin des années 1990 a su se moderniser tout en gardant un service remarquable, classique et toujours accueillant.

Dans son siècle d’histoire, le Carlton de Tunis a connu plusieurs époques dont l’une des plus passionnantes est liée à l’activité du Théâtre municipal. En effet, de nombreux artistes de passage à la Bonbonnière, logeaient au Carlton et y ont laissé une trace lumineuse.

Aujourd’hui, parfaitement situé à l’exact milieu de l’avenue Bourguiba, le Carlton s’apprête à célébrer son centenaire alors qu’il compte parmi les repères solides du centre-ville de Tunis.

Messaoud Ben Smail

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Coup de cœur : Au Centre culturel Artfusion en banlieue sud de Tunis

02. Januar 2026 um 10:06

Récemment créé par Mariem Elaoud, le Centre culturel Artfusion se trouve dans le quartier de la Nouvelle médina (gouvernorat de Ben Arous).

Animé avec passion par la maîtresse des lieux, cet espace culturel table sur la proximité et le service culturel au bénéfice des jeunes et aussi des enfants.

Rencontres expositions et ateliers sont au menu des activités de l’espace Artfusion avec de belles interactions avec le public.

Coup de chapeau à la jeune promotrice et tous nos vœux de succès.

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2026, Année de la Lecture en Tunisie

01. Januar 2026 um 12:39

À l’initiative du ministère de l’Éducation nationale, l’année 2026 sera placée sous le signe de la lecture. Un vaste programme de bibliothèques scolaires va renforcer ce réseau pour atteindre 4000 bibliothèques qui seront dotées de nombreux ouvrages.

Un thème mobilisateur que cette Année de la Lecture qui ne manquera pas de mobiliser tous les opérateurs du domaine : bibliothèques publiques, centres culturels et aussi établissements scolaires.

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Everyday Tunisians : Francesco Lorito entre Bab Souika et Petite Sicile

01. Januar 2026 um 12:28

Francesco Lorito est né à Bab Souika où il a grandi et continue à vivre aujourd’hui. De Sidi Mahrez à Halfaouine, les quartiers environnants n’ont aucun secret pour lui. De même, il possède l’art de diriger une entreprise et une équipe de mécanos.

À sa manière, Francesco fait perdurer la vocation qu’ont eu beaucoup d’Italiens de Tunisie. Dans le sillage de Sauveur Galia, il gère un atelier en plein cœur de la Petite Sicile. Le lieu a tout d’un capharnaüm mais en réalité chaque pièce est à sa place et chaque ouvrier à son poste.

Installé dans un cagibi où sont classés de nombreux dossiers, assis derrière un bureau encombré d’objets hétéroclites, Francesco donne le tempo à son équipe et veille au bon déroulement du travail.

Parlant arabe à la perfection, il connaît toutes les nuances de la langue et de la culture de son pays d’adoption. Né dans une famille sicilienne ancrée dans le pays, Francesco a fait ses classes au lycée Carnot puis s’est investi dans une vie de travail.

Affable, bon vivant et d’un sérieux à toute épreuve quand il s’agit de travail, Francesco est le témoin des générations de mécanos et de garagistes qui ont longtemps vécu et travaillé à la Petite Sicile, sur les marges du port de Tunis.

C’est là dans les replis de son atelier qu’il se souvient du temps où ce quartier parlait surtout italien.

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Nostalgies du Kram : Les glaces de Salvatore Cacciola

31. Dezember 2025 um 10:39

Toute la banlieue nord de Tunis se souvient des glaces savoureuses de monsieur Cacciola. C’est au Kram, à l’entrée de la ville que se trouvait sa pâtisserie dont les friandises et les glaces ainsi que les mille feuilles sont restés fameux.

Avec leurs recettes inimitables et un sens inné de l’accueil, Salvatore Cacciola et son épouse ont désormais un parfum de légende. Des décennies durant, ils ont régalé le Kram de leurs glaces qu’on dégustait dans un jardinet à l’ombre d’un palmier légendaire.

Sa carrière de glacier, Salvatore l’avait commencée à la Marsa où il tenait Le Cabanon, un café très prisé. Il déménagera avec sa femme et ses trois enfants pour le Kram. Son épouse que la famille surnommait Nonna Santa, décèdera à l’âge de 37 ans en Sicile où elle était revenue.

La famille allait ensuite se disperser un peu partout y compris aux États-unis où vit aujourd’hui, Stefania Cacciola, la petite-fille de Salvatore, dont elle a préservé la mémoire et l’album-photo.

Salvatore Cacciola n’avait que 25 ans lorsque cette photographie a été prise dans un des nombreux studios de la capitale. Le visage franc et le regard volontaire, il allait se lancer dans cette aventure de la Cacciola, l’enseigne qu’il a dirigé jusqu’au début des années 1970.

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Arts plastiques : Selima Triaa à Kalysté

31. Dezember 2025 um 10:32

L’artiste peintre et photographe Selima Triaa expose sa nouvelle collection dès le 10 janvier à la galerie Kalysté. L’exposition se poursuivra jusqu’au 31 janvier.

Intitulée  » Zombies philosophiques « , cette nouvelle collection rassemble une cinquantaine de dessins et collages monochromes ou en couleur.

C’est un retour remarquable de Selima Triaa et la perspective d’un bel événement artistique organisé par Synda Ben Khelil, l’animatrice de la galerie Kalysté à la Soukra.

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Snapshot : Complètement désossé, le Capitole en reconstruction

31. Dezember 2025 um 10:23

Sur l’avenue Bourguiba, le Capitole est en cours de reconstruction. Les travaux de démolition de l’ancienne structure sont très avancés et l’immeuble devrait renaître de ses cendres en 2026.

Le Capitole a longtemps accueilli un cinéma, un café et un restaurant désormais entrés dans la légende de Tunis. Aujourd’hui, c’est un magasin de prêt à porter qui les a remplacés.

Que va devenir le Capitole ? Pour les uns, ce sera un hôtel et selon d’autres un immeuble de bureaux. Aucune mention de la destination nouvelle ne figure sur les panneaux affichés devant le chantier.

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Art monumental : 52 poissons géants pour le Nouvel an

30. Dezember 2025 um 08:44

Pour accueillir 2026, une initiative artistique originale vient de voir le jour sous la houlette du photographe et créateur visuel Slim Gomri.

52 poissons ont ainsi été créés pour marquer le passage de l’année nouvelle avec une installation monumentale.

Cette installation murale figurera sur la façade et les espaces d’un nouvel édifice du promoteur Édifia à la Goulette.

Avec 52 poissons pour figurer les semaines de l’année, cette création artistique est également un signe augural et propitiatoire sous le signe de notre expression consacrée  » El Hout Alik « .

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