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Entre chaleur et manque d’eau : un tiraillement de trop

Von: tmps
28. August 2026 um 10:18

Le citoyen tunisien n’est pas du tout à envier ces jours-ci, étant donné qu’il traverse une crise exceptionnelle où il s’est retrouvé entre le marteau et l’enclume. Et pour le dire plus clairement, entre une chaleur quotidienne diurne et nocturne qui perdure depuis au moins un mois et demi et un manque d’eau embouteillée représenté par de petites apparitions qui ne suffisent pas à étancher une soif devenue permanente. La malchance et l’anachronisme qui déterminent désormais l’existence du citoyen tunisien lambda y sont légion et irritent la vie de ce dernier. Pourtant, il en a vu passer auparavant des périodes similaires au niveau des températures très élevées durant les étés. Mais il s’y est ajouté, en l’an de grâce 2026, aussi bien le problème des coupures de l’eau de robinet, que celui de la disparition de l’eau en bouteilles qu’il avait cru impossible de tarir.

La chaleur, la soif, en plus de la pénible recherche parfois superflue en ville d’une bouteille d’eau, ont rendu sa vie tristounette et banale. Et si la chanson dit que «La vie est une histoire d’amour», son histoire à lui est devenue «Une histoire d’eau» dans un contexte plutôt douloureux, tout à fait à l’opposé de celle que raconte le court métrage du même titre réalisé en 1958 par Jean Luc Godard et François Truffaut. Là où l’héroïne fuit le déluge de la pluie. Ici et maintenant, et sous nos cieux, les choses se passent à l’opposé car le citoyen est à la recherche d’une goutte d’eau à boire dans une chaleur torride. Et même s’il pleut, la situation ne changera pas d’une once. Tout semble stagner et n’est pas sans provoquer la peur chez tout un chacun. Etat stationnaire, comme déclaré par un médecin à propos de l’état de santé de son patient. Entre la peur et l’espérance, l’espoir doit-il demeurer ? Dans un contexte et des circonstances un peu trop exceptionnels.

Lotfi BEN KHELIFA

 

 

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Semmama s’invite au Sommet mondial sur la lutte contre la désertification : restaurer les terres, restaurer l’espoir!

Von: tmps
28. August 2026 um 09:41

La question de la désertification est entrée dans l’agenda mondial lors du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro de 1992. La COP17 organisé en Mongolie  ne doit pas seulement proclamer une nouvelle déclaration, mais définir des principes communs : systèmes d’alerte précoce, évaluation des risques, planification nationale, gestion intégrée de l’eau, financement et partage des données scientifiques.Le choix de la Mongolie n’est pas seulement symbolique. Avec 1,5 million de km2, , ce vaste pays compte parmi les territoires les plus exposés à la dégradation des terres Sécheresses, surpâturage, tempêtes de poussière , fragilisent directement le modèle pastoral. Le nombre annuel de jours de tempêtes de sable et de poussière a plus que triplé depuis les années 1960.

A cette occasion, la Mongolie a renforcé la mobilisation du public et la participation des jeunes à travers des dialogues nationaux et des activités de sensibilisation. Adnen Helali est un acteur et poète tunisien. Il est le fondateur du Centre Culturel Semmama dans la région Kasserine au centre-ouest de la Tunisie. ll participe à la COP17 de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD/UNCCD) à Oulan-Bator, notamment dans le cadre de la Caravane mondiale de la Route de la Soie et de la promotion du pastoralisme et des territoires ruraux.

Sous le thème « Restaurer les terres, restaurer l’espoir », la COP17 , organisée à Oulan-Bator, cherche à accélérer la restauration des écosystèmes dégradés, renforcer la résistance aux sécheresses et mobiliser des financements pour les pays les plus touchés par la désertification. A cette occasion, la « Journée de Semmama… Résister à la désertification culturelle », a été organisée le mardi 25 août dans l’espace vert du Sommet dans le cadre du Sommet mondial sur la lutte contre la désertification à Oulan-Bator, capitale de la Mongolie, parrainée par  Adnen Helali, un acteur et poète tunisien et le fondateur du Centre Culturel Semmama dans la région Kasserine..« Cette COP17 nous rappelle une vérité essentielle : lorsque nous restaurons la terre, nous restaurons aussi l’espoir » précise Adnane Helali. « Aujourd’hui, nous souhaitons porter la voix de Sammama, une région qui connaît les défis de la sécheresse, de la dégradation des terres et de la fragilité des ressources naturelles, mais qui possède également une richesse extraordinaire : ses populations, son savoir-faire, ses terres et sa capacité à construire un avenir durable.La désertification n’est pas seulement une question environnementale. Elle touche directement la vie des populations. Elle affecte l’agriculture, l’eau, l’emploi, la sécurité alimentaire et les conditions de vie des générations futures.C’est pourquoi nous devons passer des engagements à l’action.

Pour Sammama, cela signifie investir dans la restauration des terres, améliorer la gestion de l’eau, soutenir les agriculteurs et les communautés locales, protéger les parcours et développer des pratiques agricoles adaptées aux conditions climatiques.Cela signifie également donner une place centrale aux jeunes et aux femmes, car ils ne doivent pas être uniquement les bénéficiaires des politiques environnementales : ils doivent être des acteurs de leur conception et de leur mise en œuvre.La présence de la Mongolie à la tête de cette COP17 est particulièrement symbolique. Près de 77 % du territoire mongol est considéré comme dégradé, ce qui montre que la dégradation des terres est un défi qui dépasse les frontières et concerne toutes les régions du monde »

Et d’ajouter « Nous ne demandons pas seulement de protéger nos terres. Nous demandons de leur donner un avenir.Nous appelons à renforcer la coopération internationale, à mobiliser les financements nécessaires et à transformer les engagements internationaux en projets concrets sur le terrain.Sammama peut devenir un exemple de résilience, de restauration et d’innovation.Ensemble, nous pouvons restaurer nos sols, préserver notre eau, renforcer notre sécurité alimentaire et offrir à nos jeunes une raison de rester, de créer et de construire leur avenir chez eux.La terre n’appartient pas seulement à notre génération. Nous l’empruntons aux générations futures.Faisons donc de cette COP17 un moment de décision et d’action ».

La désertification n’est pas seulement un phénomène environnemental.

L’idée centrale défendue par Helali est particulièrement intéressante : la désertification n’est pas seulement un phénomène environnemental. La protection des parcours pastoraux passe aussi par la préservation de la mémoire, des savoir-faire, de la culture et des modes de vie des communautés rurales.La journée de Semmama constitue donc une manière de porter l’expérience tunisienne de Semmama sur la scène internationale, dans le cadre de la COP17, dont le thème est « Restaurer les terres, restaurer l’espoir ». Cette journée s’est ouverte  par la présentation de son nouveau recueil de poésie, « Le vent garde nos traces », avec la participation de la chanteuse mongole Enkhgerel Shinzorig, de la poétesse indienne Barnet Kaur, de la chanteuse malienne Inna Modja et du guitariste français William Fourny, en présence de M. Ts. Iderbat, ministre mongol de l’Alimentation, de l’Agriculture et de l’Industrie légère. Le programme s’est poursuivi avec la projection du film documentaire If the Rangelands Could Speak, réalisé par l’Allemande Lizzy Gable, qui retrace le parcours de la Silk Road Caravan, à laquelle Adnen Helali a participé, de la Turquie jusqu’en Mongolie. La journée a également  été l’occasion de présenter l’œuvre d’artisanat « Année internationale des parcours et des pasteurs en vert », réalisée par les artistes Marwa Gdima, Oumaima Boulaares et Khaled Khayatai, en collaboration avec des artisanes de Djebel Semmama et de Bir El-Kassâa. Les distinctions « Soleil de Semmama » ont été remises à plusieurs personnalités et artistes ayant marqué cette rencontre, parmi lesquels : M. Ts. Iderbat, ministre mongol de l’Alimentation, de l’Agriculture et de l’Industrie légère, la photographe sud-africaine Kiara Worth, dont les images prises pendant le Sommet sont devenues l’une des principales mémoires visuelles de l’événement ,la  troupe d’Oulan-Bator du patrimoine nomade, qui préserve la rare tradition musicale du khöömii, inspirée des sons de la nature et Burmaa Dashbal, présidente de l’organisation Green Rangeland Gold, et l’une des personnalités ayant contribué à porter l’initiative de l’Année internationale des parcours et des pasteurs.

                                Kamel Bouaouina

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L’intelligence artificielle entre dans le cabinet médical : quand le médecin n’est plus seul

Von: tmps
28. August 2026 um 08:26

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Pendant des siècles, la consultation médicale a reposé sur une relation presque sacrée entre deux êtres humains : un patient qui confie sa souffrance et un médecin qui écoute, observe, analyse et décide. Le cabinet médical était un espace où la parole, le regard et l’expérience du praticien occupaient une place centrale. Aujourd’hui, une nouvelle présence s’installe progressivement dans cette relation : l’intelligence artificielle. Invisible mais puissante, elle accompagne désormais le médecin dans son raisonnement, l’aide à interpréter des données complexes, à détecter certaines anomalies et à proposer des pistes thérapeutiques.

Cette transformation ne signifie pas que la machine remplace le médecin. Elle introduit plutôt une nouvelle forme de collaboration où l’intelligence humaine s’appuie sur une intelligence numérique capable de traiter en quelques secondes des volumes considérables d’informations. Le médecin du XXIᵉ siècle pourrait ainsi devenir un professionnel augmenté, capable de combiner son expérience clinique, son intuition et les capacités analytiques des systèmes intelligents.

Mais cette révolution médicale soulève aussi de nombreuses interrogations. Une consultation assistée par l’intelligence artificielle représente-t-elle un progrès absolu ? Peut-elle améliorer la qualité des soins sans fragiliser la dimension humaine de la médecine ? Jusqu’où peut-on confier une partie du raisonnement médical à des algorithmes ? Ces questions dépassent la simple technologie : elles concernent notre vision même de la santé et de la relation entre l’homme et la machine.

 

Une nouvelle alliée pour le diagnostic médical

L’une des applications les plus prometteuses de l’intelligence artificielle en médecine concerne l’aide au diagnostic. Le médecin doit souvent prendre une décision à partir d’un ensemble complexe d’éléments : symptômes décrits par le patient, résultats biologiques, images médicales, antécédents familiaux et évolution de la maladie. Cette accumulation d’informations peut parfois rendre l’analyse difficile, même pour un spécialiste expérimenté.

L’intelligence artificielle possède une capacité remarquable à analyser rapidement des milliers de données médicales et à identifier des correspondances invisibles à l’œil humain. Dans certains domaines comme la radiologie, elle peut détecter des anomalies sur des images médicales avec une grande précision et attirer l’attention du médecin sur des zones nécessitant une analyse approfondie.

Cette assistance peut permettre un diagnostic plus précoce de certaines maladies, notamment les cancers, les maladies cardiovasculaires ou les pathologies rares. Elle offre également une possibilité importante dans les régions où l’accès aux spécialistes est limité. Un médecin généraliste pourrait bénéficier d’un outil capable de l’orienter vers des hypothèses diagnostiques plus précises et de réduire ainsi les risques d’erreurs.

Cependant, il faut comprendre que l’intelligence artificielle ne possède ni conscience médicale ni expérience humaine. Elle reconnaît des modèles, compare des données et calcule des probabilités, mais elle ne ressent pas la souffrance d’un patient, ne comprend pas toujours son contexte social ou psychologique et ne peut remplacer le jugement humain.

 

Le médecin augmenté, une médecine plus efficace mais toujours humaine

L’arrivée de l’intelligence artificielle transforme progressivement le rôle du médecin. Celui-ci ne sera peut-être plus seulement celui qui cherche une information ou établit seul un diagnostic, mais celui qui interprète, explique et accompagne. La valeur du médecin ne disparaît pas, elle évolue.

Une machine peut suggérer plusieurs traitements possibles, mais seul le médecin connaît réellement son patient dans sa globalité. Deux personnes atteintes de la même maladie peuvent avoir des situations totalement différentes : âge, mode de vie, contraintes familiales, préférences personnelles ou capacité à supporter certains traitements. La médecine ne se résume pas à appliquer une formule mathématique, elle est aussi une science humaine.

La consultation médicale assistée par l’intelligence artificielle pourrait même renforcer la relation entre le médecin et le patient. En automatisant certaines tâches administratives, en facilitant la rédaction des dossiers médicaux ou en accélérant l’analyse des examens, elle pourrait libérer davantage de temps pour l’écoute et le dialogue. Le médecin pourrait consacrer moins d’énergie aux procédures techniques et davantage à ce qui constitue l’essence de son métier : comprendre l’être humain derrière la maladie.

Cette évolution exige toutefois une nouvelle formation des professionnels de santé. Le médecin de demain devra comprendre les principes de fonctionnement des outils numériques, connaître leurs limites et savoir quand leur faire confiance ou, au contraire, remettre en question leurs recommandations.

 

Les dangers d’une médecine trop dépendante des algorithmes

Comme toute grande innovation, l’intelligence artificielle médicale comporte des risques. Le premier concerne la dépendance excessive à la technologie. Si un médecin suit systématiquement la recommandation d’un système informatique sans exercer son propre jugement, la médecine risque de perdre une partie de son esprit critique.

Les algorithmes ne sont pas neutres. Ils sont conçus à partir de données collectées dans certaines populations et peuvent parfois reproduire des erreurs ou des biais présents dans ces données. Un système entraîné principalement sur des patients d’un continent ou d’un groupe particulier peut être moins performant dans d’autres contextes. La qualité des données utilisées devient donc une question essentielle.

La protection des informations médicales constitue également un défi majeur. Les dossiers de santé contiennent des données extrêmement sensibles sur les individus. Leur utilisation par des systèmes d’intelligence artificielle nécessite des garanties fortes concernant la confidentialité, la sécurité et le respect de la vie privée.

Une autre question fondamentale concerne la responsabilité. Si une intelligence artificielle propose une recommandation erronée qui entraîne une mauvaise décision médicale, qui est responsable ? Le médecin ? Le concepteur du logiciel ? L’établissement de santé ? Ces questions juridiques et éthiques devront trouver des réponses claires avant une utilisation généralisée de ces technologies.

 

Vers une médecine où l’homme et la machine collaborent

L’avenir de la médecine ne sera probablement pas celui d’un remplacement du médecin par une machine, mais celui d’une coopération intelligente entre deux formes de savoir. L’intelligence artificielle possède la puissance du calcul, la rapidité d’analyse et la capacité de mémoriser une quantité immense d’informations. Le médecin possède l’empathie, l’expérience, la compréhension humaine et la capacité de prendre en compte la complexité d’une vie.

Cette complémentarité pourrait ouvrir une nouvelle époque médicale. La médecine pourrait devenir plus personnalisée, plus préventive et plus précise. Au lieu d’attendre l’apparition des maladies, les systèmes intelligents pourraient aider à identifier les risques avant qu’ils ne deviennent visibles, permettant ainsi une approche davantage orientée vers la prévention.

Mais cette révolution doit rester guidée par une idée essentielle : la technologie doit servir l’homme et non l’inverse. La santé n’est pas seulement une accumulation de données biologiques, elle concerne une personne avec ses émotions, ses inquiétudes et son histoire. Une consultation réussie ne dépend pas uniquement de la précision d’un diagnostic, mais aussi de la confiance qui unit le patient à celui qui le soigne.

L’intelligence artificielle représente donc une chance exceptionnelle pour améliorer la médecine, à condition de l’intégrer avec prudence et responsabilité. Le médecin de demain ne sera pas celui qui aura été remplacé par une machine, mais celui qui saura utiliser cette nouvelle intelligence pour devenir encore plus humain.

La véritable révolution médicale ne sera pas la victoire de l’intelligence artificielle sur l’intelligence humaine, mais la rencontre harmonieuse entre deux capacités différentes au service d’un même objectif : mieux comprendre, mieux soigner et mieux accompagner l’être humain.

 

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Transport des carburants : l’UGTT annonce une grève les 23 et 24 septembre

Von: tmps
27. August 2026 um 12:35

Le département du secteur privé de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a émis, jeudi, un préavis de grève dans le secteur du transport des carburants pour les 23 et 24 septembre 2026 qui sera menée par les travailleurs des entreprises de transport des carburants sur leurs lieux de travail à travers tous le territoire national, sur fond de revendications professionnelles.

Selon le préavis de grève, cette décision fait suite à la réunion des représentants des travailleurs du transport des carburants, tenue mercredi 26 août au siège de l’UGTT, consacrée à l’examen  des « conditions professionnelles et sociales qui se sont détériorées en raison du non-respect des accords conclus précédemment par les différentes parties administratives et leur manquement aux obligations fondamentales et légales, notamment la couverture sociale auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale et l’application de l’accord conclu le 2 mai 2019 », malgré les tentatives de conciliation menées par l’UGTT.

La centrale syndicale a appelé les partenaires sociaux à intervenir d’urgence pour trouver des solutions appropriées afin d’éviter la grève de deux jours en septembre 2026.

Il convient de rappeler que le secrétaire général de la fédération générale du pétrole et des produits chimiques Slim Sehimi, avait affirmé hier, mercredi, qu’aucune négociation n’a eu lieu avec l’autorité de tutelle, notant que les ministères de l’énergie, des mines et des affaires sociales n’ont pas encore contacté la fédération pour débattre des différentes problématiques et trouver des solutions.

Les principales revendications des transporteurs de carburants concernent la mise en œuvre de ce qui a été convenu au cours de la réunion de 2018, notamment la régularisation des contributions sociales au profit de la caisse nationale de sécurité sociale.

Les transporteurs de carburants avaient observé, jeudi dernier, une grève soudaine, ce qui a entraîné des perturbations dans l’approvisionnement de plusieurs stations-service, avant de lever la grève le même soir et de reprendre leurs activités.

 

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JM Tarente-2026 : voici le programme des Tunisiens ce jeudi

Von: tmps
27. August 2026 um 11:57

Le programme de la participation tunisienne, jeudi, dans le cadre des Jeux méditerranéens, organisés à Tarente, en Italie, jusqu’au 3 septembre prochain :

Handball :

La sélection tunisienne juniors affrontera la sélection algérienne à partir de 14h00.

Tir à l’arc :

Mohamed Hammed face au Français Romain Viale, en 32es de finale de l’épreuve individuelle, à partir de 08h15.

Roua Ben Abdelkader face à l’Italienne Tatiana Andreoli, en 32es de finale de l’épreuve individuelle, à partir de 08h15.

Le duo Mohamed Hammed – Roua Ben Abdelkader face aux Serbes Anja Brkic et Mihajlo Stefanovic, en huitièmes de finale de l’épreuve mixte par équipes, à partir de 13h45.

Tir:

Alaa Othmani : qualifications du pistolet à air 10 m, à partir de 09h15.

Tennis :

Mohamed Aziz Ouakaa et Wissam Abderrahmane face à une paire espagnole, en quarts de finale du double, à partir de 17h30.

Voile :

Ines Gmati : épreuves de voile à partir de 11h00 et 13h00.

Nage avec palmes :

Rihem Ben Salama : 2e série du 200 m bi-palmes, à partir de 09h18.

Amina Ben Hassouna : 2e série du 200 m bi-palmes, à partir de 09h18.

Nazir Maalaoui : 1re série du 200 m mono-palme, à partir de 09h24.

Youssef Ben Hadj Hassine : 1re série du 200 m bi-palmes, à partir de 09h32.

Tasnim Jebali : 1re série du 400 m mono-palme, à partir de 09h40.

Rihem Ben Salama : 2e série du 400 m bi-palmes, à partir de 09h55.

Sarra Ben Ahmed : 2e série du 400 m bi-palmes, à partir de 09h55.

Finale du relais mixte 4×50 m bi-palmes, à partir de 18h33.

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Coupures d’eau et d’électricité : le président Saïed évoque une opération de déstabilisation

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27. August 2026 um 10:39

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, mercredi, au palais de Carthage, une réunion à laquelle ont pris part la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, le ministre de l’Équipement et de l’habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari et le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh.

La réunion s’est déroulée également en présence des PDG de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) et de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).

D’emblée, le chef de l’État a abordé le phénomène des coupures d’eau et d’électricité qui frappent actuellement  plusieurs régions du pays, soulignant suivre la situation en continu et saluant les efforts déployés par les agents de ces deux entreprises, lit-on dans un communiqué de la présidence de la République.

Il a dans ce contexte refusé de considérer la récurrence des incidents survenus récemment dans plusieurs secteurs et régions comme étant de « simples faits isolés ».

Il a à ce propos révélé que les enquêtes ont établi que les coupures d’eau et d’électricité dans de plusieurs régions du pays n’étaient pas le résultat de « pannes ordinaires », mais plutôt « d’actes de sabotage délibérément planifiés » dans le dessein d’attiser les tensions, de propager mensonges et rumeurs, et de priver les citoyens de leur droit à accéder aux services les plus élémentaires.

Par ailleurs, le chef de l’État a affirmé que « les ennemis de la patrie et leurs alliés sont désormais démasqués », soulignant que que tant que le front intérieur demeure compact et que la conscience citoyenne reste élevée malgré toutes les tentatives de déstabilisation, « ces plans criminels seront voués à l’échec, quelle qu’en soit l’origine ».

Tout en rappelant que « le peuple tunisien n’a plus besoin aujourd’hui de « simples communiqués » mais plutôt « d’actes », le chef de l’Etat a estimé qu’il y a des moments dans la vie des nations et des peuples où il est plus que jamais nécessaire de faire le tri.

Ces moments, a-t-il conclu, sont décisifs et  « fondateurs d’une histoire nouvelle ».

 

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Fortes chaleurs : la Protection civile alerte sur les risques d’insolation

Von: tmps
27. August 2026 um 10:34

L’Office national de la Protection civile (ONPC) a mis en garde contre les risques d’insolation, qui survient lorsque la température corporelle augmente fortement sous l’effet d’une exposition prolongée au soleil ou à de fortes chaleurs.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, le porte-parole de la Protection civile a indiqué que les principaux symptômes de l’insolation sont notamment une transpiration abondante, une peau chaude et sèche, une forte élévation de la température corporelle, des vertiges, des nausées, de violents maux de tête, des troubles de la vision, une perte de connaissance et une accélération du rythme cardiaque,

En cas d’insolation, la Protection civile recommande de placer la personne dans un endroit frais à l’ombre, de refroidir son corps à l’aide d’eau fraîche ou de compresses froides et d’appeler immédiatement les secours médicaux.

Dans le cadre de la prévention, la Protection civile appelle à accorder une attention particulière aux personnes âgées et aux enfants, plus vulnérables aux effets des fortes chaleurs, à éviter les efforts physiques intenses pendant les périodes de chaleur et à porter un chapeau, des lunettes de soleil, des vêtements légers et de couleur claire.

Elle recommande, également, de boire régulièrement de l’eau, sans attendre d’avoir soif et d’éviter toute exposition directe au soleil entre 11h00 et 16h00.

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Hôpital numérique, un an après :  un bilan satisfaisant

Von: tmps
27. August 2026 um 10:15

«L’Hôpital numérique a permis, durant sa première année de fonctionnement, la réalisation de 120.000 examens d’imagerie médicale à distance dans 26 établissements hospitaliers», a révélé le ministère de la Santé.

Dans un communiqué, le ministère a précisé que ce dispositif a également permis d’assurer 334 consultations et 22 expertises médicales à distance, couvrant sept spécialités médicales et 17 gouvernorats.

Au-delà du nombre d’actes réalisés, le ministère de la Santé a souligné le niveau élevé de satisfaction des bénéficiaires, avec un taux de 92% concernant les consultations médicales à distance. Le communiqué a, en outre, indiqué que seuls 5% des cas pris en charge ont nécessité une hospitalisation.

Par ailleurs, le ministère de la Santé a mis en avant les résultats de la plateforme «Njda.tn», lancée le 12 août 2025. Cette plateforme permet de détecter précocement les infarctus du myocarde et d’alerter instantanément les équipes médicales, favorisant ainsi une intervention rapide, essentielle pour sauver des vies et limiter les complications.

«Depuis son lancement, Njda.tn a permis d’assurer le suivi de plus de 4.000 cas d’infarctus aigu du myocarde», a indiqué le ministère.

En outre, le ministère a affirmé que la première prise en charge à distance d’un accident vasculaire cérébral (AVC) a été réalisée depuis Médenine.

«Le patient a été évalué à distance par une équipe médicale spécialisée et a pu bénéficier du traitement en moins d’une heure», a affirmé le ministère.

Vers un renforcement du partenariat tuniso-allemand

Dans le cadre de la dynamique engagée pour accélérer la transformation numérique du secteur de la santé, le ministère de la Santé entend renforcer ses partenariats internationaux afin de tirer pleinement parti des nouvelles technologies, notamment la télémédecine et l’intelligence artificielle.

À ce sujet, une séance de travail tuniso-allemande consacrée à la santé numérique et à l’intelligence artificielle s’est tenue le 12 août 2026.

Le ministère de la Santé a indiqué que la rencontre a notamment porté sur les projets communs et les perspectives d’élargissement du partenariat, en particulier dans les domaines de la numérisation de la santé, de la télémédecine, de l’intelligence artificielle et de l’innovation.

Par ailleurs, les avancées réalisées dans le cadre de l’Hôpital numérique ont également été évoquées, ainsi qu’un certain nombre de projets visant à rapprocher les services de santé des citoyens, à faciliter leur accès aux soins et à améliorer la qualité de leur prise en charge.

 

27,3 millions d’euros pour moderniser le système de santé et développer la télémédecine

Dans cette perspective, il convient de rappeler que l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a approuvé, en février 2026, un projet de loi portant approbation de la convention de prêt conclue entre la République tunisienne et l’Agence française de développement (AFD), en vue de contribuer au financement du programme de soutien à la santé électronique «E-Santé».

Ce programme bénéficie d’un financement de 27,3 millions d’euros, destiné à accompagner le déploiement de la santé numérique en Tunisie et à accélérer la modernisation du système de santé.

Le programme «E-Santé» ambitionne de moderniser en profondeur le système d’information sanitaire, avec pour objectif d’améliorer la prise en charge des patients et de renforcer la qualité des services proposés par les établissements hospitaliers publics. Plus largement, il s’inscrit dans une dynamique de réforme, de modernisation et de transformation numérique du secteur de la santé.

Concrètement, le programme repose sur trois axes majeurs. Le premier porte sur la modernisation et la sécurisation des systèmes d’information des établissements de santé, avec leur déploiement dans 24 hôpitaux universitaires.

Le deuxième axe concerne le soutien au développement et à la mise en œuvre de cinq initiatives régionales de télémédecine, couvrant le Nord, le Centre et le Sud du pays. Cette composante vise notamment à réduire les disparités régionales en matière d’accès aux soins spécialisés et à rapprocher l’expertise médicale des patients, quelle que soit leur région de résidence.

 Le troisième axe prévoit un renforcement des capacités institutionnelles dans le domaine de la santé électronique, afin d’accompagner durablement la transformation numérique du système de santé et de consolider les acquis du programme.

Nouha MAINSI



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La «culture du jetable» s’empare de notre quotidien

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27. August 2026 um 09:27

Les économistes classiques classifiaient les biens de consommation en biens durables et en biens non durables. En effet, il y avait des produits achetés pour être conservés durant des années et peut-être pour toute la vie (les ustensiles de cuisine fabriqués en cuivre, des nappes, les tapis, les couvre-lits, les rideaux, les bijoux, le vélo, la moto, la voiture…) et d’autres pour la consommation immédiate, tels que les produits alimentaires ou vestimentaires. C’est que dans les ménages traditionnels, on distinguait entre l’indispensable et le superflu et la priorité était toujours donnée aux besoins vitaux, donc nécessaires. Il fut donc un temps où les choses étaient faites pour durer et où l’on jetait très peu. Or, dans la vie moderne, tout semble devenir provisoire, même ce qu’on considérait jadis comme un objet durable et permanent. Aujourd’hui, dans une conjoncture socio-économique stimulant la consommation, presque tous les achats effectués par les ménages sont devenus non durables, donc jetables, à telle enseigne que des sociologues parlent d’une «culture du jetable».

Décidément, les temps changent et les habitudes aussi. Notre société de consommation a favorisé l’industrie des biens de consommation à outrance, donnant naissance à un mode de vie différent où les gens sont devenus de grands consommateurs de produits «jetables» pour les remplacer par d’autres dernier cri, quoique souvent plus chers. Conséquence : la durée de certains produits devient de plus en plus courte, quoiqu’ils soient souvent utiles pour les consommateurs toujours avides de «prêt-à-porter» et de «prêt-à-consommer», eu égard à leur rythme de vie qui devient très accéléré. Et c’est ainsi que chez nous, à l’instar d’autres pays de consommation, les produits jetables sont devenus nécessaires et plus pratiques et rencontrent un très grand succès chez la majorité des consommateurs. Quant aux fabricants de ces produits jetables, ils se frottent les mains en encourageant activement cette tendance, et ce, à grand renfort de publicité. Cette mentalité s’est ancrée partout chez nous depuis des années et c’est devenu comme un fait accompli.

 

Ces produits «jetables» qui nourrissent nos poubelles…

En effet, nos poubelles débordent de produits usés : vaisselle en papier ou en plastique, serviettes, objets de décors, jouets, ballons, bouteilles, gadgets électroniques, voire postes de télévision, ordinateurs, frigidaires, fauteuils et tutti quanti. Côté nourriture, les restes de la veille sont déversés quotidiennement à la poubelle, quand bien même ils pourraient être gardés au congélateur pour être consommés ultérieurement. C’est que les enfants d’aujourd’hui n’aiment pas manger les restes de la veille et préfèrent un sandwich tout prêt ou un repas instantané acheté à l’extérieur du foyer. Des chaises en plastique, des poussettes pour bébés, des ustensiles de cuisine encore fonctionnels, tout se jette après un certain temps d’usage pour être remplacé par d’autres neufs certes, mais pas forcément plus performants ou plus solides. Alors qu’avec un peu d’entretien et de soin, on aurait allongé la durée de vie de ces produits qui vont nourrir nos poubelles et gâcher notre environnement. «Dans le passé, nous a confié un chef de famille, mon père prenait mon cartable chez le cordonnier pour le raccommoder et le même cartable avait servi à mon frère cadet durant plusieurs années. On ne jetait pas les vêtements usés, on les gardait pour la saison suivante. On se contentait de la nourriture préparée à la maison : on ne jetait pas du pain à la poubelle. Aujourd’hui, mon fils peut avoir jusqu’à trois paires de chaussures de sport pendant l’année scolaire et pourtant, elles ne sont pas assez usées pour être jetées. C’est une culture du jetable qui gagne nos enfants, ils n’ont pas la notion du durable. Seuls l’immédiat et le tout prêt comptent pour eux ! On doit, au contraire, leur apprendre à prolonger la durée de vie des biens et des produits qu’ils utilisent en les faisant réparer plutôt que de prendre du neuf».

 

L’environnement menacé

Les sacs en plastique, pourtant interdits à cause de leur nocivité, sont de plus en plus utilisés pour contenir nos achats ou servir d’emballage à nos produits alimentaires. Il est de plus en plus rare de voir dans nos marchés des clients portant les traditionnels filets à provisions ou des couffins en paille ou en alfa, ces matières naturelles, durables et non nuisibles. Tout le monde se sert de sachets plastiques dont on se débarrasse dès qu’ils sont vidés de leur contenu. Les sacs en plastique qui jonchent nos rues et nos trottoirs donnent un spectacle désolant, sachant que la dégradation d’un sac de plastique jeté dans la nature dure jusqu’à 400 ans ! Des milliers d’articles sont jetés à la poubelle ou dans la nature aussitôt qu’ils sont utilisés ou épuisés : rasoirs, appareils photos, briquets, livres scolaires ou parascolaires, parapluies… On avait pourtant l’habitude d’utiliser un briquet qu’on rechargeait avec du butane. Idem pour les rasoirs traditionnels dont seules les lames étaient remplacées, ce qui aidait énormément à protéger l’environnement et diminuer les dépenses. Les cahiers parascolaires, qu’on vend actuellement chez les libraires, une fois utilisés par un enfant, ne seront plus utiles pour son frère ou sa sœur, qui auront besoin d’autres cahiers encore vierges… Les produits jetables sont bien utiles pour gagner du temps et faciliter la vie ; mais le revers de la médaille, c’est que ces articles jetés sont une énorme source de pollution. Des milliers de briquets, de rasoirs, d’assiettes en papier ou en plastique, de sacs d’emballage et d’autres items encore utilisables vont aux ordures chaque jour en aggravant les problèmes environnementaux. Ces produits à usage unique, pas forcément plus pratiques que ceux qui sont réutilisables ou rechargeables, sont généralement deux à cinq fois plus nocifs pour l’environnement.

 

Question de goût et de bon sens

Cette «culture du jetable» fait naître chez nous la facilité d’usage : au lieu d’utiliser de la vaisselle en porcelaine ou en verre lors de nos cérémonies (fêtes d’anniversaire, réceptions…) qui demande à être lavée et essuyée avant d’être rangée, on préfèrerait la vaisselle en papier ou en plastique dont il est plus facile de se débarrasser après usage. Ces produits jetables se consomment en grandes quantités et finissent rapidement en déchets déversés à la poubelle. L’usage à outrance de ces produits jetables peut influer sur le goût et le bon sens de nos enfants, a fait remarquer une dame interrogée sur ce sujet, donner à boire à un invité dans un gobelet en plastique ou à manger dans une assiette en papier, pour éviter de faire la vaisselle et gagner du temps, c’est un signe de mauvais goût et surtout, une mauvaise leçon à donner à nos enfants à qui, en principe, nous devons inculquer les bonnes manières et les règles du bon usage des choses. Lors des cérémonies, la plupart du temps, tout est fait en «jetable» : le décor et la consommation. De même, des familles utilisent des assiettes jetables tous les jours pour éviter de faire la vaisselle, trouvant plus pratique de les jeter à la poubelle, histoire de gagner du temps. Et là, c’est plutôt une question de paresse et de manque de respect envers l’environnement.

Hechmi KHALLADI 



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Nabeul : saisie de 25 000 litres d’eau minérale à Nabeul, Hammamet et Béni Khalled

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27. August 2026 um 08:50

Les services de contrôle économique relevant de la direction régionale du commerce à Nabeul ont procédé, mercredi, à la saisie de 25 mille litres d’eau minérale, à l’issue d’une série d’opérations de contrôle menées dans les délégations de Nabeul, Hammamet et Béni Khalled.

La directrice régionale du Commerce à Nabeul, Sihem Mabrouk, a indiqué à l’Agence TAP que ces interventions, menées conjointement par les équipes du contrôle économique et les services sécuritaires, s’inscrivent dans le cadre de la poursuite des efforts visant à lutter contre les pratiques spéculatives et les dépassements en matière de prix dans le secteur de l’eau minérale.

Elle a précisé que les quantités saisies provenaient des circuits de distribution en gros et au détail de l’eau minérale, ainsi que de cafés et de kiosques à journaux.

Les saisies ont notamment été effectuées pour non-respect des marges bénéficiaires légales, refus de vente entre professionnels, recours à des pratiques commerciales frauduleuses et détention de produits en dehors du cadre de l’activité professionnelle déclarée.

Les équipes du contrôle économique ont, par ailleurs, engagé les procédures nécessaires au versement de la valeur financière des produits saisis à la Trésorerie Générale de Tunisie, à l’établissement de procès-verbaux de recherche économique et à la réintroduction des quantités saisies dans les circuits de distribution organisés.

Des sanctions administratives seront également prises à l’encontre des contrevenants.

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Rentrée scolaire : le plus dur commence pour le CSEE 

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27. August 2026 um 08:27

Par Kamel ZAIEM

 

Avec les dernières plaintes de la Fédération de l’enseignement secondaire, on peut dire que le travail de terrain commence, déjà, pour le Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement et que le Chef de l’Etat, Kaïs Saïed, avait raison d’accélérer la mise en place d’une telle structure qui aura à résoudre, sans se substituer au ministère de l’Education, de tels problèmes sans attendre, à chaque fois, le début de l’année scolaire pour agir.

 

On s’y attendait un peu et ce qui s’est passé, à trois semaines de la rentrée scolaire, était prévisible. En effet, le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Mohamed Safi, a dénoncé l’exclusion de la partie syndicale par le ministère de l’Éducation des préparatifs de la prochaine rentrée scolaire, estimant que «le ministère conduit cette rentrée vers une impasse», selon ses termes.

Mohamed Safi a indiqué que le manque potentiel d’enseignants et de personnel éducatif ne concerne pas uniquement les enseignants, mais l’ensemble des corps éducatifs, notamment le primaire, le secondaire, les surveillants et le personnel administratif.

Il a rappelé que le dernier chiffre communiqué par le ministère de l’Éducation, lorsqu’il était encore en concertation avec les structures syndicales, faisait état d’un déficit de 5.000 agents.

«Même en l’absence de chiffres sur le déficit potentiel pour la prochaine rentrée, plusieurs indicateurs confirment l’existence de ce manque», a-t-il affirmé. Il a notamment cité la surcharge des classes, avec plus de 40 élèves par classe dans certains cas, ainsi que la possibilité de voir des enseignants affectés à plusieurs établissements et l’augmentation du nombre d’heures de travail.

A vrai dire, une telle situation, si elle est confirmée, ne peut pas aider à développer la qualité de l’enseignement, aussi bien pour le primaire que pour le secondaire, et des solutions doivent être trouvées pour permettre une année scolaire réussie et enrichissante.

 

Pour le ministère, tout va bien…

Face à ces déclarations peu rassurantes, nous avons attendu la réponse du ministère de tutelle et sa réaction n’a pas trop tardé. Lors d’une intervention médiatique, le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, avait assuré que les préparatifs de l’année scolaire 2026-2027 avançaient à un rythme soutenu afin de garantir une rentrée régulière, sans postes vacants dans les corps éducatifs, avec des infrastructures prêtes et des manuels scolaires disponibles dans les délais.

Le ministre avait souligné que le dossier des ressources humaines faisait l’objet d’une attention particulière, affirmant la volonté de couvrir l’ensemble des besoins en personnel enseignant, administratif et d’encadrement.

Le gouvernement travaille également depuis plusieurs mois à finaliser les préparatifs nécessaires afin d’éviter tout déficit susceptible d’affecter le déroulement normal des cours ou la qualité de l’enseignement, selon le ministère.

Il faut également rappeler que la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé vendredi 14 août un Conseil ministériel restreint consacré aux préparatifs de la rentrée scolaire, universitaire et de la formation professionnelle 2026-2027.

La réunion a porté notamment sur la préparation des différents secteurs concernés et sur les mesures à prendre pour assurer une rentrée réussie. La Cheffe du gouvernement a appelé à réduire la surcharge des classes, améliorer la répartition des élèves et renforcer les extensions et créations d’établissements nécessaires, afin d’améliorer les conditions d’enseignement et de parvenir à un meilleur équilibre entre les établissements éducatifs.

 

Eviter les problèmes de l’année passée

Certes, il est bon de constater que la Cheffe du gouvernement, en anticipant l’organisation d’une telle réunion, a bien fait pour éloigner d’éventuelles mauvaises surprises, mais il faut également rappeler que de tels problèmes  étaient d’actualité il y a exactement une année, aussi bien pour l’enseignement secondaire que pour celui du primaire.

L’année passée, le constat était peu rassurant, un mois après la rentrée. Plusieurs écoles primaires des différentes régions du pays enregistraient un manque d’enseignants, soulevant l’indignation des parents d’élèves. Les postes vacants se comptaient par milliers, selon le syndicat de l’enseignement primaire (près de 10 mille !) alors que la commission tripartite (UGTT-ministère de l’Education et l’Institut Arabe des Droits de l’Homme) chargée du dialogue sur la réforme du système éducatif n’a pas encore tranché sur la question de la sixième année.

On se rappelle même les appels des parents d’élèves de différentes écoles du Grand Tunis qui dénonçaient le manque d’enseignants qui perdurait depuis presque un mois, surtout pour les classes de la sixième année.

De même, dans plusieurs écoles, les emplois du temps n’étaient pas encore définitifs et changeaient d’une semaine à l’autre alors que le changement des enseignants et de leurs exigences en matière de fournitures scolaires était aussi monnaie courante, selon les élèves.

C’est dire que la persistance de ces problèmes n’a plus sa raison d’être puisque la réunion présidée par la Cheffe du gouvernement aurait touché à tous ces détails pour tout remettre en place avant les trois coups de la rentrée scolaire.

 

Que peut faire le CSEE ?

Le communiqué de la Fédération de l’enseignement secondaire et la réponse du ministère de l’Education confirment que le problème doit être réglé, logiquement, entre ces deux structures, sans avoir besoin d’autres intermédiaires. Or, lorsqu’il s’agit de postes vacants d’enseignants, de classes chargées ou de programmes remodelés au gré d’un enseignant ou d’un autre, l’avis du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement serait très utile, surtout pour définir, de manière générale, certaines règles sans entrer dans les détails. Il sert également à être un partenaire très utile en matière de consultation et de concertation pour débloquer certaines situations complexes entre le ministère de tutelle et les syndicats de l’enseignement.

C’est ce qui nous ramène à certaines interrogations posées par des experts en la matière qui se demandaient si le Conseil va superviser la réforme à venir par l’intermédiaire de ses commissions spécialisées et de ses séances plénières, ou s’il va se contenter de donner son avis sur les résultats du travail d’autres parties au sein des ministères concernés ou des organismes politiques, syndicaux, académiques ou autres.

La présence du CSEE dans les divers points de discorde entre les autres parties concernées vient d’ailleurs d’être rappelée par certains parlementaires qui ont discuté d’un projet de loi portant sur la réduction du temps scolaire pour le cycle primaire. Un projet qui a été officiellement présenté et qui s’inscrit dans une vision globale de développement des ressources humaines en Tunisie, d’où l’importance de la participation des hautes instances. 

Lors de la même réunion, un autre député a assuré qu’une nouvelle vision est en cours d’élaboration, ajoutant que l’allègement des contenus pédagogiques constitue également une priorité du Conseil supérieur de l’éducation et de l’Enseignement. 

Aujourd’hui, en matière d’enseignement, la Tunisie ne doit plus se heurter à de telles difficultés. Avec la présence de hautes compétences au ministère et la contribution du CSEE, le moment est venu pour passer la vitesse supérieure. Toutefois, ce qui a été révélé par le syndicat de l’enseignement secondaire concernant la non-implication des syndicats dans les préparatifs de la prochaine rentrée scolaire est assez inquiétant car le ministère doit impliquer toutes les parties prenantes pour pouvoir prendre les décisions qui s’imposent et qui ne posent de problèmes à aucune des parties, et pour assurer des relations solides de partenariat afin d’éviter les tensions et les éventuelles mauvaises surprises, d’autant plus que la concertation a toujours été un outil précieux pour garantir les meilleures conditions de réussite pour l’année scolaire.

Et si certains pensent que les problèmes relevés par le syndicat ne dépassent pas le cadre des consultations entre la partie syndicale et le ministère, nous estimons que l’intervention du CSEE, surtout lorsque le dialogue se trouve bloqué, est à apprécier pour débloquer la situation, sans que le Conseil se substitue à aucune des parties en présence. Et c’est pour cette raison que nous pensons que le rôle du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, tel que préconisé par le Chef de l’Etat, ne se limite pas au travail académique et doit toucher à tout ce qui met en place un enseignement de haut niveau dans des conditions satisfaisantes pour toutes les parties concernées.

 

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SNCFT : plusieurs trains annulés les 26 et 27 août faute de locomotives

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27. August 2026 um 08:23

La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé l’annulation de plusieurs liaisons ferroviaires programmées les mercredi 26 et jeudi 27 août 2026, en raison d’un déficit critique en locomotives.

Selon un communiqué de la compagnie, ces perturbations concernent dans un premier temps le train reliant Tunis à Gabès, dont le départ est habituellement fixé à 21h15 ce mercredi. La mesure touche également quatre liaisons le jeudi 27 août, à savoir le départ du Kef vers Tunis à 5h00, de Sfax vers Tunis à 5h15, de Metlaoui vers Tunis à 7h20 et de Gabès vers Tunis à 10h50.

La SNCFT a expliqué que ces annulations, qui s’inscrivent dans un contexte de déficit opérationnel en matériel moteur, seront maintenues jusqu’à ce que la situation revienne à la normale et que la circulation de ces trains puisse être rétablie.

Aucun calendrier précis de reprise intégrale du service n’a été communiqué pour le moment.

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Météo : prévisions du jeudi 26 août 2026

Von: tmps
27. August 2026 um 08:04

Temps partiellement nuageux sur la plupart des régions ce jeudi , avec apparition locale des cellules orageuses sur les régions du Nord- Ouest et du centre l’après midi, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM). Des chutes de pluies sont attendues, s’étendant à la fin de la journée, vers les régions du Centre- Est. Vent du secteur Sud, relativement fort près des côtes et faible à modéré à l’intérieur du pays, se renforçant lors de l’apparition des cellules orageuses pour dépasser 70km/h sous forme de rafales. La mer sera agitée au Nord et peu agitée à progressivement onduleuse dans le reste des côtes. les températures continuent leur ascension, avec des maximales oscillant entre 36 et 40 degrés près des côtes Nord et sur les régions du Cap Bon et variant entre 41 et 47 degrés dans le reste des régions avec vent de sirocco.

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Canicule : le mercure atteindra 48°C mercredi dans plusieurs régions

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26. August 2026 um 11:56

Les températures enregistreront une hausse notable, mercredi, dans la plupart des régions du pays, avec des maximales oscillant entre 42 et 48 degrés, accompagnées de coups de siroco, a annoncé l’Institut National de la Météorologie (INM), dans un bulletin de suivi.

Ainsi, à l’exception du gouvernorat de Kasserine qui enregistrera des températures se situant aux alentours de 42 degrés, le reste des gouvernorats du pays souffriront d’une touffeur importante, étant donné que les maximales seront comprises entre 44 et 48 degrés.

En fait, les pics atteindront, ce mercredi, les 47 degrés à Mannouba, Ben Arous, Zaghouan, Beja, Jendouba, Kairouan, et Médenine ; et les 48 degrés à Tozeur et à Kébili.

La canicule se poursuivra, jeudi, avec des maximales qui oscilleront entre 43 degrés et 48 degrés. Les fortes hausses de chaleur seront enregistrées à Tunis, Ariana, Beja, Sidi Bouzid, Tozeur, Kébili et Sfax (47 degrés) ; ainsi qu’à Mannouba, Ben Arous, Jendouba, et Kairouan (48 degrés).

Vendredi, les températures seront en légère baisse, à travers tout le territoire de la République, puisque les maximales seront comprises entre 40 et 44 degrés.

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Canicule : appel à la vigilance pour les agriculteurs, éleveurs et pêcheurs

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26. August 2026 um 10:45

e ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a appelé, dans un communiqué publié, mardi, l’ensemble des agriculteurs, des éleveurs et des pêcheurs à faire preuve de vigilance et à prendre les précautions nécessaires afin d’atténuer les effets de la vague de chaleur sur les cultures et le cheptel.

Cet appel intervient suite à la publication d’un bulletin, par l’Institut National de la Météorologie (INM), faisant état de la hausse des températures, durant les journées à venir, lesquelles (temperatures) devront dépasser largement les moyennes de la période (+2 à +11 degrés), avec des maximales qui se situeront entre 42 et 48 degrés.

Le ministère a recommandé, dans ce cadre, d’éviter de laisser les animaux en plein soleil, de les placer dans des zones ombragées et bien aérées et de leur fournir de l’eau potable.

Il a proposé, aussi, d’éviter le transport, les déplacements et les rassemblements de bétail en période de canicule et d’assurer une exploitation rationnelle des ressources en eau, en privilégiant les périodes plus fraîches pour l’irrigation.

Le département de l’Agriculture a préconisé, aussi, de surveiller les cultures et les arbres fruitiers, en particulier dans les zones les plus exposées aux fortes chaleurs, et de prendre les mesures préventives nécessaires.

Il a réitéré, ainsi, l’impératif d’éviter de déclencher des incendies ou de se livrer à toute activité susceptible de provoquer des incendies, notamment dans les zones forestières, les pâturages et les terres agricoles arides.

En ce qui concerne les pêcheurs, ils sont invités à suivre les prévisions météorologiques et à respecter les recommandations des services météorologiques et de sécurité maritime.

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Ismahan Souissi : une jeune dermatologue tunisienne distinguée pour son excellence

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26. August 2026 um 10:25

Le ministre de la santé Mustapha Ferjani, a reçu hier lundi au siège du ministère à Tunis, la dermatologue  à l’hôpital des forces de sécurité intérieure de la Marsa Ismahan Souissi, lauréate du prix des jeunes dermatologues pour l’excellence internationale 2027- région Afrique (ILDS Young Dermatologist International  Achievement Award 2027) décerné par la ligue internationale des sociétés de dermatologie.

Le ministère a indiqué dans un communiqué publié mardi, que cette distinction fait suite à une candidature sur proposition de l’Association africaine de dermatologie et de vénéréologie, après l’étude d’un nombre record de candidatures provenant du monde entier. Le conseil d’administration de la ligue internationale a validé la candidature de Dr Ismahan Souissi, au cours de sa réunion tenue le 20 juin 2026.

Le ministre de la santé a félicité Dr Ismahan Souissi pour cette distinction, exprimant sa profonde fierté face aux réussites palpables des jeunes compétences médicales tunisiennes dans les domaines scientifiques et professionnels, qui renforcent la position de la médecine tunisienne à l’échelle internationale.

Il a souligné l’importance de poursuivre les efforts visant à soutenir les jeunes compétences, la recherche scientifique et l’innovation et de favoriser un environnement propice à l’excellence, à même d’assurer la qualité des services de santé.

Dr Ismahan Souissi recevra officiellement son prix à l’ouverture du 26e congrès international de dermatologie, qui se tiendra à Guadalajara, au Mexique, du 21 au 26 juin 2027.

Ce prix s’inscrit dans le cadre du programme de l’Association internationale de dermatologie en vue de soutenir les jeunes médecins.  Placé sous le thème « Santé de la peau à travers le monde », il a pour objectif de rendre hommage aux médecins qui se sont distingués dans leur spécialités à l’échelle internationale.

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JM Tarente-2026 : Achraf Zouaoui décroche l’or et offre une deuxième médaille à la Tunisie

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26. August 2026 um 10:05

Achraf Zouaoui s’est imposé comme la grande figure de la journée de mardi aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026 en montant sur la plus haute marche du podium en tir de précision, dans le cadre des épreuves de boule lyonnaise, offrant ainsi à la Tunisie sa deuxième médaille d’or après celle remportée par le taekwondoïste Firas Katoussi.

La journée de mardi s’est soldée par un bilan tunisien particulièrement positif, avec quatre médailles au total, grâce notamment à la pétanque qui en a récolté trois, une en or et deux en bronze, tandis que la lutte a sauvé sa participation en décrochant une médaille de bronze.

La Tunisie porte ainsi son total à 12 médailles (2 or, 2 argent et 8 bronze), grimpant à la neuvième place du classement général, toujours dominé par l’Italie avec 81 médailles (29 or, 29 argent et 23 bronze), devant la Turquie, deuxième avec 37 médailles (17 or, 10 argent et 10 bronze), et la Grèce, troisième avec 26 médailles (9 or, 8 argent et 9 bronze).

Achraf Zouaoui a décroché le précieux métal après sa victoire en finale face à l’Italien Matteo Mana, représentant le pays hôte, sur le score de 11 à 9.

Dans une déclaration à l’envoyé spécial de l’agence TAP à Tarente, Zouaoui s’est dit particulièrement heureux de cette médaille d’or, soulignant la valeur particulière de ce sacre, le premier de sa carrière pour sa deuxième participation aux Jeux méditerranéens.

Il a ajouté que son parcours vers le podium n’avait pas été de tout repos, précisant avoir disputé les épreuves malgré une blessure, mais avoir fait preuve de détermination et de combativité jusqu’au bout pour finalement décrocher l’or.

La pétanque a également offert à la Tunisie deux médailles de bronze dans l’épreuve du tir de précision. Mouna Béji s’est imposée face à l’Italienne Sara Ferrera sur le score de 43 à 40, avant de récidiver en double avec sa coéquipière Ahlem Haj Hassan, grâce à une victoire 13 à 3 contre la paire turque Mizgin Morkoyun-Dilcin Oguz.

Dans une déclaration à l’envoyé spécial de l’agence TAP, Mouna Béji s’est dite satisfaite de son résultat en tir de précision, tout en reconnaissant ressentir une certaine amertume après avoir manqué de peu la qualification pour la finale et la possibilité de briguer l’or, à la suite de sa défaite d’un seul point en demi-finale face à la Française Nelly Peyre, 36 à 37.

De son côté, Zeineb Sghaïer a sauvé la participation de la lutte tunisienne en remportant la médaille de bronze dans la catégorie des 68 kg, après avoir battu la Croate Veronika Vilk, 7 à 1.

En natation, la prestation du champion du monde Ahmed Jaouadi n’a en revanche pas répondu aux attentes. Il a pris la sixième place de la finale du 1.500 m nage libre en 15 min 30 sec 99 cent, décevant une nouvelle fois les espoirs placés en lui après s’être contenté de la médaille de bronze sur 400 m et 800 m nage libre.

L’Italien Matteo Diodato a remporté l’or en 15 min 06 sec 27 cent, devant l’Espagnol Cristob Vargas Trujillo, médaillé d’argent en 15 min 07 sec 37 cent, et un autre Italien, Ivan Giovannoni, qui a décroché le bronze en 15 min 08 sec 01 cent.

Dans les sports collectifs, l’équipe de Tunisie masculine de handball a bien réagi après sa défaite lors de la première journée face à la Grèce (27-39), en signant son premier succès aux Jeux contre Chypre, sur le score de 34 à 27, dans le cadre de la deuxième journée du groupe B.

Avec deux points, la Tunisie, troisième du classement, devra impérativement battre jeudi l’Algérie, co-leader avec la Grèce avec trois points chacune, pour assurer sa qualification pour les demi-finales. Les deux premiers de chaque groupe accèdent au dernier carré.

En revanche, la sélection tunisienne masculine de volley-ball s’est inclinée face à la France sur le score de 3 sets à 0 (25-21, 25-20, 25-22), lors de la quatrième journée du groupe A, perdant ainsi toute chance de qualification pour les demi-finales.

La Tunisie, troisième avec cinq points, à sept longueurs du duo de tête composé de la France et de l’Italie, clôturera vendredi son parcours au premier tour face au Portugal, cinquième avec deux points.

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JM Tarente-2026 : Zeineb Sghaïer décroche le bronze en lutte féminine

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26. August 2026 um 09:58

La Tunisienne Zeineb Sghaïer a remporté mardi la médaille de bronze dans la catégorie des -68 kg de la lutte féminine aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026, qui se poursuivent jusqu’au 3 septembre.

Sghaïer a battu en finale la Croate Veronika Vilk 7-1.

Grâce à cette nouvelle médaille, le bilan provisoire de la participation tunisienne s’élève à 12 médailles : 2 en or, 2 en argent et 8 en bronze.

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La Goulette : fermeture de l’avenue Franklin Roosevelt pendant trois nuits

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26. August 2026 um 09:44

L’avenue Franklin Roosevelt à La Goulette sera fermée à la circulation et au stationnement de tous types de véhicules du 25 au 27 août 2026, chaque jour de 17h00 à minuit, en raison du festival de l’Aïd El Hout.

La municipalité de La Goulette a pris cette mesure pour sécuriser le périmètre et faciliter l’accueil des nombreux visiteurs attendus. Les usagers de la route sont priés de respecter la signalisation et d’emprunter les voies alternatives afin de fluidifier le trafic.

Organisé sous la tutelle du gouvernorat de Tunis avec la municipalité, la délégation, le conseil local et l’association Brises de la Méditerranée, l’événement prendra la forme d’un grand carnaval populaire. Les festivités associeront spectacles artistiques, animation urbaine, valorisation du patrimoine maritime et promotion de la tolérance interreligieuse.

Les visiteurs pourront également profiter d’un espace de vente de poissons du producteur au consommateur installé place d’El Bratel durant toute la manifestation. De plus, un plat de poisson complet sera proposé au prix unique de 14 dinars dans l’ensemble des restaurants et commerces partenaires afin d’animer la ville et de célébrer son identité culturelle.

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Tataouine : 100 % du cheptel bovin vacciné contre la fièvre aphteuse

Von: tmps
26. August 2026 um 09:25

Depuis le début 2026, les services vétérinaires du commissariat régional du développement agricole de Tataouine ont vacciné l’intégralité du cheptel bovin contre la fièvre aphteuse et la dermatose nodulaire contagieuse.

Taux de couverture : 100 %. La coordination avec les vétérinaires privés agréés a été déterminante.

Pour les petits ruminants, les campagnes se poursuivent dans toutes les délégations du gouvernorat, en lien étroit avec les autorités locales.

Quatre maladies sont visées : la fièvre aphteuse, la brucellose, la variole ovine et la peste des petits ruminants.

Les chiffres sont éloquents : 450 000 têtes ovines et caprines vaccinées contre la fièvre aphteuse, soit 84 % du cheptel ciblé.

Pour la variole ovine et la peste des petits ruminants, 410 000 têtes ont reçu le vaccin, soit 77 % de l’objectif fixé.

S’agissant de la vaccination des camélidés contre la variole, elle se poursuit en coordination avec l’Office de l’élevage et des pâturages. Au cours de cette a

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