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Tunisie : 202 tonnes de déchets électroniques traitées et une nouvelle feuille de route pour la valorisation énergétique en 2026

Von: walid
25. Dezember 2025 um 10:26

Quelque 202 tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques provenant de la décharge de Borj Chekir ont été traitées jusqu’au 30 novembre 2025, d’après les données présentées, mercredi, lors d’une séance de travail présidée par le ministre de l’Environnement, Habib Abid et consacrée à l’évaluation et au suivi des programmes de valorisation de différents types de déchets.

Par ailleurs, près de 40 000 tonnes d’huiles alimentaires usagées ont été collectées, dont 10 000 tonnes sont traitées et exportées annuellement, tandis que 9 600 tonnes de déchets de pneumatiques usagés sont collectées et valorisées chaque année.

Ces programmes ont également permis la valorisation de la margine, avec l’épandage d’environ 500 000 m³ sur près de 10 000 hectares de terres agricoles au cours de la campagne 2024/2025, ainsi que la production d’environ 100 tonnes de compost.

Lors de cette réunion, les participants, représentant notamment l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED), ont convenu de mettre en place une feuille de route visant à augmenter, en 2026, la production d’électricité à la station de Sousse, grâce à la valorisation des gaz issus du recyclage des déchets ménagers.

Cette feuille de route prévoit, également, le suivi de l’avancement des réalisations de l’entreprise de travaux publics chargée de la valorisation des déchets à Djerba, afin de lancer la production d’électricité, ainsi que la poursuite des travaux à Béja pour la valorisation des déchets, selon la technologie japonaise.

Elle comprend, en outre, l’examen du cahier des charges relatif à l’aménagement de la station de valorisation des déchets à Tunis, la préparation des données nécessaires au lancement de l’appel d’offres restreint pour le gouvernorat de Sfax dans les délais impartis, la présentation des résultats de l’étude relative à l’unité de valorisation des déchets à Gafsa, le soutien aux entreprises communautaires porteuses de projets de valorisation des déchets à Monastir et Zarzis, ainsi que la programmation d’une journée d’information et de sensibilisation sur les bassins de margine et la valorisation de cette matière.

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Méditerranée : la Tunisie s’engage dans le projet européen EcAp Med Plus pour le non état écologique

Von: walid
24. Dezember 2025 um 13:10

Un comité national chargé de la mise en œuvre du Programme intégré de suivi et d’évaluation (IMAP) sera prochainement créé en Tunisie. Cette initiative a été présentée lors d’une réunion de concertation organisée lundi par le ministère de l’Environnement, qui a également marqué le lancement officiel du projet EcAp Med Plus.

Financé par l’Union européenne, ce projet vise à renforcer les capacités institutionnelles et techniques de sept pays du sud de la Méditerranée, dont la Tunisie. Il s’inscrit dans une stratégie régionale destinée à améliorer la surveillance environnementale, à consolider la coopération et à progresser vers le Bon État Écologique (BEE) en Méditerranée.

Selon la page Facebook du Specially Protected Areas Regional Activity Centre (SPA/RAC), centre de l’ONU pour la biodiversité marine (PNUE/PAM), la réunion, à laquelle ont participé plus de 50 représentants du ministère, d’institutions nationales, d’universités, de centres de recherche et du Programme des Nations Unies pour l’environnement / Plan d’action méditerranéen (PNUE/PAM), a permis de définir le mandat, la composition et le plan de travail du futur comité national IMAP.

Les échanges ont porté sur la présentation de la politique d’approche écosystémique 2026–2035, du troisième cycle de l’IMAP ainsi que des activités prévues en Tunisie dans le cadre d’EcAp Med Plus. Les participants ont également dressé le bilan du programme national de surveillance environnementale (2018–2023) et identifié les besoins pour son renforcement.

Une feuille de route nationale a été élaborée afin d’actualiser le programme IMAP conformément aux exigences régionales. Ce projet s’appuie sur les réalisations des trois phases précédentes (EcAp MED I, II et III) et contribue à la réalisation des Objectifs de développement durable en Méditerranée.

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Tunisie : vers un référentiel national pour financer la protection de la biodiversité

Von: walid
22. Dezember 2025 um 16:36

La Tunisie avance vers l’élaboration d’un référentiel national de financement de la biodiversité, un cadre destiné à mobiliser les ressources publiques et privées pour enrayer la dégradation accélérée de ses écosystèmes, sous l’effet conjugué du changement climatique, de la surexploitation des ressources naturelles et des pressions exercées par les activités agricoles et industrielles.

Pays à la biodiversité méditerranéenne et saharienne riche mais fragile, la Tunisie fait face à des menaces croissantes. La raréfaction de l’eau, la dégradation des sols agricoles, la désertification, la pollution industrielle et urbaine, ainsi que la surexploitation des ressources marines et forestières affectent durablement les équilibres naturels. Ces pressions pèsent également sur des secteurs clés de l’économie, en particulier l’agriculture, fortement dépendante des services écosystémiques, et accentuent la vulnérabilité du pays face aux chocs climatiques.

C’est dans ce contexte que le Fonds mondial pour la nature WWF-Afrique du Nord et le Conseil Bancaire et Financier (CBF) sont en train de mener des démarches pour finaliser ce référentiel visant à structurer et orienter les flux financiers en faveur de la biodiversité. L’objectif est d’intégrer la protection de la nature dans les politiques économiques et financières, en couvrant, pour la première version du référentiel, le secteur agricole et le secteur industriel, selon le WWF-Afrique du nord.

Le futur cadre doit permettre d’identifier les besoins de financement, de coordonner les interventions des différents acteurs et d’améliorer la traçabilité des ressources consacrées à la conservation et à la restauration des écosystèmes. Il ambitionne également de favoriser des investissements contribuant à des pratiques agricoles durables, à la réduction des pollutions industrielles, à la réhabilitation des sites dégradés et à une gestion plus rationnelle des ressources naturelles.

Il y’a lieu de rappeler que la Tunisie s’est inscrit dans la dynamique du programme international BIODEV2030, porté par le Fonds mondial pour la nature (WWF), dans l’objectif d’engager les secteurs économiques dans la réduction de leurs impacts sur la biodiversité.

Des engagements volontaires avec plusieurs secteurs considérés comme prioritaires ont été signés dans ce cadre. Ces engagements portent notamment sur l’intégration du critère biodiversité dans les chaînes de valeur, l’amélioration des pratiques sectorielles et la mobilisation de financements à impact positif pour la nature.

Le secteur bancaire figure parmi les premiers à s’être engagé, à travers le Conseil Bancaire et Financier (CBF), qui regroupe les établissements financiers du pays.

Pour les promoteurs du projet, le référentiel national de financement de la biodiversité constitue un levier stratégique pour atténuer les risques écologiques et économiques auxquels la Tunisie est confrontée. En orientant les investissements vers des modèles plus durables, il vise à renforcer la résilience des filières productives et à aligner les politiques nationales avec les engagements internationaux de la Tunisie en matière de biodiversité et de développement durable.

À terme, l’enjeu est de faire de la biodiversité non plus une contrainte, mais un pilier de la stabilité économique et sociale, dans un pays particulièrement exposé aux effets du changement climatique.

Le CBF et le WWF-Afrique du Nord avaient signé, en mai 2024, une convention cadre triennale marquant un engagement commun pour la préservation de la biodiversité et visant à intégrer des pratiques financières durables et réduire l’empreinte écologique des activités financières.

Il s’agit également d’un partenariat stratégique entre le CBF et WWF-Afrique du Nord pour la protection de l’environnement et le développement d’une finance engagée dans la lutte contre le changement climatique et la préservation de la nature.

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Tunisie : la FNCT lance un appel pour sélectionner deux communes pilotes en adaptation au changement climatique

Von: walid
22. Dezember 2025 um 13:06

La Fédération Nationale des Communes Tunisiennes (FNCT) a annoncé, sur sa page officielle, le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt pour sélectionner deux communes pilotes afin de les accompagner dans une démarche concrète d’adaptation au changement climatique.

La Fédération appelle les communes intéressées à remplir le formulaire disponible sur le lien suivant https://bit.ly/4akxBzxsa et de joindre les pièces demandées. Pour toute information supplémentaire, il est aussi possible d’envoyer un mail à l’adresse suivante : assistante.services.municipaux@fnct.org.tn.

A noter que le dernier délai pour l’envoi des candidatures est fixé au 11 janvier 2026.

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Biodiversité marine à Djerba : 287 000 $ mobilisés pour renforcer la conservation de Ras Rmel

Von: walid
22. Dezember 2025 um 11:27

Un accord de financement de cinq ans a été récemment signé entre l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL), l’ONG locale AJEM (Association Jlij pour l’Environnement Marin) et le Fonds “The MedFund” pour soutenir la cogestion de la zone de protection marine “Jerba Ras Rmel”, a fait savoir le MedFund.

La zone de protection marine de “Jerba Ras Rmel” est la sixième ZPM (Zone de Protection Marine) établie en Tunisie. Elle se situe sur la côte nord de l’île. C’est une flèche dunaire en pleine évolution, protégeant une zone lagunaire comprenant des vasières qui émergent à marée basse. Le site de Ras Rmel ” (cap des sables) figure parmi une vingtaine de zones sensibles, choisies par le Programme national de gestion de zones sensibles, lancé par le ministère de l’Environnement en 1995. Les zones sensibles sont définies comme étant les zones caractéristiques du patrimoine naturel national ou présentant un ensemble d’éléments dans un écosystème fragile ou constituant un paysage naturel remarquable, menacé par la dégradation ou par l’utilisation irrationnelle.

En vertu de cet accord et grâce au soutien financier du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), mécanisme financier de dimension internationale, qui intervient dans le domaine de la protection de l’environnement, une subvention totale de 287 mille dollars américains, sur 5 ans, sera mobilisée pour améliorer la gouvernance, la cogestion, l’engagement des parties prenantes, le suivi scientifique, la promotion de l’égalité des sexes et la durabilité des activités économiques au sein de cette zone.

The MedFund est un fonds fiduciaire environnemental, basé à Monaco spécifiquement dédié au financement des aires marines protégées de Méditerranée.

L’association Jlij pour l’environnement marin est une organisation non-gouvernementale, basée à Djerba et œuvrant pour la protection de l’environnement marin et de la biodiversité.

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