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Empfangen — 25. Juni 2026 Französischsprachig

Samir Majoul : « Lorsque vous investissez en Tunisie, vous investissez aussi dans un pays tourné vers l’avenir »

25. Juni 2026 um 14:52

La 22e édition du Forum tunisien de l’investissement (TIF), organisée sur le thème « Tunisie : dynamique renouvelée, nouvelles opportunités », s’est ouverte ce matin; et ce, en présence des autorités et d’acteurs publics et privés. Samir Majoul, président de l’UTICA, a souligné l’importance de ce rendez-vous majeur, attendu et consolidé année après année. Parce qu’il ne s’agit pas simplement d’un forum ou d’une rencontre ponctuelle; mais bien d’un processus de construction, de dialogue et d’action qui exige de la constance, de l’effort et de l’engagement collectif.

Samir Majoul précise que cette édition est particulièrement importante car « elle s’inscrit dans une phase nouvelle de notre développement, marquée par plusieurs projets d’investissement dans notre pays, avec de véritables transferts de savoir-faire et de technologies. C’est un signal fort, car l’investissement n’est pas seulement une question de capitaux : il est aussi un vecteur de compétences, d’innovation, de modernisation et d’intégration dans les grandes chaînes de valeur ».

Le président de la centrale patronale souligne dans ce contexte que le secteur privé ne se mobilise pas par hasard. Il se mobilise lorsqu’il existe un cadre clair, des contrats solides, une vision partagée et un environnement favorable à l’entreprise. « C’est précisément ce cadre que nous devons continuer à bâtir et à consolider avec l’ensemble des institutions publiques et des partenaires économiques. Le développement de l’emploi et de la richesse est le fruit d’un travail collectif, d’un écosystème stable et d’un engagement constant en faveur de la confiance » ajoute-t-il.

Et de poursuivre : « Notre objectif est de construire un modèle de développement fondé sur des partenariats mutuellement bénéfiques, qui prennent en compte à la fois nos intérêts stratégiques et ceux de nos partenaires. Nous voulons rapprocher davantage l’écosystème tunisien, nos autorités, nos entreprises, nos investisseurs et tous les acteurs qui participent à la transformation de notre économie. C’est cette dynamique que nous devons encourager ensemble. »

Evoquant le cadre de la transition énergétique qui occupe une place centrale, Samir Majoul précise qu’ elle n’est pas seulement une réponse environnementale ; elle est aussi un choix économique et stratégique. « Elle nous permet de réduire notre dépendance, de moderniser notre appareil productif, de créer davantage d’emplois et d’accélérer la décarbonation de notre économie. Nous avons, à cet égard, une stratégie claire pour aller vers plus d’indépendance et plus d’efficacité ».

En ce sens, il affirme : « Nous avons aussi beaucoup investi dans l’éducation et dans l’enseignement supérieur. Nos universités représentent une force et nous devons continuer à renforcer les synergies entre la formation, la recherche, l’innovation et les besoins réels de l’économie. Nous formons de plus en plus de compétences dans les domaines scientifiques et technologiques. Et nous devons faire en sorte que ces talents trouvent des opportunités dans leur pays, au sein d’un écosystème capable de les accueillir et de les faire grandir. »

L’enjeu est clair , déclare-t-il : « Lorsque vous investissez en Tunisie, vous investissez aussi dans un pays tourné vers l’avenir, capable d’évoluer, de se moderniser et de mieux s’insérer dans les transformations globales. Chaque amélioration de notre environnement économique renforce notre compétitivité et consolide notre attractivité auprès des investisseurs étrangers comme des entrepreneurs nationaux. »

Un autre élément important est celui de la compétitivité. « Elle est nécessaire, mais elle ne peut pas se faire au détriment de la cohésion sociale ni de l’intérêt général. Notre ambition est précisément de concilier efficacité, inclusion et souveraineté » conclut-il.

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Malinne Blomberg : « Investir en Tunisie, c’est ouvrir sur l’Afrique »

25. Juni 2026 um 13:05

Intitulé « Tunisie : dynamique renouvelée, nouvelles opportunités », le TIF 2026 vise à transformer les intentions en projets et les projets en résultats concrets pour les entreprises, les territoires et les populations. C’est ce qu’il ressort de cette édition spéciale. Malinne Blomberg, responsable pays de la BAD en Tunisie, a fait savoir, lors de son allocution que cette édition est « un rendez-vous incontournable entre la Tunisie et les investisseurs ». 

Malinne Blomberg a rappelé que, dans un contexte international marqué par la multi‑crise et la volatilité, l’investissement repose avant tout sur la confiance dans la stabilité, la qualité des institutions, la prévisibilité des règles et la capacité collective à convertir une décision d’investissement en production, exportation et emplois durables.

En outre, la responsable de la BAD en Tunisie estime que cette confiance se construit par un dialogue durable entre l’État, les investisseurs et les institutions financières. Un rôle que joue précisément le Tunisia Investment Forum. « Les économies qui combinent stabilité, compétitivité, capacité d’exécution et vision régionale tireront leur épingle du jeu et la Tunisie appartient à ce groupe » a‑t‑elle ajouté.  Tout en soulignant que le pays dispose d’un capital humain qualifié, d’infrastructures solides, d’une tradition industrielle, d’un tissu entrepreneurial diversifié et d’une position géographique stratégique entre l’Afrique et l’Europe.

Les chiffres récents présentés par la FIPA le prouvent : +30% d’investissements étrangers en 2025 et la Tunisie se classe au 4e rang africain pour l’industrialisation en 2025, qui y voit un fort potentiel pour attirer davantage d’investissements productifs.

Elle a ensuite détaillé trois convictions qui guident son action en Tunisie. Premièrement, l’investissement doit accélérer la transformation productive, verte et inclusive du pays : il faut orienter les capitaux vers des projets qui renforcent les capacités productives, augmentent la valeur ajoutée locale, diffusent les technologies et créent des emplois. Tout en répondant aux défis de la sécurité hydrique, de la sécurité alimentaire, de la transformation numérique et de la transition énergétique. La Tunisie, a‑t‑elle précisé, figure notamment parmi les premiers pays africains pour la transition énergétique selon le Forum économique mondial 2026.

Deuxièmement, l’intégration africaine via la ZLECAf doit devenir un levier d’investissement. La zone crée un nouvel espace de croissance et de coopération à l’échelle continentale, offrant à la Tunisie des débouchés compétitifs pour la production, les services et l’innovation vers l’Europe, le Maghreb, le monde arabe et le continent africain. L’objectif est que la Tunisie passe du statut de porte d’entrée à celui d’acteur majeur de la transformation économique africaine, en favorisant des investissements croisés et des partenariats concrets.

Troisièmement, la mobilisation de l’investissement exige une coalition d’exécution. Les pouvoirs publics doivent établir les cadres et impulser les réformes ; le secteur privé doit investir et innover ; les institutions financières doivent préparer les projets, financer et partager les risques. La Banque a insisté sur la nécessité de structurer davantage de programmes coordonnés et d’accompagner les projets au‑delà des annonces, par des financements mixtes, des garanties, des assurances, des financements de commerce et une assistance technique.

Parmi les initiatives évoquées elle a présenté la nouvelle Agence financière africaine de développement (NAF), destinée à mobiliser le capital institutionnel africain, réduire le risque d’investissement et débloquer des financements à grande échelle pour les priorités du continent. La Banque a rappelé que l’Afrique possède les ressources pour financer sa transformation, à condition de disposer d’architectures financières capables de canaliser ces ressources vers les projets nécessaires.

Dans le cadre du forum, une session coorganisée cet après‑midi avec la Banque mondiale présentera aux entreprises tunisiennes les opportunités offertes par les banques de développement, leurs procédures de passation de marché et les modalités pour devenir fournisseurs sur des projets financés en Tunisie et dans d’autres pays africains.

Et Malinne Blomberg a réaffirmé son engagement : investir en Tunisie, c’est accéder à un marché national mais aussi à une région ouverte sur l’Afrique et connectée aux chaînes de valeur mondiales. Elle appelle les entreprises tunisiennes à saisir ces opportunités par l’ambition, les partenariats et une capacité d’exécution au‑delà des frontières.

Pour conclure, elle a estimé que le succès du TIF 2026 se mesurera aux partenariats noués, aux projets financés et aux emplois créés. Elle a précisé qu’elle restera mobilisée pour transformer la dynamique affichée en résultats concrets, afin de faire de la Tunisie une destination de confiance pour les investisseurs et un moteur de croissance au service de l’Afrique.

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Wamkele Mene : « La Tunisie est bien placée pour être une passerelle vers le reste du continent »

25. Juni 2026 um 12:22

La 22ᵉ édition du Tunisia Investment Forum (TIF 2026), rendez-vous majeur des acteurs mondiaux de l’investissement, se déroule ce jeudi  25 juin 2026 à Tunis. Organisé par FIPA-Tunisia sous le patronage du Ministère de l’Économie et de la Planification et en partenariat avec la Banque Africaine de Développement, ce forum offre une plateforme stratégique d’échanges, de networking et de création de partenariats entre investisseurs internationaux, dirigeants d’entreprise, institutions publiques et partenaires de développement.

Présent lors de cette matinée, Wamkele Mene, le secrétaire général de la Zone de libre‑échange continentale africaine (ZLECAf), a souligné lors de son allocution l’importance du thème de cette édition, qui fait écho à la mission de la ZLECAf. Il a salué l’engagement de la Tunisie, l’un des premiers pays à signer et ratifier l’accord, et a insisté sur le rôle du pays comme plateforme pour dynamiser le commerce intra‑africain et attirer les investissements.

Il précise dans ce contexte :  » Nous nous réunissons à un moment où l’économie mondiale fait face à des défis sans précédent. En effet, le capital se montre prudent, les investisseurs hésitent et le commerce est fragmenté. Les chaînes d’approvisionnement mondiales sont morcelées. De plus en plus, les industriels et les producteurs recherchent des partenariats régionaux pour établir des chaînes d’approvisionnement alternatives et garantir la résilience pour notre continent et pour la Tunisie en particulier. Cela signifie que nous devons renforcer et construire notre autonomie économique en créant des chaînes de valeur en Afrique, sans pour autant nous déconnecter du reste du monde. »

Il ajoute : « Notre mission est de développer nos économies et nos marchés, de bâtir des partenariats, d’accroître notre capacité de production et d’échange, et de lever les obstacles intra‑africains à l’investissement et au commerce. Pendant plus de 70 ans, le continent africain a été caractérisé par la fragmentation des marchés, la petitesse des marchés nationaux, la coexistence de 42 monnaies, des frontières réglementaires denses et des économies qui restent trop dépendantes de l’exportation de matières premières non transformées vers les marchés traditionnels du Nord. En réponse à ce constat, nos chefs d’État et de gouvernement, au sein de l’Union africaine, ont décidé d’accélérer le commerce intra‑africain en instituant la ZLECAf. « 

Comme il l’a précisé lors de son discours d’ouverture, la Tunisie est déjà activement engagée dans les échanges au sein de ce cadre. 42 entreprises tunisiennes pionnières ont satisfait aux exigences réglementaires nécessaires pour pouvoir commercer dans ce cadre ; ces entreprises couvrent la production manufacturière, la production d’engrais, l’agriculture et l’exportation de produits agricoles vers l’Afrique subsaharienne. « L’Afrique est ouverte aux affaires et la Tunisie, bien entendu, est ouverte aux affaires ; elle est bien placée pour être une passerelle vers le reste du continent, via ses infrastructures et grâce à la ZLECAf. « 

« La ZLECAf présente une proposition de valeur et d’investissement : un marché potentiel de 1,4 milliard de personnes avec un PIB combiné estimé à 3,4 billions de dollars américains. Cela signifie que, lorsque vous investissez en Tunisie, vous avez accès aux marchés des 49 autres pays et bénéficiez d’un accès préférentiel à ces marchés dynamiques et à forte croissance en Afrique.

En 2024, le commerce intra‑africain a atteint 220 milliards de dollars, soit une hausse de 12,5% par rapport à l’année précédente. C’est pourquoi nous avons confiance dans l’avenir de notre continent et dans le rôle de la Tunisie comme porte d’entrée vers l’Afrique » a-t-il poursuivi.

Wamkele Mene a souligné la capacité d’exportation de la Tunisie et son expérience : « La Tunisie a été parmi les premiers partenaires à conclure un accord préférentiel avec l’Union européenne. Ce qui en a fait l’un des plus grands pays exportateurs en Afrique vers l’UE et le 10e fournisseur de vêtements de l’Union européenne. La Tunisie compte plus de 260 entreprises exportatrices réalisant plus de 2,5 milliards de dollars d’exportations. Soit plus de 14% des exportations nationales dans le cadre des zones de libre‑échange. »

Il a également rappelé que la ZLECAf ne concerne pas uniquement les biens commerciaux. « Elle porte aussi sur l’économie numérique, l’autonomisation des petites et moyennes entreprises et l’intégration des femmes et des jeunes dans le commerce. Du point de vue de l’investisseur, elle vise à faciliter l’investissement intra‑africain — qui représente aujourd’hui moins de 4 % et à renforcer la protection juridique des investissements via le protocole sur l’investissement applicable. Les règles de protection de l’investissement et d’ouverture des marchés existent ; le marché est là. La main‑d’œuvre la plus jeune du monde sera en Afrique d’ici 2050. D’ici 2050, une personne sur quatre vivra en Afrique. Les projections estiment le PIB africain à 16,2 billions de dollars, positionnant alors le continent comme l’une des plus grandes économies mondiales. Il ne s’agit pas seulement d’une architecture plus vaste pour le commerce ; c’est une opportunité de marché dynamique et à forte croissance. Parmi les dix économies à la croissance la plus rapide au monde, six se situent en Afrique. »

« Bien sûr, nous devons surmonter des défis précis : le coût du transport et de la logistique, le coût des infrastructures, le coût élevé du financement du commerce, le coût des paiements et transactions intra‑africains, et l’absence d’une infrastructure de paiement continentale qui permettrait aux PME comme aux grandes entreprises d’échanger à des tarifs compétitifs et à des millions d’Africains de profiter d’un marché de 1,4 milliard de personnes » a-t-il encore souligné.

Il conclut : « La Tunisie apporte une nouvelle dynamique et de nouvelles opportunités pour l’Afrique. Il s’agit d’un modèle d’intégration économique important que nous construisons. Et nous sommes convaincus que la Tunisie joue un rôle essentiel dans la mise en œuvre de l’intégration économique en Afrique. C’est un pays où investir, c’est aussi investir dans l’avenir du continent et tirer parti du marché africain. »

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Samir Abdelhafidh : « Le TIF, tribune des réformes et des opportunités d’investissement »

25. Juni 2026 um 11:03

La 22e édition du Forum tunisien de l’investissement (TIF), organisée sur le thème « Tunisie : dynamique renouvelée, nouvelles opportunités », s’est ouverte ce matin en présence des autorités et d’acteurs publics et privés. Lors de son allocution, le ministre de l’Économie et de la Planification Samir Abdelhafidh a souligné l’importance économique de ce rendez‑vous.

Samir Abdelhafidh a présenté le TIF comme une tribune essentielle pour dresser un panorama des réformes économiques en cours et mettre en avant les avantages comparatifs de la Tunisie ainsi que les opportunités d’investissement dans l’ensemble des secteurs, en particulier ceux à forte valeur ajoutée à l’échelle internationale.

La manifestation propose des sessions axées sur les priorités du plan de développement 2027–2030 : promotion de l’investissement, soutien à l’entrepreneuriat, dynamisation des marchés porteurs avec un focus sur le marché africain et renforcement des efforts nationaux pour stimuler la croissance économique et sociale.

Parmi les temps forts figurent un atelier sectoriel dédié à l’industrie automobile et aux industries manufacturières, et un autre atelier consacré à l’entrepreneuriat féminin et aux PME. La matinée mettra également en lumière les entreprises tunisiennes et étrangères récompensées pour leur innovation, intégration technologique, responsabilité sociale, contribution au développement régional, création d’emplois et respect de l’environnement.

Le forum servira de plateforme pour le lancement officiel d’un nouvel outil numérique destiné à faciliter les procédures administratives et améliorer le climat des affaires et de l’investissement. Une séance est par ailleurs prévue pour annoncer plusieurs projets d’investissements étrangers en Tunisie.

Le ministre a conclu en remerciant les organisateurs, notamment l’Agence de promotion de l’investissement extérieur, le ministère de l’Économie et de la Planification et la Banque africaine de développement. Tout en souhaitant que cette édition contribue pleinement aux objectifs de développement attendus.

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Samir Majoul:  » Croire en la Tunisie et construire ensemble »

24. Juni 2026 um 23:37

Le président de l’Utica, Samir Majoul a souligné la force de l’économie réelle et la solidité de son industrie manufacturière, moteurs essentiels de croissance. Et ce lors du coup d’envoi du forum Tuniso-italien en date du 24 juin 2026 au siège de l’Utica.

« Le caractère et la vitalité de nos entreprises, le talent de nos entrepreneurs et l’habileté de nos travailleurs, ainsi que la capacité tunisienne à se relever, sont déterminants », a‑t‑il déclaré. La Tunisie, a‑t‑il ajouté, a continué d’investir, d’innover et de créer de l’emploi, et l’export manufacturier reste un pilier de son économie.

Selon lui, la Tunisie occupe aujourd’hui une place notable dans le panorama économique africain, arabe et méditerranéen. S’appuyant sur l’Economic Complexity Index, il a rappelé que le pays devrait, d’ici 2027, renforcer sa position en Afrique et dans le monde arabe, et viser le 47e rang mondial en termes de sophistication économique — indicateur de la capacité à produire et exporter des biens complexes. Cette performance, a‑t‑il précisé, se traduit par un potentiel de croissance estimé autour de 3,3%.

Samir Majoul a comparé la position tunisienne à celle de l’Italie, classée 18e au niveau mondial parmi les pays du G7, et a insisté sur la complémentarité des deux économies : « L’Italie est une grande puissance manufacturière en Europe ; la Tunisie est une référence manufacturière en Afrique et dans le sud de la Méditerranée. » La stratégie commune, selon lui, doit valoriser ces forces et investir dans le capital humain, en particulier la jeunesse, pour retenir les talents et favoriser le développement local.

L’agriculture et l’agro‑industrie demeurent des priorités. Majoul a mis en garde contre les vulnérabilités des chaînes d’approvisionnement et souligné l’importance stratégique des engrais. Il a rappelé que la Tunisie dispose de réserves significatives de roche phosphatée, tandis que le marché mondial des fertilisants pourrait dépasser 130 milliards de dollars d’ici 2035, appelant à un partenariat italo‑tunisien prioritaire dans cette filière.

L’économie bleue figure également parmi les axes clés de coopération : tourisme, pêche, industrie portuaire, protection de l’environnement marin, énergies renouvelables et logistique maritime offrent, selon Majoul, des opportunités de croissance partagée. Il a insisté sur la nécessité de valoriser les matières premières localement, de développer une industrie nautique diversifiée et de renforcer les couloirs commerciaux méditerranéens.

En conclusion, Samir Majoul a lancé un appel aux entrepreneurs : croire en la Tunisie, exploiter les opportunités et travailler côte à côte pour bâtir un avenir plus fort et prospère. Il a assuré que l’Italie et ses partenaires resteront aux côtés de la Tunisie pour soutenir cette dynamique.

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