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Empfangen — 06. August 2026 Französischsprachig

Ligue des champions – tour préliminaire : Le Club Africain face au Djoliba AC

06. August 2026 um 13:50

Le football tunisien connaît désormais ses premiers adversaires en Ligue des champions africaine 2026-2027. Le tirage au sort du tour préliminaire de la compétition s’est déroulé ce jeudi au Caire, en Égypte, avec la participation de deux représentants tunisiens : le Club Africain et l’Espérance sportive de Tunis.

Le Club Africain a hérité du club malien du Djoliba AC au premier tour préliminaire. Les « Rouge et Blanc » disputeront la manche aller à domicile, avant de se déplacer au Mali pour la rencontre retour.

Entre le 4 et le 6 septembre 2026

Les matchs aller du premier tour préliminaire sont programmés entre le 4 et le 6 septembre 2026, tandis que les rencontres retour auront lieu du 11 au 13 septembre.

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En cas de qualification, le Club Africain disputera le deuxième tour préliminaire, dont les matchs aller sont prévus entre le 16 et le 18 octobre, et les matchs retour entre le 23 et le 25 octobre 2026.

L’Espérance sportive de Tunis bénéficie d’une exemption

De son côté, l’Espérance sportive de Tunis bénéficie d’une exemption au premier tour préliminaire. Le club « sang et or » rejoint directement le deuxième tour, à l’instar du club sud-africain Mamelodi Sundowns et du représentant marocain la Renaissance sportive de Berkane.

Cette édition de la Ligue des champions africaine représente un nouveau défi pour les clubs tunisiens, qui chercheront à retrouver une place de premier plan dans la compétition continentale après plusieurs saisons marquées par la domination de clubs d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne.

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La STEG annonce de nouvelles coupures tournantes ce jeudi dans plusieurs régions

06. August 2026 um 13:25

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé qu’elle pourrait recourir à des coupures tournantes d’électricité ce jeudi 6 août 2026, entre 13h00 et 16h00, afin de préserver la sécurité et la stabilité du réseau électrique national.

L’entreprise précise que ces interruptions seront appliquées en fonction de l’état du réseau, par périodes intermittentes ne dépassant pas deux heures pour chaque zone concernée.

Les zones concernées

Dans le Grand Tunis, les coupures pourraient toucher les localités suivantes : Ghazala, Mohammedia, Le Kram, Mornag, Borj Cédria, Radès, La Goulette, Ben Arous, Mégrine, Aïn Zaghouan, Ennasr, La Soukra, Nouvelle Médina, Jardins d’El Menzah, Borj Ettouil, Sanhaja, La Jedida et La Manouba.

Dans les régions du Cap Bon, de Zaghouan et de Bizerte, les zones concernées sont : Somâa, Korba, Béni Khiar, Maâmoura, Kélibia, Hammam Ghezèze, Hammamet, Menzel Bouzelfa, Menzel Temime, Soliman, Takelsa, Nabeul, Béni Khalled, Tazarka,

Bouachir, Ez-Zriba, Jebel Oust, Bir Mcherga, En-Nadhour, Zaghouan Nord, El Fahs, Jarzouna, Mateur, Tinja, El Matline, Menzel Jemil, Menzel Abderrahmane, Ezzouaouine, Menzel Bourguiba, Sejnane, El Khitmine, Aousja, Ghar El Melh, Utique, Ghazala, Ghardimaou, Nefza, Gaâfour, Chemtou, Oued Meliz, Nebeur, Tajerouine, Jérissa, Medjez El Bab, Ouchtata, Rouhia, Bou Salem, Goubellat, Kalaat Khasba, Sidi Ismaïl et Makthar.

Centre du pays : Les zones susceptibles d’être touchées sont : Raqada, Bou Hajla, Nasrallah, Menzel Mhiri, Ouled Achour, Essouheilet, Sbiba, El Ala, Enfidha, Hergla, Bouficha, la zone industrielle d’Enfidha, Hammam Sousse, Akouda, le quartier universitaire, Kalaa Sghira, Jammel, Ksar Hellal, Sayada, Zaouiet Kontoch, Chtiouine, Bembla, M’saken, Bouhjar, Sahline, Menzel Kamel, Moknine, Chebba, Bekalta, Chorbane, Rejiche, Essouassi, Kerker, Sidi Bou Ali, Kalaa Kebira, Riadh, Khzama, Sahloul 3, Ouled Chamekh, la zone industrielle d’El Jem, Banan et Touza.

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Sfax : El Amra, Thyna, Sfax Ouest, Sfax Ville, Jebiniana, El Hencha, Menzel Chaker, Sfax Sud, Sakiet Ezzit, Sakiet Eddaïer, Bir Ali Ben Khalifa et El Mahres.

Gouvernorat de Gabès : Gabès Ville, El Menzel, Garaa, Hay El Amal, El Hamma, Ouedhref, Mareth, El Metouia.

Djerba : Midoun, Houmet Souk, Errihana, El Tlat, Guellala, Ajim, Sedouikech, El Jorf, El May.

Kébili : Jeneoura, Hay Route de Gabès, Ennazla, Kébili, Souk Lahad, Douz, El Faouar, El Kalaa, Zaafrane, Nouil.

Tataouine : Tataouine Nouvelle, Hay El Mahrajane, Hay Ennouzha, Hay Route de Médenine, Smar, Remada, Ghomrassen, Bir Lahmar, Dhehiba.

Zarzis – Ben Guerdane : El Mouwansa, Echemaekh, Hassi Jerbi, Souihel, El Hicham, Hay Mars, El Jmila, Jlal, Route de Ras Jedir, Chehbania.

Médenine : Médenine Ville, Dergoualia, Hassi Amor, Hay Ennour, Oued Sder, Béni Khedache, Harich, Boughrara.

Sud-Ouest : Nasrallah, Bir El Hafey, El Makarem, Deguech, Hazoua, Oum El Adham, El Hichria, El Hamma, Foussana, El Fej, Souk Jedid, Sbala, Lajred, Boudrias, El Haqna, Mezzouna, El Karma, Hassi Ferid, Bouzguem, Regueb et Gafsa Nord.

Faire preuve de compréhension

La STEG invite les citoyens à faire preuve de compréhension face à ces mesures exceptionnelles, rendues nécessaires par les fortes sollicitations du réseau électrique en cette période de forte chaleur. Elle rappelle que les horaires et les zones concernées restent susceptibles d’évoluer en fonction de la situation du réseau.

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Moknine : Une maison ravagée par les flammes, la propriétaire accuse la STEG et la SONEDE

06. August 2026 um 12:46

Une maison a été entièrement ravagée par un incendie à Moknine, dans le gouvernorat de Monastir, après le rétablissement du courant électrique. Si les circonstances exactes restent à déterminer par les autorités, la propriétaire affirme que le sinistre a été provoqué par le retour de l’électricité et met directement en cause la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG).

Elle accuse également la Sonede d’avoir aggravé la situation en raison d’une coupure d’eau qui l’a empêchée de combattre les flammes.

L’incendie s’est déclaré au niveau du climatiseur

Intervenant ce jeudi sur Jawhara FM, la propriétaire a expliqué que l’incendie s’est déclaré au niveau du climatiseur quelques instants après le retour de l’alimentation électrique, à la suite d’une coupure de courant. Les flammes se sont propagées rapidement jusqu’à détruire l’ensemble de l’habitation et son contenu.

Lire aussi : Jendouba : Un nouvel incendie maîtrisé à Fernana

La sinistrée affirme qu’elle n’a pas pu intervenir pour limiter les dégâts, faute d’eau au moment de l’incendie. Ce n’est qu’après l’arrivée des agents de la Protection civile que le feu a pu être maîtrisé, alors que la maison était déjà entièrement détruite.

Retour du courant et de l’absence d’eau

Très émue, elle a confié avoir passé la nuit dans la rue avec ses deux enfants après avoir perdu l’ensemble de ses biens. Estimant que ce drame est la conséquence directe du retour du courant et de l’absence d’eau, elle a déclaré tenir la STEG et la Sonede pour responsables.

À ce stade, aucune communication officielle de la STEG, de la Sonede ou des autorités compétentes n’a confirmé l’origine du sinistre. Une enquête devra établir les causes exactes de l’incendie et déterminer les éventuelles responsabilités.

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Inflation en baisse en Tunisie : Pourquoi les ménages ne ressentent pas l’amélioration annoncée ?

06. August 2026 um 11:32

La baisse du taux d’inflation en Tunisie ne semble pas encore se traduire par un allègement concret du quotidien des ménages. Alors que les chiffres officiels font état d’un ralentissement de la hausse générale des prix, les consommateurs continuent de constater des augmentations sur plusieurs produits de base, notamment les viandes de volaille et certains médicaments.

Le président de l’Organisation tunisienne d’orientation du consommateur, Lotfi Riahi, a estimé jeudi que le recul statistique de l’inflation, ramenée à 5,1%, ne reflète pas pleinement la réalité vécue par les citoyens. Selon lui, plusieurs secteurs enregistrent encore des hausses importantes qui continuent de peser sur le pouvoir d’achat.

Evolution des prix de la volaille

Invité sur Jawhara FM, Lotfi Riahi a notamment cité l’évolution des prix de la volaille, qui ont connu une augmentation notable ces dernières semaines. Il a également évoqué des hausses jugées « soudaines et non annoncées » sur certains produits de consommation courante, comme les shampoings ou le thon.

La pression se fait également sentir sur le marché des médicaments. Le responsable de l’organisation a affirmé que certains médicaments importés dont le prix est inférieur à 5 000 dinars auraient enregistré des augmentations comprises entre 30% et 60%. Des hausses qui affectent particulièrement les patients ayant besoin de traitements réguliers et indispensables.

Lire aussi : Tunisie : L’inflation recule à 5,1 % en juillet, la viande ovine toujours en tête des hausses (+16,7 %)

Pour l’Organisation de défense du consommateur, la problématique actuelle ne réside donc pas uniquement dans l’évolution globale de l’inflation, mais dans la structure des dépenses des ménages. Les produits les plus fréquemment achetés ou nécessaires au quotidien continuent d’avoir un impact direct sur le budget familial.

L’eau minérale : une crise de distribution plus que de production

Concernant la pénurie d’eau minérale observée dans plusieurs régions, Lotfi Riahi a écarté l’hypothèse d’un problème lié aux ressources disponibles ou aux capacités nationales de production. Il a plutôt pointé une perturbation de la chaîne d’approvisionnement.

Selon lui, les difficultés seraient liées à plusieurs facteurs combinés : les problèmes rencontrés dans la fabrication des bouteilles en plastique, les coupures d’électricité, la hausse de la demande durant la période estivale ainsi que la baisse de confiance d’une partie des citoyens envers l’eau du robinet.

Le responsable a estimé que la perception d’une crise généralisée a contribué à accentuer les tensions, certaines familles ayant augmenté leurs stocks, ce qui a renforcé la pression sur le marché.

Aucune hausse officielle des prix de l’eau minérale

Il a par ailleurs assuré qu’aucune hausse officielle des prix de l’eau minérale n’avait été décidée. Les augmentations observées dans certains points de vente seraient, selon lui, liées notamment à la multiplication des intermédiaires et à des pratiques commerciales non conformes, avec des écarts pouvant atteindre entre 100 et 200 millimes par bouteille.

Face à cette situation, l’Organisation tunisienne d’orientation du consommateur appelle à un meilleur encadrement des marges bénéficiaires afin de limiter les effets sur le pouvoir d’achat. Lotfi Riahi prévoit toutefois un retour progressif à la normale de l’approvisionnement en eau minérale dans les prochains jours.

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Golfe de Gabès : Le plan du WWF pour sauver la mer et recycler les déchets marins

06. August 2026 um 10:56

Le Fonds mondial pour la nature (WWF) en Afrique du Nord a lancé récemment le projet « Ecosyval WalD F », une initiative destinée à lutter contre la pollution marine, valoriser les déchets issus de la mer et renforcer les principes de l’économie bleue et circulaire dans le golfe de Gabès.

Présentant les objectifs du projet sur les ondes de la Radio nationale, la chargée du projet Sirine Bouafif a indiqué que l’initiative vise notamment à restaurer et renforcer les herbiers marins, en particulier la posidonie, une plante marine emblématique de la Méditerranée.

Véritables réservoirs de biodiversité

Véritables réservoirs de biodiversité, les herbiers de posidonie jouent un rôle essentiel dans la protection du littoral contre l’érosion, l’amélioration de la qualité des eaux et la création d’habitats favorables à la reproduction de nombreuses espèces marines. Leur préservation constitue ainsi un enjeu majeur pour la résilience des écosystèmes côtiers face aux pressions environnementales.

Le projet, mené en partenariat avec les ministères de l’Agriculture et de l’Environnement ainsi qu’avec des organisations de la société civile, prévoit également la mise en place d’actions en faveur d’une pêche durable à faible émission de carbone. Il ambitionne de développer les mécanismes liés au « carbone bleu », de réduire les sources de pollution marine et de lutter contre les pratiques de pêche non durables.

Lire aussi : Financement italien pour la réhabilitation des plages de Gabès

Le golfe de Gabès, une zone particulièrement riche mais fragilisée par plusieurs décennies de pressions environnementales, représente une ressource économique importante pour les communautés locales. Selon Sirine Bouafif, environ 17 000 marins dépendent directement de cette zone pour leurs activités.

Identification des filets abandonnés

Dans ce cadre, le projet prévoit d’impliquer les pêcheurs et les petits marins dans l’identification des filets abandonnés ou perdus en mer. Ces équipements, souvent appelés « filets fantômes », peuvent continuer à capturer des espèces marines et contribuer à la dégradation des habitats. Leur localisation permettra leur retrait du milieu marin puis leur recyclage dans une logique d’économie circulaire.

À travers cette initiative, le WWF entend concilier protection de l’environnement marin, soutien aux communautés de pêcheurs et développement d’un modèle économique plus durable pour le golfe de Gabès, l’une des régions marines les plus stratégiques de Tunisie.

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Des nuages étranges observés en Tunisie : Les mammatus expliqués par un spécialiste

06. August 2026 um 09:50

Des formations nuageuses inhabituelles observées récemment dans plusieurs régions tunisiennes, notamment à Siliana et Kairouan, ont attiré l’attention des habitants et largement circulé sur les réseaux sociaux. Face aux interrogations suscitées par ces images, le spécialiste en climatologie et risques naturels Amer Bahba a tenu à rassurer le public : il s’agit d’un phénomène météorologique connu sous le nom de nuages « mammatus ».

Intervenant sur les ondes de Jawhara FM, le professeur agrégé de géographie a expliqué que ces nuages, reconnaissables à leurs formes arrondies rappelant des poches ou des mamelles suspendues, constituent une manifestation naturelle de l’atmosphère. Contrairement à certaines interprétations alarmistes, ils ne représentent pas en eux-mêmes un signe annonciateur d’un phénomène dangereux.

Les nuages mammatus apparaissent généralement à proximité de systèmes orageux, notamment après le passage de cellules convectives importantes. Leur formation est liée à des mouvements complexes de l’air dans les couches supérieures de l’atmosphère, avec des zones d’air froid descendant au sein du nuage. Leurs couleurs particulières, parfois orangées ou rosées au coucher du soleil, sont dues à la diffusion et à la réflexion de la lumière solaire.

Un phénomène rare mais observé dans plusieurs régions du monde

Les mammatus ne sont pas spécifiques à la Tunisie. Ces formations nuageuses peuvent être observées dans différentes régions du monde, souvent associées à des nuages d’orage de type cumulonimbus. Leur apparence spectaculaire explique pourquoi elles suscitent régulièrement l’étonnement lorsqu’elles apparaissent dans le ciel.

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Selon les spécialistes, leur présence témoigne surtout d’une activité atmosphérique particulière, mais ne signifie pas automatiquement qu’un épisode violent va toucher la zone concernée. L’analyse doit se faire en fonction de l’ensemble des paramètres météorologiques : température, humidité, vents et évolution des masses d’air.

Une amélioration météo après une période de forte chaleur

Au-delà de ce phénomène nuageux, Amer Bahba a également évoqué l’évolution de la situation météorologique en Tunisie, annonçant la fin progressive de la vague de chaleur qui a marqué les dernières semaines. L’arrivée de courants d’air plus frais de secteur nord devrait favoriser une baisse sensible des températures et une diminution du taux d’humidité.

Les températures devraient retrouver des niveaux plus proches des normales saisonnières, avec des maximales prévues entre 28 et 38 degrés selon les régions. Cette amélioration intervient après une période de fortes chaleurs ayant touché particulièrement les régions intérieures du pays.

L’Institut national de la météorologie avait déjà signalé un été marqué par des températures supérieures aux moyennes saisonnières, dans un contexte où les épisodes de chaleur intense deviennent plus fréquents en Méditerranée.

Ainsi, les images spectaculaires observées dans le ciel tunisien ces derniers jours relèvent davantage d’un spectacle naturel que d’un signe inquiétant. Les spécialistes appellent toutefois à continuer de suivre les bulletins météorologiques officiels, particulièrement lors des périodes de transition entre épisodes de chaleur et changements de masse d’air.

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Souveraineté énergétique : Cet expert alerte contre la dépendance de la Tunisie à l’électricité algérienne

06. August 2026 um 08:51

Alors que la Tunisie fait face à une hausse continue de la demande électrique, notamment durant les périodes de forte chaleur, le débat sur sa souveraineté énergétique revient au premier plan. L’expert en développement et ressources hydriques Hussein R’hili a estimé que le pays « paye aujourd’hui les conséquences » de choix stratégiques ayant conduit à une forte dépendance envers l’Algérie dans le domaine de l’électricité.

Intervenant sur les ondes de Jawhara FM, l’expert a indiqué que la Tunisie importe actuellement entre 500 et 800 mégawatts d’électricité depuis l’Algérie afin de couvrir une partie de ses besoins. Selon lui, cette situation résulte d’un manque d’investissements nationaux dans la production électrique durant les dernières années.

Approches différentes mais complémentaires

Cette dépendance énergétique intervient pourtant dans un contexte où les deux pays disposent d’approches différentes mais complémentaires. L’Algérie, grâce à ses importantes réserves de gaz naturel, demeure un acteur énergétique majeur dans la région et constitue depuis plusieurs années un partenaire stratégique pour la Tunisie, notamment à travers les échanges de gaz et d’électricité. Toutefois, cette coopération pose la question de l’équilibre entre solidarité régionale et autonomie énergétique.

Lire aussi : Délestage : Alors que la crise se poursuit, la STEG remercie l’Algérie pour son soutien

Pour Hussein R’hili, la Tunisie doit revoir son modèle actuel en accélérant le développement de ses propres capacités de production, notamment à travers les énergies renouvelables. Il a notamment critiqué le projet de liaison électrique avec l’Italie, estimant que le pays s’est engagé dans un investissement évalué à environ 1,4 milliard de dinars alors qu’il continue à importer de l’électricité pour répondre à ses besoins immédiats.

Le projet d’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie, connu sous le nom d’ELMED, est pourtant présenté par les autorités comme un outil permettant de renforcer la sécurité énergétique du pays, d’intégrer davantage la Tunisie au marché électrique européen et de faciliter l’exploitation des énergies renouvelables. Ses détracteurs considèrent toutefois qu’il ne doit pas se substituer au développement des capacités nationales de production.

Impact du changement climatique

Au-delà de la question des infrastructures, l’expert alerte également sur l’impact du changement climatique sur le système énergétique tunisien. Selon lui, les épisodes de chaleur extrême et les phénomènes climatiques comme El Niño accentuent la pression sur les réseaux électriques en augmentant la consommation liée notamment à la climatisation.

La question de la souveraineté énergétique devient ainsi un enjeu stratégique pour la Tunisie. Entre la nécessité de préserver un partenariat historique avec l’Algérie et l’urgence de renforcer ses propres capacités, le pays doit trouver un équilibre afin de réduire sa vulnérabilité face aux crises énergétiques futures.

L’accélération des projets solaires, l’amélioration de l’efficacité énergétique et le développement d’une production locale apparaissent désormais comme des leviers essentiels pour limiter la dépendance extérieure et garantir une sécurité énergétique durable.

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Tunisie : Douimis, Mellègue 2, Raghai… ces barrages en construction qui pourraient changer la donne hydraulique

06. August 2026 um 07:21

Après plusieurs années marquées par une pression exceptionnelle sur les ressources hydriques, la Tunisie compte sur la mise en exploitation prochaine de plusieurs grands barrages pour renforcer sa sécurité hydrique. Alors que le pays reste confronté aux effets du changement climatique, à l’irrégularité des précipitations et à la baisse des réserves des barrages, une nouvelle génération d’ouvrages pourrait apporter un souffle nouveau au système hydraulique national.

Parmi les projets les plus attendus figure le barrage de Douimis, dans le gouvernorat de Bizerte. Selon le chargé de la gestion de la Direction générale des barrages et des grands travaux hydrauliques, Faïcel Khemiri, cet ouvrage devrait entrer en exploitation avant la fin de l’année 2026. Il permettra de mobiliser près de 45 millions de mètres cubes d’eau, qui seront transférés vers le barrage de Sajnane à travers le réseau de transfert des eaux du Nord. Cette infrastructure doit contribuer à renforcer l’approvisionnement en eau potable et l’irrigation dans plusieurs régions, notamment Bizerte, le Grand Tunis, le Cap Bon, le Sahel et Sfax.

Les travaux du barrage de Douimis sont désormais dans leur phase finale, avec l’installation des équipements hydromécaniques, les opérations de consolidation du corps du barrage et les travaux de protection du déversoir. Les autorités ont appelé les entreprises en charge du projet à maintenir le rythme afin de garantir une entrée en exploitation dans les délais annoncés.

Mellègue 2 : près de 200 millions de mètres cubes supplémentaires attendus

Autre chantier stratégique : le barrage supérieur de Mellègue, dans le gouvernorat du Kef. Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, a récemment appelé à accélérer les travaux, qui ont atteint environ 90 % d’avancement. La mise en exploitation de cet ouvrage est prévue pour le 15 septembre 2026.

Avec une capacité de stockage estimée à près de 200 millions de mètres cubes, Mellègue 2 représente l’un des projets majeurs de renforcement des capacités hydrauliques du pays. D’un coût estimé à 276 millions de dinars, il remplacera l’ancien barrage de Mellègue-Nebeur et permettra de mieux mobiliser les eaux du bassin de la Medjerda.

Lire aussi : Tunisie : Barrage de Raghai, le chantier de 250 millions de dinars entre dans une phase décisive

Au-delà du stockage, l’ouvrage doit également avoir un impact économique et agricole important. Il permettra notamment de créer de nouvelles zones irriguées couvrant près de 13 000 hectares dans les délégations de Sakiet Sidi Youssef, Thala et Kef Ouest, tout en contribuant à la protection de plusieurs villes du Nord-Ouest contre les risques d’inondation.

Les autorités veulent également profiter de la prochaine saison des pluies pour commencer rapidement le remplissage de la retenue. L’enjeu est donc de finaliser les dernières étapes du chantier avant l’arrivée des précipitations afin de valoriser pleinement les apports hydriques.

Raghai et les autres projets : compléter le maillage hydraulique national

Dans le gouvernorat de Jendouba, le barrage de Raghai fait également partie des projets suivis de près par les services du ministère de l’Agriculture. Une visite de terrain a permis d’évaluer l’état d’avancement du chantier et d’appeler au renforcement de la coordination entre les différents intervenants afin de surmonter les difficultés et respecter les délais contractuels.

Ce projet s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer le rôle du Nord-Ouest comme principal réservoir hydraulique du pays. La région concentre une grande partie des ressources en eau de surface, mais ces ressources doivent être mieux stockées et transférées vers les zones où la demande est la plus forte.

Lire aussi : Tunisie : Un nouveau barrage de grande capacité bientôt exploitable

D’autres ouvrages participent également à cette dynamique, notamment les barrages de Kalaâ Kebira à Sousse et Khalled à Béja, ainsi que des projets d’extension et de réhabilitation d’infrastructures existantes. L’objectif est d’augmenter progressivement la capacité nationale de mobilisation des eaux de surface et d’améliorer la résilience du système face aux périodes de sécheresse.

Un tournant possible, mais pas une réponse définitive à la crise de l’eau

L’entrée en exploitation simultanée de plusieurs grands barrages pourrait constituer un véritable tournant pour la Tunisie. Les volumes supplémentaires attendus devraient offrir davantage de marges de manœuvre pour l’alimentation en eau potable, l’agriculture irriguée et la gestion des périodes de stress hydrique.

Mais ces infrastructures ne représentent qu’une partie de la réponse. La Tunisie doit encore faire face à des défis structurels : la diminution des précipitations, l’évaporation accélérée liée à la hausse des températures, l’envasement des barrages existants et les pertes enregistrées dans les réseaux de distribution.

Le pays poursuit ainsi une stratégie plus large combinant mobilisation des eaux de surface, dessalement de l’eau de mer, réutilisation des eaux traitées et modernisation des réseaux. Les nouveaux barrages peuvent apporter un « sursaut hydraulique » attendu, mais leur efficacité dépendra aussi de la capacité à mieux gérer chaque ressource disponible.

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Réconciliation pénale : Saied réclame des résultats et met en garde contre les retards

06. August 2026 um 07:03

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu mercredi 5 août au palais de Carthage le président de la Commission nationale de réconciliation pénale, Ali Abbès, afin d’examiner l’état d’avancement des travaux de la commission et les dossiers déposés par les personnes ayant choisi de s’engager dans cette procédure.

À cette occasion, le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’accélérer l’examen des dossiers, dénonçant les « méandres des procédures » qui, selon lui, sont parfois utilisés pour retarder les affaires ou exercer des formes de pression. Il a également réaffirmé que le droit de l’État à récupérer les fonds publics « ne se prescrit pas » et que les personnes ayant contribué à entraver ce processus devront également rendre des comptes.

Kaïs Saïed a, en outre, assuré que la démarche de l’État ne vise pas à se venger des personnes concernées ni à les maintenir en prison ou en fuite à l’étranger, mais à récupérer les fonds qu’il considère comme appartenant au peuple tunisien.

Un dossier lancé pour récupérer les fonds détournés

Le dossier de la réconciliation pénale constitue l’un des projets emblématiques défendus par Kaïs Saïed depuis plusieurs années. Le président a rappelé, lors de cette rencontre, avoir proposé cette idée dès 2012, bien avant son arrivée au pouvoir.

Le mécanisme a été concrétisé par le décret-loi n°13 de 2022, qui a créé la Commission nationale de réconciliation pénale. Son principe consiste à permettre aux hommes d’affaires ou aux personnes soupçonnées d’avoir obtenu des avantages indus ou bénéficié de fonds publics de conclure un accord avec l’État. En contrepartie, ces personnes doivent restituer les montants concernés ou contribuer au financement de projets de développement dans les régions défavorisées.

Lire aussi : Réconciliation pénale : Kaïs Saïed installe la nouvelle commission et réaffirme sa ligne

L’objectif affiché est double : récupérer rapidement les fonds que l’État estime avoir perdus et orienter ces ressources vers des investissements créateurs d’emplois, tout en évitant des procédures judiciaires longues et complexes.

Les propositions défendues par Kaïs Saïed

Depuis qu’il porte ce projet, Kaïs Saïed affirme que la réconciliation pénale doit reposer sur la restitution des fonds considérés comme indûment acquis au profit de l’État. Selon cette approche, les personnes concernées pourraient éviter des sanctions judiciaires classiques en procédant à une compensation financière ou en participant à la réalisation de projets de développement.

Le président insiste également sur le fait que les sommes récupérées doivent bénéficier directement aux régions défavorisées à travers des projets économiques et sociaux. Il présente ainsi la réconciliation pénale non pas comme une amnistie générale, mais comme un mécanisme permettant de réparer un préjudice financier subi par la collectivité tout en favorisant le développement régional.

Toutefois, la mise en œuvre du dispositif a progressé plus lentement que prévu, avec un nombre limité d’accords conclus depuis sa création. Une situation qui explique les appels répétés du chef de l’État à accélérer l’étude des dossiers et à dépasser les obstacles administratifs et judiciaires qui, selon lui, ralentissent le processus.

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La police frappe fort à Bab Souika, Bab Saadoun et Halfaouine : 15 individus activement recherchés arrêtés

06. August 2026 um 06:55

Les agents de la brigade de la police judiciaire de Bab Souika ont mené, dans la soirée de ce mercredi, une importante opération sécuritaire qui a abouti à l’interpellation de 15 individus considérés comme dangereux et activement recherchés par la justice.

Les descentes policières ont été menées simultanément dans plusieurs quartiers de la capitale, notamment à Bab Saadoun, Bab Souika, Halfaouine et Bab Jedid, dans le cadre d’une campagne visant à lutter contre la criminalité et à appréhender des personnes faisant l’objet de mandats de recherche.

Les suspects étaient recherchés

Selon les informations communiquées, les suspects étaient recherchés par différentes structures sécuritaires et judiciaires pour leur implication présumée dans plusieurs affaires, notamment des vols avec violence, des vols aggravés, des agressions violentes, ainsi que pour constitution d’une association de malfaiteurs et des atteintes aux biens publics et privés.

Lire aussi : Sousse : Coup de filet contre plusieurs réseaux de drogue, cinq suspects arrêtés

Le ministère public a ordonné le placement en garde à vue des 15 suspects. Les investigations se poursuivent au sein de la brigade de la police judiciaire de Bab Souika afin de compléter l’enquête, avant leur présentation devant la justice, qui décidera des suites judiciaires à donner à ces dossiers.

Lutter contre les actes de délinquance

Cette série d’interpellations intervient alors que les opérations de contrôle et les descentes sécuritaires se multiplient ces dernières semaines dans plusieurs quartiers du Grand Tunis. Les autorités cherchent notamment à retrouver les personnes faisant l’objet de mandats de recherche et à lutter contre les actes de délinquance qui alimentent le sentiment d’insécurité, en particulier les agressions et les vols avec violence.

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Empfangen — 05. August 2026 Französischsprachig

Saison touristique : Près de 4000 opérations de contrôle et 6,75 millions de dinars pour renforcer les municipalités touristiques

05. August 2026 um 14:35

La Tunisie poursuit ses efforts pour assurer le bon déroulement de la saison touristique 2026, à travers un renforcement des opérations de contrôle sur le terrain, l’amélioration de l’environnement des destinations touristiques et un soutien financier accru aux municipalités concernées.

Dans une déclaration à Mosaïque FM, Kamel Kayes, représentant de l’Office national tunisien du tourisme (ONTT), a indiqué que le ministère du Tourisme a intensifié ses interventions afin de garantir les meilleures conditions d’accueil aux visiteurs, notamment à travers une coordination renforcée entre les différents intervenants du secteur.

Près de 4000 opérations de contrôle depuis le début de l’année

Selon le responsable, une équipe de travail conjointe chargée du suivi de l’activité touristique tient régulièrement des réunions pour évaluer la situation du secteur, identifier les difficultés rencontrées et intervenir rapidement pour y remédier.

Depuis le début de l’année 2026, cette équipe a réalisé 3925 opérations de contrôle dans différents maillons de la chaîne touristique. Ces inspections ont concerné notamment les établissements d’hébergement, les restaurants touristiques, les agences de voyages, les excursions touristiques et maritimes.

Les contrôles ont porté sur plusieurs aspects, notamment les conditions de sécurité, l’hygiène, la qualité des services, les piscines, les centres de thalassothérapie et de traitement par les eaux, ainsi que l’environnement touristique, les activités d’accompagnement et les guides touristiques.

Les établissements ayant enregistré des insuffisances ont reçu les avertissements nécessaires, tandis que des mesures réglementaires et dissuasives ont été engagées lorsque cela s’est avéré nécessaire.

6,75 millions de dinars pour soutenir les destinations touristiques

Parallèlement aux opérations de contrôle, le ministère du Tourisme a consacré une enveloppe supplémentaire de 6,75 millions de dinars pour financer des projets d’aménagement touristique et l’acquisition d’équipements au profit de plusieurs municipalités touristiques et destinations patrimoniales et balnéaires.

Ces crédits concernent notamment Sidi Bou Saïd avec 600 mille dinars, Carthage avec 1,3 million de dinars, Kébili avec 900 mille dinars, Tozeur avec 945 mille dinars, Kairouan avec 1,3 million de dinars et Kerkennah avec 980 mille dinars.

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Une enveloppe de 1,675 million de dinars a également été réservée au renforcement des opérations de propreté dans 20 municipalités touristiques via le Fonds de protection des zones touristiques.

Ce fonds participera aussi à hauteur de 60 % au financement d’un programme de nettoyage mécanique des plages couvrant la période 2026-2028, avec un budget global atteignant 1,5 million de dinars.

La propreté et la qualité des services au cœur des priorités

Le responsable a souligné que l’amélioration de la propreté des zones touristiques et de la qualité des services nécessite l’implication de tous les acteurs, notamment les municipalités, la société civile et les citoyens, particulièrement durant les périodes de forte affluence.

Le responsable a également fait état d’un renforcement de la coordination avec les ministères de l’Intérieur et de l’Environnement, ainsi qu’avec la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) et la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE), afin de mettre en place des plans d’intervention rapides en cas de perturbations des réseaux publics.

Des équipements de secours dans les grands établissements touristiques

Concernant les risques liés aux coupures d’électricité ou aux perturbations de l’approvisionnement en eau, le représentant de l’ONTT a rappelé que les grands établissements touristiques disposent d’équipements de secours permettant d’assurer la continuité des services.

La réglementation impose notamment aux hôtels dépassant une capacité de 100 lits de disposer de groupes électrogènes et de réserves d’eau destinées à la consommation quotidienne ainsi qu’aux besoins de la protection civile, avec une obligation d’entretien régulier de ces équipements.

Le ministère du Tourisme affirme ainsi poursuivre ses actions de suivi et ses visites de terrain afin d’accompagner les municipalités touristiques et d’améliorer la qualité des prestations offertes aux visiteurs tunisiens et étrangers.

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Tourisme tunisien : Près de 5,8 millions de visiteurs en sept mois, une croissance portée par les marchés européens

05. August 2026 um 12:57

Le secteur touristique tunisien poursuit sa dynamique positive en 2026, avec une hausse du nombre de visiteurs enregistrée durant les sept premiers mois de l’année. La Tunisie a accueilli 5 millions 828 mille touristes jusqu’à fin juillet, soit une progression de 2,6% par rapport à la même période de 2025, selon les déclarations de la chargée de l’information au ministère du Tourisme, Ons Ben Ghorbel, à Mosaïque FM.

La responsable a qualifié cette évolution de « résultat positif et important », compte tenu du contexte international marqué par une forte concurrence entre les destinations touristiques et des difficultés qui touchent plusieurs marchés mondiaux.

Selon elle, cette performance est le fruit des efforts conjoints menés par le ministère du Tourisme en coordination avec les différents départements et structures intervenant dans le secteur.

Améliorer l’attractivité de la destination tunisienne

Une réunion de la commission d’évaluation et de suivi de l’activité touristique s’est tenue afin d’examiner les actions réalisées au cours de la période écoulée, notamment les campagnes d’inspection des établissements touristiques ainsi que les programmes liés à la propreté et à l’amélioration de l’environnement.

Le ministère considère que la qualité des services, l’entretien des espaces publics et les conditions d’accueil des visiteurs constituent des facteurs essentiels pour renforcer l’attractivité de la destination tunisienne et améliorer l’expérience des touristes.

La diversification des marchés au cœur de la stratégie

La Tunisie poursuit également sa stratégie de diversification des marchés touristiques, avec un intérêt particulier pour les marchés lointains, notamment la Chine.

Ben Ghorbel a souligné les efforts engagés pour renforcer la présence tunisienne sur le marché chinois à travers des campagnes promotionnelles et le développement du transport aérien, considéré comme un levier essentiel pour faciliter l’arrivée de nouveaux visiteurs.

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Les autorités travaillent également à renforcer davantage la connectivité aérienne dans les prochaines années afin d’ouvrir de nouveaux marchés et d’améliorer la compétitivité de la destination tunisienne à l’échelle internationale.

Progression des marchés européens et importance des pays voisins

Concernant les principaux marchés émetteurs, le ministère du Tourisme fait état d’une croissance d’environ 3% du marché européen durant cette période.

Les marchés voisins continuent également de représenter un pilier important de l’activité touristique tunisienne, grâce notamment à la proximité géographique et à la fluidité des déplacements.

Les efforts se poursuivent par ailleurs pour améliorer les conditions d’accueil dans les postes frontaliers, à travers le renforcement de la propreté et la facilitation des procédures de passage, afin d’accompagner l’affluence attendue durant la haute saison estivale.

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STEG : Encore des délestages ce mercredi, les zones concernées

05. August 2026 um 12:29

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé qu’elle pourrait recourir, ce mercredi 5 août 2026, à des coupures tournantes d’électricité dans plusieurs zones du Grand Tunis afin de préserver la sécurité et la stabilité du réseau électrique.

Selon la société, ces interruptions pourraient intervenir entre 12h30 et 17h00, par intermittence, en fonction de l’état du réseau. La durée de chaque coupure ne devrait pas dépasser deux heures.

Cette mesure s’inscrit dans un contexte de forte pression sur le système électrique national, provoquée par la vague de chaleur et la hausse exceptionnelle de la consommation d’énergie, notamment liée à l’utilisation intensive des climatiseurs.

Les zones concernées

Les zones susceptibles d’être concernées dans le Grand-Tunis sont : Ennasr, Jardins d’El Menzah, Les Berges du Lac, La Soukra, Sidi Fraj, Nouvelle Médina, Borj Touil, Sanhaja, La Goulette, El Mourouj, Ben Arous, Mégrine, Aïn Zaghouan, La Jdeida, Ezzahra, Borj Cédria, Le Kram, Hammam Lif et La Manouba.

Cap Bon (Nabeul) : Hammamet, Menzel Bouzelfa, Menzel Temime, Soliman, Takelsa, Nabeul, Béni Khalled, Tazarka, Essomâa, Korba, Béni Khiar, Maâmoura, Kélibia, Hammam Ghezèze.

Zaghouan : Ennadhour, Zaghouan Nord, El Fahs, Bouachir, Ezzriba, Jebel Oust, Bir Mcherga.

Bizerte : Menzel Bourguiba, Sejnane, El Khitmine, Zarzouna, Mateur, Tinja, Matline, Menzel Jemil, Menzel Abderrahmane, Zaouine, Aousja, Ghar El Melh, Utique, Ghazala.

Nord-ouest : Mjez El Bab, Ouachtata, Errouhia, Bou Salem, Goubellat, Kalaa El Khasba, Sidi Ismaïl, Makthar, Ghardimaou, Nefza, Gaâfour, Chemtou, Oued Meliz, Nefza, Tajerouine, Jérissa.

Le centre :
Hergla, Bouficha, Zone industrielle d’Enfidha, Hammam Sousse, Akouda, Cité universitaire, Kalaa Sghira, Ksar Lemsa, Jemmal, Bouhjar, Zaouiet Sousse, Sahline, Menzel Kamel, Moknine, Chebba, Bekalta, Cherban, Rejiche, Souassi, Kerkir, Zaouiet Kontoch, Enfidha, Bembla, M’saken, Sahloul 3, Ouled Chamekh, Zone industrielle El Jem, Bennane, Touza, Chtiouine, Sidi Bou Ali, Kalaa Kebira, Riadh, Khzama, Regueb, Bouhajla, Aïn Jeloula, Nasrallah, Menzel El Mehiri, Ouled Achour, Essouaïhliyat, Sbiba, Alâa, Ksar Hellal, Sayada.

Sfax : Sakiet Ezzit, Sakiet Eddaïer, Bir Ali, Mahres, El Amra, Tina, Sfax Ouest, Sfax Ville, Jebeniana, El Hencha, Menzel Chaker, Sfax Sud.

Gabès : Cité El Izdihar, Cité Ezzouhour, El Menzel, Jara, Oudhref, Mareth, Menzel Habib, El Hamma, Mareth, Matmata.

Djerba : Houmet Souk, Midoun, Aghir, Sedouikech, Essakia, Guellala, El May, Rebana.

Kébili : Ennazla, Souk El Ahad, Kébili, Jemna, Douz, El Kalaâ, El Faouar, Zaafrane, Nouil.

Tataouine : Tataouine Nouvelle, Cité El Mahrajène, Smar, Ghomrassen, Bir Lahmar, Remada, Dhehiba, Ezzahra.

Zarzis – Ben Guerdane : Chammakh, El Bassatine, El Mouansa, Souihel, Jlal, Cité Mars, El Nefatia, Chahbaniya.

Médenine : Cité Ennour, Dargouliyia, Boughrara, Harich, Béni Khedache, Hassi Amor, Souitir.


Sud-Ouest : Nasrallah, Bir El Hafey, El Makarem, Degueche, Hazoua, Oum El Adham, El Hichria, El Hamma, Foussana, El Fej, Souk Jedid, Essabala, Lajrad, Boudrias, El Hekna, Meknassy, El Karma, Hassi El Ferid, Bouzguem, Regueb, Gafsa Nord.

Evolution de la situation sur le réseau électrique

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La STEG précise que ces coupures restent conditionnées par l’évolution de la situation sur le réseau électrique et appelle les citoyens à prendre les dispositions nécessaires durant cette plage horaire.

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Enfants livrés à la rue : Un phénomène de plus en plus inquiétant en Tunisie

05. August 2026 um 12:13

La présence d’enfants mineurs dormant sur les trottoirs ou errant dans les espaces publics semble devenir de plus en plus visible en Tunisie, notamment dans les grandes villes. Face à cette situation préoccupante, l’Organisation internationale pour la protection des enfants de la Méditerranée a lancé, mercredi, un appel urgent aux autorités afin qu’elles interviennent pour identifier ces enfants et leur assurer une protection immédiate.

Dans un communiqué accompagné d’une notification juridique, l’organisation a saisi la ministre de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées, le délégué général à la protection de l’enfance, le délégué régional à Tunis ainsi que le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Tunis.

Enfants mineurs dormant à même le sol

L’ONG affirme avoir suivi les nombreuses images et vidéos diffusées ces derniers jours sur les réseaux sociaux montrant des enfants mineurs dormant à même le sol, notamment à la place Barcelone, au cœur de la capitale, ainsi que dans d’autres espaces publics. Si elle rappelle que la vérification des faits relève exclusivement des autorités compétentes, elle estime que la simple apparition de ces enfants dans de telles conditions constitue un signal d’alerte nécessitant une intervention rapide.

Selon l’organisation, ces situations pourraient relever des cas d’« enfant en danger » prévus par la législation tunisienne, ce qui impose aux autorités de vérifier les circonstances, d’identifier les responsabilités et de prendre les mesures de protection adaptées.

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L’ONG fonde notamment son appel sur l’article 52 de la Constitution tunisienne, qui garantit à chaque enfant le droit à la dignité, à la santé, à l’éducation et à une protection assurant son intérêt supérieur. Elle rappelle également que le Code de protection de l’enfant oblige les autorités compétentes à intervenir chaque fois qu’un mineur est exposé à un danger physique, psychologique, moral ou social.

Protection contre la négligence

L’organisation invoque également plusieurs textes internationaux ratifiés par la Tunisie, notamment la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant. Celle-ci prévoit que l’intérêt supérieur de l’enfant doit primer dans toute décision le concernant, tout en garantissant sa protection contre la négligence, l’exploitation et toutes les formes de violence. Elle rappelle aussi les dispositions de la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant, qui impose aux États de lutter contre le phénomène des enfants en situation de rue.

Cette nouvelle alerte intervient alors que les scènes d’enfants dormant sur les trottoirs ou sollicitant l’aumône dans plusieurs quartiers de Tunis suscitent une vive émotion sur les réseaux sociaux. Pour les défenseurs des droits de l’enfant, au-delà de l’émotion, ces situations nécessitent une réponse institutionnelle rapide afin d’évaluer chaque cas individuellement et d’offrir aux mineurs concernés une prise en charge adaptée, loin des dangers de la rue.

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Violences dans les stades : Le ministre des Sports annonce une politique de « tolérance zéro » avant la nouvelle saison

05. August 2026 um 08:46

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Sadok Mourali, veut mettre fin aux violences dans les stades et prône une politique de « tolérance zéro » à l’approche du lancement de la saison 2026-2027 de la Ligue professionnelle 1, prévu les 22 et 23 août prochains.

Une réunion consacrée à la lutte contre le phénomène de la violence dans les enceintes sportives s’est tenue mardi au siège du ministère de la Jeunesse et des Sports, en présence du président de la Fédération tunisienne de football, de représentants de la Ligue nationale de football professionnel ainsi que de hauts cadres du ministère de l’Intérieur.

Cette rencontre a notamment permis d’évaluer la situation sportive générale durant la saison écoulée, d’identifier les insuffisances et les difficultés rencontrées, mais aussi de préparer des mesures préventives pour éviter la répétition des incidents ayant marqué les compétitions précédentes.

Un bilan alarmant des violences

Au cours de la réunion, un film de dix minutes réalisé par le ministère de l’Intérieur a été présenté. La vidéo contient des images de scènes de violence et de troubles provoqués par des groupes de supporters appartenant à un même club, ayant causé d’importants dégâts matériels ainsi que des blessures graves parmi les supporters et les agents de sécurité.

Face à ces incidents, le ministre a appelé à une révision du système actuel des sanctions, estimant que des mesures plus fermes et plus dissuasives sont nécessaires contre les auteurs d’actes de violence et d’atteintes aux biens publics.

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Sadok Mourali a également appelé les responsables de la Fédération tunisienne de football et de la Ligue professionnelle à assumer pleinement leurs responsabilités, en plaçant l’intérêt général et la sécurité publique au-dessus de toute autre considération.

Des sanctions pouvant aller jusqu’à la relégation

Dans le cadre de cette nouvelle approche, un travail urgent devra être mené afin de définir une nouvelle grille de sanctions avant le début de la prochaine saison.

Les mesures envisagées pourraient aller des amendes financières aux matchs à huis clos, en passant par le retrait de points au classement, voire la relégation administrative en division inférieure pour les cas les plus graves.

Le ministère entend ainsi instaurer un dispositif plus strict afin de lutter contre un phénomène qualifié de « fléau » qui menace l’image du football tunisien et freine son développement.

À quelques jours du coup d’envoi du championnat, les autorités affichent donc leur volonté d’entrer dans une nouvelle phase de gestion des violences sportives, avec l’objectif annoncé d’imposer davantage de discipline dans les stades.

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Tunisie : Orages, pluies et baisse des températures dans plusieurs régions ce mercredi

05. August 2026 um 08:16

Le temps sera partiellement nuageux ce mercredi en Tunisie, avant une évolution progressive de la situation météorologique au cours de l’après-midi, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM).

Des cellules orageuses sont attendues dans les régions occidentales du Nord et du Centre, accompagnées de pluies parfois abondantes ainsi que de chutes locales de grêle. Ces perturbations pourraient ensuite gagner certaines zones orientales en fin de journée.

Des vents forts par moments

Les vents souffleront de secteur nord dans les régions du Nord et de secteur est au Centre et au Sud. Ils seront relativement forts près des côtes nord, puis progressivement sur le reste des zones côtières et dans le Sud.

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Ces vents pourront provoquer localement des phénomènes de sable et de poussière, notamment dans les régions méridionales. Leur intensité augmentera également lors du passage des cellules orageuses. La mer sera généralement peu agitée à agitée.

Des températures toujours élevées dans le Sud

Les températures seront en baisse dans le Nord et le Centre, tandis que la chaleur restera importante dans le Sud. Les maximales varieront entre 32 et 36 degrés sur les zones côtières et les hauteurs.

Elles atteindront entre 37 et 42 degrés dans le reste des régions, avec des pics pouvant atteindre 46 degrés dans le Sud-Ouest, sous l’effet du sirocco (chhili).

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PLF 2027 : Les grandes priorités du gouvernement entre croissance et souveraineté économique

05. August 2026 um 07:39

Le gouvernement tunisien a dévoilé les grandes orientations du projet de loi de finances pour 2027, qui entend concilier maîtrise des équilibres financiers, soutien à la croissance et renforcement des politiques sociales. Réuni mardi au Palais de la Kasbah sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sara Zaâfrani Zenzri, un conseil ministériel restreint a examiné les principaux axes de ce futur budget.

Selon un communiqué de la Présidence du gouvernement, le projet de budget s’inscrit dans le cadre du Plan de développement 2026-2030, fondé sur une approche participative et territoriale, conformément aux orientations du président de la République Kaïs Saïed.

Un budget axé sur la souveraineté économique

La cheffe du gouvernement a indiqué que le projet de loi de finances 2027 vise à préserver les grands équilibres macroéconomiques tout en mobilisant les ressources nécessaires pour financer les priorités économiques et sociales. Il prévoit également de stimuler l’investissement public et privé, de favoriser la création d’emplois et de soutenir le rôle social de l’État.

L’exécutif entend également renforcer les moteurs de création de richesse en valorisant les ressources nationales et en développant les secteurs à forte valeur ajoutée. Cette stratégie s’inscrit dans une logique de « confiance dans les capacités nationales » et de rupture avec les anciens modes de gestion des ressources publiques.

Se préparer aux crises internationales

Le gouvernement veut faire du budget 2027 un outil plus résilient face aux crises mondiales. Le projet prévoit ainsi de poursuivre les efforts engagés dans les précédentes lois de finances en matière de sécurité alimentaire, énergétique, hydrique et pharmaceutique.

Parmi les priorités figurent :

  • le soutien à la production agricole ;
  • l’amélioration des capacités de stockage et d’approvisionnement ;
  • une meilleure gestion des ressources en eau ;
  • l’accélération des investissements dans les énergies renouvelables ;
  • l’amélioration de l’efficacité énergétique.

Ces mesures visent à réduire la vulnérabilité de l’économie tunisienne face aux chocs extérieurs.

Les tensions géopolitiques prises en compte

La cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’intégrer dans les prévisions budgétaires les conséquences des tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, ainsi que leurs répercussions sur les marchés de l’énergie, les matières premières, les chaînes d’approvisionnement et le commerce international.

Lire aussi : Tunisie – PLF 2026 : Adoption de nouveaux articles sociaux, fiscaux et écologiques

Elle a également évoqué les défis liés au changement climatique, estimant que le contexte d’incertitude mondiale impose une approche budgétaire plus souple et anticipative afin de préserver la stabilité économique.

Santé, protection sociale et réforme des entreprises publiques

Le projet de loi de finances 2027 met également l’accent sur plusieurs chantiers de réforme. Parmi les principales priorités figurent :

  • le renforcement de la justice sociale ;
  • la réforme du système de santé et de la sécurité sociale ;
  • l’extension de la couverture sanitaire ;
  • la restructuration des entreprises publiques ;
  • l’accélération de la transformation numérique ;
  • le soutien à l’investissement et au développement régional.

Le gouvernement affirme également vouloir améliorer l’efficacité du système fiscal, renforcer son équité et intégrer progressivement l’économie parallèle dans les circuits économiques officiels.

Une économie jugée résiliente malgré les pressions

Lors de cette réunion, la ministre des Finances, Michket Slama Khaldi, a présenté un état d’avancement de l’exécution du budget 2026 ainsi que les principales hypothèses économiques retenues pour 2027.

Selon elle, l’économie tunisienne a fait preuve de résilience malgré les pressions financières et l’incertitude internationale croissante. Elle a estimé que les orientations retenues permettront de consolider les finances publiques tout en soutenant un développement plus équilibré entre les régions.

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Stationnement à La Marsa : La zone bleue devient gratuite en attendant un nouveau contrat

05. August 2026 um 07:26

Les automobilistes circulant à La Marsa peuvent désormais stationner gratuitement dans l’ensemble de la zone bleue. Dans un communiqué publié mardi, la municipalité a annoncé que le stationnement est gratuit depuis le 1er août 2026, à la suite de l’expiration du contrat de concession qui encadrait la gestion du stationnement payant dans la ville.

Le contrat, arrivé à échéance le 31 juillet, couvrait plusieurs prestations, notamment l’installation et l’exploitation des horodateurs, la délivrance des tickets de stationnement, l’utilisation des sabots de roues contre les véhicules en infraction ainsi que les opérations d’enlèvement des voitures.

Une mesure provisoire

Cette gratuité est toutefois présentée comme une mesure provisoire. Elle restera en vigueur jusqu’à la signature d’un nouveau contrat permettant de relancer le dispositif de gestion du stationnement.

Pendant cette période transitoire, les automobilistes ne seront plus tenus de payer leur stationnement dans les emplacements concernés. En revanche, la municipalité rappelle que cette suspension du stationnement payant ne signifie pas un assouplissement des règles de circulation ou de stationnement.

La commune insiste sur la nécessité de respecter le Code de la route ainsi que le plan de circulation spécifique de La Marsa afin d’éviter les encombrements, particulièrement dans le centre-ville où la pression sur les places de stationnement est importante, notamment durant la saison estivale.

Lire aussi : Marsa, Sidi Bou Saïd, Gammarth… : Vaste campagne sécuritaire pour libérer l’accès aux plages

À travers son communiqué, la municipalité cherche également à prévenir tout risque de stationnement anarchique qui pourrait résulter de la gratuité temporaire. Elle appelle les conducteurs à faire preuve de civisme afin de préserver la fluidité du trafic et d’assurer la sécurité des piétons.

Le stationnement un enjeu majeur

Cette décision intervient dans une ville où le stationnement constitue régulièrement un enjeu majeur, notamment autour des zones commerciales, des plages, des cafés et des espaces touristiques qui connaissent une forte affluence pendant l’été.

En attendant la désignation d’un nouveau concessionnaire, la municipalité affirme vouloir assurer une transition sans perturber la circulation et conclut son message par un appel à contribuer collectivement à « une Marsa sûre et fluide ».

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Tunisie : Armes, or, devises… ce que les enquêteurs ont découvert dans le domicile d’un ancien gouverneur en prison

05. August 2026 um 07:12

Les unités sécuritaires de Mahdia ont procédé à une importante saisie au domicile d’un ancien gouverneur placé en détention provisoire dans le cadre d’une affaire liée à des soupçons de corruption financière et administrative.

Selon les premières informations rapportées par Mosaïque FM, les opérations de perquisition ont permis de découvrir deux pistolets, un fusil de chasse ainsi qu’une quantité de munitions réelles. Les agents ont également saisi une quantité de bijoux en or, une importante somme d’argent ainsi que des devises étrangères.

Faits présumés de corruption

Cette intervention intervient alors que l’ancien responsable fait déjà l’objet d’une enquête portant sur des faits présumés de corruption commis durant l’exercice de ses fonctions à la tête d’un gouvernorat.

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Les investigations ont été confiées aux agents de l’Unité nationale de recherche sur les crimes terroristes et les atteintes à la sûreté du territoire. Leur mission consiste à déterminer l’origine des armes, des munitions, des devises et des autres biens saisis, ainsi qu’à établir les circonstances de leur détention.

L’enquête se poursuit

L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur cette affaire et de déterminer d’éventuelles responsabilités supplémentaires.

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Empfangen — 04. August 2026 Französischsprachig

Délestage : Alors que la crise se poursuit, la STEG remercie l’Algérie pour son soutien

04. August 2026 um 20:38

Alors que plusieurs régions tunisiennes restent confrontées à des délestages en raison de la forte demande en électricité, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a officiellement remercié le groupe algérien Sonelgaz pour son soutien au réseau électrique tunisien.

Selon le média algérien Ennahar Online, qui rapporte l’information ce mardi 4 août, le président-directeur général de la STEG, Fayçal Trifa, a adressé une lettre de remerciement au PDG de Sonelgaz, Mourad Adjal, ainsi qu’aux responsables et aux équipes du groupe algérien. Il y salue leur mobilisation et leur coopération durant une période marquée par une forte pression sur le réseau électrique tunisien.

Un appui en pleine période de tension

D’après Ennahar Online, la STEG estime que le soutien de Sonelgaz a contribué à assurer la continuité de l’approvisionnement en électricité alors que la consommation atteignait des niveaux exceptionnellement élevés sous l’effet des fortes chaleurs.

Cette reconnaissance intervient dans un contexte particulièrement délicat pour le réseau électrique tunisien. Ces derniers jours, la STEG a annoncé plusieurs opérations de délestage dans différentes régions du pays afin de préserver l’équilibre du système électrique face aux pics de consommation enregistrés aux heures de forte demande.

Si les autorités tunisiennes n’ont pas communiqué de chiffres sur les volumes d’électricité importés d’Algérie, cette lettre met en lumière le rôle de l’interconnexion électrique entre les deux pays pour renforcer la sécurité d’approvisionnement lorsque le réseau est soumis à une forte pression.

Une coopération énergétique stratégique

La Tunisie et l’Algérie sont reliées par une interconnexion électrique qui permet des échanges d’énergie en fonction des besoins de leurs réseaux respectifs. Ce mécanisme est régulièrement utilisé lors des périodes de forte consommation ou pour faire face à des situations exceptionnelles.

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Selon Ennahar Online, le PDG de la STEG a également salué la qualité de la coopération entre les équipes des deux entreprises, estimant que cette solidarité a permis d’atténuer les difficultés rencontrées durant cette période estivale.

Alors que les températures restent élevées et que la demande en électricité demeure soutenue, cette reconnaissance illustre l’importance de la coopération énergétique entre les deux pays. Elle intervient également au moment où la STEG poursuit ses efforts pour limiter l’impact des tensions sur le réseau, notamment à travers des délestages ciblés destinés à préserver la stabilité du système électrique.

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