Normale Ansicht

Empfangen — 30. Juli 2026 Französischsprachig

6,7 millions de dinars d’investissements agricoles validés: l’APIA finance trois nouveaux projets en Tunisie

30. Juli 2026 um 14:31

L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) a validé trois nouveaux projets d’investissement dans les secteurs agricole et de la pêche, pour un montant global de 6,7 millions de dinars. Les opérations concernent des projets de création, d’extension et de renouvellement implantés dans les gouvernorats de La Manouba, Béja et Gabès.

La décision a été prise lors de la 7ᵉ réunion de la Commission d’octroi des avantages au titre de l’année 2026, tenue jeudi 30 juillet sous la présidence de la directrice générale de l’APIA.

Au-delà du volume financier engagé, ces nouveaux dossiers traduisent une orientation vers le soutien des porteurs de projets souhaitant développer des activités productives dans les régions. Les investissements retenus couvrent plusieurs étapes du cycle de vie des entreprises agricoles, allant du lancement de nouvelles unités à la modernisation ou à l’élargissement de projets existants.

Par ailleurs, la commission a également approuvé l’octroi de trois crédits fonciers destinés à de jeunes promoteurs agricoles pour l’acquisition de terrains. Ces financements, d’une valeur totale de 410 mille dinars, permettront l’achat de 27,3 hectares de terres agricoles répartis entre les gouvernorats de Kasserine, du Kef et de Tataouine.

L’article 6,7 millions de dinars d’investissements agricoles validés: l’APIA finance trois nouveaux projets en Tunisie est apparu en premier sur Managers.

46.000 ingénieurs ont quitté la Tunisie: l’Utica refuse toute remise en cause du diplôme national

30. Juli 2026 um 13:46

L’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) monte au créneau dans le dossier des écoles d’ingénieurs privées. Dans un communiqué publié ce 30 juillet, l’organisation patronale affirme que la reconnaissance du diplôme national d’ingénieur relève exclusivement du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Une prise de position qui intervient après la publication par l’Ordre des ingénieurs tunisiens de listes d’établissements privés dont les diplômés sont seuls éligibles à l’inscription au tableau de l’Ordre.

Pour l’Utica, cette initiative risque de créer une confusion chez les étudiants, les familles et les employeurs, alors même que la Tunisie fait face à une fuite continue de ses compétences. Selon les chiffres avancés par l’organisation, près de 46.000 ingénieurs ont quitté le pays au cours des dix dernières années, tandis qu’environ 6.000 nouveaux départs sont enregistrés chaque année.

L’organisation patronale estime que le véritable défi consiste aujourd’hui à renforcer l’attractivité du métier d’ingénieur, améliorer l’employabilité des jeunes diplômés et valoriser les compétences nationales, plutôt que de multiplier les obstacles à l’accès à la profession.

L’Utica rappelle que, d’un point de vue juridique, seul le ministère de l’Enseignement supérieur est habilité à autoriser les établissements d’enseignement supérieur, à valider leurs programmes et à reconnaître les diplômes qu’ils délivrent. Elle souligne également que les textes régissant l’Ordre des ingénieurs n’imposent pas une accréditation spécifique des formations, mais exigent uniquement que le diplôme soit reconnu par l’État. L’organisation s’interroge aussi sur les critères ayant conduit à la publication des listes d’établissements retenus par l’Ordre. Elle demande davantage de transparence sur la base juridique de cette démarche, les méthodes d’évaluation utilisées ainsi que les conséquences légales qui en découlent.

Autre point soulevé: l’Utica rappelle que plusieurs écoles privées concernées disposent déjà d’accréditations internationales reconnues, notamment CTI, ABET et ASIIN, considérées parmi les références les plus exigeantes en matière d’évaluation des formations d’ingénieurs. Elle s’interroge ainsi sur la valeur ajoutée des nouvelles procédures mises en place. Le patronat demande également des explications sur le fondement juridique d’un montant de 10.000 dinars qui aurait été réclamé à certains établissements pour l’examen et l’évaluation de leurs dossiers, ainsi que sur les prestations couvertes par cette somme, au nom des principes de transparence et de bonne gouvernance.

L’Utica rappelle par ailleurs le poids des écoles d’ingénieurs privées dans l’écosystème national. Selon ses données, elles forment chaque année près de 6.500 ingénieurs et affichent un taux d’insertion professionnelle supérieur à 75% dans les six mois suivant l’obtention du diplôme. 

En conclusion, l’organisation appelle les étudiants, les futurs bacheliers et leurs familles à se référer uniquement aux décisions officielles du ministère de l’Enseignement supérieur concernant la reconnaissance des diplômes. Elle invite également l’Ordre des ingénieurs à publier les fondements juridiques, les critères et la méthodologie de ses procédures afin de lever toute ambiguïté.

 

L’article 46.000 ingénieurs ont quitté la Tunisie: l’Utica refuse toute remise en cause du diplôme national est apparu en premier sur Managers.

La baisse du marché n’inquiète pas, «c’est une opportunité»

30. Juli 2026 um 13:01

La suspension temporaire de la cotation à la Bourse de Tunis après la baisse de plus de 3% du Tunindex ne doit pas être interprétée comme un signe de crise, mais comme une correction normale du marché. C’est l’analyse de Talel Ayed, directeur général de MCP, qui estime, dans un entretien accordé à Managers, que ce mouvement offre même des opportunités d’achat à certains investisseurs.

Selon lui, le marché tunisien sort d’une longue période de forte progression. «En un an et demi, la Bourse a gagné près de 100%. Cette année, le rendement était d’environ 30% avant d’atteindre près de 60%. Il est donc normal que des investisseurs prennent leurs bénéfices», explique-t-il. Il rappelle que cette période coïncide également avec la publication des résultats financiers des sociétés cotées et les détachements de dividendes, des événements qui donnent souvent lieu à des ajustements de cours.

Concernant la suspension de la cotation, Talel Ayed insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une décision prise par la Bourse. Le mécanisme est prévu par le Règlement de parquet: dès que le Tunindex recule de plus de 3% au cours d’une séance, la cotation est automatiquement interrompue pendant une heure. Si la baisse atteint ensuite 5%, la séance est suspendue. «Ce n’est pas une intervention humaine. Le déclenchement est entièrement automatique et prévu par la réglementation», précise-t-il.

Le directeur général de MCP écarte également le lien établi par certains entre la baisse du marché et la publication au Journal officiel de l’arrêté relatif aux bons du Trésor. D’après lui, cette information n’était pas nouvelle puisque le montant de 20 milliards de dinars était déjà prévu dans la loi de finances. L’arrêté ne fait, selon lui, que fixer les modalités d’application.

Pour Talel Ayed, l’évolution du marché montre d’ailleurs qu’il ne s’agissait pas d’un mouvement de panique. Il rappelle qu’après la reprise des échanges, la baisse s’est réduite et que la séance suivante s’est ouverte en hausse. Les volumes sont également restés importants, avec plus de 30 millions de dinars échangés en moins de deux heures.

«S’il y avait une véritable crise, il n’y aurait plus d’acheteurs et les titres tomberaient en chute libre. Ce n’est pas le cas», affirme-t-il. Au contraire, il considère que cette correction peut représenter une opportunité pour les investisseurs. Certaines actions, notamment dans le secteur bancaire, ont reculé de plusieurs dinars par rapport à leurs niveaux récents tout en continuant d’enregistrer d’importants volumes de transactions. «Pour ceux qui n’avaient pas pu acheter lorsque les cours étaient plus élevés, c’est une occasion d’entrer à des prix plus bas», estime-t-il.

Enfin, Talel Ayed invite les investisseurs à se référer aux informations publiées par les sources officielles, notamment la Bourse de Tunis et le Conseil du marché financier, plutôt qu’aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux.

L’article La baisse du marché n’inquiète pas, «c’est une opportunité» est apparu en premier sur Managers.

Ce pays africain supprime la carte d’embarquement papier dans ses aéroports

30. Juli 2026 um 11:27

Le smartphone devient désormais le seul sésame nécessaire pour embarquer dans les aéroports marocains. Airports of Morocco a lancé Pax Check, un dispositif qui permet aux voyageurs d’utiliser une carte d’embarquement entièrement numérique, sans avoir à présenter de document imprimé lors des différents contrôles.

Concrètement, après avoir effectué leur enregistrement en ligne auprès de leur compagnie aérienne, les passagers reçoivent un QR code sécurisé sur leur téléphone. Ce code est ensuite utilisé pour franchir les postes de contrôle et les sas automatisés jusqu’à l’embarquement. Les vérifications des documents de voyage sont réalisées en amont par les compagnies aériennes, conformément aux exigences réglementaires, ce qui limite les contrôles manuels au sein des terminaux.

Cette évolution marque une nouvelle étape dans la transformation numérique des infrastructures aéroportuaires marocaines. Après la réservation en ligne, le check-in mobile et le suivi des vols, la dématérialisation couvre désormais l’ensemble du parcours du voyageur à l’aéroport. Pour les exploitants aéroportuaires, les bénéfices vont bien au-delà de la réduction du papier. La digitalisation vise à fluidifier les flux de passagers, diminuer les temps d’attente, faciliter l’utilisation des équipements automatisés et améliorer la capacité des terminaux à absorber une hausse du trafic aérien, tout en maintenant les standards internationaux de sûreté et de sécurité.

Le déploiement ne sera toutefois pas immédiat pour toutes les compagnies aériennes. Airports of Morocco précise que le système sera progressivement étendu aux transporteurs ayant adapté leurs infrastructures techniques et satisfait aux exigences opérationnelles et réglementaires nécessaires à son intégration.

 

L’article Ce pays africain supprime la carte d’embarquement papier dans ses aéroports est apparu en premier sur Managers.

Après la chute du Tunindex, le CMF rassure…

30. Juli 2026 um 09:51

La chute du Tunindex observée le 28 juillet n’a pas déclenché de crise sur le marché financier tunisien. Au lendemain de cette séance marquée par l’activation du mécanisme de suspension automatique des échanges, le Conseil du marché financier (CMF) a réuni l’ensemble des principaux acteurs de la place financière afin d’évaluer la situation et de réaffirmer la solidité du marché.

La réunion, organisée mercredi 29 juillet au siège du CMF, a rassemblé des représentants du ministère des Finances, de la Banque centrale de Tunisie (BCT), des banques et institutions financières cotées, de la Bourse de Tunis, du Conseil bancaire et financier, de l’Association professionnelle des intermédiaires en Bourse ainsi que des sociétés de courtage.

Les discussions ont porté sur le recul enregistré par l’indice de référence de la Bourse lors de la séance du 28 juillet, suivi d’un retour à un fonctionnement normal des échanges dès le lendemain. Pour le régulateur, le déclenchement de la suspension automatique des cotations constitue un mécanisme de sécurité prévu pour faire face aux fortes variations de marché. L’objectif est de ralentir les mouvements de panique, de laisser aux investisseurs le temps d’analyser la situation et de préserver le bon déroulement des transactions.

Le CMF insiste également sur le fait que ce type de dispositif est utilisé sur les principales places financières internationales et qu’il relève d’une pratique prudentielle destinée à protéger les investisseurs plutôt qu’à signaler une défaillance du marché.

Au cours de la réunion, les participants ont estimé que le marché financier tunisien dispose d’un cadre réglementaire et institutionnel suffisamment robuste pour absorber les épisodes de volatilité. Ils ont souligné la nécessité de maintenir une coordination étroite entre les autorités, la Bourse et les différents intervenants afin d’assurer la transparence, l’intégrité du marché et la continuité des échanges.

Le régulateur affirme par ailleurs que ses équipes poursuivent un suivi permanent de l’évolution du marché. Il appelle les investisseurs à baser leurs décisions sur les données économiques et financières disponibles plutôt que sur les rumeurs ou les réactions émotionnelles susceptibles d’amplifier les mouvements de marché.

À travers ce message, le CMF cherche avant tout à rassurer les investisseurs après la baisse du Tunindex et à rappeler que les mécanismes de protection ont fonctionné comme prévu. 

L’article Après la chute du Tunindex, le CMF rassure… est apparu en premier sur Managers.

La Tunisie obtient un nouveau prêt de 500 millions de dollars d’Afreximbank

30. Juli 2026 um 09:46

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a approuvé, mercredi 29 juillet, un nouveau prêt de 500 millions de dollars (environ 1,46 milliard de dinars) accordé par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) afin de contribuer au financement du budget de l’État pour 2026.

Adopté par 65 voix pour, 20 contre et 11 abstentions, le projet de loi valide le deuxième avenant au contrat de prêt conclu entre la Banque centrale de Tunisie (BCT), agissant pour le compte de l’État, et Afreximbank.

Avec cette nouvelle enveloppe, le montant total des financements mobilisés auprès d’Afreximbank atteint désormais 1,7 milliard de dollars. Ce total comprend le prêt initial de 700 millions de dollars signé en 2022, un premier financement additionnel de 500 millions de dollars obtenu en 2024, puis cette nouvelle tranche de 500 millions de dollars.

L’opération marque également une amélioration des conditions de financement. Initialement proposé à un taux variable pouvant atteindre 9,45%, le prêt a finalement été négocié à un taux fixe de 5,86% par an. Son remboursement s’étalera sur sept ans, dont deux années de grâce, avec des frais administratifs limités à 0,25% du montant emprunté.

Les fonds seront décaissés dans un délai maximal de douze mois après la signature de l’avenant, en deux versements de 427 millions puis 73 millions de dollars.

La négociation de ce financement avait été confiée par le ministère des Finances à la Banque centrale en mars 2026. L’opération a ensuite été approuvée par le conseil d’administration de la BCT avant d’être autorisée par décret, puis validée définitivement par le Parlement.

 
 

L’article La Tunisie obtient un nouveau prêt de 500 millions de dollars d’Afreximbank est apparu en premier sur Managers.

La BCT maintient son taux directeur à 7%… Détails

30. Juli 2026 um 09:01

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a choisi de ne pas modifier sa politique monétaire. Réuni le 29 juillet 2026, son conseil d’administration a décidé de maintenir le taux directeur à 7%, estimant que les risques inflationnistes restent suffisamment élevés pour justifier une approche prudente.

Cette décision intervient alors que l’inflation poursuit son ralentissement, mais que plusieurs facteurs, notamment la hausse des coûts de l’énergie et les déséquilibres extérieurs, continuent de peser sur les perspectives économiques du pays.

En juin 2026, le taux d’inflation est revenu à 5,3%, contre un niveau plus élevé les mois précédents. Cette baisse est principalement liée au ralentissement de la hausse des prix des produits alimentaires frais, dont l’inflation est passée de 13,2 à 11,2%. En revanche, l’inflation sous-jacente – qui exclut les produits alimentaires frais et les produits administrés – est restée stable à 5% pour le troisième mois consécutif, signe que les pressions sur les prix demeurent bien présentes dans l’économie.

Sur le front extérieur, la Banque centrale alerte sur une dégradation des équilibres. Le déficit courant s’est creusé à 4,241 milliards de dinars, soit 2,3% du PIB, au premier semestre 2026, contre 2,844 milliards de dinars un an auparavant. En cause, la forte progression de la facture énergétique, qui a atteint un niveau record de 8,502 milliards de dinars, contre 6,370 milliards à fin juin 2025. La BCT souligne d’ailleurs que, sans le poids des importations d’énergie, la balance courante aurait affiché un excédent de 2,538 milliards de dinars, illustrant l’impact déterminant de la dépendance énergétique sur les finances extérieures du pays.

L’institution met également en avant le remboursement, en juillet, de l’eurobond de 700 millions d’euros arrivé à échéance. Malgré cette importante sortie de devises, les réserves de change se sont établies à 23,4 milliards de dinars, représentant 92 jours d’importation au 28 juillet 2026.

À l’international, la Banque centrale estime que le contexte reste marqué par une forte incertitude. Les tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, continuent d’alimenter la volatilité des prix du pétrole. Même si les cours de l’énergie ont récemment reculé, ils demeurent supérieurs à leurs niveaux d’avant le conflit, ce qui entretient les risques inflationnistes, en particulier pour les pays importateurs d’énergie comme la Tunisie.

Dans ce contexte, la BCT considère qu’il est nécessaire de poursuivre le processus de désinflation tout en préservant la stabilité macroéconomique. Elle insiste également sur la nécessité d’accélérer les réformes destinées à renforcer la production, stimuler l’investissement, réduire la dépendance énergétique et améliorer la résilience de l’économie face aux chocs extérieurs.

 

L’article La BCT maintient son taux directeur à 7%… Détails est apparu en premier sur Managers.

Empfangen — 29. Juli 2026 Französischsprachig

La Sotipapier voit son chiffre d’affaires chuter de 20% au premier semestre 2026

29. Juli 2026 um 14:28

La Sotipapier a enregistré un recul de son activité au premier semestre 2026. Son chiffre d’affaires s’est établi à 44,19 millions de dinars, en baisse de 20% par rapport à la même période de 2025, dans un contexte marqué par une demande toujours faible pour le papier kraft et une pression persistante sur les coûts de production.

Les indicateurs d’activité publiés par la société montrent également un ralentissement de la production. Entre janvier et juin 2026, la Sotipapier a produit 23.947 tonnes de papier, contre 26.798 tonnes un an auparavant, soit une diminution de 11%. Cette baisse concerne aussi bien le papier pour ondulé, dont la production recule de 1.081 tonnes, que le papier kraft, en baisse de 1.770 tonnes.

Le repli du chiffre d’affaires est principalement attribué à la contre-performance du segment du papier kraft, dont les revenus ont chuté de 30%. Le papier pour ondulé résiste davantage avec une baisse limitée à 5%, mais les volumes commercialisés restent en retrait par rapport à l’année précédente.

La Sotipapier souligne que le marché tunisien du papier kraft peine toujours à retrouver son niveau d’avant 2025. Si la demande s’est stabilisée au cours des six premiers mois de l’année, elle demeure insuffisante pour soutenir la croissance de l’activité. En parallèle, la hausse continue des prix de la pâte à papier maintient une forte pression sur les coûts de fabrication.

À l’inverse, le marché du papier destiné à l’emballage reste mieux orienté grâce à une demande soutenue des industriels. La société prévient toutefois que l’évolution des prix des matières premières et l’intensification de la concurrence pourraient peser sur les prix de vente au second semestre 2026.

Sur le plan des investissements, la Sotipapier a engagé 3,14 millions de dinars au premier semestre, contre 4,9 millions de dinars un an plus tôt, soit une baisse de 36%, traduisant un rythme d’investissement plus prudent.

Côté financement, la société affiche une légère amélioration de sa structure financière. Sa dette nette ressort à 47,19 millions de dinars au 30 juin 2026, contre 48,44 millions de dinars un an auparavant, soit une réduction de 1,26 million de dinars. Cette évolution résulte principalement du remboursement d’une partie des crédits à moyen terme, malgré une hausse des crédits de gestion et un niveau de trésorerie plus faible.

 

L’article La Sotipapier voit son chiffre d’affaires chuter de 20% au premier semestre 2026 est apparu en premier sur Managers.

70 millions de dollars pour sécuriser les importations d’engrais: l’État garantit un nouveau financement stratégique pour le Groupe chimique tunisien

29. Juli 2026 um 13:40

Le financement des importations d’engrais du Groupe chimique tunisien (GCT) bénéficie d’un nouveau soutien public. L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a publié un projet de loi portant approbation d’un accord de garantie conclu entre la République tunisienne, l’Institution islamique internationale de financement du commerce (ITFC) et le Groupe chimique tunisien pour mobiliser jusqu’à 70 millions de dollars américains.

L’objectif: permettre au GCT de financer l’achat des matières premières nécessaires à la production d’engrais. Selon le document explicatif accompagnant le projet de loi, cet accord concerne une convention de financement à court terme, signée le 1er décembre 2025, entre l’ITFC et le GCT, avec la garantie de l’État tunisien.

Le mécanisme prévu doit permettre au Groupe chimique tunisien d’assurer l’approvisionnement en matières premières indispensables à son activité industrielle, notamment pour répondre aux besoins de production d’engrais destinés au marché local et à l’exportation.

Le financement s’inscrit dans le cadre de l’accord-cadre signé entre la Tunisie et l’Institution islamique internationale de financement du commerce le 28 avril 2024, couvrant la période 2024-2026. Cet accord vise principalement à accompagner le financement des besoins d’importation d’entreprises et d’organismes publics opérant dans des secteurs considérés comme prioritaires.

Un financement partagé entre plusieurs bailleurs

Le montage financier repose sur un mécanisme de cofinancement, avec l’ITFC qui fournit une partie du financement et coordonne un groupe de bailleurs afin d’assurer la mobilisation complète des ressources nécessaires.

Les principales conditions financières prévues dans le projet portent sur un financement pouvant atteindre 70 millions de dollars américains, accordé sous forme de mourabaha à court terme. Le taux appliqué est basé sur le taux SOFR augmenté d’une marge de 3,75%. Chaque opération de tirage devra être remboursée sur une période de 12 mois. Le financement prévoit également une commission d’exécution fixée à 0,4% du montant total mobilisé. Enfin, le dispositif repose sur une garantie de l’État tunisien.

 
 
 

L’article 70 millions de dollars pour sécuriser les importations d’engrais: l’État garantit un nouveau financement stratégique pour le Groupe chimique tunisien est apparu en premier sur Managers.

La Chine investit des milliards: voici les secteurs qui attirent ses capitaux

29. Juli 2026 um 12:36

La Chine ne mise plus uniquement sur les grands projets d’infrastructures en Afrique. Sa stratégie évolue vers des secteurs considérés comme plus stratégiques pour renforcer ses chaînes de valeur mondiales: l’énergie, les ressources minières, les transports et les technologies.

Selon le rapport «China Belt and Road Initiative (BRI) Investment Report 2026 H1», publié par le Green Finance & Development Center de l’Université de Fudan en collaboration avec The Asia Pacific Centre for Industry Transitions de l’Université du Queensland, les engagements chinois dans le cadre des Nouvelles routes de la soie se concentrent principalement sur quatre secteurs clés. 

L’énergie arrive en première position avec 28,7% des engagements chinois mondiaux dans la BRI. Ce secteur reste prioritaire pour Pékin, notamment avec le développement des énergies renouvelables, des infrastructures électriques et des projets visant à sécuriser l’approvisionnement énergétique.

Les métaux et les mines représentent 17,2% des engagements, reflétant l’importance croissante des ressources stratégiques nécessaires aux nouvelles industries, notamment les batteries, les véhicules électriques et les technologies de transition énergétique.

Le secteur des transports concentre 14,4% des engagements, tandis que les technologies représentent 13,4%, confirmant la volonté chinoise de renforcer sa présence dans les infrastructures numériques, les télécommunications et les solutions technologiques.

Cette nouvelle orientation intervient dans un contexte marqué par les tensions commerciales entre la Chine, les États-Unis et l’Union européenne. Face aux restrictions douanières et aux politiques de relocalisation industrielle occidentales, Pékin cherche à développer de nouvelles bases de production dans des pays offrant un accès compétitif aux marchés internationaux.

Depuis le lancement de la BRI en 2013, les engagements chinois cumulés atteignent désormais 1 539 milliards de dollars dans 150 pays. Mais le modèle chinois évolue: il ne s’agit plus seulement de financer des routes, des ports ou des centrales, mais de construire des écosystèmes industriels capables de produire, de transformer et d’exporter.

 

L’article La Chine investit des milliards: voici les secteurs qui attirent ses capitaux est apparu en premier sur Managers.

La Chine investit massivement en Afrique: voici les pays qui captent les plus grands projets

29. Juli 2026 um 10:56

La Chine accélère son offensive économique en Afrique. Au premier semestre 2026, les investissements chinois directs sur le continent ont atteint 33,5 milliards de dollars, en hausse de 254% par rapport à la même période de 2025, faisant de l’Afrique la principale destination des capitaux chinois dans le cadre des Nouvelles routes de la soie (Belt and Road Initiative – BRI).

Cette progression traduit un changement de stratégie. Longtemps associée au financement de grands projets d’infrastructures comme les routes, les ports ou les chemins de fer, la présence chinoise en Afrique évolue désormais vers des investissements industriels, énergétiques et technologiques. En parallèle, les contrats de construction d’infrastructures continuent de reculer.

Selon le rapport «China Belt and Road Initiative Investment Report 2026 H1», publié par le Green Finance & Development Center de l’Université Fudan et The Asia Pacific Centre for Industry Transitions de l’Université du Queensland, l’Afrique a concentré 67,24% des investissements chinois réalisés dans les pays membres de la BRI au premier semestre 2026.

L’Éthiopie et l’Égypte figurent parmi les principaux bénéficiaires de ces d’investissements chinois. L’Éthiopie arrive en tête des pays africains en termes de progression des engagements chinois, avec 18,9 milliards de dollars d’engagements globaux. Le pays attire Pékin grâce à son potentiel industriel, ses zones économiques spéciales et son ambition de devenir une plateforme manufacturière régionale.

L’Égypte confirme également son importance stratégique avec 9,7 milliards de dollars d’engagements chinois. Sa position géographique entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie, ainsi que le développement de grands projets industriels et énergétiques renforcent son attractivité auprès des investisseurs chinois.

En Afrique du Nord, le Maroc fait partie des pays qui bénéficient de cette évolution. Le royaume attire des investissements chinois notamment dans l’industrie automobile, les batteries électriques et les chaînes de valeur liées à la transition énergétique.

L’article La Chine investit massivement en Afrique: voici les pays qui captent les plus grands projets est apparu en premier sur Managers.

La Bourse de Tunis suspend de nouveau la cotation…

29. Juli 2026 um 09:47

La Bourse de Tunis vient d’annoncer, aujourd’hui 29 juillet 2026, une nouvelle suspension de la cotation après une baisse importante du marché. Cette interruption intervient après une baisse de plus de 3% de l’indice Tunindex.

Selon un avis publié par la Bourse de Tunis, cette interruption a été déclenchée automatiquement conformément aux dispositions de l’article 3.7 du Règlement de parquet, qui prévoit un mécanisme d’arrêt temporaire en cas de forte variation de l’indice. La suspension de la cotation est prévue pour une durée d’une heure. La reprise des échanges est annoncée à partir de 10h16.

Cette mesure concerne les intermédiaires en Bourse ainsi que l’ensemble des intervenants du marché. Elle vise à encadrer les mouvements brusques et à permettre aux opérateurs d’analyser l’évolution du marché avant la reprise des transactions.

 

L’article La Bourse de Tunis suspend de nouveau la cotation… est apparu en premier sur Managers.

Ali Hanfi élu à l’unanimité pour présider la nouvelle Commission transport aérien de la FTAV

29. Juli 2026 um 09:09

La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) renforce son organisation face aux enjeux du transport aérien. Réunie le 28 juillet, la fédération a officiellement créé une Commission transport aérien, une nouvelle structure chargée de défendre les intérêts des agences de voyages et de suivre les dossiers stratégiques liés au secteur.

À l’issue de cette réunion, Ali Hanfi a été élu à l’unanimité président de cette nouvelle commission. Salem Gaidi en assurera le rôle de rapporteur, aux côtés des membres permanents également désignés lors de cette séance.

Cette commission aura pour principale mission de porter la voix des agences de voyages sur toutes les questions relatives au transport aérien. Elle sera chargée d’identifier les difficultés rencontrées par les professionnels, d’analyser les évolutions du secteur et de soumettre des recommandations au bureau de la FTAV afin d’orienter les positions et les actions de la fédération.

 

 
 

L’article Ali Hanfi élu à l’unanimité pour présider la nouvelle Commission transport aérien de la FTAV est apparu en premier sur Managers.

Empfangen — 28. Juli 2026 Französischsprachig

À cause de la guerre en Iran, la production de la société tunisienne STIP baisse fortement

28. Juli 2026 um 14:38

La Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP) a enregistré une forte progression de son activité commerciale au premier semestre 2026, alors même que sa production a nettement reculé. Les indicateurs publiés à la Bourse de Tunis montrent un chiffre d’affaires en hausse de 7,1 % sur les six premiers mois de l’année, porté principalement par la vigueur du marché local, tandis que le deuxième trimestre affiche une accélération encore plus marquée.

Entre avril et juin 2026, la STIP a réalisé un chiffre d’affaires de 40,1 millions de dinars, contre 32,7 millions de dinars un an plus tôt, soit une progression de 22,7%.

Cette croissance est alimentée par deux moteurs. Sur le marché tunisien, les ventes ont augmenté de 18,8 %, atteignant 34,6 millions de dinars. À l’export, la progression est encore plus spectaculaire avec une hausse de 54,5 %, même si les ventes à l’international restent limitées en volume, à 5,5 millions de dinars.

Sur l’ensemble du premier semestre, le chiffre d’affaires s’élève à 64,3 millions de dinars, contre 60 millions de dinars à la même période de 2025. Cette évolution provient essentiellement de la dynamique du marché local, qui représente plus de 90 % des revenus du groupe. En parallèle, la société a dû faire face à d’importantes difficultés industrielles. La production a chuté de 30,1 % au deuxième trimestre, passant de 2 656 tonnes à 1 856 tonnes.

Selon la STIP, cette baisse est directement liée aux perturbations de l’approvisionnement en matières premières dérivées du pétrole, provoquées par le conflit en Iran. Face à cette situation, l’entreprise a adapté son outil industriel en privilégiant la fabrication de pneus destinés aux véhicules de tourisme et en suspendant temporairement la production de pneus pour poids lourds.

Malgré ce contexte, la société poursuit ses investissements. À fin juin 2026, ceux-ci atteignent 4,7 millions de dinars, traduisant la volonté de maintenir l’effort de modernisation de l’appareil productif.

En revanche, les engagements bancaires restent élevés. Les emprunts, concours bancaires et autres passifs financiers totalisent 99,7 millions de dinars à fin juin, un niveau supérieur aux 96,3 millions de dinars enregistrés un an auparavant.

L’article À cause de la guerre en Iran, la production de la société tunisienne STIP baisse fortement est apparu en premier sur Managers.

Combien de pays ont été touchés par les grands incendies en juillet 2026 ?

28. Juli 2026 um 13:40

Depuis le début du mois de juillet 2026, les incendies géants se multiplient dans plusieurs régions du monde. Europe du Sud, Afrique du Nord et Amérique du Nord font face à des feux plus rapides, plus difficiles à maîtriser et plus coûteux. Derrière les flammes, c’est désormais une autre question qui se pose : combien coûtera cette nouvelle réalité climatique aux États, aux entreprises et aux territoires?

Aucun organisme international n’a encore publié, au 28 juillet 2026, un décompte officiel du nombre total de pays touchés depuis le début du mois. Mais les données disponibles auprès des services de surveillance européens et des agences de presse internationales montrent une concentration exceptionnelle d’incendies majeurs dans plusieurs zones : France, Espagne, Portugal, Canada, États-Unis, Royaume-Uni et Tunisie figurent parmi les territoires les plus affectés.

En France, les incendies dans le Sud-Ouest ont provoqué une situation hors norme. Selon l’agence Associated Press (AP), un feu dans la région de la Gironde a détruit plus de 420 km² de végétation, endommagé ou détruit plus de 240 habitations et entraîné l’évacuation d’environ 220 000 personnes. L’incendie a également généré un phénomène rare appelé « pyrocumulonimbus », une tempête créée par le feu lui-même qui peut aggraver sa propagation. En Espagne, plusieurs foyers importants ont touché différentes régions. Selon Reuters, les incendies ont été alimentés par des températures extrêmes, une végétation fortement asséchée et des conditions météorologiques favorables à la propagation rapide des flammes. Des milliers de personnes ont dû être évacuées.

En Amérique du Nord, le Canada reste confronté à une forte activité incendiaire. Le service européen Copernicus Atmosphere Monitoring Service (CAMS) a signalé que les incendies dans le centre du Canada en juillet ont généré d’importantes émissions de fumées affectant plusieurs régions, jusqu’aux États-Unis et à l’océan Atlantique. Ces fumées ne représentent pas seulement un problème environnemental : elles perturbent aussi les transports, la qualité de l’air et certaines activités économiques.

Tunisie : le signal d’alerte est lancé

Selon plusieurs sources, environ 900 départs de feu ont été enregistrés en 72 heures entre le 20 et le 22 juillet, alors que le pays traversait une importante vague de chaleur. Six incendies majeurs ont été enregistrés en juillet ce qui a ravager plus de 4 000 hectares de forêts, touchant notamment Zaghouan, Béja, Bizerte, Le Kef et Jendouba. Pour un pays où les ressources forestières jouent un rôle économique et social important — agriculture, élevage, tourisme rural et protection des sols — ces incendies représentent un coût qui dépasse largement la seule intervention des pompiers. Les scientifiques ne disent pas qu’un incendie précis est toujours directement causé par le changement climatique. En revanche, le consensus scientifique est que le réchauffement global augmente la probabilité de conditions favorables aux grands incendies : températures plus élevées, sécheresses prolongées, sols plus secs et saisons de feu plus longues. L’Organisation météorologique mondiale (OMM) et plusieurs organismes scientifiques internationaux alertent depuis plusieurs années sur l’augmentation des événements climatiques extrêmes liés au réchauffement. Les vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses créent un environnement où les incendies peuvent devenir plus explosifs.

L’article Combien de pays ont été touchés par les grands incendies en juillet 2026 ? est apparu en premier sur Managers.

La Bourse de Tunis suspend la cotation après une forte baisse du TUNINDEX

28. Juli 2026 um 12:46

La Bourse de Tunis a interrompu temporairement la cotation après une baisse de plus de 3% de son principal indice, le TUNINDEX. Une décision automatique destinée à limiter les mouvements de panique sur le marché et à donner aux investisseurs un temps de réaction face à une forte pression vendeuse.

Selon l’avis publié par la Bourse de Tunis, le seuil de variation négative de -3% de l’indice a été franchi, déclenchant ainsi le mécanisme d’interruption de la cotation prévu par l’article 3.7 du Règlement de parquet.

Concrètement, cette suspension signifie que les échanges sur le marché actions sont temporairement arrêtés afin d’éviter une accélération brutale de la baisse et de permettre aux intervenants d’évaluer la situation avant une éventuelle reprise des transactions.

 

 

L’article La Bourse de Tunis suspend la cotation après une forte baisse du TUNINDEX est apparu en premier sur Managers.

Quel pays achète le plus de dattes tunisiennes en 2026 ?

28. Juli 2026 um 12:08

Les dattes tunisiennes continuent de gagner du terrain sur les marchés internationaux. Entre octobre 2025 et juin 2026, la Tunisie a exporté 135,5 mille tonnes de dattes, contre 121,5 mille tonnes durant la même période de la campagne précédente, soit une progression de 11,5%. En tête des acheteurs, le Maroc confirme sa position de premier importateur de dattes tunisiennes, absorbant 17,6% des volumes exportés.

Selon les dernières données publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), les recettes générées par ces exportations ont atteint 854,4 millions de dinars, contre 771,7 millions de dinars un an auparavant, enregistrant une hausse de 10,7%.

Derrière le Maroc, les principaux marchés destinataires sont européens. L’Italie arrive en deuxième position avec 11,6% des quantités exportées, suivie par l’Allemagne avec 9,8%. À l’échelle régionale, l’Union européenne représente le premier débouché pour les dattes tunisiennes avec 45,9% des volumes, devant l’Afrique (22,5%) et l’Asie (20%). La variété emblématique tunisienne continue de dominer les ventes internationales. La Deglet Ennour représente 83,9% du volume total exporté, confirmant son rôle stratégique dans la compétitivité de la filière.

Le prix moyen des dattes exportées durant le neuvième mois de la campagne 2025/2026 s’est établi à 6,31 dinars par kilogramme. Pour la Deglet Ennour, ce prix atteint 7,06 dinars/kg. Toutefois, l’Onagri relève une légère baisse de 0,7% du prix moyen par rapport à la même période de la campagne précédente.

Le segment bio progresse, mais reste encore limité

Les dattes biologiques enregistrent une dynamique plus forte que le marché global. Sur les neuf premiers mois de la campagne, leurs exportations ont atteint 7 748,2 tonnes, pour une valeur de 78,6 millions de dinars.

Le segment bio affiche une croissance de 15,9% en volume et de 32,1% en valeur par rapport à la campagne précédente. Malgré cette progression, il représente encore une faible part du total des exportations, avec seulement 5,7% des volumes exportés. Sur ce marché à plus forte valeur ajoutée, l’Allemagne est devenue la première destination des dattes biologiques tunisiennes, avec 33% des volumes, devant les Pays-Bas (12%) et la Belgique (11%). Le prix moyen des dattes biologiques exportées atteint 10,14 dinars/kg, soit nettement supérieur à celui de l’ensemble du marché. Les produits dérivés des dattes biologiques affichent même un prix moyen de 11,02 dinars/kg, contre 7,94 dinars/kg pour les dattes bio standards.

 

L’article Quel pays achète le plus de dattes tunisiennes en 2026 ? est apparu en premier sur Managers.

Coupures, coûts et dépendance énergétique… Voici les propositions pour débloquer le potentiel solaire tunisien

28. Juli 2026 um 11:02

Le secteur des énergies renouvelables veut passer à une nouvelle vitesse en Tunisie. Réunis avec les autorités publiques, les professionnels ont mis sur la table une série de mesures pour faciliter l’investissement, réduire les coûts des installations solaires et sécuriser davantage le réseau électrique.

Le Groupement Professionnel des Énergies Renouvelables relevant de CONECT a présenté, lundi 27 juillet 2026, plusieurs propositions lors d’une réunion tenue au siège du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Une rencontre qui intervient dans un contexte marqué par les préoccupations croissantes des entreprises face aux perturbations électriques et par la nécessité d’accélérer la transition énergétique.

Parmi les principales demandes formulées par les acteurs du secteur figure la réduction des droits et taxes douanières appliqués aux équipements solaires, notamment les panneaux photovoltaïques et les batteries de stockage. Pour les professionnels, cette baisse permettrait de rendre les solutions renouvelables plus accessibles aux ménages et aux entreprises, tout en stimulant un marché encore freiné par le coût initial des installations.

Autre priorité : accélérer le déploiement des compteurs intelligents. Ces équipements sont considérés comme un levier stratégique pour moderniser le réseau électrique, mieux gérer la consommation et faciliter l’intégration d’une production décentralisée issue des énergies renouvelables.

Les professionnels demandent également une simplification des procédures administratives et une évolution du cadre réglementaire afin de raccourcir les délais de réalisation des projets. Un point essentiel pour les investisseurs, alors que les lenteurs administratives restent parmi les principaux obstacles au développement des projets énergétiques privés.

La question du stockage de l’électricité a également occupé une place importante dans les discussions. Le Groupement plaide pour un recours plus large aux systèmes hybrides combinant production solaire, stockage par batteries et gestion intelligente de l’énergie. L’objectif : renforcer la stabilité du réseau, limiter l’impact des pics de consommation et réduire les risques liés aux périodes de forte demande.

Cette réunion a aussi permis d’aborder les conséquences économiques des récentes coupures électriques. Les représentants du secteur ont souligné l’impact direct de ces interruptions sur les entreprises, les industries et les services, appelant à des solutions durables plutôt qu’à des réponses ponctuelles.

Avec ces propositions, les professionnels des énergies renouvelables cherchent à repositionner le secteur comme un partenaire clé de la sécurité énergétique du pays. Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu dépasse désormais la simple transition écologique : il touche directement à la compétitivité, à la maîtrise des coûts énergétiques et à la capacité d’investir dans un environnement plus stable.

 
 

L’article Coupures, coûts et dépendance énergétique… Voici les propositions pour débloquer le potentiel solaire tunisien est apparu en premier sur Managers.

Hilton fait son retour à Tunis… Belhassen Tebourbi nommé General Manager

28. Juli 2026 um 09:10

Le groupe Hilton prépare son retour à la capitale tunisienne. À quelques mois de l’ouverture du Hilton Garden Inn Tunis Carthage, Belhassen Tebourbi vient d’être nommé General Manager de l’établissement. Une nomination qui confie à un dirigeant rompu aux ouvertures d’hôtels la mission de lancer la nouvelle adresse de la chaîne américaine dans la capitale.

Ce nouveau chapitre marque également un changement de groupe pour Belhassen Tebourbi après plus de quinze ans passés chez Accor. Jusqu’en juillet 2026, il dirigeait le Novotel Tunis Lac, où il avait notamment piloté les opérations, la performance financière, les indicateurs de gestion et le développement commercial de l’établissement.

Avant cette expérience, il avait déjà mené une autre ouverture d’envergure en prenant les commandes de l’ibis Sfax dès la phase de pré-ouverture. Son parcours comprend également la direction des chambres et du revenue management des hôtels Novotel & ibis Tunis, eux aussi lancés dans le cadre d’un projet de pré-ouverture, ainsi que des responsabilités chez Mövenpick Hotels & Resorts et Concorde Hotels & Resorts.

Cette succession de projets fait de lui un spécialiste des phases de lancement, un profil particulièrement recherché dans l’hôtellerie internationale où les premiers mois d’exploitation conditionnent souvent la rentabilité et le positionnement d’un établissement.

Sur le plan académique, Belhassen Tebourbi a récemment renforcé son profil avec un MBA obtenu en 2025 à la South Mediterranean University (MSB), après une formation en management hôtelier à l’Institut Supérieur des Études Touristiques et Hôtelières de Sidi Dhrif (ISETH).

Dans son message sur sa page LinkedIn, Belhassen Tebourbi indique d’ailleurs que les recrutements sont ouverts pour accompagner cette phase de lancement, laissant entrevoir une ouverture qui entre progressivement dans sa phase opérationnelle.

 
 

L’article Hilton fait son retour à Tunis… Belhassen Tebourbi nommé General Manager est apparu en premier sur Managers.

Recherche agricole : Sihem Jebari prend la tête de l’INRGREF

28. Juli 2026 um 08:36

L’Institut national de recherches en génie rural, eaux et forêts (INRGREF) change de direction. La professeure de l’enseignement supérieur agricole Sihem Jebari a été chargée des fonctions de directrice générale de l’établissement, en vertu du décret n°2026-157 du 23 juillet 2026, publié au Journal officiel de la République tunisienne (JORT) du 24 juillet.

Cette nomination intervient à la tête d’un institut qui joue un rôle clé dans la recherche appliquée liée à l’agriculture, à la gestion de l’eau et à la préservation des ressources naturelles, trois enjeux devenus stratégiques pour la Tunisie face au stress hydrique, au changement climatique et aux défis de la sécurité alimentaire.

Créé en 1996, l’INRGREF est chargé de contribuer à l’élaboration de la politique nationale de recherche dans les domaines du génie rural, des ressources en eau et des forêts. L’institut mène des programmes scientifiques, développe des solutions techniques pour une gestion durable des ressources naturelles et participe à la protection des espaces ruraux.

 
 

L’article Recherche agricole : Sihem Jebari prend la tête de l’INRGREF est apparu en premier sur Managers.

❌