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Empfangen — 25. Juni 2026 Französischsprachig

Diminution progressive des espaces Publinet : allons-nous vers leur fermeture définitive ?

Von: tmps
25. Juni 2026 um 19:40

Les ordinateurs n’existent plus dans les espaces Publinet, du moins à Tunis, car depuis plusieurs mois, les Centres publics de fourniture de services Internet, soit les publinets qui n’ont pas fermé, ont arrêté d’offrir ce service payant. Il n’y reste plus, dans la plupart des cas, qu’un seul ordinateur qu’utilise le responsable du centre pour offrir aux clients potentiels des services rapides et payants comme, à titre d’exemple, aller sur un site et imprimer des documents dont ils auraient besoin car, bien que disposant d’un PC chez eux, ils ne possèdent pas d’imprimante.

Il s’agit aussi pour le fournisseur d’Internet d’aller chercher un texte court ou long sur la Toile, puis de l’imprimer pour le demandeur. Le client peut également présenter une clef USB où figure un texte qu’il a rédigé et qui va être imprimé illico presto. Jusque-là, les clients sont bien servis. Mais quand il s’agit pour les élèves de l’enseignement primaire ou secondaire et même pour les étudiants du supérieur de faire une recherche à propos d’un sujet précis, cela demande beaucoup plus de temps pour l’agent du Publinet. Pour cela, il est des centres où l’on trouve deux agents de service pour parer à toute éventualité, en essayant de fournir le maximum de services possibles. Cela nécessite beaucoup plus de temps. Si bien que le lieu se remplit souvent de clients qui attendent chacun son tour, installés sur des chaises. Cela rappelle l’atmosphère d’un salon de coiffure bondé. Mais le choix des Centres publics de fourniture de services Internet d’alléger leur travail et d’arrêter, peut-être, les dépenses faramineuses nécessaires pour réparer les ordinateurs ou pour en acheter de nouveaux appareils, ne s’adapte pas à la réalité des choses. Car on sous entend que «tout le monde a un ordinateur et un téléphone portable intelligent». Certes, cela est valable pour un grand nombre de citoyens, mais il en reste encore d’autres qui ne disposent que d’un téléphone classique et peut-être d’un ordinateur chez eux, mais sans l’imprimante, comme indiqué auparavant. Le Smartphone semble avoir tout simplifié, tout fourni, mais il n’en demeure pas moins que des détails subsistent, voire des services qui nécessitent un déplacement dans un centre  Publinet. 

Pourquoi sacrifier les ordinateurs publics ?

Ce choix de sacrifier les ordinateurs dans les publinets ne permet plus à beaucoup de gens, qui n’en ont pas, d’aller les utiliser pour taper un texte ou pour consulter leur boite mail quand ils n’ont pas sur leur téléphone portable un abonnement Internet. Il est des jeunes qui y allaient pour le gaming, alors que des parents amenaient leurs enfants pour des instants précis de jeux vidéo, le temps qu’ils fassent des courses. Ainsi, nos publinets disparaîtront-ils un jour et par petites étapes? Après avoir travaillé durant près de trois décennies dans des conditions difficiles, n’ayant pas suivi la formule des cybercafés en Europe et à travers le monde et qui existent toujours en ayant diversifié leur activité parfois dans de grands espaces, nos publinets se retrouveront-ils à limiter encore plus leurs activités et à disparaître un jour et au bout du compte ?

Lotfi BEN KHELIFA



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Météo : légère hausse des températures et averses possibles l’après-midi sur plusieurs régions

Von: tmps
25. Juni 2026 um 11:27

Le ciel sera partiellement nuageux, jeudi, sur l’ensemble des régions du pays. Les nuages seront, progressivement, denses, l’après-midi, aux zones du centre ouest et du sud ouest, avec apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies et de chute de grêles, d’après un bulletin, publié par l’Institut National de la Météorologie (INM).

Les températures seront en légère hausse, et les maximales seront comprises entre 32 et 36 degrés, aux régions côtières et aux hauteurs, et entre 37 et 40 degrés, ailleurs, avec des coups de sirocco.

Le vent soufflera du secteur Est, faible à modéré. Sa vitesse sera relativement plus forte, près de côtes et au sud, l’après-midi, ainsi que lors de l’apparition de cellules orageuses.

La mer sera peu agitée à localement agitée, vers la fin de la journée.

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Bac 2026 : ouverture des inscriptions pour l’obtention du mot de passe d’orientation universitaire

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25. Juni 2026 um 10:50

Toutes les opérations de l’orientation universitaire des admis au baccalauréat 2026 s’effectuent exclusivement via le site web www.orientation.tn, à travers un mot de passe confidentiel et personnel attribué à chaque candidat, a indiqué, hier mercredi, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Dans un communiqué publié sur sa page officielle, le ministère précise que les candidats à l’orientation universitaire peuvent obtenir leur mot de passe exclusivement par SMS en envoyant un message au numéro 85000 à partir du mercredi 24 juin 2026, uniquement depuis le numéro de téléphone mobile renseigné lors de l’inscription à l’examen du baccalauréat 2026 auprès du ministère de l’Éducation.

Le message doit être rédigé comme suit : « pwd », suivi d’un espace, puis du numéro du baccalauréat composé de six (06) chiffres.

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Bac 2026 : taux de réussite honorables pour les Villages d’Enfants SOS et les structures du ministère de la Famille

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25. Juni 2026 um 10:15

«Le taux de réussite des élèves des Villages d’Enfants SOS à l’examen du baccalauréat, session 2026, a atteint 45,9%», a annoncé l’Association tunisienne des Villages d’Enfants SOS.

Dans un communiqué, l’association a indiqué que 98 candidats et candidates se sont présentés à l’examen cette année. «Parmi eux, 45 élèves ont été admis, tandis que 46 candidats ont été ajournés à la session de contrôle et sept n’ont pas été admis», a-t-elle précisé.

S’agissant des meilleures moyennes, le communiqué a souligné que le Village SOS de Mahres a enregistré la meilleure moyenne parmi les lauréats, avec 14,42 en section économie et gestion, suivi du Village SOS d’Akouda, où un élève a obtenu une moyenne de 14,34 en section mathématiques.

L’association s’est également félicitée d’un fait marquant cette année, la réussite de triplés accompagnés dans le cadre du Programme de renforcement de la famille au Village SOS de Mahres. «Une performance particulièrement symbolique, qui témoigne de l’impact positif des mécanismes d’accompagnement mis en place et des efforts conjugués des élèves, de leurs familles et des équipes éducatives qui les encadrent», a souligné l’association.

32,86% de réussite pour les élèves pris en charge par les structures du ministère de la Famille 

De son côté, le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées a annoncé que le taux de réussite des élèves pris en charge par ses établissements a atteint 32,86% lors de la session principale du baccalauréat 2026, tandis que 39,39% des candidats ont été ajournés à la session de contrôle.

Le ministère a également fait état de résultats particulièrement remarquables obtenus par plusieurs élèves relevant de ses structures. «La meilleure moyenne a été obtenue par une élève du Centre intégré de la jeunesse et de l’enfance de Sidi Bouzid, avec 17,72. Elle est suivie par un élève du Complexe de l’enfance de Bouarada, dans le gouvernorat de Siliana, qui a obtenu 16,36, ainsi que par un élève du Complexe de l’enfance de Beni Khedache, dans le gouvernorat de Médenine, qui a décroché une moyenne de 15,82», a indiqué le ministère.

Par ailleurs, le ministère a affirmé que l’accompagnement scolaire des élèves admis à la session de contrôle se poursuivra à travers des séances intensives de soutien et de révision dispensées via la plateforme d’enseignement à distance mise en place en partenariat avec l’Association tunisienne pour la qualité de l’enseignement (ATUQUE). «Ce dispositif est destiné aux candidats au baccalauréat issus des centres intégrés et des complexes de l’enfance répartis sur l’ensemble des régions du pays», a précisé le ministère.

Une réussite globale de 35,67% à la session principale 

À ce titre, il convient de rappeler que le ministère de l’Éducation a annoncé, le 20 juin 2026, que 154.928 candidats se sont présentés à la session principale du baccalauréat 2026. Parmi eux, 55.259 élèves ont été admis, soit un taux de réussite de 35,67%, tandis que 50.236 candidats ont été ajournés à la session de contrôle, représentant 32,43% de l’ensemble des inscrits.

S’agissant de la répartition par section, les résultats font apparaître des écarts significatifs entre les différentes filières. En effet, la section mathématiques enregistre le taux de réussite le plus élevé, atteignant 79,41%, contre 14,23% de candidats ajournés. La section sport affiche également de très bons résultats, avec un taux de réussite de 70,32%, tandis que 26,36% des candidats ont été ajournés.

Par ailleurs, la section sciences de l’informatique enregistre un taux de réussite de 44,02%, alors que 28,51% des candidats sont orientés vers la session de contrôle. La section sciences expérimentales affiche un taux de réussite de 42,27%, contre 30,68% des candidats orientés vers la session de contrôle.

S’agissant de la section sciences techniques, le taux de réussite s’établit à 37,62%, tandis que 34,39% des candidats ont été ajournés.

En ce qui concerne la section économie et gestion, elle enregistre un taux de réussite de 26,22%, contre 32,70% des candidats qui ont été ajournés. La section lettres enregistre les résultats les plus faibles avec un taux de réussite de 24,24%, tandis que 41,22% des candidats ont été orientés vers la session de contrôle.

Nouha MAINSI

 

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Grève des banques : un mouvement bien suivi, mais très critiqué

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25. Juni 2026 um 09:26

Les employés du secteur des banques, des assurances et des établissements financiers ont entamé, hier, une grève de trois jours pour réclamer le lancement de négociations salariales au titre de l’année 2025 et la réduction des taux d’intérêt sur certains types de crédits au profit des employés du secteur, conformément aux nouvelles dispositions du Code de commerce. Durant la première journée, ce débrayage a été globalement «bien suivi», avec un taux de participation globalde 87%, selon le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) chargé du secteur privé, Taïeb Bahri. Certains agents et de nombreux chefs d’agences bancaires ont cependant rejoint leurs bureaux, tentant d’assurer le minimum de services face à des clients désemparés qui ont fortement critiqué le recours à la grève. Ceux-ci ont notamment estimé que les employés du secteur figurent parmi les professions les mieux payées du pays. 

Intervenant lors d’un rassemblement organisé devant le siège de la centrale syndicale, à la Place Mohamed Ali, le secrétaire général de la Fédération générale des banques, des assurances et des établissements financiers, Sami Salhi, a précisé que le débrayage intervient dans un contexte marqué par un blocage total du dialogue social avec le Conseil bancaire et financier (CBF, organisation patronale), qui refuse toujours d’accorder des augmentations salariales au titre de l’année 2025 aux salariés en dépit des bénéfices colossaux que réalisent les banques, les compagnies d’assurances et d’autres catégories d’établissements financiers.

«Le Conseil bancaire et financier a refusé le dialogue, contraignant les agents à la grève pour défendre leurs droits légitimes des salariés dans un contexte marqué par l’envolée de l’inflation et la hausse de la pression fiscale qui ne cessent de grignoter le pouvoir d’achat des salariés du secteur, dont les entreprises sont très florissantes», a-t-il déclaré, rappelant que des négociations salariales ont été lancées en mai 2025, avant d’être suspendues sine die par l’organisme patronal, qui n’a avancé aucune raison acceptable pour motiver sa décision. 

«Les salariés du secteur se sentent exploités et totalement démotivés à l’heure où les banques et les autres établissements financiers réalisent des bénéfices nets de plusieurs milliards de dinars, dont l’écrasante majorité va dans les poches des détenteurs de capitaux locaux et étrangers et ne bénéficie que marginalement aux employés», a-t-il ajouté.

Dans un communiqué publié lundi, soit quelques heures seulement avant le démarrage de la grève, le Conseil bancaire et financier (CBF) a fait remarquer que ce mouvement de protestation «n’est pas justifié», tout en appelant les employés du secteur à «privilégier l’intérêt général et à assurer la continuité des services offerts aux citoyens». Il a également rappelé que l’ensemble des entreprises du secteur ont procédé au versement des augmentations salariales prévues pour l’année 2026, conformément aux dispositions de la loi de Finances 2026 et du décret n°68 du 30 avril 2026.

Grève «injustifiée» 

Le Conseil bancaire et financier a d’autre part estimé que la grève intervient à une période délicate, étant donné qu’elle coïncide avec le versement des salaires et des pensions de retraite, ainsi qu’avec le paiement des factures et l’exécution de plusieurs autres opérations financières, notant que le mouvement social pourrait «porter préjudice aux intérêts des particuliers, des entreprises et des établissements financiers». Il a par ailleurs indiqué que des prélèvements seront effectués sur les salaires, les primes et les avantages en nature des employés grévistes. 

La partie syndicale rappelle en revanche que les salariés n’ont pas bénéficié de majorations au titre de l’année 2025 contrairement à plusieurs autres catégories socioprofessionnelles, et que les augmentations prévues par la loi de Finances de l’exercice 2026 «ne correspondent pas à une répartition équitable des richesses créées par les entreprises du secteur». 

La Fédération générale des banques et établissements financiers estime que le blocage du dialogue social avec le Conseil bancaire et financier a été à l’origine de la détérioration du pouvoir d’achat des salariés dans un contexte de hausse vertigineuse des prix. Elle fait remarquer d’autre part que le pouvoir d’achat des salariés a déjà été partiellement grignoté par la révision du barème de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP) qui a été instaurée par la loi de Finances 2025 pour plusieurs catégories professionnelles, dont les employés des banques et des autres établissements financiers. Le gouvernement avait alors augmenté l’IRPP pour les tranches de revenus supérieures afin de mobiliser les ressources nécessaires au budget de l’Etat pour l’exercice 2025. Selon cette mesure fiscale adoptée dans le cadre de la loi de Finances pour l’exercice 2025, les employés des banques et des autres établissements financiers appartiennent en majorité aux catégories de contribuables pour lesquels les taux d’imposition sont passés soit de 35% à 40%, soit de 32% à 36%, étant donné que leurs salaires imposables dépassent les 40.000 dinars par an. Cela s’est naturellement traduit par une baisse de leurs salaires nets.                  

Tout en appelant à des négociations sérieuses sur les diverses revendications des employés pour éviter une nouvelle escalade, le syndicat a exhorté également les organisations patronales et les autorités de tutelle à ne pas exclure les employés du secteur de l’application des dispositions de l’article 412 ter du Code du commerce qui prévoit un abattement de 50% des intérêts à taux fixes pour les crédits dont la durée initiale dépasse 7 ans, si les intérêts payés au cours des trois dernières années excèdent 8% du capital restant dû.  

Walid KHEFIFI

 

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Kaïs Saïed préside la cérémonie marquant le 70e anniversaire de l’Armée nationale

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25. Juni 2026 um 08:49

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé mercredi matin à Tunis la cérémonie marquant le 70e anniversaire de l’Armée nationale, au cours de laquelle il a procédé à la promotion de plusieurs militaires et mis en avant le rôle stratégique de l’institution, tant dans la défense du pays que dans le développement économique national.

En sa qualité de chef suprême des forces armées, le président de la République a remis leurs galons à des officiers, sous-officiers et soldats promus à des grades supérieurs et a décoré d’autres militaires d’insignes militaires, avant de recevoir le flambeau commémoratif à l’issue du défilé militaire.

Dans l’ordre du jour adressé à l’ensemble des forces armées, Kaïs Saïed a souligné que le 24 juin 1956 représente davantage une « renaissance » qu’une simple date de fondation de l’Armée nationale, rappelant que l’institution militaire tunisienne puise ses racines dans une longue histoire marquée par des batailles, la création d’écoles militaires, la fabrication d’armes et l’élaboration de stratégies militaires encore étudiées aujourd’hui.

Le chef de l’État a, à cette occasion, annoncé l’ouverture prochaine du Musée de la mémoire nationale, récemment restauré, en hommage au patrimoine historique et militaire du pays.

Saluant la « relation fusionnelle » qui unit l’Armée nationale au peuple tunisien, il a rappelé les principales missions de l’institution, notamment la défense de la souveraineté nationale, la lutte contre le terrorisme, la contrebande, le trafic de stupéfiants et la migration irrégulière, ainsi que sa contribution à la sécurisation des examens nationaux et des échéances électorales.

Le président de la République a également mis l’accent sur la contribution de l’institution militaire à l’effort de développement. Il a cité, à cet égard, les projets de l’Office de développement de Rjim Maatoug du Sud et du Sahara, supervisés par l’Armée nationale, qui visent à valoriser les zones arides et à renforcer la production agricole au service de la sécurité alimentaire du pays.

Abordant les perspectives de modernisation des forces armées, Kaïs Saïed a souligné les progrès accomplis en matière d’équipement et de développement des capacités militaires nationales. Il a affirmé que la Tunisie est en mesure de concevoir et de fabriquer ses propres équipements militaires, présentant cet acquis comme un gage d’indépendance et de souveraineté nationales dans la prise de décision.

Sans prétendre au rang de grande puissance, la Tunisie demeure, selon ses propos, une « école mondiale » grâce à la qualité de ses compétences humaines et à son savoir-faire dans plusieurs domaines.

Le chef de l’État a conclu son message en rendant hommage aux martyrs tombés pour la patrie et en exprimant ses vœux de prompt rétablissement aux militaires blessés, réaffirmant l’attachement de l’Armée nationale à sa devise : « Une vie digne ou une mort honorable ».

(D’après Tap)

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Armée nationale : Le président Saïed promeut le Colonel-major Mohamed Ben Salah au grade de Général de brigade

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25. Juni 2026 um 08:44

À l’occasion de la célébration du 70e anniversaire de l’armée nationale, le président de la République, Kais Saïed, chef suprême des forces armées, a présidé, mercredi matin, une cérémonie officielle organisée à cette occasion.

Lors de cette cérémonie, le chef de l’Etat a procédé à la promotion du Colonel-major, Mohamed Ben Salah, au grade de Général de brigade, selon un communiqué de la présidence de la République.

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Kaïs Saïed lance officiellement le Musée de la Mémoire nationale à Séjoumi

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25. Juni 2026 um 08:38

À l’occasion du 70e anniversaire de la création de l’armée nationale, le président de la République, Kaïs Saïed, a supervisé, mercredi après-midi, l’inauguration du Musée de la mémoire nationale à Sejoumi, après sa restauration et son réaménagement total.

Selon un communiqué de la présidence de la République et une vidéo publiée sur sa page Facebook, le chef de l’État a arpenté les différentes galeries de cet édifice historique, dont notamment, celles dédiées aux « batailles de la résistance armée 1881-1954 » et à la « Bataille de Bargou » à travers les témoignages des résistants ayant participé à la lutte nationale.

Le président Saïed a en outre pris connaissance de la maquette du musée ainsi que des portraits et documents vivants relatant l’épopée de la libération nationale.

Il a, à ce propos, rendu hommage aux martyrs exécutés sur le site même du musée, à l’instar de Béchir Nabheni, martyr de la bataille de Remada du 25 mai 1958.

À l’issue de cette visite, le président de la République a consigné un message dans le Livre d’or du musée, soulignant l’importance de préserver la mémoire nationale pour les générations à venir.

(D’après TAP)

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Cet été encore, les habitants de la Banlieue-sud privés de baignade

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25. Juni 2026 um 08:29

Le ministère de la Santé a annoncé il y a quelques jours la liste des plages impropres et les eaux de mer interdites aux baignades. Ces plages aux eaux polluées concernent plusieurs gouvernorats, mais elles sont nombreuses surtout au gouvernorat de Ben Arous (banlieue-sud de la capitale) où l’on compte 12 plages situées notamment à Radès, Ezzahra et Hammam-Lif. D’ailleurs, cela fait plusieurs années que ces plages sont classées parmi celles des plus polluées et interdites aux baignades. 

Pourtant, ces trois petites villes côtières étaient par le passé la destination privilégiée d’un grand nombre d’estivants venus de toutes les villes, particulièrement de Tunis pour passer leurs vacances ou leurs weekends en se bronzant sur les plages dorées et se baignant dans les eaux claires et limpides. Aujourd’hui, même les habitants de ces lieux sont privés de baignade et regrettent les années d’antan. Cela fait des années qu’ils attendent l’intervention des autorités pour assainir les eaux de mer de cette zone balnéaire dont les plages étaient connues pour leur bonne qualité. 

Où sont les plages des années 60 et 70 ?

Depuis longtemps et jusqu’aux années 70, les plages de la banlieue-sud étaient connues pour la propreté de leur sable et la pureté de leur mer, si bien que dès l’apparition des premières chaleurs de l’été, les gens affluent de toutes parts pour profiter des belles baignades en ces lieux où rien n’était nuisible à un environnement naturel et équilibré ou à un séjour merveilleux au bord de la mer. Aujourd’hui, ces plages considérées comme des joyaux par les anciennes générations, sont en perdition à cause d’une pollution désastreuse contre laquelle aucune mesure de réhabilitation n’a été prise par les autorités depuis des décennies. En effet, les estivants, habitués à passer leurs grandes vacances sur les plages de ces villes balnéaires (Radès, Ezzahra et Hammam-Lif) ont déserté ces lieux pour aller séjourner ailleurs pendant l’été. Aujourd’hui, les anciens habitants, tels des nostalgiques du bon vieux temps, vous parlent avec beaucoup d’amertume des changements subis par leur littoral à travers le temps. En effet, Hammam-Lif a perdu pendant toutes ces dernières décennies son fameux «Casino» situé face à la mer et sa prestigieuse «La Sirène» installée au bord de la mer, ces deux lieux ont bien contribué au charme de la plage de cette ville où il faisait bon vivre aussi bien pour les habitants que pour les estivants. Quant à Ezzahra, cette petite localité, appelée jadis «Saint-Germain», elle a également perdu tous ses beaux sites situés au bord de la mer, dont essentiellement «La Sieste» qui a totalement disparu. A Radès aussi, on regrette encore ces vieilles baraques plantées tout le long du rivage où les estivants avaient l’habitude d’élire domicile qui pour une semaine, qui pour un mois ou pour toute la saison estivale, pour jouir des charmes de la plage. Aujourd’hui, rien de tout cela. Tout a changé à cause de la pollution de ces zones balnéaires.

Rien que des promesses

Cette situation perdure depuis des décennies et les banlieusards ne cessent de faire part de leurs doléances aux autorités communales. Mais en vain. Tous les responsables de la Santé, de l’Equipement ou de l’Environnement qui sont venus à plusieurs reprises visiter ces lieux sont unanimes à qualifier la situation de catastrophique, mais n’agissent pas vraiment. Ces responsables savent que la situation nécessite une intervention rapide pour atténuer l’impact de cet environnement dégradé sur la santé générale et sur la biodiversité marine. En effet, le littoral de la banlieue sud se dégrade chaque année davantage à cause des rejets industriels anarchiques et du déversement des eaux usées dans la mer. Par conséquent, la pollution touche à tout le littoral de la banlieue sud, si bien que la baignade est strictement interdite depuis des années.   

 Les autorités ont pourtant la solution à ce problème de la pollution marine qui consiste à développer des techniques de traitement des eaux usées déversées dans la mer par les usines et les entreprises industrielles de Ben Arous, en utilisant les nouvelles technologiques et en migrant vers les techniques de traitement tertiaire au niveau des stations d’épuration. D’autres solutions sont proposées parmi lesquelles figure «la réhabilitation de la station d’épuration de Radès, en l’adaptant aux normes internationales et en ayant recours aux mécanismes de traitement tertiaire des eaux usées, avec l’installation de conduites de 12 km pour l’évacuation des eaux épurées», mais cette solution reste tributaire de la mobilisation des fonds nécessaires.

Cela fait une éternité que les habitants de cette région entendent cette chanson. Chaque année, les municipalités des trois villes (Radès, Ezzahra, Hammam-Lif) se contentent d’informer les gens de la pollution des eaux de mer et de leur interdire de s’y baigner. Pourquoi donc cette solution tarde-t-elle à venir ? «Ce projet est très coûteux, vous diront les responsables municipaux, surtout en cette période de crise, l’Etat ne dispose pas des moyens nécessaires pour exécuter un tel projet !»

 

Et pourtant, on se baigne malgré l’interdiction

Pendant tout l’été, pourtant, dans ces plages, surtout pendant les journées de canicule, on peut voir des baigneurs qui se rafraîchissent dans ces eaux polluées, étant peu conscients des risques encourus ou tout simplement, n’étant pas bien informés. Cela se passe surtout pendant les weekends quand des foules de gens habitant souvent loin du littoral viennent en masse pour barboter dans une mer sale et insalubre, profitant au moins de la fraîcheur de l’eau. Pourtant, ces baigneurs peuvent se retrouver avec des symptômes comme des irritations de la peau, du nez, de la gorge, des yeux. Et si un baigneur absorbe de l’eau, il y a possibilité de maux de ventre, de diarrhées, de vomissements et de nausées. Cela se passe souvent au nez et à la barbe des agents des agents municipaux responsables de la santé et de la sécurité des citoyens, et malgré les panneaux et les banderoles interdisant la baignade. Il est vrai que ces baigneurs qui fréquentent les plages interdites sont généralement des individus ou des familles modestes ou défavorisées qui, faute de mieux, sont obligés de venir se «mouiller», surtout pendant les canicules car ils ne peuvent pas partir en vacances en quête de meilleures plages. 

Hechmi KHALLADI 

 

 



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Météo : prévisions du jeudi 25 juin 2026

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25. Juni 2026 um 07:55

Temps généralement dégagé à peu nuageux. Vent de secteur sud au nord et au centre et de secteur est au sud, relativement fort dans la région de Serrat et au sud, où il soulèvera des vents de sable et de poussière et faible à modéré dans le reste des régions. Mer agitée dans la région de Serrat et peu agitée sur le reste des côtes. Les températures maximales sont situées entre 31 et 34 degrés près des côtes et sur les hauteurs et entre 35 et 40 degrés sur le reste d es régions avec des vents locaux de sirocco

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Empfangen — 24. Juni 2026 Französischsprachig

Bacs lettres et économie-gestion : pourquoi tant de recalés ?

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24. Juni 2026 um 19:26

Les littéraires et les économistes ont de moins en moins la cote au baccalauréat. Ces deux filières ne cessent de perdre du terrain comme en témoignent les résultats du bac où on a enregistré les taux les plus bas de réussite chez les littéraires (24,24%) et les économistes (26,22%) durant la session de juin 2026 contre 79,41% pour les matheux, 70,32 pour les sportifs, 42,27% pour les scientifiques et 37,62% pour les techniciens

Mais une chose demeure certaine. Une fois n’est pas coutume, seuls les élèves ayant les compétences et le background nécessaires à de telles épreuves ont réussi leur bac. Comment concevoir qu’un élève qui a passé toute sa vie à accuser des 8 et 9 en moyenne générale puisse décrocher son bac ? Il est vrai que la majorité des jeunes qui s’inscrivent dans des branches littéraires ou économie-gestion ne le font pas par conviction ou par passion, mais plutôt par obligation. Jalal ayant raté son Bac lettres, déclare : «Je n’ai jamais choisi de faire un Bac lettres. Mais je n’avais pas le choix. Je suis nul dans les matières scientifiques. La seule et unique issue était des études de lettres». Pour Henda, le choix des études littéraires se pose autrement. «Je me rends compte aujourd’hui, que j’ai fait un mauvais choix en optant pour des études de littérature. Je croyais qu’il suffisait de savoir parler un peu français et le tour était joué. Je me suis trompée. Car l’écrit et le parlé, au niveau de n’importe quelle langue, sont deux univers complètement différents», affirme-t-elle. «J’ai raté ma vocation en économie. J’ai eu de mauvaises notes en gestion et en mathématiques. Peut-être j’étais mal orienté», disait Nader, ajourné pour la session de contrôle. La majorité des parents interrogés explique que les notes au bac reflètent absolument le travail de leurs enfants durant toute l’année scolaire. S’inscrire dans des branches littéraires, c’est d’abord posséder de véritables bases linguistiques, avoir un minimum de bagage en littérature, pouvoir faire la différence entre les divers genres littéraires, connaître un peu l’histoire-géo, l’anglais et surtout être un grand lecteur… «Nos enfants ne lisent plus et n’ont plus eux-mêmes cet amour pour la lecture», déclare Hassan, dont le fils aîné vient de rater son Bac lettres. Les branches littéraires, ce sont aussi des connaissances en histoire et géographie, en philosophie. Pourquoi ces échecs ? L’adolescent est formé moins en fonction de ses réussites que de ses échecs. L’enfant qui passe le bac est traité comme s’il devait immanquablement devenir polytechnicien ou agrégatif, l’étudiant en droit comme s’il allait devenir avocat. Programmes et examens sont conçus dans cet esprit. Il se trouve que sur cent lycéens de onze ans, soixante disparaissent en cours de route, vingt des quarante autres échouent au baccalauréat, et moins de dix achèvent leurs études supérieures.

L’échec au bac : les bonnes questions à se poser

Le principal dysfonctionnement ne se situe pas au niveau de l’examen final. Il se situe bien avant, au cœur même du processus d’orientation. La Tunisie n’est pas un cas isolé. La plupart des pays du bassin méditerranéen, notamment la France, l’Espagne, l’Italie et le Maroc partagent une caractéristique commune : une orientation souvent tardive, insuffisamment personnalisée et fortement influencée par des facteurs sociaux plus que pédagogiques. Si le système d’orientation fonctionne réellement, pourquoi autant de jeunes découvrent-ils seulement en classe terminale que la filière choisie ne correspond ni à leurs aptitudes ni à leurs aspirations ? La réponse est simple : nous continuons à confondre orientation et affectation. Une orientation consiste à accompagner progressivement un élève dans la découverte de ses talents, de ses centres d’intérêt et de son projet professionnel. Une affectation consiste à lui attribuer une place dans une filière disponible. Trop souvent, nos systèmes éducatifs pratiquent la seconde en la présentant comme la première. Le problème commence dès le primaire et le collège. À cet âge, les enseignants identifient déjà les profils des élèves. Certains excellent dans les sciences expérimentales, d’autres dans l’économie, les activités techniques, artistiques ou entrepreneuriales. Pourtant, ces informations sont rarement exploitées dans le cadre d’une véritable stratégie d’orientation. Les familles jouent également un rôle important. Beaucoup associent encore certaines filières à la réussite sociale, indépendamment des aptitudes réelles de l’enfant. Cette importance accordée au diplôme peut toutefois transformer l’examen en une source d’anxiété sociale. Le candidat ne porte pas uniquement sa propre ambition, mais également les attentes de son entourage. Cette pression peut alors affecter la manière dont les jeunes perçoivent leur propre valeur : l’échec scolaire risque d’être vécu non comme un simple résultat académique, mais comme une remise en question personnelle et familiale. Dans de nombreuses familles, particulièrement populaires, la réussite scolaire est perçue comme l’aboutissement d’années de sacrifices. L’élève devient alors le représentant d’un investissement collectif. La réussite au baccalauréat correspond à des années de privations, de mobilisation de toute la cellule familiale autour d’un seul objectif. Par ailleurs, cette situation contribue à faire du baccalauréat un moment où les inquiétudes personnelles et sociales se rencontrent. Le jeune ne doit pas seulement réussir pour construire son propre avenir, mais aussi répondre aux espoirs placés en lui par sa famille. Le résultat est connu : des élèves s’engagent dans des parcours qui ne leur correspondent pas réellement. Le lycée devient alors un espace de préparation au baccalauréat plutôt qu’un lieu de construction du projet personnel. Puis vient le choc de l’enseignement supérieur. Cette situation engendre un coût humain, social et économique considérable. Des années d’études sont perdues. Les familles supportent des dépenses importantes. Les universités consacrent des ressources à gérer les réorientations et les abandons. La réussite ne se limite pas à un examen final. Elle se construit progressivement. Les questions qui devraient guider les politiques publiques sont simples : combien d’élèves accèdent réellement à la filière qu’ils souhaitent ? Combien réussissent au bac ? Combien trouvent un emploi en lien avec leur formation ? Combien exercent finalement le métier auquel ils aspirent ? Le défi du XXIe siècle n’est plus de produire davantage de bacheliers, mais de permettre à chaque jeune de trouver sa voie. C’est pourquoi la réforme de l’orientation scolaire doit devenir une priorité nationale. Elle doit commencer dès le collège, associer les familles, les enseignants, les universités et les entreprises, et reposer sur une connaissance réelle des compétences des élèves.

Le baccalauréat restera un diplôme important. Mais il ne doit plus être considéré comme l’aboutissement du système. Il doit devenir une étape dans un parcours cohérent, construit progressivement et tourné vers l’avenir. La réussite éducative ne se mesure pas uniquement à la sortie du lycée, mais à la capacité d’un jeune à transformer ses talents en projet de vie. Face à un échec scolaire, il est essentiel de comprendre d’où il provient. L’enfant est en souffrance et il faut savoir pourquoi. Il va avoir tendance à se décourager rapidement s’il ne réussit pas malgré ses efforts. Les problèmes peuvent être divers et variés : difficultés d’apprentissage, manque de concentration, anxiété de performance, peur de l’échec, manque de confiance en soi. Ces facteurs peuvent entraver la capacité de l’enfant à mobiliser ses ressources. Il est important de ne pas se baser sur des interprétations mais sur des faits. Faire un bilan pour comprendre ce qui se passe est une étape cruciale. Il y a toujours une raison à l’échec scolaire que rencontre l’enfant. Réussir à identifier les signes de l’échec scolaire peut être un processus délicat. Certains signes peuvent être évidents, comme un manque d’intérêt pour l’école. Il y a d’autres signes moins évidents. Ils incluent des changements dans le comportement de l’enfant, le refus de parler de l’école et l’affichage de stress ou d’anxiété. Il est important d’être attentif à ces signes et de discuter ouvertement avec votre enfant de ses expériences à l’école. Comment repérer les signes de l’échec scolaire chez l’ado ? De mauvaises notes, notamment dans les matières principales au bac comme l’arabe et la philo pour les littéraires et l’économie et la gestion pour les économistes, peuvent être un indicateur évident d’échec scolaire. Si l’enfant a souvent de mauvaises notes ou si ses résultats empirent, cela peut indiquer des problèmes. Des changements dans le comportement de l’enfant peuvent également indiquer un échec scolaire. Cela peut inclure des comportements perturbateurs en classe, des problèmes de discipline ou des conflits avec les enseignants et les camarades de classe. Si l’enfant semble manquer de motivation pour accomplir ses tâches scolaires, cela peut être un signe d’échec scolaire. Il peut manquer de concentration, ne pas terminer ses devoirs ou manquer de persévérance dans ses études. Il est important de noter que les signes d’échec scolaire peuvent varier d’un enfant à l’autre.

Parfois, le soutien scolaire seul ne suffit pas. Demander une aide concrète à des psychologues peut être envisagé pour comprendre les difficultés que rencontre votre enfant. Il est essentiel de parler souvent aux professeurs de votre enfant pour savoir où il a des problèmes. Cela peut aider les parents à identifier les ressources ou les stratégies d’apprentissage qui peuvent être utiles. Rester bloqué face à une incompréhension peut décourager l’enfant et renforcer son idée de ne pas être en capacité de réussir. À la veille de la session de contrôle, il est essentiel de rappeler que la réussite ne se limite pas à une note. Elle se construit dans la durée, dans la capacité à s’adapter, à apprendre et à se réinventer. La Tunisie de demain dépendra de cette jeunesse, de ses choix, de ses rêves et de sa capacité à transformer les contraintes en opportunités. Ainsi, au-delà des statistiques et des classements, le baccalauréat reste une aventure humaine. Une étape marquée par l’espoir, mais aussi par la nécessité de repenser l’orientation, de valoriser toutes les filières et de mieux préparer les jeunes aux réalités du monde professionnel. Car derrière chaque candidat, il y a une histoire, un potentiel et, surtout, un avenir à construire.

Kamel BOUAOUINA

 

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EST : Ibrahima Keïta, premier partant d’une longue liste qui se précise

Von: tmps
24. Juni 2026 um 14:59

Point de repos pour Chokri El Ouaer et Laurentiu Reghecampf qui poursuivent l’étude des dossiers des joueurs et avancent aussi bien dans ceux des recrutements comme ceux des départs. 

A propos de joueurs qui n’ont plus de place au Parc Hassène Belkhodja, il a été décidé de libérer Ibrahima Keïta soit sous forme de prêt ou de cession définitive, selon les offres. Cette décision a été confirmée après le renouvellement du contrat de Mohamed Ben Ali et le maintien de Mohamed Dräger. En revanche, la situation de Elyès Bouzaiene est encore confuse. 

Ce dernier a très peu joué la saison écoulée, mais a laissé entrevoir de bonnes dispositions. C’est pourquoi il a été décidé de le garder parmi l’effectif si aucune offre de prêt ne parvient à l’administration du club.

Boualia reste, Mokwana ne reviendra pas 

Par ailleurs, nous avons appris que Laurentiu Reghecampf a insisté pour le maintien de Kouceila Boualia. Annoncé partant au début du mois de juin, l’ailier algérien va finalement rester à l’Espérance Sportive de Tunis. Cette décision intervient après une autre décision, celle de se séparer de Elias Mokwana en prêt actuellement à l’équipe d’Al Hazm en Arabie saoudite.

L’équipe entraînée par Jalel Kadri a souhaité racheter le contrat du Sud-Africain qui se sent à l’aise à Al Hazm.

Ceci nous conduit à parler également de Sayfallah Ltaïef. Sollicité depuis quelque temps, il ne viendra finalement pas au Parc. Le dossier de son recrutement a été officiellement fermé, du moins pour le mercato estival.

Un Angolais pressenti

Mario Balbúrdia, de son vrai nom Mário César Azevedo Alves Balbúrdia, est un joueur international angolais qui évolue actuellement sous les couleurs de l’équipe turque de Bolusport. Il a été repéré pour remplacer Onuche Ogbelu.

Agé de 28 ans, il compte parmi les meilleurs à son poste dans le championnat de Turquie. Ceci lui a valu un intérêt de la part de l’Espérance, mais également d’Al Masry de Port-Saïd et d’Ismaïly d’Egypte. 

Maintenant, il faut attendre le résultat des négociations avec son agent, le joueur étant libre de tout engagement avec son équipe actuelle, étant donné que son contrat expire le 30 juin.

Hédi RASSAÂ

 

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ESS : report du changement de la pelouse du stade olympique de Sousse

Von: tmps
24. Juni 2026 um 14:26

Annoncée pour cet été, l’installation de la nouvelle pelouse hybride du stade olympique de Sousse, une première en Tunisie, a été «carrément» reportée pour l’été 2027, sur demande de la commission des litiges qui a lancé une campagne imposante et ambitieuse visant à commercialiser 22 mille abonnements pour la prochaine saison 2026/2027.

Du coup, les travaux d’installation de la nouvelle pelouse et l’obligation par conséquent de délocaliser les matches à domicile de l’Etoile Sportive du Sahel vers une autre arène, risquent de freiner l’élan de ce projet grandiose qu’est la vente de 22 mille abonnements.

De ce fait, et en commun accord entre la municipalité de Sousse et la commission des litiges, les travaux de remplacement de la pelouse du stade olympique de Sousse ont été finalement reportés pour la prochaine intersaison.

Saber Ben Frej a de nouveau répondu présent

A l’instar de Amine Chermiti qui est tant apprécié par le public étoilé, l’ancien arrière droit international de l’Etoile, Saber Ben Frej, a de nouveau répondu présent en adhérant aux différentes campagnes lancées par la commission des litiges.

En effet, le «gladiateur» comme le surnomme le public de l’Etoile en référence à sa «grinta» et sa hargne, s’est octroyé 30 abonnements virage et un lot considérable de nouveaux maillots pour la nouvelle saison 2026/2027.

Hatem REGAIEG



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Mehrez Boussayene : « L’excellence sportive se construit dès le plus jeune âge »

Von: tmps
24. Juni 2026 um 08:48
À l’occasion de la Journée olympique internationale, célébrée le 23 juin de chaque année, le président du CNOT et membre du CIO, Mehrez Boussayene, a adressé le message suivant à l’ensemble de la famille olympique :
Préserver la vitalité de l’Olympisme

« Cette journée constitue une occasion privilégiée de rendre hommage au Comité International Olympique, gardien des idéaux olympiques depuis plus d’un siècle, qui œuvre sans relâche pour promouvoir le sport au service de la paix, de l’éducation, de la solidarité et du rapprochement entre les peuples.

En cette circonstance, je salue également les célébrations organisées à la Maison Olympique de Lausanne, sous la présidence de Mme Kirsty Coventry, en présence des membres du CIO, réaffirmant ainsi l’unité et la vitalité du Mouvement olympique.

Je souhaite également exprimer toute ma reconnaissance à la grande famille sportive et olympique tunisienne : aux fédérations sportives nationales, aux dirigeants, aux entraîneurs, aux arbitres, aux cadres techniques, aux bénévoles ainsi qu’à nos athlètes qui, chaque jour, servent avec engagement les valeurs de l’Olympisme et mettent leur talent au service de la Tunisie.

Vibrant hommage à nos champions(nes)

J’adresse une pensée toute particulière à nos championnes et champions qui portent haut les couleurs nationales sur les scènes continentale et internationale. Le Comité National Olympique Tunisien poursuivra, avec une détermination toujours plus grande, son engagement en faveur de l’accompagnement des athlètes d’élite et de la préparation des prochaines grandes échéances, notamment les Jeux Méditerranéens de Tarente 2026 ainsi que les Jeux Olympiques de la Jeunesse.

Soutien indéfectible aux jeunes talents

Notre conviction est claire : l’excellence sportive se construit dès le plus jeune âge. C’est pourquoi le soutien aux jeunes talents demeure une priorité stratégique de notre action. Cette année a ainsi été marquée par le lancement de l’École Olympique dans 104 établissements scolaires, un projet ambitieux destiné à diffuser les valeurs olympiques auprès de la jeunesse tunisienne et à préparer les générations de demain.

L’année olympique qui s’achève, du 23 juin 2025 au 23 juin 2026, a également été marquée par les belles performances de nos représentants lors des Jeux de la Solidarité Islamique à Riyad ainsi qu’aux Jeux Africains de la Jeunesse en Angola. Ces résultats illustrent le potentiel de notre jeunesse et renforcent notre confiance dans l’avenir du sport tunisien.

Remerciements aux différentes fédérations

Je tiens enfin à remercier les fédérations membres de l’Assemblée générale du Comité National Olympique Tunisien pour la confiance qu’elles ont renouvelée en ma personne ainsi qu’aux membres élus du Comité exécutif. Nous poursuivrons, avec responsabilité et esprit de rassemblement, la mise en œuvre de notre plan stratégique 2026-2028, fondé sur l’excellence, l’inclusion, l’éducation olympique, le développement durable et le soutien à la jeunesse.

En cette Journée olympique, renouvelons ensemble notre engagement en faveur d’un sport porteur d’espoir, de fraternité et d’excellence. »

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Issam Lahmar : la médiation sociale, un levier pour préserver les entreprises

Von: tmps
24. Juni 2026 um 12:22

L’avancement de l’étude sur les mécanismes de médiation dans le règlement des conflits du travail, à travers le diagnostic et l’analyse du cadre juridique actuel relatif aux litiges professionnels, ainsi que l’examen des expériences réussies d’autres pays en la matière, ont été au centre d’un atelier organisé, hier mardi, à Hammamet à l’initiative du ministère des affaires sociales en partenariat avec l’Organisation internationale du Travail (OIT).

Selon un communiqué publié sur la page officielle du département, le ministre des affaires sociales, Issam Lahmar, a indiqué, à cette occasion, que les études comparatives ont montré que le recours à la médiation dans le règlement des conflits du travail permet d’accélérer la recherche de solutions pacifiques, de garantir la pérennité des entreprises et d’instaurer un climat social sain.

Il a, dans ce contexte, salué les efforts déployés par les cadres centraux et régionaux du ministère, notamment les inspecteurs du travail, qui assument quotidiennement les rôles d’inspecteur, de conciliateur et de médiateur dans le traitement des différends professionnels.

Le ministre a également évoqué les résultats positifs enregistrés en matière de médiation dans le règlement des conflits individuels du travail, estimant qu’ils confirment l’efficacité de ce mécanisme, considéré comme l’un des principaux instruments de la gouvernance sociale moderne.

Il a, par ailleurs, mis en avant l’efficacité de la médiation dans plusieurs autres domaines et souligné la nécessité d’adopter de nouvelles techniques et de nouveaux mécanismes de règlement des litiges individuels, en s’appuyant sur la confiance accordée par les citoyens aux inspecteurs du travail, considérés comme les mieux placés pour résoudre les différends de manière pacifique et dans les meilleurs délais.

Issam Lahmar a aussi souligné la nécessité d’élaborer une vision claire et pragmatique adaptée aux missions des inspecteurs du travail dans le cadre de la révision du Code du travail, en tenant compte des spécificités du contexte tunisien, afin d’alléger leur charge de travail et de garantir l’accès aux droits dans des délais raisonnables.

Les débats ont notamment porté sur le manque de ressources humaines au sein du corps des inspecteurs du travail et sur la nécessité d’accélérer l’achèvement de l’application informatique destinée à faciliter les tâches des agents du secteur.

 

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Les vacances changent de visage :  comment les Tunisiens s’adaptent à la hausse des coûts

Von: tmps
24. Juni 2026 um 10:11

Pour de nombreuses familles tunisiennes, les vacances d’été constituaient autrefois un moment privilégié de détente et d’évasion après une année de travail et d’obligations. Partir quelques jours à la mer, réserver un séjour dans un hôtel ou profiter d’activités en famille faisait partie des habitudes estivales de nombreux ménages. Aujourd’hui, cette réalité semble progressivement évoluer. 

Sous l’effet de la hausse du coût de la vie et de l’augmentation des dépenses quotidiennes, les loisirs sont devenus l’une des premières variables d’ajustement dans le budget des familles. Les vacances restent une priorité pour beaucoup, mais elles sont désormais préparées avec davantage de prudence et donnent souvent lieu à de nombreux calculs afin d’éviter de déséquilibrer les finances du foyer.

L’été intervient à une période où les dépenses se multiplient. Après plusieurs mois marqués par l’augmentation du coût de l’alimentation, du transport, des services et des factures diverses, de nombreux ménages abordent la saison estivale avec une marge financière réduite. À cela s’ajoute la perspective de la rentrée scolaire, qui représente pour de nombreuses familles un poste de dépense important. Dans ce contexte, les vacances ne sont plus envisagées avec la même spontanéité qu’auparavant. Beaucoup de parents préfèrent limiter certaines dépenses de loisirs afin de préserver un budget suffisant pour les besoins jugés essentiels. Cette situation pousse un nombre croissant de familles à revoir leurs ambitions à la baisse et à rechercher des solutions plus économiques pour profiter malgré tout de la période estivale.

Des vacances de plus en plus coûteuses

Le coût d’un séjour de vacances a considérablement augmenté ces dernières années. Pour une famille composée de plusieurs personnes, les dépenses liées à l’hébergement, au transport, à la restauration et aux activités peuvent rapidement représenter une somme importante. Même lorsqu’il ne s’agit que de quelques jours passés dans une station balnéaire, le budget nécessaire dépasse souvent les capacités de nombreux ménages. Les hôtels affichent des tarifs élevés pendant la haute saison et les locations saisonnières connaissent elles aussi une hausse significative en raison de la forte demande. À ces frais s’ajoutent les dépenses annexes qui accompagnent généralement les vacances : sorties, cafés, restaurants, achats pour les enfants ou activités de loisirs.

Face à cette réalité, les comportements évoluent. De nombreuses familles privilégient désormais les séjours plus courts ou choisissent de partir en dehors des périodes les plus demandées lorsque cela est possible. D’autres renoncent complètement à l’idée de passer plusieurs nuits à l’hôtel et préfèrent effectuer des excursions à la journée. Les plages proches du domicile attirent ainsi un nombre croissant de visiteurs qui choisissent de rentrer chez eux le soir afin d’éviter les frais d’hébergement. Cette tendance reflète une volonté de continuer à profiter de l’été tout en maîtrisant les dépenses.

De nouvelles habitudes pour préserver le budget familial

L’adaptation des familles tunisiennes à cette nouvelle réalité économique se traduit par l’apparition de nouvelles habitudes de consommation. Les séjours chez des proches ou des membres de la famille deviennent une alternative privilégiée pour réduire les coûts. Cette solution permet non seulement d’économiser les frais de logement, mais aussi de conserver l’esprit convivial qui caractérise souvent les vacances estivales. Certains ménages choisissent également de partager les frais d’une location avec d’autres familles ou de privilégier des destinations moins connues mais plus accessibles financièrement.

Les loisirs eux-mêmes évoluent. Là où certains privilégiaient auparavant les activités payantes ou les complexes touristiques, beaucoup se tournent désormais vers des solutions plus simples. Les pique-niques, les promenades, les journées à la plage ou les visites de sites naturels permettent de passer du temps en famille sans engager de dépenses excessives. Cette évolution montre que les Tunisiens ne renoncent pas nécessairement aux vacances, mais qu’ils cherchent plutôt à les adapter à leurs moyens.

Cette situation a également des répercussions sur les enfants, qui voient parfois leurs activités estivales limitées par les contraintes budgétaires. Cependant, de nombreux spécialistes soulignent que la qualité du temps partagé en famille reste souvent plus importante que le montant dépensé. Les souvenirs créés lors d’une journée à la plage ou d’une sortie en pleine nature peuvent être tout aussi précieux que ceux d’un séjour coûteux.

Un défi pour le tourisme intérieur

Cette évolution des habitudes représente également un enjeu important pour le secteur touristique tunisien. Si les touristes étrangers continuent d’affluer vers certaines régions, les professionnels du secteur savent que la clientèle locale joue également un rôle essentiel dans l’activité économique. Les familles tunisiennes constituent une part importante de la demande durant la saison estivale, mais leur pouvoir d’achat est mis à rude épreuve. Cette situation pousse plusieurs acteurs du tourisme à réfléchir à des offres plus accessibles, adaptées aux réalités économiques des ménages.

Les promotions, les formules de courte durée ou encore les activités destinées aux familles pourraient contribuer à maintenir l’attractivité du tourisme intérieur. Car au-delà de la question économique, les vacances représentent aussi un besoin de repos, de détente et de rupture avec le rythme souvent stressant du quotidien.

Aujourd’hui, les vacances d’été ne disparaissent pas du paysage des familles, mais elles changent de visage. Les séjours luxueux ou prolongés laissent progressivement place à des formules plus modestes et mieux adaptées aux contraintes budgétaires. Cette évolution illustre la capacité d’adaptation des ménages face aux difficultés économiques, mais elle rappelle également combien les loisirs et les moments de détente demeurent importants pour l’équilibre des familles. Dans un contexte marqué par l’incertitude économique et la hausse des dépenses, les Tunisiens continuent de chercher des moyens de profiter de l’été, même lorsque chaque dinar compte.

Leila SELMI

 

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Tunis lance un quartier pilote pour relever les défis climatiques

Von: tmps
24. Juni 2026 um 09:37

La zone urbaine Agba 2 à Tunis se prépare à une métamorphose écologique.

Mardi, la municipalité de Tunis a réuni les acteurs clés du projet pilote « Jadid » pour transformer cette zone en un quartier urbain durable.

En finir avec les conceptions rigides. Ici, l’urbanisme devient participatif pour dompter les caprices du climat. L’agence de réhabilitation et de rénovation urbaine (ARRU) et la société nationale immobilière de tunisie (SNIT) ont rejoint les cadres municipaux pour dessiner ce futur proche.

L’eau dicte sa loi dans ce nouveau modèle. Le projet privilégie une gestion rationnelle des ressources pour contrer la sécheresse tout en érigeant des remparts contre les inondations subites.

Ces solutions innovantes visent la résilience. L’érosion ne sera plus une fatalité. Des partenaires de poids soutiennent cette ambition : ONU-Habitat, l’université Gustave Eiffel et plusieurs établissements et instituts tunisiens apportent leur expertise scientifique au chantier.

Prenant la parole, la chargée de la gestion de la municipalité de Tunis, Sameh Daldoul considère ce projet comme étant « une initiative de rupture avec les schémas classiques ». Raison pour laquelle, elle exige la finalisation immédiate des dossiers techniques et législatifs.

Selon la même responsable, la rigueur administrative doit sécuriser l’audace architecturale. Le succès du quartier durable d’agba 2 dépend grandement de cette symbiose entre conformité légale et innovation environnementale.

 

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Empiètement croissant sur le domaine public maritime : les autorités sifflent la fin de la récréation 

Von: tmps
24. Juni 2026 um 09:32

Chaque année, au début de la saison estivale, le rituel atterrant se répète le long des 1.300 kilomètres de côtes tunisiennes. De Bizerte à Sfax, en passant par les joyaux touristiques du Cap Bon et du Sahel comme Kélibia, Hammamet, ainsi que Sousse ou Mahdia, la quête de fraîcheur en bord de mer ne se traduit plus seulement par un afflux d’estivants bénin et bénéfique pour l’activité économique, mais aussi par une agression multiforme du littoral et une privatisation agressive du domaine public maritime (DPM).

L’explosion de la demande pour des résidences estivales privées dites «pieds dans l’eau» et la pression excessive d’un modèle touristique balnéaire mal encadré ont fini par métamorphoser nos plages en une gigantesque dalle de béton et de constructions improvisées en bois et d’autres matériaux de fortune. Certains hôteliers transforment aussi les plages en espaces privés et interdits au public en y installant des parasols, des transats, des cabanes, des bases nautiques ou encore des centres d’animation.

Ce phénomène de mitage rampant réduit le sable à une peau de chagrin, quand il ne provoque pas purement et simplement sa disparition locale dans certains endroits. Pourtant, la préservation de nos rivages n’a rien d’une préoccupation moderne. Dès l’époque carthaginoise, une autorisation stricte était exigée pour toute implantation civile ou militaire en front de mer. Aujourd’hui, face à l’incivisme et à la spéculation foncière débridée, ce précieux héritage historique s’effrite sous le coup d’une anarchie spatiale intolérable.

Les récentes données officielles publiées par l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL) révèlent une accélération vertigineuse de ce fléau. Selon Mohamed Lassâad Doufeni, directeur de l’administration du domaine public maritime à l’APAL, les services de contrôle enregistrent désormais une moyenne préoccupante de 1.000 infractions par an. Pour saisir la trajectoire de ce dérapage, une mise en perspective historique s’impose : avant la révolution de 2011, l’agence nationale ne recensait en moyenne que 150 infractions annuelles. Ce chiffre a bondi à 750 durant la décennie post-révolutionnaire. Les gouvernorats de Nabeul et de Bizerte arrivent largement en tête de ce triste palmarès.

Cette situation alarmante s’explique par la conjonction de plusieurs facteurs : la disponibilité de terrains vacants hautement convoités en bord de mer et, surtout, le retard chronique ou l’absence totale de plans d’aménagement urbain (PAU) approuvés dans plusieurs municipalités côtières. Profitant de ces failles administratives, des particuliers fortunés ainsi que des promoteurs immobiliers indélicats et des commerçants peu scrupuleux s’approprient illégalement des portions entières d’un milieu naturel fragile pour les annexer à des propriétés privées ou à des projets commerciaux lucratifs. L’indulgence excessive manifestée par le passé sous prétexte de préserver la paix sociale ou de soutenir des exploitants en difficulté économique n’a fait qu’ancrer un sentiment d’impunité préjudiciable à la collectivité nationale.

Cette occupation agressive du rivage engendre des bouleversements environnementaux irréversibles. Les diagnostics scientifiques établis par l’APAL indiquent que près de 50% de la superficie totale du littoral tunisien est désormais bétonnée, avec en corollaire d’immenses volumes de déchets solides et un grand rejet d’eaux usées en mer sans traitement adéquat préalable.

La riposte s’organise 

Dans une étude académique majeure intitulée «Aménagement et érosion accélérée des plages sur la côte orientale de la Tunisie», les universitaires Fawzi Brahim et Dalenda Bada, membres du Laboratoire de cartographie géomorphologique (CGMED) à l’Université de Sousse, ont tiré la sonnette d’alarme. Ils démontrent que la pression foncière et la méconnaissance flagrante de la fragilité des écosystèmes côtiers accélèrent l’érosion de manière dramatique. À Kélibia, la plage de la zone Mamounia, qui s’étendait autrefois sur plus de 800 mètres, a entièrement disparu. L’État a dû y mener de lourds travaux d’enrochement artificiel pour éviter que les vagues n’emportent les habitations édifiées en front de mer. Plus grave encore, des vestiges archéologiques inestimables, dont des thermes et maçonneries antiques, ont été submergés et démantelés par les eaux. Au niveau de Port El Kantaoui (Sousse), la ligne de rivage a reculé de 25 à 43 mètres entre 1962 et 2022. Ce recul généralisé menace directement d’extinction une quarantaine d’espèces animales et végétales endémiques des rivages méditerranéens. 

Pourtant, le Code de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme (CATU) et l’arsenal juridique tunisien prévoient des règles strictes, notamment une zone de servitude «non aedificandi» interdisant toute construction à moins de 25 mètres de la limite du DPM. 

L’APAL et les autorités régionales ont cependant décidé de passer à l’offensive. Des projets très populaires, dont celui de «Coco Beach» (gouvernorat de Bizerte) sont désormais dans le collimateur. La commission compétente de l’agence publique a fermement refusé d’examiner leurs dossiers de régularisation, exigeant la démolition préalable et intégrale de toutes les structures en dur avant toute discussion. La Loi n°73 de 1995 relative au domaine public maritime stipule que l’usage des plages par les citoyens est «libre, égal et gratuit». Les concessions saisonnières accordées aux privés ne peuvent en aucun cas excéder la moitié de la largeur d’une plage, la moitié restante devant impérativement demeurer vide et accessible au public. Les contrevenants s’exposent à des peines allant jusqu’à un an de prison et 50.000 dinars d’amende, des sanctions qui doublent en cas de récidive.

À Bizerte, le gouverneur Salem Ben Yaâkoub a personnellement mené, début juin, une inspection rigoureuse à Rafraf (Ras Jebel), où il a rappelé que les autorisations d’occupation temporaire ne constituent jamais un droit acquis mais une dérogation révocable, ordonnant l’application immédiate de sanctions et la démolition des structures non conformes. Pour lier la répression à la valorisation, un budget de 2,1 millions de dinars a été alloué pour réaménager la digue de la corniche de Rafraf, consolider l’ouvrage côtier contre l’érosion et concevoir six nouvelles rampes d’accès public à la mer. 

Cette dynamique a trouvé un écho spectaculaire à Sousse. Une vaste opération conjointe, unissant le district de la police nationale, les brigades municipales et les inspecteurs de l’APAL, a pris d’assaut la zone de la médina, la rue de France et le front de mer. Visant les hôtels, bars et cafés qui étendaient indûment leurs terrasses sur le sable, les autorités ont procédé à des saisies massives d’équipements et de structures mobiles installés au-delà des limites légales, tout en infligeant des amendes aux contrevenants. 

La reprise en main vigoureuse constatée en ce début d’été redonne espoir à la population et réaffirme l’autorité de la loi sur le bien commun. Mais les experts estiment que les opérations policières et les campagnes de démolition ne résoudront pas, à elles seules, le problème si elles restent isolées. Une véritable sauvegarde de notre patrimoine côtier exige d’accélérer d’urgence la promulgation des plans d’aménagement urbain par les municipalités, de doter l’APAL de moyens humains et financiers accrus pour sa mission de surveillance et d’impliquer activement la société civile et les médias.

Walid KHEFIFI

 

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Mondial 2026 : qualification assurée pour la Colombie grâce à une courte victoire (1-0)

Von: tmps
24. Juni 2026 um 09:11

La Colombie a officiellement validé, mardi, son billet pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 grâce à son succès (1-0) face à la République démocratique du Congo, pour le compte de la deuxième journée du Groupe K.

Dans une rencontre particulièrement disputée, les Cafeteros ont trouvé la faille à la 76e minute grâce à l’unique réalisation du défenseur Daniel Muñoz.

Avec deux victoires en deux matchs, la sélection colombienne s’assure une place au tour suivant avant même l’ultime journée de la phase de poules.

De son côté, la RD Congo reste en course pour la qualification mais jouera son va-tout lors du dernier match contre l’Ouzbékistan.

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Le Kef : la collecte des céréales atteint 739.000 quintaux en juin

Von: tmps
24. Juni 2026 um 09:07

La terre du Kef livre ses promesses. 739 mille quintaux de céréales dorment déjà dans les silos de la région au 22 juin 2026.

L’abondance marque ce début de saison. le gouverneur de la région, Walid Kaâbia, a accueilli la présidente directrice générale de l’office des céréales pour valider ce succès logistique. L’enjeu dépasse la simple récolte : il s’agit de verrouiller la sécurité alimentaire du pays.

La délégation a sillonné les points névralgiques de la production allant  d’Erbiba à Kalaat Snan en passant par Kalaa khesba et Dahmani.

Les inspecteurs de l’Office des céréales ont scruté les centres de stockage pivot et les coopératives de services agricoles. À Sers, les acteurs du secteur comme la coopérative centrale des grandes cultures et la coopérative centrale de blé tournent à plein régime.

Cette inspection rigoureuse garantit que chaque grain trouve sa place dans les meilleures conditions.

Les files d’attente interminables appartiennent au passé, a lancé le gouverneur de la région, Walid kaâbia, louant une organisation réussie ainsi qu’une coordination fructueuse entre les collecteurs et l’office des céréales, ce qui a permis de garantir la fluidité des déchargements.

Pour éviter tout goulot d’étranglement, l’Office des céréales injecte deux camions poids lourds supplémentaires dans le circuit. Une mesure qui vise à déployer des moyens concrets pour soutenir l’effort des agriculteurs, a précisé la directrice générale de l’Office des céréales.

(D’après Tap)

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