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Empfangen — 24. Juni 2026 Französischsprachig

Bacs lettres et économie-gestion : pourquoi tant de recalés ?

Von: tmps
24. Juni 2026 um 19:26

Les littéraires et les économistes ont de moins en moins la cote au baccalauréat. Ces deux filières ne cessent de perdre du terrain comme en témoignent les résultats du bac où on a enregistré les taux les plus bas de réussite chez les littéraires (24,24%) et les économistes (26,22%) durant la session de juin 2026 contre 79,41% pour les matheux, 70,32 pour les sportifs, 42,27% pour les scientifiques et 37,62% pour les techniciens

Mais une chose demeure certaine. Une fois n’est pas coutume, seuls les élèves ayant les compétences et le background nécessaires à de telles épreuves ont réussi leur bac. Comment concevoir qu’un élève qui a passé toute sa vie à accuser des 8 et 9 en moyenne générale puisse décrocher son bac ? Il est vrai que la majorité des jeunes qui s’inscrivent dans des branches littéraires ou économie-gestion ne le font pas par conviction ou par passion, mais plutôt par obligation. Jalal ayant raté son Bac lettres, déclare : «Je n’ai jamais choisi de faire un Bac lettres. Mais je n’avais pas le choix. Je suis nul dans les matières scientifiques. La seule et unique issue était des études de lettres». Pour Henda, le choix des études littéraires se pose autrement. «Je me rends compte aujourd’hui, que j’ai fait un mauvais choix en optant pour des études de littérature. Je croyais qu’il suffisait de savoir parler un peu français et le tour était joué. Je me suis trompée. Car l’écrit et le parlé, au niveau de n’importe quelle langue, sont deux univers complètement différents», affirme-t-elle. «J’ai raté ma vocation en économie. J’ai eu de mauvaises notes en gestion et en mathématiques. Peut-être j’étais mal orienté», disait Nader, ajourné pour la session de contrôle. La majorité des parents interrogés explique que les notes au bac reflètent absolument le travail de leurs enfants durant toute l’année scolaire. S’inscrire dans des branches littéraires, c’est d’abord posséder de véritables bases linguistiques, avoir un minimum de bagage en littérature, pouvoir faire la différence entre les divers genres littéraires, connaître un peu l’histoire-géo, l’anglais et surtout être un grand lecteur… «Nos enfants ne lisent plus et n’ont plus eux-mêmes cet amour pour la lecture», déclare Hassan, dont le fils aîné vient de rater son Bac lettres. Les branches littéraires, ce sont aussi des connaissances en histoire et géographie, en philosophie. Pourquoi ces échecs ? L’adolescent est formé moins en fonction de ses réussites que de ses échecs. L’enfant qui passe le bac est traité comme s’il devait immanquablement devenir polytechnicien ou agrégatif, l’étudiant en droit comme s’il allait devenir avocat. Programmes et examens sont conçus dans cet esprit. Il se trouve que sur cent lycéens de onze ans, soixante disparaissent en cours de route, vingt des quarante autres échouent au baccalauréat, et moins de dix achèvent leurs études supérieures.

L’échec au bac : les bonnes questions à se poser

Le principal dysfonctionnement ne se situe pas au niveau de l’examen final. Il se situe bien avant, au cœur même du processus d’orientation. La Tunisie n’est pas un cas isolé. La plupart des pays du bassin méditerranéen, notamment la France, l’Espagne, l’Italie et le Maroc partagent une caractéristique commune : une orientation souvent tardive, insuffisamment personnalisée et fortement influencée par des facteurs sociaux plus que pédagogiques. Si le système d’orientation fonctionne réellement, pourquoi autant de jeunes découvrent-ils seulement en classe terminale que la filière choisie ne correspond ni à leurs aptitudes ni à leurs aspirations ? La réponse est simple : nous continuons à confondre orientation et affectation. Une orientation consiste à accompagner progressivement un élève dans la découverte de ses talents, de ses centres d’intérêt et de son projet professionnel. Une affectation consiste à lui attribuer une place dans une filière disponible. Trop souvent, nos systèmes éducatifs pratiquent la seconde en la présentant comme la première. Le problème commence dès le primaire et le collège. À cet âge, les enseignants identifient déjà les profils des élèves. Certains excellent dans les sciences expérimentales, d’autres dans l’économie, les activités techniques, artistiques ou entrepreneuriales. Pourtant, ces informations sont rarement exploitées dans le cadre d’une véritable stratégie d’orientation. Les familles jouent également un rôle important. Beaucoup associent encore certaines filières à la réussite sociale, indépendamment des aptitudes réelles de l’enfant. Cette importance accordée au diplôme peut toutefois transformer l’examen en une source d’anxiété sociale. Le candidat ne porte pas uniquement sa propre ambition, mais également les attentes de son entourage. Cette pression peut alors affecter la manière dont les jeunes perçoivent leur propre valeur : l’échec scolaire risque d’être vécu non comme un simple résultat académique, mais comme une remise en question personnelle et familiale. Dans de nombreuses familles, particulièrement populaires, la réussite scolaire est perçue comme l’aboutissement d’années de sacrifices. L’élève devient alors le représentant d’un investissement collectif. La réussite au baccalauréat correspond à des années de privations, de mobilisation de toute la cellule familiale autour d’un seul objectif. Par ailleurs, cette situation contribue à faire du baccalauréat un moment où les inquiétudes personnelles et sociales se rencontrent. Le jeune ne doit pas seulement réussir pour construire son propre avenir, mais aussi répondre aux espoirs placés en lui par sa famille. Le résultat est connu : des élèves s’engagent dans des parcours qui ne leur correspondent pas réellement. Le lycée devient alors un espace de préparation au baccalauréat plutôt qu’un lieu de construction du projet personnel. Puis vient le choc de l’enseignement supérieur. Cette situation engendre un coût humain, social et économique considérable. Des années d’études sont perdues. Les familles supportent des dépenses importantes. Les universités consacrent des ressources à gérer les réorientations et les abandons. La réussite ne se limite pas à un examen final. Elle se construit progressivement. Les questions qui devraient guider les politiques publiques sont simples : combien d’élèves accèdent réellement à la filière qu’ils souhaitent ? Combien réussissent au bac ? Combien trouvent un emploi en lien avec leur formation ? Combien exercent finalement le métier auquel ils aspirent ? Le défi du XXIe siècle n’est plus de produire davantage de bacheliers, mais de permettre à chaque jeune de trouver sa voie. C’est pourquoi la réforme de l’orientation scolaire doit devenir une priorité nationale. Elle doit commencer dès le collège, associer les familles, les enseignants, les universités et les entreprises, et reposer sur une connaissance réelle des compétences des élèves.

Le baccalauréat restera un diplôme important. Mais il ne doit plus être considéré comme l’aboutissement du système. Il doit devenir une étape dans un parcours cohérent, construit progressivement et tourné vers l’avenir. La réussite éducative ne se mesure pas uniquement à la sortie du lycée, mais à la capacité d’un jeune à transformer ses talents en projet de vie. Face à un échec scolaire, il est essentiel de comprendre d’où il provient. L’enfant est en souffrance et il faut savoir pourquoi. Il va avoir tendance à se décourager rapidement s’il ne réussit pas malgré ses efforts. Les problèmes peuvent être divers et variés : difficultés d’apprentissage, manque de concentration, anxiété de performance, peur de l’échec, manque de confiance en soi. Ces facteurs peuvent entraver la capacité de l’enfant à mobiliser ses ressources. Il est important de ne pas se baser sur des interprétations mais sur des faits. Faire un bilan pour comprendre ce qui se passe est une étape cruciale. Il y a toujours une raison à l’échec scolaire que rencontre l’enfant. Réussir à identifier les signes de l’échec scolaire peut être un processus délicat. Certains signes peuvent être évidents, comme un manque d’intérêt pour l’école. Il y a d’autres signes moins évidents. Ils incluent des changements dans le comportement de l’enfant, le refus de parler de l’école et l’affichage de stress ou d’anxiété. Il est important d’être attentif à ces signes et de discuter ouvertement avec votre enfant de ses expériences à l’école. Comment repérer les signes de l’échec scolaire chez l’ado ? De mauvaises notes, notamment dans les matières principales au bac comme l’arabe et la philo pour les littéraires et l’économie et la gestion pour les économistes, peuvent être un indicateur évident d’échec scolaire. Si l’enfant a souvent de mauvaises notes ou si ses résultats empirent, cela peut indiquer des problèmes. Des changements dans le comportement de l’enfant peuvent également indiquer un échec scolaire. Cela peut inclure des comportements perturbateurs en classe, des problèmes de discipline ou des conflits avec les enseignants et les camarades de classe. Si l’enfant semble manquer de motivation pour accomplir ses tâches scolaires, cela peut être un signe d’échec scolaire. Il peut manquer de concentration, ne pas terminer ses devoirs ou manquer de persévérance dans ses études. Il est important de noter que les signes d’échec scolaire peuvent varier d’un enfant à l’autre.

Parfois, le soutien scolaire seul ne suffit pas. Demander une aide concrète à des psychologues peut être envisagé pour comprendre les difficultés que rencontre votre enfant. Il est essentiel de parler souvent aux professeurs de votre enfant pour savoir où il a des problèmes. Cela peut aider les parents à identifier les ressources ou les stratégies d’apprentissage qui peuvent être utiles. Rester bloqué face à une incompréhension peut décourager l’enfant et renforcer son idée de ne pas être en capacité de réussir. À la veille de la session de contrôle, il est essentiel de rappeler que la réussite ne se limite pas à une note. Elle se construit dans la durée, dans la capacité à s’adapter, à apprendre et à se réinventer. La Tunisie de demain dépendra de cette jeunesse, de ses choix, de ses rêves et de sa capacité à transformer les contraintes en opportunités. Ainsi, au-delà des statistiques et des classements, le baccalauréat reste une aventure humaine. Une étape marquée par l’espoir, mais aussi par la nécessité de repenser l’orientation, de valoriser toutes les filières et de mieux préparer les jeunes aux réalités du monde professionnel. Car derrière chaque candidat, il y a une histoire, un potentiel et, surtout, un avenir à construire.

Kamel BOUAOUINA

 

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EST : Ibrahima Keïta, premier partant d’une longue liste qui se précise

Von: tmps
24. Juni 2026 um 14:59

Point de repos pour Chokri El Ouaer et Laurentiu Reghecampf qui poursuivent l’étude des dossiers des joueurs et avancent aussi bien dans ceux des recrutements comme ceux des départs. 

A propos de joueurs qui n’ont plus de place au Parc Hassène Belkhodja, il a été décidé de libérer Ibrahima Keïta soit sous forme de prêt ou de cession définitive, selon les offres. Cette décision a été confirmée après le renouvellement du contrat de Mohamed Ben Ali et le maintien de Mohamed Dräger. En revanche, la situation de Elyès Bouzaiene est encore confuse. 

Ce dernier a très peu joué la saison écoulée, mais a laissé entrevoir de bonnes dispositions. C’est pourquoi il a été décidé de le garder parmi l’effectif si aucune offre de prêt ne parvient à l’administration du club.

Boualia reste, Mokwana ne reviendra pas 

Par ailleurs, nous avons appris que Laurentiu Reghecampf a insisté pour le maintien de Kouceila Boualia. Annoncé partant au début du mois de juin, l’ailier algérien va finalement rester à l’Espérance Sportive de Tunis. Cette décision intervient après une autre décision, celle de se séparer de Elias Mokwana en prêt actuellement à l’équipe d’Al Hazm en Arabie saoudite.

L’équipe entraînée par Jalel Kadri a souhaité racheter le contrat du Sud-Africain qui se sent à l’aise à Al Hazm.

Ceci nous conduit à parler également de Sayfallah Ltaïef. Sollicité depuis quelque temps, il ne viendra finalement pas au Parc. Le dossier de son recrutement a été officiellement fermé, du moins pour le mercato estival.

Un Angolais pressenti

Mario Balbúrdia, de son vrai nom Mário César Azevedo Alves Balbúrdia, est un joueur international angolais qui évolue actuellement sous les couleurs de l’équipe turque de Bolusport. Il a été repéré pour remplacer Onuche Ogbelu.

Agé de 28 ans, il compte parmi les meilleurs à son poste dans le championnat de Turquie. Ceci lui a valu un intérêt de la part de l’Espérance, mais également d’Al Masry de Port-Saïd et d’Ismaïly d’Egypte. 

Maintenant, il faut attendre le résultat des négociations avec son agent, le joueur étant libre de tout engagement avec son équipe actuelle, étant donné que son contrat expire le 30 juin.

Hédi RASSAÂ

 

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ESS : report du changement de la pelouse du stade olympique de Sousse

Von: tmps
24. Juni 2026 um 14:26

Annoncée pour cet été, l’installation de la nouvelle pelouse hybride du stade olympique de Sousse, une première en Tunisie, a été «carrément» reportée pour l’été 2027, sur demande de la commission des litiges qui a lancé une campagne imposante et ambitieuse visant à commercialiser 22 mille abonnements pour la prochaine saison 2026/2027.

Du coup, les travaux d’installation de la nouvelle pelouse et l’obligation par conséquent de délocaliser les matches à domicile de l’Etoile Sportive du Sahel vers une autre arène, risquent de freiner l’élan de ce projet grandiose qu’est la vente de 22 mille abonnements.

De ce fait, et en commun accord entre la municipalité de Sousse et la commission des litiges, les travaux de remplacement de la pelouse du stade olympique de Sousse ont été finalement reportés pour la prochaine intersaison.

Saber Ben Frej a de nouveau répondu présent

A l’instar de Amine Chermiti qui est tant apprécié par le public étoilé, l’ancien arrière droit international de l’Etoile, Saber Ben Frej, a de nouveau répondu présent en adhérant aux différentes campagnes lancées par la commission des litiges.

En effet, le «gladiateur» comme le surnomme le public de l’Etoile en référence à sa «grinta» et sa hargne, s’est octroyé 30 abonnements virage et un lot considérable de nouveaux maillots pour la nouvelle saison 2026/2027.

Hatem REGAIEG



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Mehrez Boussayene : « L’excellence sportive se construit dès le plus jeune âge »

Von: tmps
24. Juni 2026 um 08:48
À l’occasion de la Journée olympique internationale, célébrée le 23 juin de chaque année, le président du CNOT et membre du CIO, Mehrez Boussayene, a adressé le message suivant à l’ensemble de la famille olympique :
Préserver la vitalité de l’Olympisme

« Cette journée constitue une occasion privilégiée de rendre hommage au Comité International Olympique, gardien des idéaux olympiques depuis plus d’un siècle, qui œuvre sans relâche pour promouvoir le sport au service de la paix, de l’éducation, de la solidarité et du rapprochement entre les peuples.

En cette circonstance, je salue également les célébrations organisées à la Maison Olympique de Lausanne, sous la présidence de Mme Kirsty Coventry, en présence des membres du CIO, réaffirmant ainsi l’unité et la vitalité du Mouvement olympique.

Je souhaite également exprimer toute ma reconnaissance à la grande famille sportive et olympique tunisienne : aux fédérations sportives nationales, aux dirigeants, aux entraîneurs, aux arbitres, aux cadres techniques, aux bénévoles ainsi qu’à nos athlètes qui, chaque jour, servent avec engagement les valeurs de l’Olympisme et mettent leur talent au service de la Tunisie.

Vibrant hommage à nos champions(nes)

J’adresse une pensée toute particulière à nos championnes et champions qui portent haut les couleurs nationales sur les scènes continentale et internationale. Le Comité National Olympique Tunisien poursuivra, avec une détermination toujours plus grande, son engagement en faveur de l’accompagnement des athlètes d’élite et de la préparation des prochaines grandes échéances, notamment les Jeux Méditerranéens de Tarente 2026 ainsi que les Jeux Olympiques de la Jeunesse.

Soutien indéfectible aux jeunes talents

Notre conviction est claire : l’excellence sportive se construit dès le plus jeune âge. C’est pourquoi le soutien aux jeunes talents demeure une priorité stratégique de notre action. Cette année a ainsi été marquée par le lancement de l’École Olympique dans 104 établissements scolaires, un projet ambitieux destiné à diffuser les valeurs olympiques auprès de la jeunesse tunisienne et à préparer les générations de demain.

L’année olympique qui s’achève, du 23 juin 2025 au 23 juin 2026, a également été marquée par les belles performances de nos représentants lors des Jeux de la Solidarité Islamique à Riyad ainsi qu’aux Jeux Africains de la Jeunesse en Angola. Ces résultats illustrent le potentiel de notre jeunesse et renforcent notre confiance dans l’avenir du sport tunisien.

Remerciements aux différentes fédérations

Je tiens enfin à remercier les fédérations membres de l’Assemblée générale du Comité National Olympique Tunisien pour la confiance qu’elles ont renouvelée en ma personne ainsi qu’aux membres élus du Comité exécutif. Nous poursuivrons, avec responsabilité et esprit de rassemblement, la mise en œuvre de notre plan stratégique 2026-2028, fondé sur l’excellence, l’inclusion, l’éducation olympique, le développement durable et le soutien à la jeunesse.

En cette Journée olympique, renouvelons ensemble notre engagement en faveur d’un sport porteur d’espoir, de fraternité et d’excellence. »

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Issam Lahmar : la médiation sociale, un levier pour préserver les entreprises

Von: tmps
24. Juni 2026 um 12:22

L’avancement de l’étude sur les mécanismes de médiation dans le règlement des conflits du travail, à travers le diagnostic et l’analyse du cadre juridique actuel relatif aux litiges professionnels, ainsi que l’examen des expériences réussies d’autres pays en la matière, ont été au centre d’un atelier organisé, hier mardi, à Hammamet à l’initiative du ministère des affaires sociales en partenariat avec l’Organisation internationale du Travail (OIT).

Selon un communiqué publié sur la page officielle du département, le ministre des affaires sociales, Issam Lahmar, a indiqué, à cette occasion, que les études comparatives ont montré que le recours à la médiation dans le règlement des conflits du travail permet d’accélérer la recherche de solutions pacifiques, de garantir la pérennité des entreprises et d’instaurer un climat social sain.

Il a, dans ce contexte, salué les efforts déployés par les cadres centraux et régionaux du ministère, notamment les inspecteurs du travail, qui assument quotidiennement les rôles d’inspecteur, de conciliateur et de médiateur dans le traitement des différends professionnels.

Le ministre a également évoqué les résultats positifs enregistrés en matière de médiation dans le règlement des conflits individuels du travail, estimant qu’ils confirment l’efficacité de ce mécanisme, considéré comme l’un des principaux instruments de la gouvernance sociale moderne.

Il a, par ailleurs, mis en avant l’efficacité de la médiation dans plusieurs autres domaines et souligné la nécessité d’adopter de nouvelles techniques et de nouveaux mécanismes de règlement des litiges individuels, en s’appuyant sur la confiance accordée par les citoyens aux inspecteurs du travail, considérés comme les mieux placés pour résoudre les différends de manière pacifique et dans les meilleurs délais.

Issam Lahmar a aussi souligné la nécessité d’élaborer une vision claire et pragmatique adaptée aux missions des inspecteurs du travail dans le cadre de la révision du Code du travail, en tenant compte des spécificités du contexte tunisien, afin d’alléger leur charge de travail et de garantir l’accès aux droits dans des délais raisonnables.

Les débats ont notamment porté sur le manque de ressources humaines au sein du corps des inspecteurs du travail et sur la nécessité d’accélérer l’achèvement de l’application informatique destinée à faciliter les tâches des agents du secteur.

 

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Les vacances changent de visage :  comment les Tunisiens s’adaptent à la hausse des coûts

Von: tmps
24. Juni 2026 um 10:11

Pour de nombreuses familles tunisiennes, les vacances d’été constituaient autrefois un moment privilégié de détente et d’évasion après une année de travail et d’obligations. Partir quelques jours à la mer, réserver un séjour dans un hôtel ou profiter d’activités en famille faisait partie des habitudes estivales de nombreux ménages. Aujourd’hui, cette réalité semble progressivement évoluer. 

Sous l’effet de la hausse du coût de la vie et de l’augmentation des dépenses quotidiennes, les loisirs sont devenus l’une des premières variables d’ajustement dans le budget des familles. Les vacances restent une priorité pour beaucoup, mais elles sont désormais préparées avec davantage de prudence et donnent souvent lieu à de nombreux calculs afin d’éviter de déséquilibrer les finances du foyer.

L’été intervient à une période où les dépenses se multiplient. Après plusieurs mois marqués par l’augmentation du coût de l’alimentation, du transport, des services et des factures diverses, de nombreux ménages abordent la saison estivale avec une marge financière réduite. À cela s’ajoute la perspective de la rentrée scolaire, qui représente pour de nombreuses familles un poste de dépense important. Dans ce contexte, les vacances ne sont plus envisagées avec la même spontanéité qu’auparavant. Beaucoup de parents préfèrent limiter certaines dépenses de loisirs afin de préserver un budget suffisant pour les besoins jugés essentiels. Cette situation pousse un nombre croissant de familles à revoir leurs ambitions à la baisse et à rechercher des solutions plus économiques pour profiter malgré tout de la période estivale.

Des vacances de plus en plus coûteuses

Le coût d’un séjour de vacances a considérablement augmenté ces dernières années. Pour une famille composée de plusieurs personnes, les dépenses liées à l’hébergement, au transport, à la restauration et aux activités peuvent rapidement représenter une somme importante. Même lorsqu’il ne s’agit que de quelques jours passés dans une station balnéaire, le budget nécessaire dépasse souvent les capacités de nombreux ménages. Les hôtels affichent des tarifs élevés pendant la haute saison et les locations saisonnières connaissent elles aussi une hausse significative en raison de la forte demande. À ces frais s’ajoutent les dépenses annexes qui accompagnent généralement les vacances : sorties, cafés, restaurants, achats pour les enfants ou activités de loisirs.

Face à cette réalité, les comportements évoluent. De nombreuses familles privilégient désormais les séjours plus courts ou choisissent de partir en dehors des périodes les plus demandées lorsque cela est possible. D’autres renoncent complètement à l’idée de passer plusieurs nuits à l’hôtel et préfèrent effectuer des excursions à la journée. Les plages proches du domicile attirent ainsi un nombre croissant de visiteurs qui choisissent de rentrer chez eux le soir afin d’éviter les frais d’hébergement. Cette tendance reflète une volonté de continuer à profiter de l’été tout en maîtrisant les dépenses.

De nouvelles habitudes pour préserver le budget familial

L’adaptation des familles tunisiennes à cette nouvelle réalité économique se traduit par l’apparition de nouvelles habitudes de consommation. Les séjours chez des proches ou des membres de la famille deviennent une alternative privilégiée pour réduire les coûts. Cette solution permet non seulement d’économiser les frais de logement, mais aussi de conserver l’esprit convivial qui caractérise souvent les vacances estivales. Certains ménages choisissent également de partager les frais d’une location avec d’autres familles ou de privilégier des destinations moins connues mais plus accessibles financièrement.

Les loisirs eux-mêmes évoluent. Là où certains privilégiaient auparavant les activités payantes ou les complexes touristiques, beaucoup se tournent désormais vers des solutions plus simples. Les pique-niques, les promenades, les journées à la plage ou les visites de sites naturels permettent de passer du temps en famille sans engager de dépenses excessives. Cette évolution montre que les Tunisiens ne renoncent pas nécessairement aux vacances, mais qu’ils cherchent plutôt à les adapter à leurs moyens.

Cette situation a également des répercussions sur les enfants, qui voient parfois leurs activités estivales limitées par les contraintes budgétaires. Cependant, de nombreux spécialistes soulignent que la qualité du temps partagé en famille reste souvent plus importante que le montant dépensé. Les souvenirs créés lors d’une journée à la plage ou d’une sortie en pleine nature peuvent être tout aussi précieux que ceux d’un séjour coûteux.

Un défi pour le tourisme intérieur

Cette évolution des habitudes représente également un enjeu important pour le secteur touristique tunisien. Si les touristes étrangers continuent d’affluer vers certaines régions, les professionnels du secteur savent que la clientèle locale joue également un rôle essentiel dans l’activité économique. Les familles tunisiennes constituent une part importante de la demande durant la saison estivale, mais leur pouvoir d’achat est mis à rude épreuve. Cette situation pousse plusieurs acteurs du tourisme à réfléchir à des offres plus accessibles, adaptées aux réalités économiques des ménages.

Les promotions, les formules de courte durée ou encore les activités destinées aux familles pourraient contribuer à maintenir l’attractivité du tourisme intérieur. Car au-delà de la question économique, les vacances représentent aussi un besoin de repos, de détente et de rupture avec le rythme souvent stressant du quotidien.

Aujourd’hui, les vacances d’été ne disparaissent pas du paysage des familles, mais elles changent de visage. Les séjours luxueux ou prolongés laissent progressivement place à des formules plus modestes et mieux adaptées aux contraintes budgétaires. Cette évolution illustre la capacité d’adaptation des ménages face aux difficultés économiques, mais elle rappelle également combien les loisirs et les moments de détente demeurent importants pour l’équilibre des familles. Dans un contexte marqué par l’incertitude économique et la hausse des dépenses, les Tunisiens continuent de chercher des moyens de profiter de l’été, même lorsque chaque dinar compte.

Leila SELMI

 

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Tunis lance un quartier pilote pour relever les défis climatiques

Von: tmps
24. Juni 2026 um 09:37

La zone urbaine Agba 2 à Tunis se prépare à une métamorphose écologique.

Mardi, la municipalité de Tunis a réuni les acteurs clés du projet pilote « Jadid » pour transformer cette zone en un quartier urbain durable.

En finir avec les conceptions rigides. Ici, l’urbanisme devient participatif pour dompter les caprices du climat. L’agence de réhabilitation et de rénovation urbaine (ARRU) et la société nationale immobilière de tunisie (SNIT) ont rejoint les cadres municipaux pour dessiner ce futur proche.

L’eau dicte sa loi dans ce nouveau modèle. Le projet privilégie une gestion rationnelle des ressources pour contrer la sécheresse tout en érigeant des remparts contre les inondations subites.

Ces solutions innovantes visent la résilience. L’érosion ne sera plus une fatalité. Des partenaires de poids soutiennent cette ambition : ONU-Habitat, l’université Gustave Eiffel et plusieurs établissements et instituts tunisiens apportent leur expertise scientifique au chantier.

Prenant la parole, la chargée de la gestion de la municipalité de Tunis, Sameh Daldoul considère ce projet comme étant « une initiative de rupture avec les schémas classiques ». Raison pour laquelle, elle exige la finalisation immédiate des dossiers techniques et législatifs.

Selon la même responsable, la rigueur administrative doit sécuriser l’audace architecturale. Le succès du quartier durable d’agba 2 dépend grandement de cette symbiose entre conformité légale et innovation environnementale.

 

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Empiètement croissant sur le domaine public maritime : les autorités sifflent la fin de la récréation 

Von: tmps
24. Juni 2026 um 09:32

Chaque année, au début de la saison estivale, le rituel atterrant se répète le long des 1.300 kilomètres de côtes tunisiennes. De Bizerte à Sfax, en passant par les joyaux touristiques du Cap Bon et du Sahel comme Kélibia, Hammamet, ainsi que Sousse ou Mahdia, la quête de fraîcheur en bord de mer ne se traduit plus seulement par un afflux d’estivants bénin et bénéfique pour l’activité économique, mais aussi par une agression multiforme du littoral et une privatisation agressive du domaine public maritime (DPM).

L’explosion de la demande pour des résidences estivales privées dites «pieds dans l’eau» et la pression excessive d’un modèle touristique balnéaire mal encadré ont fini par métamorphoser nos plages en une gigantesque dalle de béton et de constructions improvisées en bois et d’autres matériaux de fortune. Certains hôteliers transforment aussi les plages en espaces privés et interdits au public en y installant des parasols, des transats, des cabanes, des bases nautiques ou encore des centres d’animation.

Ce phénomène de mitage rampant réduit le sable à une peau de chagrin, quand il ne provoque pas purement et simplement sa disparition locale dans certains endroits. Pourtant, la préservation de nos rivages n’a rien d’une préoccupation moderne. Dès l’époque carthaginoise, une autorisation stricte était exigée pour toute implantation civile ou militaire en front de mer. Aujourd’hui, face à l’incivisme et à la spéculation foncière débridée, ce précieux héritage historique s’effrite sous le coup d’une anarchie spatiale intolérable.

Les récentes données officielles publiées par l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL) révèlent une accélération vertigineuse de ce fléau. Selon Mohamed Lassâad Doufeni, directeur de l’administration du domaine public maritime à l’APAL, les services de contrôle enregistrent désormais une moyenne préoccupante de 1.000 infractions par an. Pour saisir la trajectoire de ce dérapage, une mise en perspective historique s’impose : avant la révolution de 2011, l’agence nationale ne recensait en moyenne que 150 infractions annuelles. Ce chiffre a bondi à 750 durant la décennie post-révolutionnaire. Les gouvernorats de Nabeul et de Bizerte arrivent largement en tête de ce triste palmarès.

Cette situation alarmante s’explique par la conjonction de plusieurs facteurs : la disponibilité de terrains vacants hautement convoités en bord de mer et, surtout, le retard chronique ou l’absence totale de plans d’aménagement urbain (PAU) approuvés dans plusieurs municipalités côtières. Profitant de ces failles administratives, des particuliers fortunés ainsi que des promoteurs immobiliers indélicats et des commerçants peu scrupuleux s’approprient illégalement des portions entières d’un milieu naturel fragile pour les annexer à des propriétés privées ou à des projets commerciaux lucratifs. L’indulgence excessive manifestée par le passé sous prétexte de préserver la paix sociale ou de soutenir des exploitants en difficulté économique n’a fait qu’ancrer un sentiment d’impunité préjudiciable à la collectivité nationale.

Cette occupation agressive du rivage engendre des bouleversements environnementaux irréversibles. Les diagnostics scientifiques établis par l’APAL indiquent que près de 50% de la superficie totale du littoral tunisien est désormais bétonnée, avec en corollaire d’immenses volumes de déchets solides et un grand rejet d’eaux usées en mer sans traitement adéquat préalable.

La riposte s’organise 

Dans une étude académique majeure intitulée «Aménagement et érosion accélérée des plages sur la côte orientale de la Tunisie», les universitaires Fawzi Brahim et Dalenda Bada, membres du Laboratoire de cartographie géomorphologique (CGMED) à l’Université de Sousse, ont tiré la sonnette d’alarme. Ils démontrent que la pression foncière et la méconnaissance flagrante de la fragilité des écosystèmes côtiers accélèrent l’érosion de manière dramatique. À Kélibia, la plage de la zone Mamounia, qui s’étendait autrefois sur plus de 800 mètres, a entièrement disparu. L’État a dû y mener de lourds travaux d’enrochement artificiel pour éviter que les vagues n’emportent les habitations édifiées en front de mer. Plus grave encore, des vestiges archéologiques inestimables, dont des thermes et maçonneries antiques, ont été submergés et démantelés par les eaux. Au niveau de Port El Kantaoui (Sousse), la ligne de rivage a reculé de 25 à 43 mètres entre 1962 et 2022. Ce recul généralisé menace directement d’extinction une quarantaine d’espèces animales et végétales endémiques des rivages méditerranéens. 

Pourtant, le Code de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme (CATU) et l’arsenal juridique tunisien prévoient des règles strictes, notamment une zone de servitude «non aedificandi» interdisant toute construction à moins de 25 mètres de la limite du DPM. 

L’APAL et les autorités régionales ont cependant décidé de passer à l’offensive. Des projets très populaires, dont celui de «Coco Beach» (gouvernorat de Bizerte) sont désormais dans le collimateur. La commission compétente de l’agence publique a fermement refusé d’examiner leurs dossiers de régularisation, exigeant la démolition préalable et intégrale de toutes les structures en dur avant toute discussion. La Loi n°73 de 1995 relative au domaine public maritime stipule que l’usage des plages par les citoyens est «libre, égal et gratuit». Les concessions saisonnières accordées aux privés ne peuvent en aucun cas excéder la moitié de la largeur d’une plage, la moitié restante devant impérativement demeurer vide et accessible au public. Les contrevenants s’exposent à des peines allant jusqu’à un an de prison et 50.000 dinars d’amende, des sanctions qui doublent en cas de récidive.

À Bizerte, le gouverneur Salem Ben Yaâkoub a personnellement mené, début juin, une inspection rigoureuse à Rafraf (Ras Jebel), où il a rappelé que les autorisations d’occupation temporaire ne constituent jamais un droit acquis mais une dérogation révocable, ordonnant l’application immédiate de sanctions et la démolition des structures non conformes. Pour lier la répression à la valorisation, un budget de 2,1 millions de dinars a été alloué pour réaménager la digue de la corniche de Rafraf, consolider l’ouvrage côtier contre l’érosion et concevoir six nouvelles rampes d’accès public à la mer. 

Cette dynamique a trouvé un écho spectaculaire à Sousse. Une vaste opération conjointe, unissant le district de la police nationale, les brigades municipales et les inspecteurs de l’APAL, a pris d’assaut la zone de la médina, la rue de France et le front de mer. Visant les hôtels, bars et cafés qui étendaient indûment leurs terrasses sur le sable, les autorités ont procédé à des saisies massives d’équipements et de structures mobiles installés au-delà des limites légales, tout en infligeant des amendes aux contrevenants. 

La reprise en main vigoureuse constatée en ce début d’été redonne espoir à la population et réaffirme l’autorité de la loi sur le bien commun. Mais les experts estiment que les opérations policières et les campagnes de démolition ne résoudront pas, à elles seules, le problème si elles restent isolées. Une véritable sauvegarde de notre patrimoine côtier exige d’accélérer d’urgence la promulgation des plans d’aménagement urbain par les municipalités, de doter l’APAL de moyens humains et financiers accrus pour sa mission de surveillance et d’impliquer activement la société civile et les médias.

Walid KHEFIFI

 

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Mondial 2026 : qualification assurée pour la Colombie grâce à une courte victoire (1-0)

Von: tmps
24. Juni 2026 um 09:11

La Colombie a officiellement validé, mardi, son billet pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 grâce à son succès (1-0) face à la République démocratique du Congo, pour le compte de la deuxième journée du Groupe K.

Dans une rencontre particulièrement disputée, les Cafeteros ont trouvé la faille à la 76e minute grâce à l’unique réalisation du défenseur Daniel Muñoz.

Avec deux victoires en deux matchs, la sélection colombienne s’assure une place au tour suivant avant même l’ultime journée de la phase de poules.

De son côté, la RD Congo reste en course pour la qualification mais jouera son va-tout lors du dernier match contre l’Ouzbékistan.

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Le Kef : la collecte des céréales atteint 739.000 quintaux en juin

Von: tmps
24. Juni 2026 um 09:07

La terre du Kef livre ses promesses. 739 mille quintaux de céréales dorment déjà dans les silos de la région au 22 juin 2026.

L’abondance marque ce début de saison. le gouverneur de la région, Walid Kaâbia, a accueilli la présidente directrice générale de l’office des céréales pour valider ce succès logistique. L’enjeu dépasse la simple récolte : il s’agit de verrouiller la sécurité alimentaire du pays.

La délégation a sillonné les points névralgiques de la production allant  d’Erbiba à Kalaat Snan en passant par Kalaa khesba et Dahmani.

Les inspecteurs de l’Office des céréales ont scruté les centres de stockage pivot et les coopératives de services agricoles. À Sers, les acteurs du secteur comme la coopérative centrale des grandes cultures et la coopérative centrale de blé tournent à plein régime.

Cette inspection rigoureuse garantit que chaque grain trouve sa place dans les meilleures conditions.

Les files d’attente interminables appartiennent au passé, a lancé le gouverneur de la région, Walid kaâbia, louant une organisation réussie ainsi qu’une coordination fructueuse entre les collecteurs et l’office des céréales, ce qui a permis de garantir la fluidité des déchargements.

Pour éviter tout goulot d’étranglement, l’Office des céréales injecte deux camions poids lourds supplémentaires dans le circuit. Une mesure qui vise à déployer des moyens concrets pour soutenir l’effort des agriculteurs, a précisé la directrice générale de l’Office des céréales.

(D’après Tap)

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Les défis de la mise en œuvre des politiques publiques : gouvernance, capacités institutionnelles et performance de l’investissement territorial

Von: tmps
24. Juni 2026 um 08:26

Par Mondher AFI

Dans le cadre des orientations définies par le Président de la République, Kaïs Saïed, et conformément aux priorités nationales visant à accélérer la réalisation des projets publics et à renforcer l’efficacité de l’action gouvernementale, la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé le 20 juin 2026 au Palais du gouvernement à la Kasbah un Conseil ministériel consacré au suivi de l’état d’avancement des projets de développement dans les différents gouvernorats de la République tunisienne.

Cette réunion s’inscrit dans un contexte où la question de l’efficacité de l’investissement public occupe une place centrale dans les débats relatifs à la gouvernance contemporaine et aux politiques de développement. Dans de nombreux pays, les défis ne résident plus uniquement dans la capacité à mobiliser les ressources financières ou à élaborer des stratégies de développement ambitieuses, mais davantage dans l’aptitude des institutions à transformer ces ressources et ces orientations en réalisations concrètes produisant des effets mesurables sur les territoires et sur le bien-être des populations.

Le Conseil ministériel du 20 juin 2026 apparaît ainsi comme une illustration des mutations qui affectent aujourd’hui les modes de gestion publique. Il met en évidence une volonté de renforcer les mécanismes de suivi, d’évaluation et de coordination afin d’améliorer la performance de l’investissement public et d’accroître son impact sur le développement territorial.

L’investissement public comme levier de transformation économique et territoriale

Dans les approches contemporaines du développement, l’investissement public constitue un facteur déterminant de transformation structurelle des économies et des sociétés. Les infrastructures de transport, les établissements éducatifs, les structures de santé, les réseaux énergétiques, les équipements hydrauliques et les infrastructures numériques représentent des instruments essentiels de modernisation et de valorisation des territoires.

Ces investissements ne doivent pas être appréhendés uniquement sous l’angle de la dépense budgétaire. Ils constituent des actifs collectifs dont les effets dépassent largement leur coût initial. Ils contribuent à améliorer la mobilité des personnes et des biens, à faciliter l’accès aux services publics, à renforcer l’attractivité économique des régions et à créer les conditions favorables à l’investissement privé.

Les théories du développement régional montrent que la qualité et la répartition territoriale des infrastructures influencent directement les niveaux de croissance économique, les opportunités d’emploi et les dynamiques d’intégration des espaces locaux dans les circuits nationaux et internationaux de production et d’échange.

Dans le cas tunisien, où la question des disparités régionales demeure au cœur des préoccupations publiques, l’investissement public apparaît comme un instrument stratégique de cohésion territoriale et de réduction des inégalités de développement.

L’expérience internationale révèle que l’efficacité des politiques publiques ne dépend pas uniquement de la qualité des décisions prises ou de l’importance des budgets alloués. Elle dépend également de la capacité des institutions à assurer une mise en œuvre efficace des programmes et des projets.

Les études consacrées à l’administration publique soulignent l’existence fréquente d’un écart entre les projets programmés et les projets effectivement réalisés. Ce phénomène résulte souvent de contraintes administratives, foncières, techniques, financières ou institutionnelles qui ralentissent l’exécution des investissements et réduisent leur impact attendu.

La mise en œuvre des projets publics constitue généralement l’une des phases les plus complexes de l’action publique, dans la mesure où elle mobilise une pluralité d’acteurs, de structures administratives et de mécanismes de coordination. C’est souvent à ce niveau que se manifestent les écarts entre les objectifs formulés lors de la programmation, les ressources engagées et les réalisations observées sur le terrain. Dans cette perspective, les travaux du Conseil ministériel ont porté sur les conditions institutionnelles et opérationnelles de l’exécution des projets. L’analyse de ces mécanismes renvoie à des enjeux plus larges liés à la capacité administrative, à la coordination interinstitutionnelle et à la gestion des contraintes susceptibles d’influencer les rythmes et les résultats de l’investissement public.

La transformation des modes de gouvernance : du contrôle administratif au pilotage stratégique

Les orientations examinées lors du Conseil ministériel illustrent une évolution vers des formes plus modernes de gouvernance publique fondées sur le suivi continu, l’évaluation permanente et l’utilisation stratégique de l’information.

L’intégration des projets dans une plateforme nationale de suivi constitue un élément important de cette transformation. Elle répond à la nécessité de disposer d’une vision globale de l’état d’avancement des investissements publics et de renforcer les capacités de coordination entre les différentes structures administratives concernées. Cette démarche s’inscrit dans ce que la littérature spécialisée qualifie de gouvernance fondée sur les données. Dans cette approche, l’information devient une ressource stratégique permettant d’améliorer la prise de décision, de renforcer la transparence et de développer les capacités de pilotage des institutions publiques.

L’objectif recherché consiste à disposer d’indicateurs fiables permettant d’identifier rapidement les difficultés rencontrées et d’intervenir avant que celles-ci ne compromettent l’avancement des projets.

L’anticipation des risques comme nouvelle culture administrative

L’un des aspects les plus significatifs des orientations examinées concerne l’importance accordée aux mécanismes d’alerte précoce et à la gestion anticipative des risques.

Les administrations traditionnelles interviennent généralement après l’apparition des problèmes. Les approches contemporaines privilégient au contraire l’identification précoce des facteurs susceptibles de provoquer des retards ou des dysfonctionnements.

Cette logique repose sur l’idée que les obstacles à l’exécution des projets peuvent être détectés grâce à des systèmes d’information performants et à des mécanismes de suivi réguliers.

Le développement d’une culture de l’anticipation permet de réduire les coûts liés aux retards, de limiter les interruptions de chantier et d’améliorer la prévisibilité des calendriers de réalisation.

Cette évolution traduit le passage progressif d’une administration réactive à une administration préventive, davantage orientée vers la maîtrise des risques et l’amélioration continue de la performance.

La maturité des projets : condition essentielle de l’efficacité de l’investissement

Les recherches internationales sur la gestion des investissements publics démontrent que de nombreux retards trouvent leur origine dans les phases préparatoires des projets.

Les insuffisances des études techniques, les difficultés foncières non résolues, les estimations financières imprécises ou encore les contraintes environnementales insuffisamment prises en compte figurent parmi les principales causes des dysfonctionnements observés lors de l’exécution.

L’accent mis sur la nécessité de garantir la maturité technique, financière, foncière et environnementale des projets avant leur lancement traduit une approche plus rigoureuse de la gestion publique.

Cette orientation vise à renforcer la qualité de la préparation des investissements et à améliorer les conditions de leur réussite. Elle repose sur le principe selon lequel une planification rigoureuse constitue l’un des facteurs essentiels de la performance des projets publics.

Les travaux de l’économie institutionnelle soulignent que le développement dépend autant de la qualité des institutions que du volume des ressources disponibles.

L’efficacité de l’investissement public repose sur la capacité des différents acteurs – administrations centrales, gouvernorats, établissements publics et structures de mise en œuvre – à coordonner leurs interventions autour d’objectifs communs.

La performance institutionnelle ne se limite pas à la conformité réglementaire. Elle implique également la capacité à résoudre rapidement les problèmes, à assurer une circulation fluide de l’information, à mobiliser les compétences nécessaires et à garantir la continuité de l’action publique.

Dans cette perspective, les institutions apparaissent comme un facteur stratégique de développement dont l’efficacité influence directement les résultats économiques, sociaux et territoriaux des politiques publiques.

Les défis persistants de la réforme administrative

Malgré les avancées observées, plusieurs défis demeurent susceptibles d’affecter l’efficacité des réformes engagées.

Le premier concerne le renforcement des capacités administratives et techniques nécessaires à l’appropriation des nouveaux outils de pilotage et de suivi.

Le deuxième défi réside dans la nécessité de simplifier les procédures tout en maintenant les exigences de transparence, de contrôle et de bonne gouvernance.

Le troisième concerne la qualité des opérateurs chargés de l’exécution des projets ainsi que leur capacité à respecter les normes techniques et les délais contractuels.

L’achèvement administratif d’un projet ou l’engagement des crédits budgétaires ne constituent pas, en eux-mêmes, des indicateurs suffisants de réussite. Dans les approches contemporaines de gouvernance fondées sur les objectifs et les résultats, l’appréciation de la performance repose davantage sur la capacité des politiques publiques à produire des effets observables, mesurables et durables sur les réalités économiques, sociales et territoriales. L’évaluation ne porte donc pas uniquement sur ce qui a été réalisé, mais également sur les écarts éventuels entre les objectifs initialement fixés et les résultats effectivement obtenus.

Le Conseil ministériel du 20 juin 2026 consacré au suivi des projets de développement peut être interprété comme une séquence institutionnelle révélatrice des préoccupations actuelles relatives à l’exécution des investissements publics et à l’amélioration des mécanismes de pilotage de l’action gouvernementale. Les orientations examinées mettent en évidence une attention particulière accordée au suivi des projets, à la coordination administrative, à la maîtrise des délais d’exécution ainsi qu’à la prévention des difficultés susceptibles d’affecter leur réalisation.

D’un point de vue analytique, ces orientations s’inscrivent dans une évolution plus large des modes de gestion publique observée à l’échelle internationale, où les logiques de moyens tendent progressivement à céder la place à des approches davantage centrées sur les objectifs, les indicateurs de performance et l’évaluation des résultats. Toutefois, le passage d’une logique de programmation à une logique de résultats constitue un processus complexe dont l’effectivité dépend de multiples facteurs institutionnels, organisationnels et opérationnels.

Les expériences comparées montrent en effet que la multiplication des dispositifs de suivi, des plateformes numériques ou des mécanismes de contrôle ne conduit pas nécessairement à une amélioration automatique de la performance publique. L’efficacité de ces instruments demeure étroitement liée à la qualité de leur mise en œuvre, à la circulation de l’information entre les différents niveaux de décision, à la capacité des structures administratives à agir de manière coordonnée, ainsi qu’à l’existence de mécanismes d’évaluation permettant d’apprécier objectivement les résultats obtenus.

Dans cette perspective, la question centrale ne réside pas uniquement dans la capacité à lancer ou à suivre un nombre plus important de projets, mais dans l’aptitude du système administratif à transformer les objectifs annoncés en réalisations produisant des effets tangibles sur les territoires. L’enjeu porte également sur la réduction des écarts susceptibles d’apparaître entre les intentions formulées au niveau de la décision publique et les résultats effectivement observés sur le terrain.

Ainsi, l’analyse de cette réunion ministérielle invite moins à formuler un jugement définitif sur les politiques engagées qu’à souligner l’importance de l’évaluation continue des performances publiques, de l’observation des résultats concrets et de l’examen des capacités institutionnelles mobilisées dans la conduite du développement territorial. C’est à travers cette capacité à mesurer les écarts entre objectifs, réalisations et impacts que pourront être appréciées, dans la durée, la portée et l’efficacité des réformes engagées.

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Météo : prévisions du mardi 21 juin 2026

Von: tmps
24. Juni 2026 um 08:08

Temps généralement dégagé à peu nuageux. Vent de secteur sud au nord et au centre et de secteur est au sud, relativement fort dans la région de Serrat et au sud, où il soulèvera des vents de sable et de poussière et faible à modéré dans le reste des régions. Mer agitée dans la région de Serrat et peu agitée sur le reste des côtes. Les températures maximales sont situées entre 31 et 34 degrés près des côtes et sur les hauteurs et entre 35 et 40 degrés sur le reste d es régions avec des vents locaux de sirocco

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Empfangen — 23. Juni 2026 Französischsprachig

Planter n’est pas verdir : la ville face à ses arbres oubliés

Von: tmps
23. Juni 2026 um 19:20

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Il y a, dans nos villes, une scène devenue presque rituelle. On aménage une avenue, on refait quelques trottoirs, on trace des bordures, puis l’on plante des arbres comme on ajoute une signature verte à un projet urbain. La photographie est réussie : des élus, des techniciens, une rangée de jeunes plants encore fragiles, et l’impression rassurante que la ville avance vers plus de beauté et de fraîcheur. Pourtant, quelques mois plus tard, le décor change. Les feuilles jaunissent, les troncs se penchent, les palmes sèchent, les cuvettes d’arrosage se remplissent de poussière et les arbres, que l’on avait présentés comme une promesse, deviennent les témoins silencieux d’un abandon.

La question n’est donc pas de savoir s’il faut planter. Bien sûr qu’il faut planter. Dans des villes de plus en plus chaudes, minérales, fatiguées par la circulation et le béton, l’arbre est une nécessité. Mais planter n’est pas verdir. Planter, c’est commencer une relation. Verdir, c’est l’assumer dans la durée. La différence est capitale, car elle sépare le geste de communication de la véritable politique urbaine. Un arbre ne vit pas d’un communiqué, ni d’une cérémonie, ni d’une intention généreuse. Il vit d’eau, de sol, d’ombre, de taille, de protection, de suivi et d’une administration capable de penser au lendemain.

L’illusion de la plantation

Nous aimons beaucoup l’instant de la plantation parce qu’il donne l’impression d’une action immédiate. On voit le résultat, on peut le montrer. Dix arbres, cinquante arbres, cent arbres : les chiffres deviennent une preuve. Mais la ville ne se transforme pas par addition mécanique de végétaux. Elle se transforme quand chaque arbre est choisi pour un lieu précis, pour un usage réel, pour une fonction claire. Une plantation sans entretien est une promesse trahie. Elle coûte de l’argent public, occupe l’espace, crée une attente, puis produit de la déception. Elle finit même par nourrir cette petite phrase découragée que l’on entend souvent : «À quoi bon ?»

L’arbre n’est pas un mobilier urbain

Le malentendu vient de là : on traite parfois l’arbre comme un objet. On le pose dans un alignement, comme on poserait un banc, une barrière ou un lampadaire. Or l’arbre n’est pas un décor. C’est un être vivant installé dans un milieu difficile. En ville, ses racines rencontrent des sols compactés, du ciment, des réseaux, des canalisations. Ses branches affrontent la poussière, la pollution, le vent, les chocs, les stationnements anarchiques. On lui demande de survivre dans un espace réduit tout en rendant des services immenses : ombrager, rafraîchir, embellir, absorber une partie de la dureté urbaine. Cela suppose de l’humilité. On ne décide pas seulement de planter un arbre, on décide de l’accompagner pendant des années.

Le cas des palmiers illustre parfaitement cette contradiction. On les choisit souvent parce qu’ils donnent une image méditerranéenne, élégante, vivante. Ils dessinent une verticalité rassurante dans l’imaginaire des villes du Sud. Mais un palmier n’est pas une image, il se taille, se nettoie, se sécurise. Il exige des nacelles, des ouvriers formés, des passages réguliers, une organisation pour évacuer les déchets verts. Sans cela, les palmes mortes s’accumulent, les troncs se dégradent, les risques apparaissent. Ce qui devait embellir inquiète. Ce n’est pas le palmier qui échoue, c’est la décision publique quand elle choisit l’apparence sans prévoir la maintenance.

L’ombre comme service public

Dans une ville qui chauffe, l’ombre n’est pas un luxe, elle devient une forme de justice urbaine. Une rue ombragée permet aux enfants de marcher sans souffrir, aux personnes âgées de sortir plus longtemps, aux commerçants de garder une façade vivante, aux passants de retrouver un peu de dignité dans leurs déplacements quotidiens. L’arbre qui donne de l’ombre rend un service concret. Il modifie la température ressentie, transforme l’usage du trottoir, invite à ralentir, à rester, à habiter la ville autrement.

C’est pourquoi le choix des espèces doit être plus sérieux. Un arbre ne doit pas être choisi parce qu’il est «joli» sur un plan ni parce qu’il correspond à une mode paysagère. Il doit être choisi selon le climat, le sol, l’espace disponible, la capacité d’arrosage, la résistance à la sécheresse, la largeur future de sa couronne, la profondeur de ses racines, l’entretien qu’il exigera. Dans un climat méditerranéen de plus en plus sec, où les étés s’allongent et où l’eau devient une question sensible, l’arbre urbain doit être pensé comme une infrastructure vivante. On n’installe pas une infrastructure sans budget, sans calendrier, sans responsabilité claire. Pourquoi le ferait-on avec eux ?

La vérité de l’entretien

Il faut donc parler d’eau, de matériel, d’équipes et d’argent. Ces mots paraissent moins poétiques que «ville verte», mais ils sont plus honnêtes. Qui arrose ? À quelle fréquence ? Avec quelle eau ? Qui taille ? Qui surveille les maladies ? Qui remplace les arbres morts ? Qui protège les jeunes plants des voitures, des animaux, des incivilités ? Qui vérifie que les racines ne sont pas étouffées ? Tant que ces questions ne sont pas posées avant la plantation, le projet reste fragile. On ne peut pas célébrer le vert et oublier les conditions matérielles qui le rendent possible.

L’entretien n’est pas une dépense secondaire que l’on découvre après coup. Il est le cœur même du projet. Une ville qui ne prévoit pas la maintenance organise, sans le dire, l’échec de sa propre ambition. Elle transforme la bonne idée en charge future, puis la charge future en problème visible. C’est ainsi que les arbres deviennent des silhouettes tristes, alors qu’ils auraient pu devenir des compagnons durables de la ville.

L’enjeu n’est pas de planter beaucoup pour impressionner. L’enjeu est de planter juste. Il vaut mieux une avenue modestement plantée, mais suivie avec rigueur, qu’un grand programme spectaculaire condamné à dépérir. Il vaut mieux choisir des espèces résistantes, utiles et adaptées, que multiplier les arbres symboliques qui ne donneront ni ombre, ni fraîcheur, ni durée. Il vaut mieux annoncer moins et réussir davantage. C’est peut-être cela, la vraie maturité urbaine : accepter que l’écologie ne soit pas une décoration, mais une cohérence.

Une ville qui respecte ses arbres apprend aussi à respecter ses habitants. Car l’arbre n’est pas séparé de la vie quotidienne, il accompagne les trajets, protège les attentes, adoucit les façades, donne une mémoire aux rues. Il rappelle que la ville n’est pas seulement une machine à circuler, à construire et à consommer, mais un lieu où l’on doit pouvoir respirer, attendre, marcher, regarder et se rencontrer sans subir la violence du bitume brûlant. Planter un arbre, c’est prendre un engagement envers le temps long. Et dans des villes souvent gouvernées par l’urgence, cet engagement est peut-être un signe précieux de civilisation.

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EST: accord trouvé avec Marouane Sahraoui 

Von: tmps
23. Juni 2026 um 14:37

Après la décision de ne pas renouveler le contrat de Yassine Meriah et le faux bond de Malek Miladi qui a préféré partir en Irak, c’est le Stadiste Marouane Sahraoui qui ralliera le Parc Hassène Belkhodja, comme nous l’avions indiqué dans notre livraison de dimanche.

Selon nos informations, le défenseur, formé à son jeune âge à l’Espérance Sportive de Tunis, a préféré un retour au bercail et a donné son accord pour porter le maillot «sang et or» pour les deux prochaines saisons.

La signature du contrat entre les deux parties devrait avoir lieu dans les tout prochains jours.

Chikhaoui sur les mêmes traces

Dans ce même contexte, les pourparlers entre les responsables de l’Espérance et leurs homologues de l’Union Sportive Monastirienne se poursuivent à propos du transfert de Raed Chikhaoui. 

L’accord de principe est acquis, le joueur a donné son accord et seuls quelques petits obstacles d’ordre financier retardent l’annonce officielle de ce transfert. 

Rappelons que dans le cadre de cette transaction, l’Espérance va céder sous forme de prêt son jeune attaquant Aboubacar Diakité.

Nouvelle commission médicale

La direction du club «sang et or» a fait paraître un communiqué dans lequel elle informe ses supporters de la nouvelle composition de la commission médicale avec comme président d’honneur le professeur Moncef Ben Abid, et qui sera présidée par docteur Mondher Yadess, alors que docteur Maher Zaher a été désigné en tant que vice-président.

Cette commission va avoir pour principale mission de veiller à la santé de tous les sociétaires du club et à améliorer les performances des athlètes.

Amen Allah Mjahed en Egypte

Après avoir joué la saison écoulée au profit de l’Avenir Sportif de Soliman, Amen Allah Mjahed sera libre de tout engagement à la fin du mois en cours. Selon des informations concordantes, il serait sur le point de rallier le championnat d’Egypte pour la prochaine saison. 

Reprise 

La direction de l’Espérance n’a pas encore communiqué officiellement la date de la reprise des entraînements, mais selon les indications en notre possession, ils devraient avoir lieu lundi prochain, soit le 29 juin ou, au plus tard, le 1er juillet. 

Laurentiu Reghecampf et les membres de la commission de football sont en train d’apporter les dernières retouches au programme de préparation avant de communiquer la date officielle de cette reprise.

Hédi RASSAÂ

 

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ESS : la piste Sami Saïdi se précise

Von: tmps
23. Juni 2026 um 14:01

Les supporteurs étoilés pourraient, enfin, voir le bout du tunnel dans les prochaines heures par rapport à la question relative à l’équipe dirigeante et au nouveau président du club qui assureront la gestion de l’Etoile Sportive du Sahel pour la période à venir, un dénouement qui verrait le jour incessamment et qui permettra de rompre avec ce vide managérial précaire qui règne depuis des semaines, depuis le départ de Foued Kacem et son équipe, et sécuriserait toutes les composantes du club et ses partenaires.

En effet, comme nous l’avions annoncé lors d’une précédente édition et après avoir affiché une sorte de réticence dans un premier temps, le charismatique et fédérateur ex-entraîneur de l’équipe de handball et actuel directeur technique de la Fédération Tunisienne de Handball (FTHB) Sami Saïdi se serait finalement résolu à répondre à l’appel du devoir et se présenterait incessamment à la tête d’un comité de gestion provisoire en attendant la tenue d’une assemblée générale extraordinaire élective ultérieurement.

Ce revirement de situation dans l’attitude de Sami Saïdi est survenu à la suite de certaines assurances reçues de la part d’un puissant homme d’affaires de la région et féru de l’Etoile, outre l’appui de certains acteurs économiques connus pour leur attachement pour le club sahélien, sans oublier le soutien indéfectible et précieux de la commission des litiges et à sa tête docteur Karim Akrout.

Autant de facteurs qui ont incité Sami Saïdi à réviser sa position et à évacuer certaines appréhensions relatives notamment au volet financier.

Nous y reviendrons.

Le nouveau maillot dévoilé

Comme prévu, le nouveau maillot relatif à la prochaine saison 2026/2027 a été dévoilé dimanche après-midi à l’occasion du meeting tenu par la commission des litiges avec les cellules des supporteurs dans un hôtel de la place visant à non seulement présenter la nouvelle casaque de l’Etoile -d’une splendeur remarquable faut-il le signaler- mais surtout à faire le point sur les différentes actions entreprises justement par docteur Karim Akrout et son équipe pour solutionner les difficultés financières endurées par le club sahélien.

Objectif, 8 millions de dinars

Lors de ce meeting, l’objectif annoncé par le président de la commission des litiges est de collecter la somme colossale de 8 millions de dinars, en se basant sur trois axes de merchandising : le maillot, l’abonnement et la carte d’adhérent.

A ce sujet, Karim Akrout a exhorté tout supporteur étoilé engagé à se procurer impérativement ces trois produits synonymes d’appartenance effective et d’engagement envers le club par ces temps difficiles.

Plus concrètement, la commission des litiges s’est fixé comme objectif déclaré la commercialisation de 22 mille abonnements et 40 mille nouveaux maillots, outre bien entendu la vente des cartes d’adhérent, trois opérations qui rapporteront d’après le «business-plan» de la commission des litiges la somme de 8 millions de dinars.

Karim Akrout hausse le ton 

Profitant de la tenue dudit meeting avec les cellules des supporters, Karim Akrout a haussé le ton en réclamant l’obligation de la nomination imminente d’un comité directeur, mais il a surtout déclaré sa détermination à désavouer publiquement et avec véhémence toute personne osant mettre les bâtons dans les roues sur la voie de l’assainissement de la situation de l’Etoile.

Hatem REGAIEG



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Agriculture : Gafsa prévoit 16.000 tonnes de pommes de terre cette saison

Von: tmps
23. Juni 2026 um 13:08

La production de pommes de terre de saison dans le gouvernorat de Gafsa est estimée à 16000 tonnes au cours de l’actuelle campagne agricole, conservant ainsi le niveau de production enregistré lors de la saison précédente, a indiqué, à l’Agence TAP, le chef de service de la production végétale au Commissariat régional au développement agricole (CRDA), Kaïs Chelbi.

Il a précisé que les opérations de récolte des pommes de terre ont démarré depuis le début du mois de juin et que leur taux d’avancement a atteint 20 %. La superficie totale consacrée à cette culture dans la région est de 500 hectares, avec un rendement moyen estimé à 32 tonnes par ha.

Il a ajouté que la production est principalement concentrée dans les délégations de Gafsa-Nord, Zannouche, Sened ainsi que dans certaines zones relevant de la délégation de Gafsa-Sud. Dans ce cadre, des campagnes de sensibilisation ont été organisées au profit des agriculteurs sur les bonnes pratiques de gestion du produit lors des opérations de transport, de commercialisation et de stockage des pommes de terre.

Par ailleurs, le Groupement interprofessionnel des légumes (GIL) a mis en place un centre de collecte des pommes de terre dans la délégation de Gafsa-Nord et a fixé le prix de la tonne à 1200 dinars, d’après la même source.

(D’après Tap)

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Basket – Club Africain : Bechir Hadidane nommé directeur sportif

Von: tmps
23. Juni 2026 um 13:03

Le comité directeur du Club Africain a annoncé mardi, la nomination de Bechir Hadidane au poste de directeur sportif de son équipe première de basket-ball et de Najd Hili comme directeur administratif de la section.

Le club de Beb Jedid a, dans un communiqué, publié via sa page officielle, indiqué que ces nominations interviennent suite à la démission de Sami Kadhi de la présidence de la section de basket-ball.

Pour rappel, le Club Africain avait remporté, cette année, le trophée de la Coupe de Tunisie de basket-ball, le 8e de son histoire, en battant l’US Monastir (67-50), en finale de la compétition.

La formation rouge et blanc était, également, parvenu jusqu’en quarts de finale de la Basket-ball Africa League (BAL) 2026, à Kigali, avant d’être éliminée à ce même stade, après sa défaite face à l’équipe libyenne de Ahly Benghazi (80-98).

La formation tunisienne avait terminé la phase de groupe à la tête de la Conférence Sahara à la 7e place du classement général.

(D’après Tap)

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Le ministre insiste sur la protection des biens de l’État et la simplification des procédures foncières

Von: tmps
23. Juni 2026 um 11:50

Le ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières, Wajdi Hedhili, a tenu, lundi, une réunion, avec les directeurs régionaux relevant de son département dans les gouvernorats de Sousse, Bizerte, Nabeul et Zaghouan.

Raison : Débattre des moyens visant à accélérer les procédures, à protéger les biens domaniaux et à lever les blocages qui freinent l’investissement et le développement des régions intérieures.

Dans ce contexte, le ministre a souligné que l’enquête, la délimitation et l’immatriculation foncière ne sont pas des formalités mais plutôt des  fondements sur lesquelles reposent les projets publics et l’investissement économique.

Il a exigé une rigueur accrue dans la rédaction des rapports techniques et juridiques, seul moyen de garantir des données fiables pour la gestion des dossiers domaniaux.

Il a également appelé à libérer au plus vite le foncier destiné aux projets publics, recommandant d’accélérer les expertises liées aux biens immobiliers concernés et d’aplanir les obstacles administratifs afin d’écourter  les retards dans la réalisation des projets programmés et respecter les échéanciers fixés à cet effet.

Dans le même ordre d’idées, le ministre a poussé sur un autre levier stratégique, appelant à hâter le programme d’inventaire et d’évaluation des actifs fixes de l’État.

Ce chantier alimente directement le projet de cartographie numérique des biens domaniaux, une étape décisive vers l’instauration d’une base de données exhaustive pour recenser, gérer et valoriser avec précision le domaine public de l’Etat.

(D’après Tap)

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L’Algérie domine la Jordanie et s’offre une victoire importante au Mondial 2026

Von: tmps
23. Juni 2026 um 11:45

La sélection algérienne de football s’est imposée devant son homologue jordanienne sur le score de 2 à 1 (mi-temps: 0-1), mardi au stade Levi’s de Santa Clara à San Francisco (Californie, Etats Unis), pour le compte de la deuxième journée du groupe J de la Coupe du monde 2026 (11 juin – 19 juillet).

Les buts de l’Algérie ont été inscrits par Benbouali (69e) et Gouiri (82e), alors que Nizar Al-Rashdan (36e) avait ouvert le score pour la Jordanie.

Ce succès, permet aux Verts de se relancer dans la course à la qualification aux 16es de finale, après la défaite concédée lors de la première journée (17 juin) contre l’Argentine (0-3).

Dans l’autre rencontre du groupe J, disputée lundi soir, l’Argentine (tenante) a assuré sa qualification aux 16es de finale du Mondial 2026, en s’imposant devant l’Autriche (2-0), grâce à un doublé de Lionel Messi (38′, 90’+4).

Ces deux buts permettent au sociétaire de l’Inter Miami de devenir le meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde avec 18 réalisations, devant l’ancien attaquant de l’Allemagne, Miroslav Klose (16). A l’issue des matchs de la deuxième journée du groupe J, l’Argentine occupe le fauteuil de leader avec 6 points devant l’Autriche et l’Algérie (3 pts), alors que la Jordanie occupe la quatrième place avec zéro point.

Lors de la troisième et dernière journée de la poule J, prévue dimanche 28 juin, l’Algérie défiera l’Autriche au Arrowhead stadium (Kansas City, Missouri), alors que l’Argentine sera opposée à la Jordanie à l’AT&T stadium (Arlington, Texas). Les deux matchs se joueront à 03h00.

Les deux premiers de chaque groupe, ainsi que les huit meilleurs troisièmes se qualifient pour les 1/16es de finale.

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Zaghouan : 804 élèves en lice pour une place aux collèges pilotes

Von: tmps
23. Juni 2026 um 11:30

804 élèves, c’est le nombre de candidats du gouvernorat de Zaghouan engagés lundi dans les épreuves écrites du concours d’entrée en sixième pour les collèges préparatoires pilotes.

Cinq centres d’examen répartis dans les délégations du gouvernorat accueillent ce concours national.

Le gouverneur de la région, Karim Brengi a donné le coup d’envoi au lycée secondaire Slimane Ben Slimane à Zaghouan. Lever de drapeau, hymne national, cadres pédagogiques et administratifs réunis.

Le rituel a ouvert la journée avant qu’il n’inspecte les salles, vérifie les conditions d’accueil et s’assure que les dispositions logistiques sont à la hauteur de l’enjeu.

Brengi a adressé un mot aux candidats : courage, concentration, confiance. Ce concours national couronne des années de travail et ouvre des portes.

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